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Festival Igihugu> Première édition (jeudi 29 août 2019)

«Le peuple burundais doit apprendre de son passé patriotique»

 

IMG 20190829 WA0019Le festival Igihugu, première édition a démarré le pèlerinage de trois jours le jeudi 28 aout 2019 au palais des martyrs en mairie de Bujumbura sous le thème « Le Burundi au plus profond de mon cœur ». Les festivaliers vont visiter des lieux de haute souvenance patriotique ou voir des personnes qui se sont donnés corps et âme dans l'objectif de réveiller l'esprit patriotique. 

 

L'hymne national ainsi que l’hymne du festival ont été chantés et une gerbe de fleur a été déposée au palais des Martyrs en signe de lancement du pèlerinage de la première édition du festival Igihugu. Le président du comité d'organisation et initiateur du festival, Pierre Claver Nkurikiye a fait savoir que l'objectif du festival est de réveiller et susciter l'esprit patriotique dans le cœur des Burundais. Il a indiqué que le peuple burundais doit apprendre de son passé patriotique que les ennemis du pays ont toujours essayé de cacher. «Il faut que ce passé serve d'exemple surtout aux jeunes pour que, désormais, il n'y ait plus de Burundais qui commettent des atrocités envers leur chère patrie», a-t-il dit. 

La population verra son amour patriotique réveillé

Il a expliqué que les festivaliers vont visiter des lieux de haute souvenance patriotique ou voir des personnes qui se sont donné corps et âme. « Nous sommes avec des experts historiens en patriotisme et culture qui vont expliquer à ces jeunes et à tous les Burundais à travers les médias les faits et relever la leçon patriotique à tirer», a-t-il précisé. Selon lui, quand on n’apprend pas de l'histoire, on est condamné à la revivre. C'est pour cette raison que les initiateurs du festival ont pensé à l’organiser. «Nous sommes partis du constat que quelques malheurs qui ont endeuillé ce pays sont dus au manque de patriotisme. Nous sommes sûr et convaincu qu'à la fin de cet événement qui sera organisé chaque année, les jeunes auront un bagage patriotique très important. Ainsi, la jeunesse et la population en général verront leur amour patriotique réveillé. Une fois le message de ce festival intériorisé, nous sommes confiant qu'il y a des maux qu'on ne connaîtra plus dans notre pays », a-t-il indiqué. Les festivaliers sont des jeunes représentants toutes les provinces du pays, à raison de deux représentants par province, ainsi que la population environnante des sites visités. Après le palais des Martyrs, le festival Igihugu  s'est arrêté au Mausolée national, avant de se rendre à Buhonga en commune Kanyosha de la province de Bujumbura et en province de Mwaro sur le site communément appelé «Kugasumo ka Mwaro» où les festivaliers ont échangé avec les experts Jean Claude Karerwa et Aloys Batungwanayo. Nous reviendrons sur le passé de ces lieux visités et les leçons qui ont été tirés par les experts dans nos prochaines éditions.

Grâce-Divine Gahimbare

 

ATHLETISME> Participation du Burundi aux Jeux africains 2019

Une certaine amélioration s’avère nécessaire

 

DSC 4443Le Burundi ne pouvait pas s’absenter à la 12e édition des Jeux africains qui se déroulent à Rabat au Maroc du 19 au 31 août 2019. Un nombre d’athlètes, petit soit-il a représenté le pays.  Comme le dit Onesphore Nzikwinkunda, un des athlètes qui s’entraîne à l’étranger, une certaine amélioration s’avère nécessaire en matière  d’encouragement des athlètes. 

 

« A côte des athlètes qui représentent le pays dans les compétitions internationales, il faut un effort de la part du gouvernement via le ministère de la Culture et des sports, pour pouvoir envoyer quelques supporters avec les athlètes car ceux-là ont un grand rôle à jouer. C’est encourageant de voir quelqu’un qui t’applaudit », a indiqué notre interlocuteur dans une interview accordée au quotidien Le Renouveau, au stade du Complexe Moulay Abdellah de Rabat, après avoir occupé la 6e place au 10 000m. Il a fait savoir que, pour lui, l’essentiel c’est de participer mais, avec un objectif visé et bien précis. « Je fais des entraînements en Italie et j’ai l’avantage de travailler assidûment. L’essentiel c’est d’avoir une détermination. Je suis satisfait de la place que j’ai eue parce que cela m’a permis de voir là où je peux corriger, et comment  je dois améliorer. Je veux continuer les entraînements pour le championnat du monde qui va se dérouler en septembre à Doha au Qatar, et j’espère que je vais amener des résultats satisfaisants. Pourquoi pas atteindre le niveau du marathonien kenyan Eliud Kipchoge qui a le record mondial ? Tout est possible.»Un autre athlète, Prénommé Eric  qui s’entraîne en Espagne, a été éliminé en demi finale sur 400m. Il dit qu’il va continuer a s’entraîner intensivement pour avoir les minima nécessaires afin d’accéder aux jeux olympiques de Tokyo 2020 au Japon. Il fait savoir que les Burundais ont beaucoup de talents qui nécessitent d’être suivis de près.Signalons que Cavaline Nahimana qui s’entraine en Italie aussi, Patrick Nifasha, Violette Ndayikengurukiye et Prosper Niyonkuru ont été éliminés respectivement aux 5 000, 1 500 et 800m. Il reste à voir les résultats que va amener Rodrigue Kwizera qui va compétir le vendredi 30 août sur 5 000 m.                                                                                           

Olivier Nishirimbere

 
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