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FEBUKA> Championnat national de karaté

Pour promouvoir la visibilité du karaté burundais

 

IMG 1231La Fédération burundaise de karaté  (Febuka) a organisé le week end du 18 novembre 2018 un championnat national de karaté séniors et le week end du 25 c’était le tour des juniors, les enfants de moins de 15 ans ; les moins de 13 et les moins de 10 ans. Les objectifs sont la promotion de la visibilité du karaté burundais, la promotion du corps arbitral et du corps des entraineurs du karaté au Burundi. 

 

Le président de la Febuka, Sensei Christophe Nkurunziza a fait savoir que chaque année, le championnat national est organisé pour encadrer surtout la jeunesse burundaise en matière de karaté. Il a indiqué que 16 clubs dont les clubs de Bujumbura et ceux de l’intérieur sont invités à participer à ce championnat. Selon  son avis, Sensei Nkurunziza  veut que les entraineurs, les arbitres et les athlètes s’approprient le règlement vers le karaté olympique pour que la jeunesse burundaise pratique le karaté international. «Vous le savez déjà, nous avons des jeunes karatékas qui se comportent bien au niveau mondial et au niveau africain ; nous voulons que les Burundais regardent un bon spectacle quand nos athlètes sont en train de jouer. Leurs petits frères aussi vont en profiter pour suivre leur exemple. » a dit M. Nkurunziza. Il a ajouté que le karaté encadre la jeunesse malgré ses autres activités quotidiennes comme l’école et autres. Concernant les conditions qui doivent être réunies pour qu’une telle activité soit exécutée, le président de la Febuka a fait savoir que ce championnat a été organisé sans aucune aide extérieure. Il en a profité pour remercier tous les karatékas qui n’ont ménagé aucun effort pour que ce travail soit mis en œuvre.M. Nkurunziza a indiqué que ce genre de championnat aide beaucoup les karatékas à se préparer pour les compétitions internationales. « C’est le cas du championnat qui va se passer à Shanghai en Chine au mois de décembre où le gouvernement burundais nous a aidés via le ministère de la Culture et des sports ainsi que le Comité national olympique qui ne cesse de nous soutenir. » a-t-il signalé. Au niveau des séniors, c’est le club Zanshin qui a remporté la coupe pour le kata et le kumité.     

Olivier Nishirimbere

 

ZONE URBAINE DE KANYOSHA>La part des clubs sportifs dans la consolidation de la paix

Ils sont très importants

 

IMG 4077La paix est une chose indispensable pour toute personne vivant sur terre. Les jeux sportifs contribuent à maintenir durablement cette paix. La rédaction du quotidien d’information Le Renouveau s’est entretenue ce mercredi 21 novembre 2018 avec certains jeunes du quartier Kanyosha pour discuter sur la façon dont les clubs sportifs contribuent dans le maintien de la paix. 

 

Au niveau populaire, les clubs sportifs sont perçus comme un moyen de créer un environnement dans lequel les individus peuvent se rassembler et travailler en vue du même objectif, exprimer un respect envers autrui et partager un espace commun. Au cours de notre discussion avec les jeunes rencontrés dans le quartier Kanyosha, ils ont indiqué que les clubs sportifs ont un grand rôle à jouer dans le maintien de la paix. Par exemple, dans leur quartier ils organisent des matches de basketball qui leur permettent de rassembler les enfants et les communautés. Une évaluation de ces derniers matches montre que la majorité des participants exprime moins d’histoires raciales ou ethniques que les enfants n’ayant pas participé. Les jeux organisés par ces clubs sportifs aident à nouer de bonnes relations avec les autres avec qui on joue. Les membres des différents groupes de jeu qu’on forme sont de toutes catégories de personnes confondues, de toutes les ethnies confondues sans distinction aucune.Pour Abdoul Ndayisaba, un des jeunes interrogés, les jeux organisés dans des clubs sportifs nous permettent de développer de bonnes relations entre les membres, ils s’entendent très facilement sans beaucoup de disputes même quand il y a quelque chose qui peut les diviser. Il leur est donc facile de trouver un terrain d’entente. Il y a une entente mutuelle entre les membres, l’ouverture entre eux, l’estime de soi, la solidarité, sans oublier la coopération mutuelle, ce que les autres ne possèdent pas, a indiqué M. Ndayisaba.Quant à Elvis Ndikumana, il a dit que ces jeux permettent de se développer et faire connaître son pays dans le monde entier. C’est le cas des jeunes footballeurs qui vont évoluer dans d’autres pays. Il a ajouté que les jeunes qui ont l’habitude de se rencontrer dans des clubs résolvent facilement les conflits entre eux.

SONIA BUSOGORO (STAGIAIRE)

 
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