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Ngozi> Atelier organisé par le ministère de la Jeunesse, des sports et de la culture

Evaluation de l’extension des Clac et vulgarisation de la politique nationale de la jeunesse

001aLe ministère de la Jeunesse, des sports et de la culture a organisé  un atelier de deux jours sur l’évaluation de l’extension des Centres de lecture et d’animation culturelle dans toutes les communes du pays et sur la vulgarisation de la politique nationale de jeunesse 2016-2025. Cet atelier  a été ouvert par le secrétaire permanent de ce ministère, Godefride Hakizimana, le jeudi 30 novembre 2017. 


Le ministère a organisé un atelier de deux jours à l’intention des gouverneurs de toutes les provinces, des hauts cadres des ministères techniques impliqués ainsi que des animateurs des centres de lecture et d’animation culturelle déjà existants, les 30 novembre et 1er décembre 2017. Lors de l’ouverture de cet atelier, Mme Hakizimana a indiqué que cet atelier a été organisé en vue de se rendre compte auprès des gouverneurs de l’état d’avancement du processus d’implantation des Clac (Centres de lecture et d’animation culturelle) dans toutes les communes du pays, mais aussi de profiter de la même occasion pour vulgariser la politique nationale de jeunesse 2016-2025.En effet, dit-elle, « aujourd’hui,  nous comptons 22 Clac sur les 118 communes du pays ; vous comprenez bien qu’il y a un long chemin à parcourir pour pouvoir installer ces Centres dans toutes les communes ».

Selon les statistiques dont dispose le ministère, il a été démontré que la présence d’un Clac offre de nombreux avantages tant à la jeunesse qu’aux adultes instruits ou non, qu’à la collectivité qui en bénéficie. « Nous faisons de ce fait, une course contre la montre pour pouvoir évaluer d’ici 2019, les communes qui seraient en mesure d’apprêter les locaux pour abriter les Clac », dit Mme Hakizimana. Elle estime que c’est un vaste programme qui demande la participation active des autorités territoriales administratives, des ministères techniques concernés et partenaires au développement. Concernant  la politique nationale de jeunesse 2016-2025, ayant constaté la situation de pauvreté dans laquelle vit la jeunesse, remarquant le coup qu’elle subit sur le plan socio économique, ce qui freine même le développement,  le ministère a mis en place cette politique pour assurer l’épanouissement intégral et cela, dit le secrétaire permanent,  a été le fruit de la volonté politique du gouvernement du Burundi à travers les ministères concernés. 

Alfred Nimbona

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