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MUSIQUE CHORALE> Formation des chefs de chœurs et de choristes

La lecture, l’interprétation et la direction de la musique

000aLa Fédération africaine de musique choral, en collaboration avec l’ambassade de France au Burundi, organise une formation à l’endroit des chefs de chœurs et de choristes. Cette activité se tient dans les enceintes de l’Institut français du Burundi (IFB) du 20 au 24 février 2017. La lecture, l’interprétation et la direction de la musique sont les notions apprises à cette occasion.

A la tête, Christian Pariot qui assure la formation, cette dernière est répartie en deux groupes. Le premier regroupe les chefs des chœurs (c’est-à-dire impérativement les personnes qui savent lire la musique et qui dirigent des chorales, des groupes et des orchestres) tandis que le second regroupe les chanteurs des chorales (ceux des groupes culturelles qui veulent apprendre les techniques vocales.
Parlant de l’objectif de la formation, le président de la Fédération africaine de musique chorale, Bosco Niyibizi, a indiqué que celle-ci est une occasion pour les bénéficiaires d’être formés sur la lecture, l’interprétation et la direction de la musique, étant donné que la plupart des participants n’ont pas de notions suffisantes en la matière. Selon lui, cette formation sera clôturée par un concert A-capella qui se tiendra le samedi 25 février 2017. Les participants à la formation feront preuve du travail vocal qu’ils auront appris.
A l’issue de cette formation, la Fédération a l’intention de mettre en place un institut de musicologie dans lequel les gens pourront s’épanouir, appendre et avoir des diplômes dès la sortie, a souligné M. Niyibizi.
Bosco Niyibizi a mentionné que la musique chorale au Burundi avance, même s’il y a quelques lacunes liées effectivement à la lecture, car il y a peu d’écoles de musique. Selon lui, des défis existent, notamment en ce qui concerne les fonds. Il a souligné que l’Etat essaye de les soutenir autant qu’il puisse, même si d’autres priorités se présentent. Pour surmonter ces défis, il faut l’implication et la volonté de chacun, a-t-il dit.
Eric Mbazumutima

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