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Burundais de la diaspora> Leur contribution

Les Burundais de la diaspora sont les plus concernés pour garder et promouvoir la culture

 

IMG 0071Dans un entretien accordé à la rédaction du quotidien Le Renouveau le lundi 2 septembre 2019, le président du club du Tambour Kundakaranga à Dallas, Etat de Texas aux Etats Unis d’Amérique, Ferdinand Bangirinama, a fait savoir que tout Burundais, n’importe où qu’il soit, a le devoir de rester attaché à la culture de la mère patrie.  

 

Au cours de cet entretien M. Bangirinama a indiqué qu’il se réjouit de l’existence des différents clubs traditionnels burundais qui contribuent dans l’apprentissage et la promotion de la culture burundaise dans  différents pays du monde. M. Bangirinama a mis un accent particulier sur le Tambour burundais qui sillonne et laisse l’honneur de la meilleure culture burundaise par sa danse emblématique. «Plusieurs pratiques dont les danses et chants traditionnels, la cithare, la poésie et la prose, les morales véhiculées dans les «ibitito» et les contes restent l’obsession de tout Burundais, mais le Tambour  burundais inspire le monde entier.» a expliqué M. Bangirinama. Selon lui, l’entrée du Tambour dans le patrimoine mondial immatériel de l’Unesco n’a pas été une surprise.

Les clubs transmettent la culture aux nouveau-nés

Parlant de la contribution des clubs culturels des Burundais qui vivent à l’étranger, M. Bangirinama a fait savoir que les enfants nés à l’étranger sont les premiers bénéficiaires de l’apprentissage de la culture du pays de leurs ancêtres. Il a ajouté qu’en plus de cela, les clubs réveillent la conscience du Burundais vivant à l’étranger et lui font vivre l’harmonie et l’ambiance de la culture qui l’ont éduqué. Sur le cas de l’usage abusif du tambour burundais à l’étranger, M. Bangirinama a précisé que la danse du tambour doit respecter la loi qui régit le Tambour burundais. Il a ajouté qu’il est satisfait du fait que les Burundais qui vivent à l’étranger s’associent aux confrères vivant au Burundi dans la célébration par la danse du tambour à l’occasion des grands événements historiques du Burundi. Faisant allusion à la récente diffamation du Tambour burundais dans le festival de  «East Africa Got Talent », M. Bangirinama a regretté que certains Burundais aient tendance à s’acculturer  après avoir  sali l’image du pays où ils ont vu le jour. M. Bangirinama a appelé les Burundais de la diaspora à continuer à fournir plus d’efforts dans la promotion de la culture burundaise. Il a aussi fait un clin d’œil à toute personne qui néglige la culture de la mère patrie de revenir à soi car, quoiqu’elle fasse, elle restera burundaise.

Fiacre Nimbona (stagiaire)

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