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ART ET CULTURE> Club culturel Indangaburundi

Promouvoir la culture burundaise auprès des jeunes générations

 

Dans une entrevue que le président du club culturel Indangaburundi, Alain Lionel Ingabire a accordée au journal «Le Renouveau», il a souligné que le club a commencé ses activité, le 15 février 2014. Durant les cinq ans de son existence, le club s’est attelé à la formation des jeunes sur la culture et les mœurs burundaises. 

 

« Notre club a comme objectif la promotion de la culture burundaise à travers les danses et les chants traditionnels auprès des jeunes générations», a indiqué le président du club culturel Indangaburundi, Alain Lionel Ingabire. Le club a animé un concert en avril 2019 à l’Institut français du Burundi. Notre interlocuteur a expliqué qu’en plus des spectacles, le club accorde une grande importance à la formation des jeunes principalement sur la culture burundaise mais aussi sur les mœurs et la vie sociale. Selon lui, les échanges à travers ces formations aident les jeunes citadins à donner un sens à la vie sociale et culturelle.

Combler les lacunes en matière des danses traditionnelles 

M. Ingabire a souligné qu’en général, les jeunes de la mairie de Bujumbura ne connaissent pas les différentes danses des régions naturelles du Burundi. « Nous choisissons une région quelconque, nous enseignons une danse de ladite région et ses origines. Pour le moment, nous avons cinq danses qui correspondent à quatre régions à savoir Amayaya pour la région de Mugamba, Umutsibo pour Buyogoma, Akanyarusizi pour la plaine de l’Imbo et Intore ainsi que Igihambwe pour la région de Bugesera», a-t-il précisé. Il a fait savoir que pour pouvoir imiter ces différentes danses, on recourt à des personnes originaires des ces régions pour la formation et l’encadrement des membres de ce club. Selon lui, le choix de ces danses est justifié par la disponibilité des formateurs. Il a promis que pour les autres danses, le club a un projet de se rendre dans les provinces d’où elles sont originaires notamment à Makamba pour apprendre la danse Agasimbo, à Gitega spécialement à Gishora pour le tambour.Le club travaille à la paroisse Saint Jean Baptiste de Gihosha et compte actuellement une centaine de membres dont des adultes, des jeunes et des enfants. Notre source a indiqué que la seule condition pour adhérer à ce club est d’aimer la culture burundaise, vouloir l’apprendre bref avoir la passion pour la culture. 

Grâce-Divine Gahimbare

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