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Festicab> Son rôle dans la promotion des cinéastes burundais

Une vitrine pour développer leurs talents

000000000abbb9Le Festicab (Festival international du cinéma et de l’audiovisuel du Burundi) est une manifestation culturelle créée en 2009, avec comme objectif de faire la promotion et la diffusion des films des réalisateurs burundais en particulier, et des films étrangers en général, tant au niveau national qu’international. Il s’agit d’une vitrine où passer pour pouvoir développer son talent.


Pour Excellent Nimubona, le parrain du Festicab, ce festival est un cadre de promotion de la culture burundaise spécialement du 7e art. Le Festicab permet aux cinéastes burundais d’exprimer leurs talents, et les rendre comme un levier de succès. « C’est ce qui nous a souvent manqué dans l’histoire de l’art de notre pays. Nos artistes profitent de ce potentiel qui leur permet de s’ouvrir au monde tout en favorisant des rencontres avec d’autres cultures ». Aussi, à travers le Festicab, les cinéastes burundais peuvent montrer leurs films et entrer en compétition avec les cinéastes étrangers.

Echanger les expériences à travers les films

Notre interlocuteur a également indiqué qu’un talent exploité devient un succès, et ce dernier participe au développement du pays. « Nous avons la responsabilité de pérenniser cette action culturelle. Cette dernière est une occasion qui nous est offerte pour échanger les expériences de génération en génération à travers les films », a souligné M.Nimubona.Le parrain du Festicab a encouragé les différents secteurs à soutenir le Festicab dont les activités permettent aux jeunes burundais d’apprendre et de voir la continuité des talents parce que, a-t-il expliqué, on a toujours vu qu’il y a eu des coupures entre les générations, mais il y a des gens qui ont pu réussir dans ce domaine. A partir du Festicab, il y a cette continuité qui nous permettra de développer l’art burundais et de pouvoir l’exporter finalement dans le monde entier.Il n’y a pas de productions dans la catégorie long métrage au Burundi depuis dix ans sauf deux longs métrage à savoir    « Emashoka » et « Amaguru n’amaboko » qui ont participé dans la catégorie internationale.                                                                                                                                                                                              

Yvette Irambona

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