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MUSIQUE > Les avantages que les musiciens tirent des fêtes de fin d’année

Ils organisent des concerts à grande vitesse

 

IMG 0012Au Burundi comme dans les autres pays du monde entier, beaucoup de gens    se préparent pour bien clôturer l’année et bien commencer le Nouvel An. Les musiciens en profitent pour  pouvoir gagner du pain. La rédaction du quotidien, le Renouveau s’est entretenue le jeudi 03 janvier 2019 avec un musicien Arnaud Ndayizigiye dit Arnovic pour savoir son point de vue à propos des  fêtes de fin d’année. 

 

Pendant ces fêtes de fin d’année, beaucoup de gens effectuent des sorties parce que c’est un moment de détente pour eux. Tantôt on les rencontre sur les plages ou dans les milieux touristiques. C’est le cas de certaines plages comme Safi beach, Lacosta Beach et d’autres concerts qui se tiennent au Centre Culturel français. D’autres concerts sont organisés à l’intérieur du pays comme à Rumonge, Gitega, Ngozi, etc.  Les musiciens organisent beaucoup de concerts pendant ces moments. Arnovic  fait savoir que les musiciens profitent de ce moment car c’est pendant ce temps-là que les gens se rassemblent pour se réjouir ou échanger les vœux. En ce qui concerne les avantages, Arnovic a indiqué que les musiciens tirent des profits dans l’organisation de ces concerts parce que les gens se préparent depuis le mois de janvier pour bien célébrer les fêtes de fin d’année surtout que dans beaucoup de secteurs de travail, les employés sont en congés. « Il y a une nette différence en ce qui est des avantages. Pendant ces fêtes, nous gagnons beaucoup d’argent par rapport aux jours ordinaires. »Arnovic n’a pas oublié d’évoquer les difficultés que les musiciens rencontrent dans l’organisation des concerts. «Pour organiser un concert, il faut mobiliser beaucoup de moyens. Nous avons besoin des instruments capables de bien faire la sonorisation. Ces instruments sont très chers ; c’est donc difficile de pouvoir louer ceux de la Brarudi qui sont supposés satisfaire les musiciens. Nous avons besoin de beaucoup de matériels à temps pour que le moment du concert n’arrive alors que tout ce matériel n’est pas encore  disponible. Je tiens à remercier les médias pour le travail qu’ils sont en train d’exécuter. Maintenant ils priorisent les chansons locales au lieu de se servir des chansons étrangères. Qu’ils continuent sur la même lancée.»  

Olivier Nishirimbere

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