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FEDERATION DE FOOTBALL DU BURUNDI> Championnat national de Ligue A, 21e journée

Athletico contre Lydia Ludic Burundi, la grande affiche de cette journée

Interrompu pendant trois semaines, consécutivement aux matches des coupes africaines des clubs où le Burundi était représenté par les formations de Vital’0 pour la ligue des champions et Messager Ngozi pour la coupe de la Confédération, le championnat national de la ligue A reprend ce samedi 25 février avec la 21e journée. Le championnat national de la ligue B, édition 2016-2017, démarre aussi ce samedi 25 février.

Sur les deux équipes qui représentaient notre pays dans les compétitions africaines inter-clubs, seul Messager Ngozi est restée en compétition après bien-sûr l’élimination de Vital’0 par le Centre de formation Mounana du Gabon. La Fédération de football du Burundi (FFB), à travers la commission des compétitions, a confirmé la reprise du championnat national de Ligue A pour ce samedi 25 février. Entre-temps, ce mercredi 22 février, il y aura deux matches en retard au calendrier.
La grande affiche de cette journée opposera Athletico (1er au classement provisoire) et Lydia Ludic Burundi (3e au classement). Nous vous présentons le calendrier des matches:

Mercredi 22/02: Lydia Ludic Burundi vs Messager Ngozi (PL Rwagasore, 15h)
Musongati vs Vital’0 (Gitega, 15h)

Samedi 25/02: Muzinga vs Inter star (PL Rwagasore, 14h)
Athletico vs Lydia Ludic Burundi (PL Rwagasore, 16h)
Musongati vs Flambeau de l’Est (Gitega, 15h)
Vital’0 vs Les Lierres (Ivyizigiro, 15h)
Ngozi city vs Aigle Noir (Agasaka, 15h)

Dimanche 26/02: Messager Bujumbura vs Magara (PL Rwagasore, 15h)
Olympic star vs Bujumbura city (Agasaka, 15h)
Rusizi vs Messager Ngozi (Cibitoke, 15h)
Le championnat national de Ligue B démarre ce samedi 25 février 2017
La commission des compétitions au sein de la FFB avait procédé le 15 février dernier au tirage au sort de ce championnat, édition 2017, qui débutera ce samedi 25 février. Il est composé de seize équipes qui sont subdivisées en deux groupes de huit chacun.
-Groupe A : Les Jeunes athletics, Volontaire, Rukinzo, Standard, Espoir, Flamengo, BS Dynamik et les Eléphants
-Groupe B : Delta star, Rumonge city, Santé sport, Moso sua, Kayanza united, Unité fc, les Crocos et Flambeau du centre

Voici le calendrier des matches :
Samedi 25/02 : Les Jeunes athletics vs Volontaire (CTN, 14h)
BS Dynamik vs les Eléphants (CTN, 16h)
Delta vs Rumonge city (Gatumba, 15h)
Santé sport vs Moso sugar (Karusi, 15h)
Kayanza united vs Unité FC (Kayanza, 15h)
Les Crocos vs Flambeau du centre (Rumonge, 15h)

Dimanche 26/ 02 : Rukinzo vs Standard Espoir vs Flamengo (CTN, 16h).
Kazadi Mwilambwe

 

Composition musicale moderne> Ses défis

Les chanteurs burundais n’ont pas encore compris
leur mission et leur rôle social

« Quand on écoute certains de nos chanteurs burundais, on dirait qu’ils ne font que crier, ne produisant aucune structure ni mélodique ni harmonique organisée selon les règles musicales. Ils font ce qu’ils ne connaissent pas. Il leur manque beaucoup de choses. Certes, ils ont les studios équipés de la haute technologie acoustique que nous n’avions pas à notre époque. Mais ils doivent encore fournir plus d’efforts pour produire un travail de qualité », estime Mgr Justin Baransananikiye, directeur de l’Institut de musicologie de Gitega.

Composer, c’est de l’apprentissage et de l’inné, les deux à la fois. Mais l’inné, qui est naturel, est plus riche, plus mobile et malléable, et plus porteur de fruits que ce qu’on apprend, qui reste toujours esclave des règles, lesquelles ne doivent pas non plus être exclues dans le premier cas.
Les chanteurs burundais n’ont pas encore compris leur mission et leur rôle social. Tous ont atterri sur scène avec un seul rêve en tête : « Devenir vedette à tout prix et faire fortune, c’est tout », a déploré Mgr Justin Baransananikiye. Et d’ajouter qu’ils n’y sont malheureusement pas encore arrivés ! Ils n’ont pas non plus cherché à savoir d’abord sur quel pied artistique culturel il fallait danser et s’identifier clairement comme « ambassadeurs » de la culture burundaise devant défendre les grandes valeurs de notre art musical national et le faire connaître comme il faut au reste du monde.

Travailler dans les limites des talents et capacités précis
Aujourd’hui, des chercheurs étrangers, qui savent ce que c’est le marché de la chanson, commencent à s’infiltrer chez nous en essayant d’organiser nos artistes pour « exploiter » notre art musical et aller l’utiliser pour créer des styles que finalement, «nous irons acheter de nouveau chez eux comme étant une musique nouvelle alors que c’est bien la nôtre qui revient sous un nouveau visage », a constaté notre interlocuteur.
Les chanteurs doivent accepter et savoir travailler dans les limites de leurs talents et capacités précis : soit on est auteur qui écrit des paroles qui seront mises en musique par des chanteurs de profession qui ne peuvent pas les écrire eux-mêmes ; soit on est compositeur de musiques qui peuvent être aussi écrites sur partitions et chantées par après sur un texte fourni par un auteur. De cette manière, la concentration des artistes deviendrait maximale et bien exploitée, et leur travail serait soigné et de qualité. Mais rien n’empêche que quelqu’un puisse être doué pour faire les deux à la fois. Même là, les mélomanes exigeront toujours un travail de perfection.
Yvette Irambona

 

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