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ARCA>Clôture de l’atelier national de renforcement des capacités du secteur des assurances

Toutes les catégories de risques seront ainsi examinées

L’Agence de régulation et de contrôle des assurances (Arca) en collaboration avec l’Association des assureurs du Burundi (Assur) a clôturé, le vendredi 23 mai 2014, un atelier national de renforcement des capacités du secteur des assurances qui était animé sous le thème principal « supervision basée sur les risques ».

 

DSC04755L’objectif principal de l’atelier est le renforcement des capacités des cadres de l’Arca en matière de supervision des assurances ainsi que la sensibilisation et la formation des différents intervenants dans le secteur des assurances en vue d’accroître leur contribution dans l’assainissement et la promotion de l’industrie d’assurances , tout en se focalisant sur l’amélioration de la protection du consommateur, a dit Jocelyne Kaneza, chef de cellule des affaires juridiques, de la réglementation, des études et des agréments.
Pour Tatien Sibomana, secrétaire exécutif de l’association des assureurs du Burundi, le projet d’asseoir un système de supervision basé sur les risques se réalisera progressivement en prenant en compte notamment les risques de souscription ; le risque de liquidité ; le risque de réputation, le risque légal et réglementaire ; le risque du marché ; le risque stratégique ; le risque de crédit ainsi que le risque opérationnel.
Une démarche plus structurée

M. Sibomana a également fait savoir que la supervision basée sur les risques permettra de développer une démarche plus structurée. Une revue annuelle complète de chaque compagnie d’assurance pourra être conduite afin d’identifier et de réévaluer les points de vulnérabilité pour déterminer celles qui sont en voie d’amélioration ou de dégradation. Toutes les catégories de risques seront ainsi examinées de même que les mesures prises par les compagnies d’assurance pour les identifier, les quantifier et les maîtriser.
La mise en place d’une supervision basée sur les risques va nécessiter des actions de formation approfondies à destination des cadres de l’Arca pour leur exposer comment évaluer la qualité des dispositifs de contrôle interne et de gestion des risques des compagnies d’assurance, de même que les cadres et agents des sociétés d’assurance devront être formés en matière d’évaluation des risques.
Lucie Ngoyagoye

L’Agence de régulation et de contrôle des assurances (Arca) en collaboration avec l’Association des assureurs du Burundi (Assur) a clôturé, le vendredi 23 mai 2014, un atelier national de renforcement des capacités du secteur des assurances qui était animé sous le thème principal « supervision basée sur les risques ».

L’objectif principal de l’atelier est le renforcement des capacités des cadres de l’Arca en matière de supervision des assurances ainsi que la sensibilisation et la formation des différents intervenants dans le secteur des assurances en vue d’accroître leur contribution dans l’assainissement et la promotion de l’industrie d’assurances , tout en se focalisant sur l’amélioration de la protection du consommateur, a dit Jocelyne Kaneza, chef de cellule des affaires juridiques, de la réglementation, des études et des agréments.
Pour Tatien Sibomana, secrétaire exécutif de l’association des assureurs du Burundi, le projet d’asseoir un système de supervision basé sur les risques se réalisera progressivement en prenant en compte notamment les risques de souscription ; le risque de liquidité ; le risque de réputation, le risque légal et réglementaire ; le risque du marché ; le risque stratégique ; le risque de crédit ainsi que le risque opérationnel.
Une démarche plus structurée

M. Sibomana a également fait savoir que la supervision basée sur les risques permettra de développer une démarche plus structurée. Une revue annuelle complète de chaque compagnie d’assurance pourra être conduite afin d’identifier et de réévaluer les points de vulnérabilité pour déterminer celles qui sont en voie d’amélioration ou de dégradation. Toutes les catégories de risques seront ainsi examinées de même que les mesures prises par les compagnies d’assurance pour les identifier, les quantifier et les maîtriser.
La mise en place d’une supervision basée sur les risques va nécessiter des actions de formation approfondies à destination des cadres de l’Arca pour leur exposer comment évaluer la qualité des dispositifs de contrôle interne et de gestion des risques des compagnies d’assurance, de même que les cadres et agents des sociétés d’assurance devront être formés en matière d’évaluation des risques.
Lucie Ngoyagoye

 

PROTECTION SOCIALE > Réunion de sensibilisation

Les secteurs rural et informel sont plus concernés par cette politique

 

Le ministère de la Fonction publique, du travail et de la sécurité sociale, en collaboration avec le secrétariat exécutif permanant de la Commission nationale de protection sociale a organisé le vendredi 23 mai 2014 en mairie de Bujumbura, une réunion de sensibilisation. Cette dernière porte sur la politique de protection sociale.

 

DSC04884Selon Annonciate Sendazirasa, ministre de la Fonction publique, du travail et de la sécurité sociale (MFTSS), cette politique de l’Etat a été initiée afin de permettre, surtout à la population à faible revenus de pouvoir se faire soigner grâce aux mutuelles de la santé. En plus, Mme Sendazirasa a indiqué que ces mutuelles permettent aussi aux membres d’accroître leurs revenus à travers des activités génératrices de revenus. Elle a demandé, entre autres aux commerçants, aux menuisiers, aux membres des coopératives, aux taximen, aux taximoto, aux fabriquants de briques, aux caféiculteurs, aux riziculteurs, et à ceux qui exercent d’autres métiers du secteur informel d’adhérer massivement à ces mutuelles. Ces dernières peuvent assurer des soins de santé à leurs familles car pouvant se procurer facilement le montant demandé au sein de l’association, et ainsi laisser la carte d’assistance médicale (cam) aux plus démunis.
La ministre Sendazirasa a également fait savoir que la Politique nationale de protection sociale qui met en avant l’adhésion aux mutuelles de la santé et à la Cam ne sont pas contradictoires ou en conflit, mais qu’en revanche les deux sont complémentaires ; raison pour laquelle, partout où le MFPTSS passe pour cette sensibilisation, il est accompagné par un représentant du ministère de la Santé publique et de la lutte contre le sida.
Elle a fait remarquer que dans trois ans, l’adhésion aux mutuelles de la santé sera une obligation vue son importance pour la population bénéficiaire et la communauté toute entière.
La ministre Sendazirasa a en outre souligné que la Politique de protection sociale compte appuyer les mutuelles de la santé et interpelle la population à y adhérer massivement afin non seulement de profiter de ses projets de développement mais également pour son bien-être.
Bénigne Gahimbare

 

Formation des formateurs> Sur la réforme du secteur de sécurité

Elle ne concerne pas uniquement les agents du secteur de sécurité

 

Le ministère de la Défense nationale et des anciens combattants, appuyé par le royaume des Pays-Bas, a organisé du lundi 26 mai au 6 juin 2014, une formation de 25 formateurs dans le domaine du développement du secteur de sécurité.

 

DSC04760S’adressant à la presse, le colonel Augustin Nigaba, chargé du fonds de formation dans l’unité de gestion du programme de développement du secteur de la sécurité (DSS), volet ministère de la Défense nationale et des anciens combattants, a indiqué que cette formation a pour objectif de sensibiliser les acteurs de sécurité sur la manière de remplir leurs devoirs pour qu’à la fin, ils puissent effectivement donner un produit efficace qui intéresse la population.
Colonel Nigaba a révélé qu’il y a aujourd’hui beaucoup d’innovations. Par exemple, à un certain moment, la sécurité était centrée seulement sur l’Etat. Mais aujourd’hui, en plus de l’Etat, la sécurité est orientée sur la personne humaine. Il faut que les acteurs de la sécurité sachent comment travailler pour remplir efficacement leurs devoirs.
Evariste Karambizi, administrateur du programme Paix et sécurité au sein du projet DSS, a indiqué que ces formateurs ne sont pas là pour apprendre les nouvelles techniques du secteur de sécurité. Ils sont venus pour enrichir les connaissances déjà acquises tout en insistant beaucoup plus sur la formation des formateurs. C’est plutôt les techniques de savoir comment transmettre les connaissances qu’ils ont déjà en matière de réforme du secteur de sécurité.
M.Karambizi a fait savoir que ces formateurs seront plus outillés à impliquer d’autres acteurs, que ce soit au niveau de la population ou au niveau supérieur, comme contributeurs positifs dans le processus de réforme du secteur de sécurité. La réforme de ce secteur n’est pas pour les agents de sécurité seulement, c’est aussi pour tous les citoyens, tous les acteurs de la vie d’un pays, a-t-il précisé.
Lucie Ngoyagoye

 

Conférence de presse> Le réseau national des pasteurs des églises chrétiennes

Une campagne d’évangélisation se tiendra à Bujumbura du 5 au 8 juin 2014

 

Une campagne d’évangélisation de Reinhard Bonnke sera animée par l’évangéliste Daniel Kolenda. Le Réseau national des pasteurs des églises chrétiennes du Burundi (Renapec) a tenu une conférence de presse le lundi 26 juin 2014. C’était pour expliquer le pourquoi de cette campagne et l’intérêt que les Burundais tireront de cette dernière.

 

DSC04915-1« Nous sommes venus pour nous unir aux Burundais et chasser tout ce qui les empêche d’aller vers l’avant et d’accueillir les bénédictions divines », a fait savoir le pasteur John Kwesi Darku, représentant le ministère CFAN (Christ For all Nations). En effet, ce visiteur a tenu à faire remarquer que c’est une occasion pour tout Burundais de se réconcilier avec Dieu et de recevoir les miracles qu’il va accomplir pour le Burundi.
Pour Pasteur Etienne Nahimana, vice président du Renapec, l’intérêt de cette campagne d’évangélisation est énorme. « A la veille des activités liées à la vérité et la réconciliation entre les Burundais, c’est une occasion pour ces derniers de se connaïtre, de s’aimer après s’être réconciliés avec Dieu en reconnaissant leurs péchés et en se repentant », a fait savoir Pasteur Nahimana. En plus, ceux qui gaspillent les biens familiaux en allant chez les devins pourront les épargner car Jésus donne gratuitement et en abondance.
A propos de cette campagne, les organisateurs ont rassuré que ceux qui n’auront pas l’occasion de se présenter pendant les jours de travail peuvent le faire les samedi et dimanche. Quant aux travaux communautaires du samedi, ils ont affirmé que le Burundi est un pays qui croit en Dieu. Les travaux d’évangélisation ne sont pas manuels certes, mais ils sont aussi d’une grande importance pour le pays.
Enfin, ils ont fait savoir que les miracles ne viennent pas avec ces visiteurs mais qu’ils sont accomplis tous les jours. Ces derniers viennent pour que, dans l’union, les œuvres de Dieu soient manifestées et que les gens croient que Dieu peut faire de grandes choses pour leur vie. Ils ont rassuré que ceux qui guérissent ne peuvent retourner à l’état initial comme beaucoup l’avancent. « Les bénédictions que Dieu donne sont fortes et de elles sont là pour témoigner de son amour et de sa puissance envers l’homme », ont-ils conclu.

BLANDINE NIYONGERE

 
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