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CCM ET CENTRE SERUKA> Point de presse

Un nouveau site Internet et un nouveau service d’alerte par SMS au Centre seruka

 

Le CCM (Comitato di collaborazione medica), une ONG (organisation non gouvernementale) médicale italienne, en collaboration avec le Centre seruka, ont organisé une conférence de presse ce 27 mars 2015 à Bujumbura. Il était question de présenter un nouveau site Internet et un nouveau service d’alerte par SMS dans le but de combattre les violences basées sur le genre.

 

DSC 2007Le CCM et le Centre seruka ont organisé un atelier d’échange et de sensibilisation pour les journalistes burundais œuvrant dans le domaine social. Cet atelier d’une journée d’échanges et de formation avait comme thème « La représentation des violences basées sur le genre dans les médias : devoir de briser le silence et droit de déconfidentialité ». Suite aux guerres et autres insécurités, les femmes, les hommes et les enfants sont victimes des violences sexuelles. Entre 120 et 130 cas de violences par mois ont été reccueillis par le Centre seruka, a dit Mme Christa Josiane Karirengera, responsable de ce centre. Pour améliorer ses services de prise en charge des victimes ainsi que ses actions de prévention, en collaboration avec le CCM, le Centre seruka intègre les nouvelles technologies dans la gamme de ses outils le reliant avec la communauté. Il s’agit du site Internet du Centre seruka : www.centreseruka.org. Le nouveau service d’alerte se fera par SMS au téléphone n° 79 77 55 55 tandis que le nouveau service de cartographie participative des actes des violences et de harcèlement sexuels est centreseruka.crodmap.com

La représentation des femmes dans les médias au Burundi

L’atelier a été également l’occasion de faire le point sur la représentation des femmes dans les médias au Burundi. Selon le répertoire des médias du CNC (Conseil national de la communication) actualisé en novembre 2014, la représentation des femmes est moins importante par rapport à celle des hommes. Un regard spécifique a été mis sur le traitement médiatique des cas de violences sexuelles basées sur le genre. Une partie des intervenants ont suggéré que les comportements basés sur l’image déformée et stéréotypée de la femme sont à la base de leur mise à l’ecart. Une autre partie a alors souhaité que les femmes soient traitées de la même manière que les hommes. Il a été signalé que les violences sur le genre sont sous traitées par les médias. On concentre beaucoup d’efforts à la politique et à la sécurité.

Martin Karabagega (Stagiaire)

 

MINISTERE EN CHARGE DE L’ENSEIGNEMENT DE BASE> Point de presse

 
A propos de la confiscation des notes du deuxième trimestre par les enseignants

 

Le ministère de l’Enseignement de base et secondaire, de l’ enseignement des métiers, de la formation professionnelle et de l’alphabétisation a animé un point de presse sur la confiscation des notes du deuxième trimestre par les enseignants. Ce point de presse était animé par le porte-parole dudit ministère, Edouard Juma. Il espère que les enfants vont avoir leurs résultats avant que les vacances de Pâques ne se terminent.

 

DSC 1350M. Juma a informé que le deuxième trimestre intervient sur un fond de crise matérialisée par le mot d’ordre des syndicats enseignants de confisquer les notes des élèves et des écoliers pour le trimestre. Il ajouté que la revendication des enseignants à la base de ce cette crise est connue de tous. Elle repose sur la réduction des écarts salariaux entre les fonctionnaires de l’Etat.
Le ministère saisit l’opportunité pour exprimer son désarroi face à cette situation dont les premières victimes sont les enfants et les parents, a-t-il indiqué. Le fait de dissocier l’enseignement et l’évaluation revient à baisser la pertinence de l’action pédagogique, a-t-il rappelé. C’est un coup dur pour l’enfant de voir le même enseignant qui l’a encouragé et guidé le lâcher au bout du processus pour une cause qu’il ignore. M. Juma a félicité les enseignants qui ont remis les points et a encouragé les autres de leur emboîter le pas.

Mettre l’intérêt des enfants au centre des préocupations

Le vœu du ministère est que les syndicats soient plus confiants dans ce cadre de dialogue consensuel et placent la sauvegarde de l’intérêt de l’enfant au centre de leur préoccupation. Cela parce qu’ils sont avant les parents. La question de la réduction des écarts salariaux concerne tous les fonctionnaires de l’Etat y compris ceux des autres ministères qui sont au service, a signalé M. Juma.
M. Juma a indiqué que le dialogue avec les syndicats des enseignants est entretenu au sein d’un véritable partenariat à travers le groupe sectoriel éducation,qui est le cadre de dialogue de tous les partenaires techniques et financiers. Il a fait savoir que malgré ce contexte de confiscation des notes du deusième trimestre, chaque élève est à même d’estimer son propre travail et de mesurer le niveau de l’effort qu’il lui reste à déployer.
A la question de savoir à quand les résultats seront donnés aux élèves et écoliers, M. Juma a répondu que les avancées des dialogues sont très significatives. De ce fait, il espère que les enfants vont avoir leurs résultats avant que les vacances de Pâque ne se terminent pour avoir la base sur laquelle ils vont travailler au cours du troisième trimestre.
Ezechiel Misigaro

 

Dossier > Le rôle des garde-malades

Une vocation accomplie en général par les personnes consacrées

 

Actuellement, des congrégations et associations ayant la vocation de venir en aide aux personnes malades se multiplient. Amour, prières, persévérance, patience, etc, sont certaines caractéristiques des frères et sœurs qui ont eu la grâce d’avoir ce don. Des malades non accompagnés, souffrant de maladies chroniques ainsi que les familles des malades poussent un ouf de soulagement, et témoignent l’importance de cette noble vocation. A leur tour, les personnes consacrées se réjouissent de leur vocation, malgré les défis liés à celle-ci.

 

DSC01773Garder les malades devient de plus en plus une vocation pour beaucoup de congrégations et associations. Une vocation qui demande beaucoup de qualité. Bonté, patience, sacrifice, compréhension, facultés de communiquer... sont les caractéristiques des garde-malades. Malgré les défis rencontrés sur terrain, plusieurs avis recueillis auprès de ces congrégations des garde-malades, ainsi qu’auprès des malades convergent sur l’importance de cette vocation.

Une même vocation organisée de différentes manières.

La vocation de venir en aide aux personnes malades est selon ceux qui s’y adonnent organisée de différente manière, suivant l’éthique de chaque congrégation. Pour la congrégation des sœurs Bene Mukama, cette action est faite d’une façon bénévole. Selon la directrice de l’hospice Sainte Elisabeth I de Bujumbura, les personnes consacrées qui leur viennent en aide logent dans les bâtiments des personnes âgées, pour prendre soin d’eux à tout moment. Ils partagent avec eux ce qui est disponible. « On essaie de subvenir à quelques besoins notamment, les frais de déplacement quand ils vont en congé. », raconte- t-elle.
Sœur Anne Lucie Nyandwi, responsable de la congrégation Sainte Croix de Jésus, fait quant à elle savoir, qu’en cette matière, sa congrégation, aide seulement les malades non accompagnées. Elle confie que les membres de la congrégation se déplacent dans tous les hôpitaux à la recherche des malades non accompagnés. En effet, explique-t-elle, il a été constaté que les malades qui n’avaient pas de famille pour assurer leur assistance soufrent beaucoup. De cette manière, leur congrégation a décidé d’assister ce groupe de malades. Pour des besoins matériels qu’ils ne peuvent pas honorer, ils plaident auprès du ministère en charge de la solidarité nationale, ou d’autres bienfaiteurs.
La congrégation Les Amis de la Croix, assiste les porsonnes malades qui les sollicitent selon les demandes. Selon sœur Nicélate Mbonimpa, des conditions sont exigées au préalable pour une bonne collaboration avec les malades ou leurs familles. Cette congrégation assiste uniquement les malades hospitalisés. Notre source a révélé qu’ils ont renoncé à assister les malades à domicile, car, les garde-malades étaient parfois maltraités en famille. Ainsi, poursuit-elle, après une demande du garde malade une contribution financière selon les possibilités est exigée et versée à la congrégation pour sa survie. La congrégation exige aussi au demandeur, d’assurer les besoins vitaux d’un garde malade, notamment la nourriture et le déplacement. Mais en cas d’indigence, la congrégation peut donner une garde malade sans contribution financière. Une autre condition est que les garde-malades doivent rentrer dans la mesure du possible tous les samedis à partir de 8h pour retourner à l’hôpital le dimanche à 16h.

Un travail qui demande un dévouement

Certaines gens ignorent le rôle des garde-malades, qui sont pourtant d’une grande importance dans la société. Des gens malades pendant une longue période, hospitalisés ou non, ont besoin de quelqu’un qui s’occupe d’eux à temps plein. Lorsqu’il n y a personne de sa famille qui est disponible, celle-ci est obligée de chercher dans une congrégation ou dans d’autres associations une personne qui peut la remplacer pendant son absence. Le Renouveau a approché les bénéficiaires du travail accompli par les garde-malades. Ils ont affirmé que ces derniers sont très utiles dans la société. Même si c’est un dévouement, le travail des garde-malades fait face à certains défis. Par conséquent, les bénéficiaires ainsi que ceux qui exercent ce travail doivent être coopératifs pour la bonne marche de cette vocation.

Une formation au préalable est organisée

Les personnes consacrées qui viennent en aide aux malades bénéficient de petites formations internes. Au cours de ces formations, ils apprennent les petites notions médicales notamment, comment arrêter un sérum avant qu’on le remplace. Ils s’énquerrissent aussi des comportements des malades pour éviter des surprises.

De l’assistance physique et spirituelle

DSCF8683Les malades qui recourent aux hommes et femmes consacrées souffrent pour la plupart de maladies chroniques, et par conséquent leurs familles ne peuvent pas être présentes à tout moment pour les assister. D’après les gardes- malades, la plupart des malades sont caractérisés par le désespoir, le mécontentement, l’ esprit négativiste, etc. De cette manière, le rôle d’un garde -malade est de l’assister dans ses besoins, physiquement et moralement. Pour les malades chrétiens, les garde-malades consacrés les aident à retrouver l’espoir et la foi par la prière. Ainsi, peu à peu, certains malades retrouvent l’espérance de vivre. Pour le cas des malades non chrétiens, nous laissons la liberté aux malades. L’essentiel, est de croire en Dieu, fait remarquer sœur Agnès Ninteretse.

Une bonne appréciation malgré les défis

Toutes les organisations consacrées qui ont la vocation de venir en aide aux personnes malades approchées, s’en réjouissent. « C’est une bonne vocation, dans la mesure où c’est un choix personnel », ajoutent-elles. Nos interlocuteurs sont également satisfaits du fait de se créer des amis en accomplissant la vocation de garder les malades.
La directrice de l’hospice Saint Elisabeth I de Bujumbura avoue que n’eût été l’aide des personnes consacrées ayant la vocation d’aider les malades, sa maison ne pourrait pas à elle seule parvenir à prendre soin des personnes âgées de son centre. En effet, explique-t-elle, la tâche de garder les personnes âgées n’est pas du tout facile. La plupart de celles-ci souffrent de maladies chroniques, de troubles psychiques, tandis que d’autres sont abandonnées ou sans familles proches. De ce fait, elles nécessitent des soins particuliers et très spécifiques. Mais, grâce à l’aide des personnes consacrées de la congrégation des sœurs Bene Mukama, ils s’en sortent facilement. Malgré la fatigue, la non reconnaissance de leurs œuvres, ils prennent soin de leurs vieillards.

Les garde-malades sont appréciés.

Nos interlocuteurs ont tous signalé que les garde-malades, surtout ceux qui sont dans des congrégations font un travail appréciable. Ils ont fait savoir que s’occuper à temps plein d’une personne que tu vois pour la première fois n’est pas un travail facile. Ils ont ajouté que dans certains cas, les malades, surtout les personnes âgées, ont des caprices. Ils ne veulent pas que ces garde-malades restent tout le temps à côté d’eux. Beaucoup peuvent même faire une grève de la faim. Ils n’acceptent aucune proposition de ces garde-malades. Certains peuvent même les insulter. Mais, comme ces derniers prennent ce travail comme une vocation, ils ne sont pas choqués par ces comportements. Tout simplement, ils essaient de s’adapter en s’approchant avec gentillesse de ces malades.
A.C a une maman qui est malade pendant plus de six mois. Elle a révélé que dans un premier temps, elle se relayait avec ses sœurs ainsi que d’autres membres de sa famille. Pour aider sa mère, mais comme tous ces gens vont régulièrement au travail, A.C a constaté qu’ils n’en pouvaient plus. Ils ont ainsi décidé de chercher quelqu’un qui peut les remplacer au moment de leur absence. Ils se sont dirigés vers la congrégation des Amis de la croix . A.C a indiqué que les garde-malades de cette congrégation exercent un travail louable. Ils aident physiquement et spirituellement les malades. Lorsqu’ils gardent un malade hospitalisé, ils restent à côté de lui toute une semaine. Pendant ce temps, ils font tout ce qu’un membre de sa famille devrait faire. Elle a ajouté qu’il doit aviser un infirmier ou un médecin lorsqu’il y a ce qui ne va pas chez un malade. Il doit faire tout ce que ces agents de santé demandent notamment l’achat du matériel médical utilisé pendant les soins du malade ainsi que les médicaments.
F.N a quant à lui signifié qu’il a un frère malade mental hospitalisé au CNPK ( Centre neuropsychiatrique de Kamenge). Il a indiqué que lorsqu’il l’a amené à ce centre pour le faire soigner, on lui a exigé un garde-malade pour l’hospitaliser. Il y est resté pendant une semaine. Mais, comme il a un travail, il ne pouvait pas rester pendant longtemps. « J’ai décidé de chercher un garde-malade qui pouvait me remplacer au moment où je suis au travail. Je me suis dirigé vers la congrégation les « Amis de la croix» et j’ai trouvé un frère consacré. Ce dernier peut même faire ce que je ne pouvais pas penser », a révélé F.N

Des défis au moment de l’accomplissement de leur vocation

Malgré une bonne appréciation de la vocation de garder les malades, au Centre neuropsychiatrique de Kamenge dit Chez Legentil, frère Laurent Ndikumugongo de la congrégation «Les Amis de la croix» confie qu’il vient de faire sa neuvième année à venir en aide aux personnes malades. Il souligne que le début est souvent difficile. « Il faut prendre du temps pour connaître son malade. Ce qu’il aime et ce qu’il n’aime pas ». Souvent, raconte t-il, «les malades sont en général mécontents, car ils souffrent. Comme on passe la plupart du temps ensemble, vous comprenez qu’ils jettent le tort sur nous. Certains ne sont pas gentils avec nous, et nous rejettent catégoriquement. Ils réclament les membres de leurs familles». Frère Laurent Ndikumugongo souligne que les malades mentaux sont les plus difficiles à garder, car, en plus d’être agressifs, ils ne sont pas conscients, d’où il est difficile de communiquer avec eux. L’autre défi relevé est en rapport avec la fatigue. «Parfois, nous passons beaucoup de jours sans dormir, ce qui cause des fois des maladies », confie-t-il.
Nicélate Niyokwizigira, 38 ans, bénévole de l’Hospice Saint Elisabeth I de Bujumbura, indique que les défis rencontrés sont souvent liés à l’âge des malades. En plus, c’est d’aider quelqu’un qui ne reconnaît pas les efforts fournis.
Pour Anne Lucie Nyandwi de la congrégation de la sainte Croix de Jésus le grand défi est de pouvoir prendre en charge les besoins en vivres, en médicaments, et de payer les factures des malades non accompagnés.

Des cas d’exception existent

Les bénéficiaires du travail de garde-malades ont néanmoins signalé que dans certains cas, les garde-malades ne font pas leur travail avec un bon cœur. Ils peuvent brutaliser les malades. Par conséquent, au lieu que l’état de santé de ces derniers s’améliore, il s’aggrave de plus en plus. Ils ont fait remarquer que les membres de ces malades le constatent plus tard. Cela parce que, ils ont tendance à les juger sur leur comportement.

Les garde-malades doivent collaborer avec les membres de la famille du malade

Les bénéficiaires du travail fait par les garde-malades ont affirmé que ce travail est louable. Par conséquent, ils interpellent tout un chacun de bien les traiter au moment où ils gardent leur malades. Ils leurs demandent également d’être toujours à côté de leurs malades dans la mesure du possible pour savoir leurs besoins. « Certaines gens, lorsqu’ils cherchent un garde-malade, ne veulent plus retourner à l’hôpital ou y passent très rarement. Ils oublient que personne ne peut remplacer un membre de la famille. Mais aussi, ils doivent savoir que ce dernier fait partie de la thérapie du malade, que sa présence le réconforte», ont-ils déplorés.
Même si la vocation de garder les malades est importante, la famille est interpellée à rendre visite aux malades pour se rendre compte de leurs besoins. Cette tâche ne devrait pas être réservée aux seules personnes consacrées, a soulevé sœur Anne Lucie Nyandwi.

Dossier Réalisé par
Rose Mpekerimana
Lyse Gahimbare

 

 

MINISTRERE DE L’AGRICULTURE > Conférence de presse

Il reste un cycle végétatif pour autoriser ou interdire la multiplication de la stevia

 

Le directeur général de l’Office national de contrôle et de certification des semences a animé un point de presse le mardi 24 mars 2015. Cette conférence faisait suite à un sit-in des producteurs de la culture stevia devant les bureaux du ministère de l’Agriculture et de l’élevage le même jour.

 

DSC 1862Les producteurs de la stevia ont fait un sit-in devant les bureaux du ministère de l’Agriculture et de l’élevage le mardi 24 mars 2015. Ils réclamaient l’autorisation de la multiplication de cette culture. Réagissant à ce mouvement, le directeur général de l’Office national de contrôle et de certification des semences (ONCCS), Fidèle Gahungu, a indiqué qu’il y a des étapes qu’on doit suivre pour autoriser la multiplication d’une nouvelle culture. « Dans toutes les étapes de prise de décision, nous avons chaque fois associé le directeur général de la Stevco qui a introduit cette variété. Je suis étonné de voir que ce sont les producteurs de cette plante qui sont venus faire un sit-in alors que nous sommes en pourparler permanent avec le responsable du Stevco.», a-t-il dit. Il a expliqué que les procédures d’homologation sont obligatoires dans le souci de ne pas introduire au pays des maladies ou d’autres facteurs défavorables à l’environnement. Il a demandé à ces producteurs un peu de patience. « Les résultats aussitôt disponibles, le ministère va autoriser que cette culture puisse être distribuée à grande échelle.», a-t-il dit.

Le cycle végétatif de la stevia est de trois mois seulement

Répondant aux questions des journalistes, le directeur général de l’ONCCS a indiqué que les recherches de l’Isabu montrent que la stevia peut pousser dans quelques régions du pays et que l’ONCCS devra mener un autre cycle végétatif de la culture pour infirmer ou confirmer les résultats consignés dans le rapport de l’Isabu. "Les producteurs ne devaient pas être impatients étant donné que la stevia est une culture à cycle végétatif très court, de trois mois seulement, et après cette période, nous allons interroger les résultats issus de ces essais d’infirmation ou de confirmation des institutions de recherche.», a-t-il a souligné.

Grâce-Divine Gahimbare

 
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