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VILLAGE D’ENFANTS SOS> Enfants orphelins

Préparer l’avenir des enfants vulnérables

 

Le Village d’enfants SOS est une association humanitaire qui a été créée à Imst en Autriche en 1949 par Hermann Gneiner. Ce dernier s’était engagé à aider les plus démunis des enfants qui avaient perdu leur foyer, leur sécurité et leur famille au lendemain de la Deuxième Guerre mondiale. Au Burundi, le village d’enfants SOS a été ouvert en 1979 à Gitega.

 

DSCF8134Liliane Habonimana, chargée de la communication au Village d’Enfants SOS du Burundi qui s’est entretenue avec le quotidien Le Renouveau a dit que ce village a pour but d’offrir à des frères et sœurs vulnérables un cadre de vie familiale affectif et éducatif durable et indispensable à leur développement. Mme Habonimana a souligné que les enfants qui sont à leur charge sont considérés comme tous les autres enfants éduqués dans leurs familles naturelles. Pour bien préparer l’avenir des enfants, le village préconise le plan de développement pour chaque enfant. Les enfants grandissent tout en sachant qu’ils devront sortir du village pour laisser place à leurs petits frères et petites sœurs. Ce qui vient en premier lieu à l’éducation des enfants du Village d’enfants SOS, c’est l’école, les frais de scolarité étant payés par le village. A la fin de l’école primaire, les enfants deviennent des jeunes et vont continuer leur vie dans les foyers où ils commencent à être autonomes. A ce stade, ce sont les jeunes qui assurent la gestion dans leur foyer, mais toujours sous l’encadrement du village. Tout cela, c’est dans la perspective d’aider les enfants à préparer leur avenir. Le village aide aussi ceux qui ne parviennent pas à continuer les études à créer des activités génératrices de revenu comme la menuiserie et le petit commerce.

Réunification des enfants dans leurs familles de référence

Mme Habonimana a fait savoir au quotidien Le Renouveau qu’à vingt-trois ans, ceux qui ont la chance de continuer les études restent toujours sous la charge du village et ceux qui ont abandonné les études doivent aller continuer leur vie dans leur famille de référence, toujours aussi sous le suivi du village.
Armel Ninziza et Bélise Mwiseneza, élèves au lycée SOS de Bujumbura et vivant dans le Village d’enfants SOS saluent les activités de ce dernier et demandent à leurs camarades de fournir des efforts pour bien préparer leur avenir.
Jean Bosco Nduwayezu
(stagiaire)

 

COMMUNE URBAINE DE BWIZA> Maintien de la paix et de la sécurité

Une activité de tous les jours

 

Le maintien de la paix et de la sécurité est une affaire de tous, c’est ainsi que la population de la commune urbaine de Bwiza y travaille dans la quadrilogie composée de la population, les forces de l’ordre, l’administration à commencer par celle à la base, ainsi que la justice.

 

DSCF8158Pour l’administrateur de la commune urbaine de Bwiza, Espérance Ngerageze, qui s’est entretenue avec le quotidien Le Renouveau, il y a une nette amélioration de la paix et de la sécurité dans sa commune. Il s’est fait dernièrement que des bandits armés faisaient la loi surtout la nuit dans cette commune du centre de la capitale Bujumbura, mais l’administrateur communal a dit que la situation sécuritaire est actuellement bonne. En vue d’éradiquer ce phénomène de banditisme, Mme Ngerageze a fait savoir que l’administration collabore étroitement avec les forces de sécurité qui ont déjà arrêté certains de ces bandits. Il y a aujourd’hui ceux qui se trouvent au cachot de la commune, mais n’attendront pas longtemps puisque leurs dossiers doivent être confectionnés dans les meilleurs délais pour être transférés dans les parquets en cas de besoin.

Tous les quartiers de la commune urbaine de Bwiza sont sécurisés

Mme Ngerageze se réjouit que la sécurité s’améliore en ces jours-ci estimant que le travail en synergie des administratifs à la base et des agents de l’ordre donne des résultats satisfaisants.
Eric Nkurunziza, habitant du quartier Jabe, a indiqué qu’au cours de l’année dernière certaines personnes avaient été dépourvues de leurs biens au passage pendant la nuit, notamment des bijoux, surtout pour les femmes, des téléphones portables, ou même de l’argent. Cette source a fait savoir que ce phénomène était préoccupant pour la population de Jabe qui avait toujours peur de circuler le soir au-delà de vingt-trois heures. Mais, a-t-il ajouté, actuellement Jabe est un quartier sécurisé suite à la multiplication des positions policières
M. Nkurunziza a remercié vivement le gouvernement du Burundi qui s’est investi pour que la paix et la sécurité soient assurées dans la commune urbaine de Bwiza.
Jean Bosco Nduwayezu (Stagiaire)

 

ENTRETIEN > Le football féminin

Il a déjà atteint un niveau non négligeable

 

A cette période où le championnat de football chemine vers sa fin, la présidente de la commission du football féminin a accordé un entretien au journal le Renouveau où elle a indiqué que cette discipline a déjà atteint un niveau non négligeable, malgré quelques lacunes liées aux moyens financiers.

 

photo police 001Alerté par les inquiétudes des présidents des associations provinciales de football lors de la réunion du 11 janvier 2015, le Renouveau a contacté la présidente de la commission du football féminin à ce sujet. OPC2 Eugénie Kabura a tranquillisé que le football féminin existe bel et bien au Burundi. « Le football féminin existe toujours au Burundi parce que, jusqu’à présent, le championnat se déroule très bien et nous acheminons vers la fin.», a-t-elle dit. Néanmoins elle a signalé que les défis ne manquent pas. Selon elle, ces lacunes sont notamment liées aux moyens financiers.
Evaluant le niveau du football féminin au Burundi, notre interlocutrice lui a attribué une note de 80%. « Nous comptons actuellement plus de deux équipes de football féminin au niveau de chaque province du Burundi et aujourd’hui plus qu’hier, le football féminin a atteint un niveau non négligeable car, nous avons de bonnes équipes avec de joueuses de bons talents techniques ; tactiques et physiques. La preuve en est que le championnat se déroule très bien, sans incident.», a-t-elle dit justifiant la note susmentionnée.

Il faut organiser beaucoup de matchs amicaux

« Toutefois, quelques handicaps ne manquent pas, ils sont surtout liés au manque d’équipement.», a-t-elle reconnu. Pour pallier à ces limites et pour que le football féminin se développe davantage au Burundi, Eugénie Kabura a suggéré qu’il faut chercher des sponsors et détecter le talent des joueuses afin de former une équipe nationale. Pour réussir ce pari, elle a précisé qu’à leur niveau, il faut organiser beaucoup de matchs amicaux. « Nous avons aussi besoin du soutien, notamment de la Première Dame du Burundi, du gouvernement, des médias, des associations féminines, etc.», a-t-elle conclu.

GRÂCE-DIVINE GAHIMBARE

 

AGENCE UMURINGA> Soirée culturelle

«Quand la jeunesse se met ensemble, l’ordinaire devient l’extraordinaire»

 

L’agence Umuringa, une agence de mannequinat, de communication et de l’évènementiel a organisé le samedi 31 janvier 2015, une soirée « the um’fashion » qui est sa première édition c’était sous le thème « Quand la jeunesse se met ensemble, l’ordinaire devient l’extraordinaire».

 

DSC 5210Pour Arielle Bukuru, la directrice de mannequinat, l’agence Umuringa a pour objectif de promouvoir la tradition burundaise. Elle a fait savoir que cette agence a organisé l’évènement pour montrer le dynamisme des jeunes. C’est aussi pour mettre au courant du public leurs talents et pour appeler les investisseurs pour qu’ils puissent exposer leur exploit dans la production de leurs activités dans tous les domaines.
Comme l’agence Umuringa a voulu montrer les talents de la jeunesse, la directrice de mannequinat a interpellé tous les jeunes d’être créatifs car avec la situation qu’ils traversent, ils ont besoin de rassembler les idées pour bâtir quelque chose de commun et qui peut faire avancer le pays. C’est d’ailleurs dans cette optique que l’agence a organisé l’évènement. Selon Mlle Bukuru, l’agence Umuringa va être un canal où chaque jeune créateur qui a besoin d’exposer ses talents devra passer car elle veut montrer les performances qui existent au sein des jeunes. Concernant le thème retenu pour cette soirée, Mlle Bukuru a indiqué que l’agence a voulu tout simplement insister sur la performance de la jeunesse dans tous les domaines.

Les Burundais s’intéressent beaucoup à la culture eurpéenne

Raissa Koffi, une ivoirienne qui est styliste basée ici au Burundi, a indiqué que sa collection concerne la culture africaine. Le problème qu’elle rencontre dans son métier est que généralement les Burundais s’intéressent beaucoup à la culture européenne dans leurs vêtements. Mais elle espère qu’au fil du temps, les Burundais pourront s’intéresser à la mode africaine.
« The um’fashion », première édition, a été agrémentée par un défilé de mode, une animation culturelle, du vernissage et de la peinture des toiles, du slam ainsi que de la comédie.
Fidès Ndereyimana

 
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