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RESEAU FEMME ET PAIX> Conférence de presse

Renforcement du rôle des médias dans la mise en œuvre du New deal

 

Le Réseau femmes et paix a tenu une conférence de presse le lundi 22 décembre 2014 à Bujumbura sur le thème «le New deal, un important mécanisme de consolidation de la paix et de renforcement de l’Etat au Burundi». L’objectif global de la conférence était de contribuer au renforcement du rôle des médias dans la mise en œuvre du New deal.

 

DSC00898La présidente du Réseau femmes et paix, Pascasie Barampama, qui a animé la conférence de presse a fait savoir que le Réseau femmes et paix assure la coordination et la facilitation dans la mise en œuvre et le suivi du New deal au Burundi pour la consolidation de la paix et le renforcement de l’Etat. « Notre réseau a une mission de contribuer à l’accroissement de la participation de la femme dans la recherche et la consolidation de la paix et la promotion du développement. Nous faisons appel aux médias pour que notre voie puisse porter loin.», a dit Mme Barampama.

Pour améliorer l’efficacité des aides

Deux experts étaient conviés à cette conférence. Cyriaque Miburo, sur l’histoire du New deal, a expliqué qu’il s’agit d’un nouvel accord entre les parties récipiendaires de l’aide et les parties donatrices de l’aide dans l’objectif de l’efficacité de l’aide. « Depuis les années 2000, on a constaté que le volume des aides continuer à grimper mais que l’impact sur les populations bénéficiaires laisse à désirer. Il a donc été lancé un dialogue international pour améliorer l’efficacité des aides», a-t-il dit.M. Miburo a fait savoir que particulièrement pour les pays post-conflits, le New deal a cinq objectifs, à savoir : l’inclusion politique, la sécurité pour tous, la justice pour tous, la gestion des ressources nationales et les services sociaux de base.
Selon Blaise Gahungu, il y a des lacunes au niveau de la mise en œuvre des plans du New deal. « C’est un partenariat à plusieurs acteurs dont le gouvernement et la société civile, et les différents acteurs ne s’y réfèrent pas comme il faut et non seulement le gouvernement. Les bénéficiaires finaux de ce mécanisme sont les populations. Est-ce que la population est au courant qu’il y a un mécanisme qui peut améliorer la paix dans notre pays», s’est-il interrogé. Il a souligné que la société civile est en train de faire sa part pour contribuer à la vulgarisation du contenu dudit mécanisme et pour plaider auprès du gouvernement pour qu’il ait un consensus sur les indicateurs.

Grâce-Divine GAHIMBARE

 

FONDATION UBUNTU> Une aide aux orphelins et les personnes âgées

Pour partager la joie de noël et de nouvel an

 

La première dame Denise Nkurunziza a visité le lundi 22 décembre l’orphelinat de Jabe et la maison Sainte Elisabeth de Rohero. Partout le message était de souhaiter joyeux Noel et meilleurs vœux aux plus déminus. Reçue dans la joie, Mme Nkurunziza a indiqué que Jésus aime les enfants et les faibles.

 

DSC 1833Mme Denise Nkurunziza a distribué une aide de plus de deux millions de francs burundais, composée de 500 kg de haricot, 500 kgs de riz, 100 kgs du sucre, 100 kg de farine de bouillie, 10 sacs de savon en poudre OMO, 5 douzaines de savon, 6 paniers de beignets, 5 caisses de Fanta, des chaussures, des jouets pour enfants des pampers .
Dans son mot de bienvenul, la directrice de l’orphelinat a indiqué que c’est une joie immense d’accueillir une hôte de marque pour cette fin d’année. Elle a fait savoir que l’orphelinat est vieux de 52 ans. Il est géré par le ministère de la Solidarité, des droits de la personne humaine et du genre. Il héberge aujourd’hui 40 enfants mais a une capacité d’accueil de 60 enfants. Les aînés sont des responsables à divers niveaux : dans les ménages ou dans différentes fonctions de la vie courante. Nous avons, a-t-elle dit, grâce à l’appui des bienfaiteurs, construit trois salles de classe pour le maternel. Nous avons besoin d’un soutien pour la construction du cycle complet du primaire. Cette école aura comme vocation d’héberger les enfants de l’orphelinat et ceux du milieu environnant. Cela permettra, a dit la responsable, de vivre avec les enfants dont les conditions de vie ne sont pas les mêmes, et partant une familiarité qui redonne espoir. Des besoins en ordinateur ont été évoqués pour familiariser les enfants avec la nouvelle technologie.
Pour la première Dame, ce geste humanitaire s’inscrit dans le cadre des activités de la Fondation Buntu d’appuyer les vulnérables. « Nous avons voulu, dit la première dame, nous associer à vous les enfants et les responsables de cet orphelinat pour partager la joie de Noël. Autant que faire se peut, nous ne manquerons pas à vous venir en aide », a-t-elle dit. Elle a rendu hommager aux personnels de l’orphelinat pour leur esprit maternel.
Le message était le même à la Maison Sainte Elisabeth de Rohero qui est une maison de retraite. Le même paquet d’aide d’environ deux millions a été distribué et c’était une joie immense sur les visages de ces personnes âgées. « C’est la 3e fois que cette âme de bienfaisance nous rend visite. Chaque fois que la récolte est bonne dans la famille présidentielle, nous sommes les premiers à en bénéficier, a dit sœur Murimbane collette responsable de la maison. Nous ne saurons jamais les remercier mais que le bon Dieu les bénisse. Sœur collette a fait savoir que la maison est vielle de dix ans et qu’elle a déjà accueilli 317 personnes », a-t-elle ajouté. Elle a clôturé sa visite par le partage de la limonade en guise de joie de Noël et de nouvel an.

CHARLES MAKOTO

 

STEB> Conférence sur le thème «Les droits et les devoirs des enseignants »

«Les droits et les devoirs des enseignants »

 

Il est important que les principaux intervenants dans l’éducation cherchent des occasions pour échanger sur les principales préoccupations des enseignants.

 

DSC05727Le steb (Syndicat des travailleurs de l’enseignement au Burundi) a organisé le lundi 22 décembre 2014 une réunion des intervenants dans le secteur de l’éducation au niveau provincial. L’objectif était centré sur les droits et les devoirs des enseignants en se basant sur « Les conditions de travail de l’enseignant, l’état des lieux de la qualité des services rendus à l’enseignant et de la qualité de ses prestations, défis, atouts, opportunités et perspectives pour un travail décent dans l’enseignement ».
La présidente du Steb ,Eulalie Nibizi,a précisé que l’objectif de la conférence est basé sur la mise en place d’un réseau à l’échelle nationale pour des consultations sur les questions relatives à l’education,la création des coalitions avec des organisations similaires, l’opinion publique sur la perception du rôle des enseignants dans la promotion de la paix et de développements durable et enfin la recherche du consensus concernant quelques crises nationales affectant l’éducation. Mme Nibizi, a souligné que grâce aux échanges entre intervenants des secteurs de l’éducation, le syndicat adopte de nouvelles stratégies pour engager le dialogue au niveau local et contribuer à l’amélioration des conditions de travail des enseignants.
«Vive l’éducation au Burundi, Vive le syndicalisme participatif, Vive le dialogue social», c’est social» c’est par ces souhaits que l’assistant du ministre de en charge de l’enseignement primaire et secondaire M. Barbathus Harushingingo a déclaré ouvert les travaux de cette conférence du steb.M. Harushingingo a indiqué que l’Etat du Burundi place l’éducation parmi ses priorités. Harushingingo a souligné que les responsables du ministère sont convaincus que sans l’enseignant tous les objectifs fixés pour réussir la mission éducative seraient voués à l’échec. M.Harushingingo indique qu’on ne va ménager aucun effort pour plaider en faveur des enseignants pour qu’une politique salariale soit instaurée.
Ce dernier a ajouté que comme le dit le dicton rundi, « umwana si uwumwe » ; il est important que les principaux intervenants dans l’éducation cherchent des occasions pour échanger sur les principales préoccupations des enseignants gestionnaires des élèves au quotidien.
M.Harushingingo souligne que le ministère est sensible à l’appel des enseignants, au dialogue, à l’écoute et qu’il fait son mieux pour que l’enseignant travaille dans des conditions optimales.

ORNELLA MUCO (stagiaire)

 

CONFERENCE DE PRESSE>Trafic et traite des êtres humains

Lutter contre la calamité qui anéantit la personne humaine

 

L’association pour la lutte contre le trafic et la traite des êtres humains (ALUTTEH) a organisé une conférence de presse le samedi 20 décembre 2014. C’était dans l’objectif de présenter à la fois les objectifs de ladite association et un aperçu général de ce phénomène indigne qui s’observe au Burundi et dans le monde.

 

DSC 0817S’adressant à la presse, le président et représentant légal de l’Alutteh, Arcade Niyongabo a fait savoir que le trafic et la traite des être humains est un crime inhumain et dégradant qui viole les droits les plus fondamentaux. Ce phénomène conduit à la destruction sociale et morale de la personne et à la perte progressive de son humanité et de son identité. M. Niyongabo a affirmé que le trafic et la traite des êtres humains est un fléau mondial du fait qu’il n’épargne aucune partie de la planète. Selon lui, c’est un phénomène qui ne cesse de s’imposer en ampleur et en complexité. « C’est un concept dynamique dont les paramètres changent sans cesse en fonction de l’évolution de la situation économique, sociale et politique », a expliqué le président et représentant légal de l’Alutteh avant de confirmer que ce phénomène indigne se remarque au Burundi où les enfants mineurs sont exploités sexuellement et de plus, subissent plusieurs sortes d’esclavage domestique. Ces enfants exploités illégalement proviennent des milieux surtout défavorisées.

Certaines personnes font objet du trafic humain

Concernant la raison qui a poussé la naissance de cette association, M. Niyongabo a précisé qu’on est convaincu que certaines personnes font l’objet du trafic vers les pays étrangers sans que leurs familles ne protestent parce qu’elles croient que leurs proches ou enfants vont trouver du travail, étudier et même les secourir dans les besoins quotidiens.

Se focaliser sur la formation et la sensibilisation de la population

Agrée le 18 février 2013, l’association Alutteh s’est donnée l’objectif de se joindre au gouvernement et à la communauté internationale pour lutter contre cette calamité qui anéantit la personne dans sa dimension humaine la plus sacrée. Pour y parvenir, les membres de l’association vont se focaliser sur la formation et la sensibilisation de la population pour qu’elle sache ce qu’est le trafic et la traite des êtres humains. Ils vont également échanger avec les gens de l’administration, de la magistrature et de la police, étant donné que ce genre de crime n’est pas facile à identifier. Dans les premiers temps, les membres de l’Alutteh vont concentrer leurs efforts sur la municipalité de Bujumbura spécialement sur les localités défavorisées comme Buterere, Kinama, Kamenge, etc. Au fur et à mesure que l’on obtiendra des moyens financiers, ladite association étendra ses activités sur tout le territoire national.

ESPERANCE NDAYIKENGURUTSE

 
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