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Circulation routière> Les embouteillages devenus un casse-tête

Certains conducteurs se donnent une avance d’à peu près une heure pour y faire face

 

Dans les rues de la capitale Bujumbura, des chaînes interminables de véhicules s’observent surtout les heures de pointe. Selon les passagers, c’est un casse-tête car des fois, ils sont en retard. Ce qui engendre des problèmes avec leurs employeurs. Pour eux, c’est une situation extrêmement imprévisible car elle varie du jour au jour. Ils souhaitent la transformation de certaines routes reliant les quartiers et le centre-ville en autoroute pour faciliter la circulation.

 

DSC 1151La rédaction du Renouveau a passé sur les trois routes reliant le centre-ville et les communes du sud de la capitale, à savoir Kinindo, Musaga et Kanyosha. Le constat est que des embouteillages sont devenus une préoccupation quotidienne des passagers. Certains fonctionnaires de l’Etat et des privés contactés affirment que si rien n’est fait pour agrandir et multiplier les routes au même rythme que les véhicules, des conflits entre les employés et les employeurs vont faire rage. Ceux qui doivent arriver à leur service à 7h30 s’arrangent pour quitter la maison avant 6 h30. Là aussi, il n’y a pas d’évidence du moment que des fois tout le monde cherche à se rendre au travail très tôt et la solution devient un problème. De 6 h20 à 7h30; sur la route Rumonge, de l’Ecole internationale de Bujumbura jusqu’à la station King star de Kanyosha, des chaînes de véhicules à la manière des fourmis attendent pour passer. « Il nous faut au moins trente minutes pour franchir le pont Muha », a déclaré un conducteur trouvé au petit séminaire de Kanyosha. Il demande au gouvernement de faire tout son possible pour agrandir cette route et ainsi permettre de rouler en parallèle. Les véhicules augmente mais les voies publiques restent les mêmes. Est-ce que c’est une préoccupation du ministère ayant le transport dans ses attributions ? se demande Anaclet Ndereye que nous avons rencontré au niveau du Lycée municipal de Musaga dans un embouteillage qui débutait à partir du « monument du soldat inconnu ». La même situation se reproduit à midi.
Dans les quartiers du nord de la capitale, la situation est moins préoccupante grâce aux boulevards respectifs, à savoir celui du 1er novembre, celui du peuple murundi et celui du 28 novembre. Pour alléger la souffrance des communes du sud, des boulevards sont plus que nécessaires.
Amédée Habimana (Stagiaire)

 

Uniproba> Atelier de sensibilisation et de plaidoyer à la veille des élections

Pour une représentation équitable des femmes Twa dans les instances de prise de décision

 

A l’approche de élections générales de 2015 prévues au Burundi, l’Uniproba (Unissons-nous pour la promotion des Twa) a organisé le 12 novembre, une session de sensibilisation et de plaidoyer en faveur de la représentation équitable des femmes Twa sur les listes électorales. Cette session est organisée à l’intention des présidents des partis politiques et autres acteurs intéressés par la problématique. L’état des lieux montre qu’après les élections de 2010, les femmes Twa restent sous représentées aux niveaux collinaire et communal. Au niveau du parlement, la représentation des Twa reste au plus bas.

 

 
Dans son discours d’accueil, Léonard Habimana, président et représentant légal de l’Uniproba se dit satisfait du pas déjà franchi dans la représentation des Batwa notamment dans les institutions étatiques et en remercie le Gouvernement du Burundi. Il s’agit de la représentation des Twa notamment dans le parlement burundais, dans la Commission nationale des terres et autres biens, à l’Inspection générale de l’Etat, au parlement de la communauté de l’Afrique de l’Est, dans les différentes commissions électorales communales indépendantes (ceci) dernièrement mise en place où il y a 11 Twa dont 4 femmes. Cependant, ajoute-t-il, le chemin est encore long puisque les partis politiques n’ont pas encore compris que les Twa en général et les femmes Twa en particulier sont capables et qu’ainsi il faut ainsi les mettre en premier lieu sur les listes électorales.

DSC 0638Le gouvernement du Burundi reste engagé à promouvoir la représentation de la femme dans les instances de prise de décisions

La déléguée de la ministre de la Solidarité nationale, des droits de l’Homme et de l’égalité des genres a fait savoir que le gouvernement du Burundi a déjà compris que la femme doit être promue dans les instances de prise de décision. Le ministère ayant l’égalité des genres dans ses attributions est engagé à rester du côté de la femme en général et la femme Twa en particulier. Elle a souligné que son ministère va appuyer le projet initié par l’Uniproba pour la « Promotion de l’égalité des sexes des peuples autochtones Twa du Burundi pour la participation des femmes autochtones dans les organes de prise de décision au niveau local » pendant toute sa durée de mise en œuvre. La session a vu la participation des représentants du parlement burundais, des différents représentants des partis politiques et des organisations de la société civile.
AMEDEE HABIMANA (Stagiaire)

 

OLUCOME>Conférence de presse

Il propose la bonne gestion des biens publics

 

DSC06714L’Olucome (Observatoire de lutte contre la corruption et les malversations économiques) a organisé le mercredi 12 novembre 2014, une conférence de presse. C’était dans le but de s’exprimer à propos de la création de la société

« Mobile virtual network operator ».

 

Selon le président de l’Olucome, Gabriel Rufyiri, la création de la société de télécommunication « Mobile virtual network operator » serait le groupement de la société Africel volet mobile et Onatel volet mobile. Ces derniers n’étant pas régis par les mêmes textes de loi car l’Onatel est une société publique et l’Africel une société privée.
D’après M. Rufyiri, la création de cette nouvelle société ne serait pas en train d’être faite dans les délais convenables. Ce qui pourrait, a-t-il précisé, causer de nombreux problèmes à l’Onatel et au gouvernement en particulier comme cela a été le cas pour la société Global port.
L’Olucome souhaite qu’avant la création de ladite société, tous les partenaires en soient informés et que toute la population burundaise connaisse la valeur ajoutée de cette future société. L’observatoire demande à cet effet que ce processus soit fait dans la légalité.
Il a enfin invité les représentants des travailleurs de l’Onatel à suivre de près ce dossier.
Bénigne Gahimbare

 

ARCA> Troisième atelier de vulgarisation du Code des assurances

Indemniser les victimes dans les délais raisonnables

 

L’Arca (Agence de régulation et de contrôle des assurances), appuyée par le ministère des Finances et de la planification du développement économique, a tenu le mardi 11 novembre 2014, le troisième atelier de vulgarisation du Code des assurances du Burundi. Cet atelier réunit des représentants des cours et tribunaux du ressort de la Cour d’appel de Bujumbura et des commissaires provinciaux adjoints chargés de la police judiciaire. Son but est de sensibiliser les responsables des constats de violations du Code de la route pour plus de rapidité en faveur des victimes afin de parvenir à indemniser ces dernières dans les délais raisonnables.


 
arcaLe secrétaire général de l’Arca, Venant Kamana a informé que par rapport aux lois de 2002, beaucoup d’innovations ont été introduites dans le nouveau Code des assurances. Ces innovations se retrouvent surtout dans les livres I et IV qui traitent respectivement des assurances obligatoires et des intermédiaires d’assurances. La présence des commissaires dans cet atelier vise à sensibiliser les responsables des constats de violations du Code de la route pour plus de rapidité en faveur des victimes avec comme objectif de parvenir à indemniser ces dernières dans les délais raisonnables.

Encourager les arrangements à l’amiable

En cas d’accident de roulage, a révélé M. Kamana, la police et le ministère public devraient travailler de façon à encourager des arrangements à l’amiable entre les assureurs et les assurés. Les participants vont échanger sur les dispositions du code qui intéressent les magistrats et les Officiers de police judiciaire (OPJ). Ces dispositions traitent du règlement des litiges en rapport avec les assurances. Selon M. Kamana, les assureurs se plaignent que certains juges octroient aux assurés des montants exorbitants non justifiés comme dédommagement. Les autres déplorent des lacunes contenues dans ledit code. Il a été demandé aux participants de formuler des recommandations allant dans le sens d’une meilleure application du codes des assurances. Dans le but de promouvoir l’industrie d’assurances et de rendre une justice équitable aux assurés, les participants ont été invités à user de leur sens de responsabilité « très poussé » à cette fin.

EZECHIEL MISIGARO (STAGIAIRE)

 
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