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Editorial> Le Burundi, un pays toujours fréquentable1

Le Burundi vient d’abriter, pendant cinq jours, la VIIe Conférence panafricaine de l’Association des policiers chrétiens dont le coup d’envoi a été officiellement donné, le lundi 13 novembre 2017, par le président de la République Pierre Nkurunziza, sous le thème : « Policier chrétien, lèves-toi et sois illuminé ». Ce grand rendez-vous panafricain a vu la participation de plusieurs policières et policiers venus de quatorze pays du continent africain, mais aussi de l’Inde et des Etats-Unis d’Amérique. Après le Nigeria qui a abrité la VIe Conférence panafricaine de l’Association des policiers chrétiens, c’est notre pays qui a été choisi pour accueillir l’édition suivante. Nous y reviendrons dans cet éditorial.Le Burundi vient d’abriter, pendant cinq jours, la VIIe Conférence panafricaine de l’Association des policiers chrétiens dont le coup d’envoi a été officiellement donné, le lundi 13 novembre 2017, par le président de la République Pierre Nkurunziza, sous le thème : « Policier chrétien, lèves-toi et sois illuminé ». Ce grand rendez-vous panafricain a vu la participation de plusieurs policières et policiers venus de quatorze pays du continent africain, mais aussi de l’Inde et des Etats-Unis d’Amérique. Après le Nigeria qui a abrité la VIe Conférence panafricaine de l’Association des policiers chrétiens, c’est notre pays qui a été choisi pour accueillir l’édition suivante. Nous y reviendrons dans cet éditorial. Toutes celles et ceux, à quelque niveau que ce soit, qui étaient présents à la cérémonie d’ouverture ont, sans nul doute, noté cette réflexion du président de la République Pierre Nkurunziza proposée aux participants, à la fin de son allocution de circonstance : «Que votre manière d’être chrétien soit être policier et que votre manière d’être policier soit être chrétien». Ce disant, le chef de l’Etat indiquait la ligne de conduite devant caractériser le policier dans ses difficiles tâches quotidiennes, en établissant un lien solide entre son expérience professionnelle et les valeurs humaines et chrétiennes, en disant non, dans l’accomplissement de sa profession, aux valeurs contraires à la morale chrétienne. C’est de cette seule façon que le policier valorisera et fera fructifier ses talents au service de la paix et de la sécurité des citoyens dont il a la charge de protéger la vie et les biens. Une fois intimement liées comme les deux faces d’une même médaille, l’expérience professionnelle du policier et ses valeurs humaines et chrétiennes, l’aideront, sans nul doute, dans sa volonté revigorée d’être à la hauteur de sa mission, et de renforcer ses capacités pour une meilleure maîtrise des situations épineuses et complexes pouvant surgir d’ici ou de là.Cela dit, essayons dans cet éditorial, de répondre à cette question : Pourquoi, après le Nigeria, le choix s’est-il porté sur le Burundi pour organiser et abriter la VIIe Conférence panafricaine de l’Association des policiers chrétiens ? Répondons à cette question en reprenant les propos exprimés par le président de l’Assemblée nationale, pendant l’audience qu’il a accordée, mercredi dernier, à l’ambassadeur de France au Burundi. Il lui a fait remarquer qu’entre 2015 et à l’heure qu’il est, la situation a totalement changé. C’est dire que notre pays jouit pleinement de la paix et de la sécurité, que la situation politique, sociale et sécuritaire s’est nettement améliorée sur toute l’étendue de la république du Burundi, après les perturbations survenues en 2015, lors des violences postélectorales et la tentative du coup d’Etat. C’est donc dire que le choix porté sur notre pays pour abriter les assises de la VIIe Conférence panafricaine de l’Association des policiers chrétiens, a été décidé au regard des acquis déjà obtenus du 26 avril 2015 à ce jour, en matière politique, sociale et sécuritaire.La VIIe Conférence panafricaine de l’Association des policiers chrétiens qui vient de tenir ses assises dans notre pays est donc une autre preuve éloquente qui, après tant d’autres preuves tout aussi éloquentes, vient de montrer à la face du monde que la paix et la sécurité sont une réalité tangible dans notre pays. C’est la consolidation de cette paix et de cette sécurité qui fera toujours la force du peuple burundais sans cesse mobilisé face à ses détracteurs.

Louis Kamwenubusa

 

POLITIQUE> Réunion du chef de l’Etat avec différents cadres

Pour bien comprendre l’histoire du Burundi

  1. 0a201Le président de la république du Burundi, Pierre Nkurunziza, a tenu en mairie de Bujumbura, le jeudi 16 novembre  2017, une réunion à l’endroit des différents cadres de la présidence de la République. Le porte-parole du président de la République a indiqué qu’elle s’inscrit dans le cadre de la campagne de moralisation de la société et constitue un autre chapitre pour bien comprendre l’histoire du Burundi.

A la fin de la réunion, le porte-parole du président de la République, Jean Claude Karerwa Ndenzako, a indiqué que le chef de l’Etat a tenu cette réunion à la suite d’une autre qu’il avait tenue à l’intention de son personnel qui l’assiste dans la mise en œuvre de la politique du gouvernement . Il a dit que cette réunion  s’inscrit dans le cadre de la campagne de moralisation de la société. Il s’agit d’un chapitre sur les enseignements pour bien comprendre l’histoire du Burundi. En effet, a-t-il mentionné, même si le Burundi a acquis son indépendance, le plus important est de la sauvegarder et de la consolider. Pour y parvenir, M.Karerwa a dit qu’il faut comprendre deux choses : les tenants  et les aboutissants de l’histoire du Burundi d’une part, et des sacrifices qui ont été consentis par nos ancêtres à savoir le fondateur du royaume du Burundi Ntare Rushatsi Cambarantama, le héros national de l’Indépendance du Burundi, le prince Louis Rwagasore, d’autre part. Le chef de l’Etat  a  demandé de pérenniser cet héritage.  « Ainsi chacun doit fournir ses efforts pour que nous puissions laisser un Burundi meilleur aux futures générations », a-t-il souligné.

Le Burundi, une école pour les autres peuples

M. Karerwa a dit que le président de la République salue  le travail déjà abattu jusqu’ici par le personnel de la présidence de la République et des autres départements qui en dépendent. Il salue également l’engagement des Burundais qui comprennent petit à petit qu’ils doivent tourner le dos aux enseignements coloniaux qui se sont matérialisés par les explorations, les missions et la colonisation, qui veut enclencher une autre étape  qui est le néocolonialisme. M. Karerwa a souligné par ailleurs que le chef de l’Etat apprécie énormément que le Burundi devienne aujourd’hui une école vis-à-vis des peuples surtout d’Afrique. En effet, cette campagne consiste à désintoxiquer certaines  catégories de gens qui ont été victimes des enseignements de l’école coloniale.  « Ce sont des enseignements qui viennent initier un modèle de développement pour tourner  le dos aux enseignements occidentaux pour initier un modèle de développement tenant compte des valeurs ancestrales du Burundi », a-t-il dit. La première réunion avait eu lieu le 27 juillet 2017. 

Vincent Mbonihankuye

 

Projet d’appui au système de santé-Kira> Indicateurs des résultats du projet

Il cible principalement les femmes enceintes et les enfants de moins de cinq ans

 

DSC 0046Le projet d’appui au système de santé-Kira cherche à aider le Burundi à généraliser la culture du financement basé sur la performance. Ce projet va durer quatre ans. C'est-à-dire de 2017 jusqu’en 2021 sur tout le territoire national. 

 

Dans son exposé lors d’un atelier média sur les enjeux du projet d’appui au système de santé-Kira qui a eu lieu le mardi, 14 novembre 2017, Alexis Ndereyimana, conseiller à la Direction générale de service de santé et de la lutte contre le Sida a fait savoir que  le projet santé-Kira vient remplacer le Projet d’appui au développement du secteur de la santé (PADSS).  Le projet santé-Kira cible principalement les femmes enceintes et les enfants de moins de cinq ans. Le nombre de bénéficiaires directs devrait atteindre  2,32 millions de personnes en 2017 et 2,55 millions en 2021 soit un peu moins d’un quart de la population du Burundi.M. Ndereyimana a également indiqué que le projet cible aussi les filles, les adolescents. Les femmes représentent 62% des bénéficiaires. La population restante du Burundi sera indirectement bénéficiaire de ce projet qui soutient la politique de gratuité des soins pour les enfants de moins de cinq ans ainsi que les femmes enceintes à travers le financement basé sur la performance. Ce projet va couvrir l’ensemble du pays. M. Ndereyimana a dit que  parmi les indicateurs de résultats du projet, on relève le nombre de femmes enceintes qui reçoivent des soins de santé prénataux lors des visites dans les formations sanitaires. On relève également le nombre d’accouchement qui sont assistés par le personnel qualifié ; le nombre d’enfants de 12 à 23 mois complètement vaccinés. On relève aussi le nombre de femmes enceintes et celles qui allaitent ainsi que des enfants de moins de cinq ans ayant reçu les intrants nutritionnels de base.Enfin, M. Ndereyimana a signalé que le projet santé-Kira vient à point nommé pour renforcer les acquis du projet PADSS et contribuer à résoudre les défis qui persistent.

Lucie Ngoyagoye

 

ENTREPRENEURIAT> Semaine mondiale

Inciter le plus grand nombre de personnes à exploiter leur esprit d’initiative et d’innovation

 

IMG 20171115 103049Cette année, la Semaine mondiale de l’entrepreneuriat est célébrée du lundi 13 au dimanche 19 novembre 2017. C’est la plus grande célébration mondiale des innovateurs et des créateurs d'emplois.  

 

A l’occasion de la Semaine mondiale de l’entrepreneuriat, édition 2017, nous nous sommes entretenus avec un jeune entrepreneur, le mercredi 15 novembre 2017.Agée de 22 ans, Emery Kwizera est parvenu à créer un emploi à partir de l’épargne qu’il faisait petit à petit jusqu’à acquérir un capital. Après avoir terminé la dixième année de l’école secondaire, il a appris à réparer les téléphones portables. Actuellement, il a un bureau au centre-ville de Bujumbura où il exerce ses fonctions. « J’ai débuté avec un capital de cinquante mille FBu et maintenant j’ai un chiffre d’affaire d’un millions FBu », affirme-t-il. M. Kwizera fait savoir qu’il a commencé par le commerce ambulant des cartes de recharge mais ne parvenait pas à couvrir tous les besoins nécessaires. « J’ai travaillé petit à petit en épargnant une très petite somme d’argent pendant un bon bout de temps. J’ai investi dans la patience pendant quelques années ; avec la patience, n’importe qui peut devenir un entrepreneur », indique-t-il.Pour M. Kwizera, un projet ne suffit pas, il est nécessaire de créer plusieurs emplois. Il regrette qu’il y ait des jeunes qui pensent qu’ils ne peuvent pas entreprendre dans tel ou tel projet. En outre, il précise que les jeunes entrepreneurs du Burundi ont besoin de soutien de la part des microfinances pour l’octroi des crédits.  Signalons que la Semaine mondiale de l’entrepreneuriat existe depuis l’an 2007 et s'appelle en réalité "Global Entrepreneurship week". Elle est  la plus grande célébration mondiale des innovateurs et des créateurs d'emplois qui lancent des entreprises en démarrage qui donnent vie aux idées, stimulent la croissance économique et augmentent le bien-être humain. Elle a pour vocation d’inciter le plus grand nombre de personnes à exploiter leur esprit d’initiative et d’innovation, au moyen d’activités locales, nationales et internationales. L'esprit d'entreprise est aujourd'hui célébré dans de nombreux pays du monde, mais la semaine consacrée aux entrepreneurs a une origine purement anglo-saxonne. 
Eric Mbazumutima

 
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