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ABUCO-TI> Atelier de lancement officiel du rapport Eabi

Prendre des mesures visant à renforcer la lutte contre la corruption

 

L’Association burundaise des consommateurs- Transparency internatonal (Abuco-TI) a lancé un atelier de présentation du rapport d’une enquête sur la perception de la corruption dans les Etats membres de la Communauté est afrricaine (East african bribery index (Eabi) le lundi 8 décembre 2014. Ce rapport va permettre à chaque pays de la communauté de connaître l’allure de la corruption dans les secteurs clés de la vie du pays afin de prendre en conséquence des mesures visant à renforcer la lutte contre ce fléau. Les cérémonies étaient présidées par le secrétaire permanent au ministère à la présidence chargée de la bonne gouvernance et de la privatisation Léopold Manirakiza.

 

DSC 1699M. Manirakiza a informé que la gouvernance génère la confiance et la crédibilité des institutions politiques et du gouvernement. Elle permet de développer des capacités pour faire face au défi de générer les résultats probants. La bonne gouvernance contribue à accélérer le développement mais également à renforcer la démocratie et l’état de droit. Il a ajouté que le ministère a organisé une semaine de la lutte contre la corruption. Cet atelier se tient au moment où le gouvernement burundais a déjà commencé la mise en application de la stratégie nationale de la bonne gouvernance et de la lutte contre la corruption. Cette stratégie est l’écoulement d’un long processus initié par le président de la république en 2007.
Elle précise et prévoit de bonnes réformes de divers secteurs dans la vie du pays en vue d’asseoir la bonne gouvernance politique, administrative, économique et démocratique. Elle permettra également au Burundi de marquer un grand pas en avant dans la croissance économique et le développement. Dans un pays comme le Burundi qui se trouve encore confronté à d’énormes défis dont les plus urgents sont l’éradication de la pauvreté et la promotion d’un développement socioéconomique à la base, cette stratégie constitue un outil à travers lequel il est possible de miroiter les zones obscures du fonctionnement, non seulement des institutions publiques mais également de la société civile et du secteur privé.

La corruption conduit à la décadence et à la nuisance

Le secrétaire permanent au ministère à la présidence chargée de la bonne gouvernance et de la privatisation a souligné que la promotion de la bonne gouvernance est au centre des préoccupations des autorités burundaises. Cette volonté est exprimée à travers le texte fondamental régissant la république du Burundi et d’autres textes tels que la vision 2025 et le cadre stratégique de la croissance et de lutte contre la pauvreté deuxième génération. La corruption, avant d’être un crime, est un phénomène social qui a traversé les âges et s’est observé tout au long de l’évolution des sociétés humaines depuis. La corruption a été toujours néfaste et a conduit à la décadence et à la nuisance.
Il a fait savoir que la corruption n’est pas l’apanage du gouvernement. Il a remercié l’Abuco-TI qui sensibilise l’opinion publique sur les méfaits dévastateurs de la corruption et travaille en concert avec le gouvernement. L’Abuco-TI est remercié pour avoir organisé au Burundi l’enquête sur l’indice de perception de la corruption au niveau de la communauté est africaine. Ce rapport va permettre à chaque pays de la communauté de connaitre l’allure de la corruption dans les secteurs clés de la vie du pays afin de prendre en conséquence des mesures visant à renforcer la lutte contre la corruption.

EZECHIEL MISIGARO (STAGIAIRE)

 

HOPITAL PRINCE REGENT CHARLES> Une maman accouche des triplées

Elle était déjà mère de trois enfants

 

Espérance Kwizera, mère déjà de trois enfants, a accouché le matin du 3 décembre 2014  à l’hôpital prince régent Charles, des triplées et toutes  sont des filles .Mme Kwizera a accouchée par césarienne mais elle remercie le bon Dieu que ces trois enfants qu’elle vient de mettre au monde sont en bonne santé.

 

DSC 1048Espérance Kwizera, une mère encore jeune, âgée de vingt-quatre ans, habite sur la colline Gasenyi dans la commune Buganda en province de Cibitoke. Elle avait d’abord mis au monde un garçon, ensuite des jumelles et par après des triplets qui sont toutes des filles. Mme Kwizera avait senti des contractions la veille de l’accouchement et s’est rendue à l’hôpital de Rugombo pour aller accoucher. Mais ce dernier l’a transférée à Bujumbura après avoir constaté qu’elle avait des triplets. A ce moment, Mme Kwizera s’est exclamée parce que c’était une nouvelle pour elle. Elle ne pensait pas mettre au monde des triplées alors que précédemment elle avait mis au monde des jumelles, a-t-elle fait savoir. Mme Kwizera a été opérée pour accoucher car elle ne pouvait pas tenir jusqu’au troisième enfant. Heureusement, elles sont nées avec un bon poids. Elle nous a dit que la première est née avec 2,5 kg, la deuxième avec 2,3 kg, et la troisième avec 2,2 kg. Mme Kwizera a déclaré qu’elle va d’abord prendre du temps suffisant pour se reposer avant qu’elle ne conçoive encore, car a-t-elle souligné, c’est fatiguant physiquement.
Mme Kwizera a indiqué que son foyer n’a pas revenus suffisants car elle n’a pas de travail, et son mari est un simple cultivateur. Elle a demandé au gouvernement et aux autres bienfaiteurs de l’aider car nourrir trois bébés à la fois n’est pas du tout une chose facile.
Ornella Muco (Stagiaire)

 

Présidence de la République> Conseil des ministres


Les membres du gouvernement analysent notamment le Code de l’urbanisme

 

Le Premier vice-président de la république du Burundi, Prosper Bazombanza, a présidé une réunion du Conseil des ministres le mercredi 3 décembre 2014. Au cours de ce conseil qui se tient pendant deux jours, dix points et des divers sont inscrits à l’ordre du jour.

 

DSC 0318Les ministres se réunissent en Conseil pendant deux jours pour analyser une dizaine de points. Ces points sont le projet de loi portant code de l’urbanisme, de l’habitat et de la construction au Burundi qui a été présenté par le ministre de l’Eau, de l’environnement, de l’aménagement du territoire et de l’urbanisme, Jean-Claude Nduwayo ; le projet de décret portant mesures d’application de la loi n°1/06/2006 portant statut du personnel de la Police nationale en ce qui concerne le personnel d’appui qui a été présenté par le ministre de la Sécurité publique, Gabriel Nizigama ; le projet de décret portant autorisation de l’Etat du Burundi à participer au capital social de la société mixte Star times et du projet de statut de cette société mixte qui a été présenté par le ministre des Télécommunications, de l’information, de la communication et des relations avec le Parlement, Tharcisse Nkezabahizi.

La réforme du cadre légal de prévention et de répression de la corruption également à l’ordre du jour
Les ministres ont également analysé le document d’orientations politiques et techniques en vue de la mise en œuvre du programme de réforme du cadre légal de prévention et de répression de la corruption et des infractions connexes qui a été présenté par le ministre à la présidence chargé de la Bonne gouvernance et de la privatisation, Ernest Mberamiheto ; le projet de décret portant réglementation de la fortification des aliments qui a été présenté par Sabine Ntakarutimana, ministre de la Santé publique et de la lutte contre le sida ; une note relative aux résultats provisoires de l’examen d’Etat, édition 2014 qui été présentée par Rose Gahiru, ministre de l’Enseignement de base et secondaire, de l’enseignement des métiers, de la formation professionnelle et de l’alphabétisation.
Les ministres ont aussi analysé les projets de décret portant protection des obtentions végétales, le projet d’ordonnance portant système d’accréditation en matière de certification des semences, le projet d’ordonnance relative au catalogue national des espèces et variétés végétales au Burundi, et le projet d’ordonnance portant réglementation technique de production et de certification des semences, présentés par Odette Kayitesi, ministre de l’Agriculture et de l’élevage.

Alfred Nimbona

 

 

MUTUELLES DE SANTE DES CAFEICULTEURS> Création d’une intermutualité


Pour s’autofinancer après le départ des bailleurs de fonds

 

Dans le cadre de mettre en œuvre le renforcement mutuel et l’appui technique au niveau national, la Femuscabu (Fédération des mutuelles de santé des caféiculteurs du Burundi) veut organiser une intermutualité entre les Mutuelles pour préparer son autofinancement après le départ des bailleurs de fonds. C’est ce qu’a indiqué le secrétaire exécutif de la Femuscabu, Juvénal Ciza dans un entretien avec la presse quotidienne Le Renouveau. Cela sera possible, a-t-il souligné, en mettant sur pied un fonds de péréquation.

DSC 4119Juvénal Ciza a informé que la Femuscabu veut organiser une intermutualité entre les Mutuelles de santé des caféiculteurs afin de se prendre elle-même en charge financièrement. Cela est envisagé pour faire face au tarissement des financements après le départ des bailleurs de fonds. Si une mutuelle de telle région caféicole ne parvient plus à terminer l’année mutualiste alors que d’autres mutuelles ont des réserves, ces dernières pourront contribuer à combler le vide. Ces réserves vont également permettre aux membres d’accéder à des crédits pour la réalisation des activités individuelles. Les fonds provenant de la Femuscabu passent par les associations des caféiculteurs qui analysent les possibilités d’octroyer des crédits, la possibilité de mise en œuvre des activités collectives des membres.
M. Ciza a ajouté qu’à travers l’intermutualité, le caféiculteur va continuer à tirer profit des associations des caféiculteurs en trouvant des facilités à se faire soigner. Un ménage contribue à hauteur de 13 500FBu pour se faire soigner pendant toute une année. Pour un ménage qui dépasse six membres, il y a les frais que l’on ajoute afin d’être supporté. Un autre avantage est de bénéficier d’un cadre de formation et d’information pour les membres.

 

Mettre sur pied un fonds de péréquation
M. Ciza a souligné que la Femuscabu fonctionne grâce à des subventions des bailleurs de fonds. Pour continuer à vaquer aux activités qui sont nécessaires à l’appui de ces mutuelles, la Femuscabu utilise ces subventions. Le départ probable des bailleurs de fonds et l’irrégularité des cotisations par les membres en sont les défis. Pour relever ces derniers, la Femuscabu va mettre sur pied un fonds de péréquation. C'est-à-dire que chaque mutuelle va donner une certaine contribution à la Femuscabu pour constituer les fonds qui vont permettre à subventionner les Mutuelles qui tombent en faillite. Certaines mutuelles parviennent à terminer l’année mutualiste sans contrainte budgétaire. Elles parviennent même à réaliser des réserves alors qu’il y en a d’autres qui ne parviennent pas à terminer l’année mutualiste et tombent en faillite, a-t-il conclu.
EZECHIEL MISIGARO (STAGIAIRE)

 

 
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