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COMMUNE URBAINE DE BWIZA> Maintien de la paix et de la sécurité

Une activité de tous les jours

 

Le maintien de la paix et de la sécurité est une affaire de tous, c’est ainsi que la population de la commune urbaine de Bwiza y travaille dans la quadrilogie composée de la population, les forces de l’ordre, l’administration à commencer par celle à la base, ainsi que la justice.

 

DSCF8158Pour l’administrateur de la commune urbaine de Bwiza, Espérance Ngerageze, qui s’est entretenue avec le quotidien Le Renouveau, il y a une nette amélioration de la paix et de la sécurité dans sa commune. Il s’est fait dernièrement que des bandits armés faisaient la loi surtout la nuit dans cette commune du centre de la capitale Bujumbura, mais l’administrateur communal a dit que la situation sécuritaire est actuellement bonne. En vue d’éradiquer ce phénomène de banditisme, Mme Ngerageze a fait savoir que l’administration collabore étroitement avec les forces de sécurité qui ont déjà arrêté certains de ces bandits. Il y a aujourd’hui ceux qui se trouvent au cachot de la commune, mais n’attendront pas longtemps puisque leurs dossiers doivent être confectionnés dans les meilleurs délais pour être transférés dans les parquets en cas de besoin.

Tous les quartiers de la commune urbaine de Bwiza sont sécurisés

Mme Ngerageze se réjouit que la sécurité s’améliore en ces jours-ci estimant que le travail en synergie des administratifs à la base et des agents de l’ordre donne des résultats satisfaisants.
Eric Nkurunziza, habitant du quartier Jabe, a indiqué qu’au cours de l’année dernière certaines personnes avaient été dépourvues de leurs biens au passage pendant la nuit, notamment des bijoux, surtout pour les femmes, des téléphones portables, ou même de l’argent. Cette source a fait savoir que ce phénomène était préoccupant pour la population de Jabe qui avait toujours peur de circuler le soir au-delà de vingt-trois heures. Mais, a-t-il ajouté, actuellement Jabe est un quartier sécurisé suite à la multiplication des positions policières
M. Nkurunziza a remercié vivement le gouvernement du Burundi qui s’est investi pour que la paix et la sécurité soient assurées dans la commune urbaine de Bwiza.
Jean Bosco Nduwayezu (Stagiaire)

 

ENTRETIEN > Le football féminin

Il a déjà atteint un niveau non négligeable

 

A cette période où le championnat de football chemine vers sa fin, la présidente de la commission du football féminin a accordé un entretien au journal le Renouveau où elle a indiqué que cette discipline a déjà atteint un niveau non négligeable, malgré quelques lacunes liées aux moyens financiers.

 

photo police 001Alerté par les inquiétudes des présidents des associations provinciales de football lors de la réunion du 11 janvier 2015, le Renouveau a contacté la présidente de la commission du football féminin à ce sujet. OPC2 Eugénie Kabura a tranquillisé que le football féminin existe bel et bien au Burundi. « Le football féminin existe toujours au Burundi parce que, jusqu’à présent, le championnat se déroule très bien et nous acheminons vers la fin.», a-t-elle dit. Néanmoins elle a signalé que les défis ne manquent pas. Selon elle, ces lacunes sont notamment liées aux moyens financiers.
Evaluant le niveau du football féminin au Burundi, notre interlocutrice lui a attribué une note de 80%. « Nous comptons actuellement plus de deux équipes de football féminin au niveau de chaque province du Burundi et aujourd’hui plus qu’hier, le football féminin a atteint un niveau non négligeable car, nous avons de bonnes équipes avec de joueuses de bons talents techniques ; tactiques et physiques. La preuve en est que le championnat se déroule très bien, sans incident.», a-t-elle dit justifiant la note susmentionnée.

Il faut organiser beaucoup de matchs amicaux

« Toutefois, quelques handicaps ne manquent pas, ils sont surtout liés au manque d’équipement.», a-t-elle reconnu. Pour pallier à ces limites et pour que le football féminin se développe davantage au Burundi, Eugénie Kabura a suggéré qu’il faut chercher des sponsors et détecter le talent des joueuses afin de former une équipe nationale. Pour réussir ce pari, elle a précisé qu’à leur niveau, il faut organiser beaucoup de matchs amicaux. « Nous avons aussi besoin du soutien, notamment de la Première Dame du Burundi, du gouvernement, des médias, des associations féminines, etc.», a-t-elle conclu.

GRÂCE-DIVINE GAHIMBARE

 

AGENCE UMURINGA> Soirée culturelle

«Quand la jeunesse se met ensemble, l’ordinaire devient l’extraordinaire»

 

L’agence Umuringa, une agence de mannequinat, de communication et de l’évènementiel a organisé le samedi 31 janvier 2015, une soirée « the um’fashion » qui est sa première édition c’était sous le thème « Quand la jeunesse se met ensemble, l’ordinaire devient l’extraordinaire».

 

DSC 5210Pour Arielle Bukuru, la directrice de mannequinat, l’agence Umuringa a pour objectif de promouvoir la tradition burundaise. Elle a fait savoir que cette agence a organisé l’évènement pour montrer le dynamisme des jeunes. C’est aussi pour mettre au courant du public leurs talents et pour appeler les investisseurs pour qu’ils puissent exposer leur exploit dans la production de leurs activités dans tous les domaines.
Comme l’agence Umuringa a voulu montrer les talents de la jeunesse, la directrice de mannequinat a interpellé tous les jeunes d’être créatifs car avec la situation qu’ils traversent, ils ont besoin de rassembler les idées pour bâtir quelque chose de commun et qui peut faire avancer le pays. C’est d’ailleurs dans cette optique que l’agence a organisé l’évènement. Selon Mlle Bukuru, l’agence Umuringa va être un canal où chaque jeune créateur qui a besoin d’exposer ses talents devra passer car elle veut montrer les performances qui existent au sein des jeunes. Concernant le thème retenu pour cette soirée, Mlle Bukuru a indiqué que l’agence a voulu tout simplement insister sur la performance de la jeunesse dans tous les domaines.

Les Burundais s’intéressent beaucoup à la culture eurpéenne

Raissa Koffi, une ivoirienne qui est styliste basée ici au Burundi, a indiqué que sa collection concerne la culture africaine. Le problème qu’elle rencontre dans son métier est que généralement les Burundais s’intéressent beaucoup à la culture européenne dans leurs vêtements. Mais elle espère qu’au fil du temps, les Burundais pourront s’intéresser à la mode africaine.
« The um’fashion », première édition, a été agrémentée par un défilé de mode, une animation culturelle, du vernissage et de la peinture des toiles, du slam ainsi que de la comédie.
Fidès Ndereyimana

 

Municipalité de Bujumbura> Les limites d’accès des taxis motos

Les motards ignorent qu’ils n’ont plus le droit de stationner sur les parkings convenus

 

Les taxis motos n’ont plus le droit de stationner sur les trois grands parkings convenus. Les conducteurs des taxis motos font savoir qu’ils ignorent pourquoi. Ces derniers demandent de regagner les parkings de la Féderation de football du Burundi (FFB), celui de Saint Michel, ainsi que celui de l’Office du Thé du Burundi (OTB) pour qu’ils aient une adresse sûre. C’est ce qui ressort d’un entretien que les conducteurs de taxis motos du parking Saint Michel ont accordé à la rédaction du Renouveau, le 28 janvier 2015.

 

DSC05878Depuis la mesure interdisant les taxis motos de traverser les ponts pour entrer dans le centre-ville de Bujumbura, il a été convenu trois grands parkings à savoir celui de la Fédération de football du Burundi (FFB), celui de l’église Saint Michel ainsi que celui de l’Office du thé du Burundi (OTB). Ces parkings ont été fixés en concertation avec l’institution de l’Ombudsman, le ministère de l’Intérieur ainsi que la Mairie. « D’un coup, nous nous sommes retrouvés persécutés par la police de roulage, nous signifiant que nous n’avons pas le droit de stationner à ces endroits,» raconte Antoine Nsabimana, chef de parking.
Le parking de taxis motos, qu’on avait l’habitude de trouver juste au début de la rue pavée menant à l’Eglise Saint Michel n’y est plus. Les motos qui attendent d’éventuels clients se retrouvent au bout de cette rue à la jonction de l’avenue de l’Université au niveau de l’entrée de la Mairie de Bujumbura. Comme on l’a pu constater, les motards ne sont pas tranquilles et craignent à tout moment l’arrivée d’un véhicule de la police de roulage. Ils craignent aussi d’être surpris par des agents de l’ordre en tenue civile qui usent de la force et amènent avec eux les motos à la Police de sécurité routière (PSR). Certains conducteurs indiquent qu’il est difficile de différencier les simples agents de l’ordre et ceux de la police de roulage. Ils trouvent en plus que la gestion de la circulation des motos n’est pas bien réglementée. Chacun s’improvise pour gagner un peu d’argent, se plaint un motard. Et d’ajouter que n’ayant pas de choix, ils sont obligés de corrompre pour que leurs motos ne soient pas mises à la chaine à la PSR où ils risquent de payer encore plus.

«Nous essayons de respecter les limites, malgré des cas d’indisciplines »

Antoine Nsabimana affirme qu’il ignore pourquoi les taxis motos n’ont plus le droit de stationner sur les parkings convenus. A la question de savoir si les motards respectent les limites d’accès au centre-ville, le chef de parking reconnaît que certains d’entre eux ne respectent pas la consigne. Toutefois, il trouve inadmissible d’être pénalisé alors que les conducteurs de taxis motos ont juré de travailler en collaboration avec la police de roulage.
M. Nsabimana a encore une fois fait recours à l’institution de l’Ombudsman et les conducteur de taxis motos sont confiants quant à l’issue de leur requête.
Lyse Gahimbare

 
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