Publications de Presse Burundaise, Rohero I Avenue de la JRR N°17 Immeuble le SAVONNIER, Téléphone standard : (257) 22 22 62 32, Fax :(257) 22 22 58 94, email: pressequotidienne@yahoo.fr

Tribunal de grande instance en mairie de Bujumbura> Procès de Pierre Claver Mbonimpa

Il peut jouir d’une  liberté provisoire

 

La sixième audience sur le cas de Pierre Claver Mbonompa s’est tenue le vendredi 26 septembre 2014. Au cours de cette audience, seuls les conseils du prévenu et de la partie civile étaient présents à la suite de la situation de la santé du prévenu.  Après avoir écouté les deux parties,  la cour a mis le procès en délibéré et la décision sera prononcée le lundi 29 septembre 2014.

 

Le tribunal de Grande instance en mairie de Bujumbura  dans sa session ordinaire a effectué la sixième audience sur le cas de Pierre Claver Mbonimpa, le vendredi 26 septembre 2014. Mais, le prévenu était absent pour des raisons de sa santé. La cour a voulu savoir si le prévenu avait fait une quelconque requête. La défense du prévenu a rappelé la demande d’une mise en liberté provisoire qui avait été introduite par le prévenu pour des raisons de santé.  Sur ce sujet, la partie civile avait demandé qu’il y ait une expertise médicale pour voir si oui ou non la santé de M. Mbonimpa lui mettait dans une nécessité d’être libéré provisoirement. Ainsi, ses avocats ont insisté sur le contenu du rapport qui a été produit par une équipe de médecins pour expertise. Ce rapport fait état d’une situation précaire de la santé du prévenu.

Il devra rester proche de la justice

Sans s’y attarder, le procureur en mairie de Bujumbura  a affirmé que le rapport  d’expertise sur la santé de M. Mbonimpa montre qu’il doit jouir d’une liberté provisoire. Cependant, vu les accusations portées contre M. Mbonimpa,  il a demandé à la cour de prendre des mesures  qui  garantissent que le prévenu restera  proche de la justice pour qu’une fois sa santé améliorée, le procès puisse continuer. La partie civile a elle aussi reconnu que  le prévenu pouvait  être libéré provisoirement afin de suivre les soins médicaux. Il a néanmoins souhaité qu’il y ait un versement de caution de garantie à la cour. Selon Me Antoine Nzobandora, un des avocats de M. Mbonimpa,  c’est une joie et c’est rare que la défense et la partie civile voient les choses de la même façon.  La décision de la cour sera connue le lundi 29 septembre 2014.
Alfred Nimbona

 

LES ENFANTS SOURDS> Témoignages

L’école est nécessaire pour tout le monde

 

Les enfants sourds rencontrent beaucoup de difficultés dans la vie de chaque jour. Selon les témoignages auprès de certains enfants sourds, le remède à cette situation c’est de les envoyer   à l’école et augmenter aussi les sensibilisations pour tout un chacun afin de comprendre que l’enfant sourd est né comme les autres.

 

DSC06192Les enfants sourds  qui ont la chance de fréquenter l’école ont l’avantage de communiquer entre eux avec le langage des signes.  Mais lorsqu’ils rentrent à la maison, ils ont le problème de communiquer avec l’entourage.  Pour ceux qui ne vont pas à l’école, les problèmes de communication résultent de la difficulté de réception du message vocal et, par voie de conséquence, l'expression peut être déficiente faute d'un modèle acoustique reçu dans sa totalité.
B.N. est une enfant qui a fréquenté l’école des sourds « Ephphatha ». Elle  a témoigné que l’école a une grande importance pour un enfant sourd. Elle a signalé que le langage des signes lui a permis de se sentir comme les autres, bien sûr lorsqu’elle rencontre ceux qui maitrisent le langage des signes.  
Selon elle, il y a encore de la stigmatisation envers les  enfants sourds. Il y a même des parents qui refusent de les emmener à l’école. Bien qu’ils soient vus comme des enfants invalides, les enfants sourds développent d’énormes potentialités. Ils ne méritent pas d’être considérés comme des individus à part.    

Ils ont les mêmes facultés que les autres

Elle a fait savoir qu’un enfant sourd est comme les autres enfants car il a les mêmes facultés d’apprendre qu’eux.  Elle a indiqué que la différence entre les enfants sourds qui ont fréquenté l’école et ceux qui n’ont pas pu aller à l’école est que ces derniers se contentent de simples gestes. Ces derniers sont difficiles à comprendre sauf pour les membres de leurs familles qui en sont déjà habitués. C’est pour cette raison que B.N. interpelle tous les parents qui ont des enfants sourds de faire un effort dans leur éducation. L’école est aussi un milieu d’épanouissement, a-t-elle dit.
Cependant, B.N. déplore le fait qu’il y a insuffisance  d’écoles pour les enfants sourds. Or, beaucoup d’enfants qui ont un problème de surdité  n’ont pas l’opportunité d’aller à l’école alors qu’ils le souhaitent. C’est la raison pour laquelle, elle a interpellé le gouvernement du Burundi à penser aux enfants sourds lorsqu’il entre-prend la construction des écoles.  

Fidès NDEREYIMANA

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                       

 

ARCA>Clôture de l’atelier national de renforcement des capacités du secteur des assurances

Toutes les catégories de risques seront ainsi examinées

L’Agence de régulation et de contrôle des assurances (Arca) en collaboration avec l’Association des assureurs du Burundi (Assur) a clôturé, le vendredi 23 mai 2014, un atelier national de renforcement des capacités du secteur des assurances qui était animé sous le thème principal « supervision basée sur les risques ».

 

DSC04755L’objectif principal de l’atelier est le renforcement des capacités des cadres de l’Arca en matière de supervision des assurances ainsi que la sensibilisation et la formation des différents intervenants dans le secteur des assurances en vue d’accroître leur contribution dans l’assainissement et la promotion de l’industrie d’assurances , tout en se focalisant sur l’amélioration de la protection du consommateur, a dit Jocelyne Kaneza, chef de cellule des affaires juridiques, de la réglementation, des études et des agréments.
Pour Tatien Sibomana, secrétaire exécutif de l’association des assureurs du Burundi, le projet d’asseoir un système de supervision basé sur les risques se réalisera progressivement en prenant en compte notamment les risques de souscription ; le risque de liquidité ; le risque de réputation, le risque légal et réglementaire ; le risque du marché ; le risque stratégique ; le risque de crédit ainsi que le risque opérationnel.
Une démarche plus structurée

M. Sibomana a également fait savoir que la supervision basée sur les risques permettra de développer une démarche plus structurée. Une revue annuelle complète de chaque compagnie d’assurance pourra être conduite afin d’identifier et de réévaluer les points de vulnérabilité pour déterminer celles qui sont en voie d’amélioration ou de dégradation. Toutes les catégories de risques seront ainsi examinées de même que les mesures prises par les compagnies d’assurance pour les identifier, les quantifier et les maîtriser.
La mise en place d’une supervision basée sur les risques va nécessiter des actions de formation approfondies à destination des cadres de l’Arca pour leur exposer comment évaluer la qualité des dispositifs de contrôle interne et de gestion des risques des compagnies d’assurance, de même que les cadres et agents des sociétés d’assurance devront être formés en matière d’évaluation des risques.
Lucie Ngoyagoye

L’Agence de régulation et de contrôle des assurances (Arca) en collaboration avec l’Association des assureurs du Burundi (Assur) a clôturé, le vendredi 23 mai 2014, un atelier national de renforcement des capacités du secteur des assurances qui était animé sous le thème principal « supervision basée sur les risques ».

L’objectif principal de l’atelier est le renforcement des capacités des cadres de l’Arca en matière de supervision des assurances ainsi que la sensibilisation et la formation des différents intervenants dans le secteur des assurances en vue d’accroître leur contribution dans l’assainissement et la promotion de l’industrie d’assurances , tout en se focalisant sur l’amélioration de la protection du consommateur, a dit Jocelyne Kaneza, chef de cellule des affaires juridiques, de la réglementation, des études et des agréments.
Pour Tatien Sibomana, secrétaire exécutif de l’association des assureurs du Burundi, le projet d’asseoir un système de supervision basé sur les risques se réalisera progressivement en prenant en compte notamment les risques de souscription ; le risque de liquidité ; le risque de réputation, le risque légal et réglementaire ; le risque du marché ; le risque stratégique ; le risque de crédit ainsi que le risque opérationnel.
Une démarche plus structurée

M. Sibomana a également fait savoir que la supervision basée sur les risques permettra de développer une démarche plus structurée. Une revue annuelle complète de chaque compagnie d’assurance pourra être conduite afin d’identifier et de réévaluer les points de vulnérabilité pour déterminer celles qui sont en voie d’amélioration ou de dégradation. Toutes les catégories de risques seront ainsi examinées de même que les mesures prises par les compagnies d’assurance pour les identifier, les quantifier et les maîtriser.
La mise en place d’une supervision basée sur les risques va nécessiter des actions de formation approfondies à destination des cadres de l’Arca pour leur exposer comment évaluer la qualité des dispositifs de contrôle interne et de gestion des risques des compagnies d’assurance, de même que les cadres et agents des sociétés d’assurance devront être formés en matière d’évaluation des risques.
Lucie Ngoyagoye

 

PROTECTION SOCIALE > Réunion de sensibilisation

Les secteurs rural et informel sont plus concernés par cette politique

 

Le ministère de la Fonction publique, du travail et de la sécurité sociale, en collaboration avec le secrétariat exécutif permanant de la Commission nationale de protection sociale a organisé le vendredi 23 mai 2014 en mairie de Bujumbura, une réunion de sensibilisation. Cette dernière porte sur la politique de protection sociale.

 

DSC04884Selon Annonciate Sendazirasa, ministre de la Fonction publique, du travail et de la sécurité sociale (MFTSS), cette politique de l’Etat a été initiée afin de permettre, surtout à la population à faible revenus de pouvoir se faire soigner grâce aux mutuelles de la santé. En plus, Mme Sendazirasa a indiqué que ces mutuelles permettent aussi aux membres d’accroître leurs revenus à travers des activités génératrices de revenus. Elle a demandé, entre autres aux commerçants, aux menuisiers, aux membres des coopératives, aux taximen, aux taximoto, aux fabriquants de briques, aux caféiculteurs, aux riziculteurs, et à ceux qui exercent d’autres métiers du secteur informel d’adhérer massivement à ces mutuelles. Ces dernières peuvent assurer des soins de santé à leurs familles car pouvant se procurer facilement le montant demandé au sein de l’association, et ainsi laisser la carte d’assistance médicale (cam) aux plus démunis.
La ministre Sendazirasa a également fait savoir que la Politique nationale de protection sociale qui met en avant l’adhésion aux mutuelles de la santé et à la Cam ne sont pas contradictoires ou en conflit, mais qu’en revanche les deux sont complémentaires ; raison pour laquelle, partout où le MFPTSS passe pour cette sensibilisation, il est accompagné par un représentant du ministère de la Santé publique et de la lutte contre le sida.
Elle a fait remarquer que dans trois ans, l’adhésion aux mutuelles de la santé sera une obligation vue son importance pour la population bénéficiaire et la communauté toute entière.
La ministre Sendazirasa a en outre souligné que la Politique de protection sociale compte appuyer les mutuelles de la santé et interpelle la population à y adhérer massivement afin non seulement de profiter de ses projets de développement mais également pour son bien-être.
Bénigne Gahimbare

 
Ouvrir