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INSTITUTION DE L’OMBUDSMAN> Audience accordée au gouverneur de Makamba


A propos des préparatifs d’un atelier à l’endroit des démobilisés

DSC 0837L’ombudsman burundais, Mohamed Rukara, a reçu en audience le mercredi 19 novembre 2014, le gouverneur de la province de Makamba, Gilbert Nduwayo. La rencontre portait principalement sur l’atelier qui se tiendra les 25 et 26 novembre 2014 en province de Makamba à l’endroit des démobilisés.

A la sortie de l’audience, Gilbert Nduwayo a indiqué que ce forum sera inscrit sous deux angles. D’une part sur le rôle des jeunes affiliés aux partis politiques, et d’autre part sur le rôle des démobilisés dans la consolidation de la paix et la diversité politique.
Concernant le choix qui a été porté sur la province de Makamba, M. Nduwayo a précisé que c’est dans la continuité des activités que l’ombudsman burundais avait commencées dans la région Sud qui regroupe les provinces de Bururi, Rutana et Makamba.

ROSINE MUGISHA

 

LAUREATS DU COUCOURS DE FRANCAIS>Remise de certificats

Renforcement des compétences linguistiques

 

Des activités de formation ont touché quatre provinces, à savoir Kirundo, Karuzi, Bururi et Ruyigi. Ainsi, le projet « Promotion de la langue française au Burundi » a permis de réaliser des modules de renforcement des compétences linguistiques, des formations à l’endroit des lauréats aux attestations de réussite présents à cette cérémonie ainsi qu’à la mise en œuvre du dispositif de formation de professionnalisation en français et langues étrangères (Profle) à l’intention des professeurs de français et des conseillers pédagogiques.

 

DSC 0020Plus de soixante-dix lauréats de la formation du cours de français ont obtenu, le mardi 18 novembre 2014, des certificats de perfectionnement dans cette langue. Cela rentre dans le cadre du renforcement linguistique des enseignants du cours de français.
Le discours de circonstance a été prononcé par Chantal Bajinyura, directrice générale des bureaux pédagogiques qui était la déléguée de la ministre de l’Enseignement de base et secondaire, de l’enseignement des métiers, de la formation professionnelle et de l’alphabétisation.
Elle a indiqué que le monde est témoin des efforts du gouvernement du Burundi en vue de développer son système éducatif. Ce faisant, la solidarité francophone se manifeste à travers les différents projets de renforcement des compétences linguistiques et didactiques. Elle n’a pas douté que les lauréats de cette formation pourront partager les connaissances acquises avec leurs apprenants et avec leurs collègues qui n’en ont pas eu.

 

Rendre l’enfant burundais compétitif

Selon Mme Bajinyura, une éducation de base solide est un gage du progrès intellectuel ultérieur et partant de l’excellence. Et d’ajouter qu’au moment où le monde est devenu un village planétaire et où la mobilité des personnes a brisé les barrières culturelles, il est important que les formations aussi bien linguistiques que didactiques puissent outiller les bénéficiaires. Cela en vue de rendre l’enfant burundais compétitif de manière à mieux s’intégrer dans les nouveaux ensembles régionaux dont le Burundi fait partie.
Pour la conseillère de coopération et d’action culturelle à l’ambassade de France au Burundi, Geneviève van Rossum, s’il faut se réjouir de ces succès obtenus dans le cadre d’actions-pilotes, il est également impérieux d’aller plus loin en déployant de telles formations sur l’ensemble du pays et en faisant bénéficier au plus grand nombre d’enseignants.

Masta Shabani

 

PLAY INTERNATIONAL> La distribution de ballons increvables

« Ils sont destinés à la jeunesse burundaise scolarisée et non scolarisée »

 

Le ministère de la Jeunesse, des sports et de la culture et l’organisation non gouvernementale, Play international, ont procédé, le lundi 17 novembre 2014, au lancement officiel de distribution de 27 600 ballons increvables. Ils sont destinés à la jeunesse burundaise au niveau des écoles primaires, secondaires et aux non scolarisés qui se trouvent au niveau de toutes les collines du Burundi, a bien précisé le ministre burundais de la Jeunesse, des sports et de la culture, Adolphe Rukenkanya.

 

DSC 0811La jeunesse burundaise, a indiqué Adolphe Rukenkanya dans son discours, va pouvoir pratiquer le sport qui est un instrument d’éducation à la paix et en tirer tous les bénéfices. Il reste, a-t-il poursuivi, convaincu que plus ou moins deux millions d’enfants, à travers la pratique sportive, via leurs écoles ou via différentes organisations non gouvernementales qui œuvrent pour l’encadrement de la jeunesse, vont acquérir les valeurs nécessaires à la construction du Burundi.
Il a réitéré sa gratitude à l’organisation Play international qui, depuis 2008, travaille en étroite collaboration avec son ministère pour l’encadrement de la jeunesse à travers le jeu et qui a beaucoup contribué à l’obtention de ces ballons qui vont être distribués sur l’ensemble du territoire national.
M.Rukenkanya a lancé un appel à tous les bénéficiaires de ces ballons d’en faire un bon usage et d’en faire profiter au maximum les destinateurs. Il a enfin remercié tous les partenaires qui sont aujourd’hui engagés aux côtés du ministère burundais de la Jeunesse, des sports et de la culture, notamment l’ambassade des Etats-Unis, l’ambassade de France, l’Unicef, les Pays de la Loire, UNHCR, One world futbol, ect…

Favoriser l’accompagnement des enfants en misant sur le sport et le jeu

Pour le chef de mission de Play international, Alexis Bourges, chaque école primaire et secondaire du Burundi aura trois ballons, et trois mille autres seront distribués à travers les collines du pays, en remplacement des ballons défectueux octroyés l’an dernier.
Il a ajouté qu’à chacune des étapes de la distribution, des séances de playdagogie seront effectuées, afin de promouvoir les bienfaits du sport et démontrer comment utiliser le ballon OWF à travers de nouveaux jeux éducatifs.

Investir dans la jeunesse

De son côté, le premier conseiller à l’ambassade des Etats-Unis au Burundi, James McNaught, a salué le lancement de ce remarquable projet « éducation par le sport », auquel participeront près de deux millions d’étudiants et plus de quarante mille enseignants de toutes les dix sept provinces du Burundi.
Il a par ailleurs rappelé que la moitié de la population du Burundi a moins de quinze ans et détient un potentiel énorme. « L’engagement des jeunes est urgent si nous voulons construire et renforcer une société pacifique, démocratique et populaire ».
M. James McNaught a promis l’appui de son pays pour les initiatives qui soutiennent les jeunes et leur donnent les outils pour concevoir la vie qu’ils veulent mener. Les jeunes du Burundi sont l’avenir de ce pays et peuvent servir de pilier d’un pays fort et prospère. Ils méritent le meilleur dans leur développement intellectuel et social, a-t-il conclu.
L’ambassadeur de France, Guerrit Van Rossum a, lui aussi, félicité le ministère de la Jeunesse, des sports et de la culture et Play international pour avoir construit ensemble ce projet de distribution des ballons et de l’avoir mené jusqu’à son terme, l’image positive contrastant donc avec l’actualité quotidienne du Burundi.
Kazadi Mwilambwe

 

COMMUNE MUSIGATI> Situation socio-économique

 

Une bonne collaboration entre partenaires de la sécurité

 

 

Les habitants de la commune Musigati en province de Bubanza apprécie positivement la situation sécuritaire de leur commune. Cela est dû à la bonne collaboration entre l’administration à la base, la police et la population. Grâce à la sécurité renforcée, la population s’est attelée aux activités génératrices de revenus.

 

DSC07867Dans un entretien accordé au quotidien Le Renouveau, Révérien Nkwezi, administrateur de la commune Musigati, a indiqué que la population de sa commune a ressenti l’importance de la trilogie dans le renforcement de la sécurité. Cette dernière constitue un pilier du développement socio-économique de la commune, a-t-il ajouté. Cependant, quelques cas de vol dans les ménages se sont remarqués au cours de cette année. Cela est dû à des gens qui n’ont pas de propriété de terre. Un autre élément qui perturbe la sécurité est la consommation des boissons prohibées. Même le groupe de bandits qui se sont montrés très actifs a été démantelé à la suite de la bonne collaboration entre la population, l’administration et la police.

 

Les activités scolaires se déroulent normalement

Interrogé a propos des problèmes qui se trouvent dans le secteur de l’enseignement, l’administrateur Nkwezi a indiqué que les activités scolaires se déroulent normalement, sauf quelques problèmes liés au manque d’enseignants et de matériel didactique, c’est-à-dire les bancs-pupitres, les livres et le matériel de laboratoire.
Concernant les activités génératrices de revenus, M. Nkwezi a souligné qu’avec la paix retrouvée, la population s’est attelée aux diverses activités qui peuvent générer des revenus. La culture de ces denrées de première nécessité occupe une place de choix dans la commune Musigati. D’autres activités génératrices de revenu qui méritent d’être notées concernent essentiellement l’élevage. Il a indiqué qu’avec la sortie de la crise, des ONG comme Prodefi, Twitezimbere et Accord Burundi ontmené des actions conjointes pour le repeuplement du cheptel bovin. Il a aussi parlé du projet apicole en cours qui est en train d’être exécuté par l’Institut national pour l’environnement et la conservation de la nature (INECN). Les activités politiques à l’approche des élections se déroulent aussi dans un climat apaisé car les membres des différents partis politiques cohabitent pacifiquement.
Appolinaire Nimubona

 

 

 
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