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MDNAC> Réception provisoire officielle de l’infrastructure informatique

« Elle va contribuer à l’atteinte de la professionnalisation et la modernisation du ministère »

 

Le ministère de la défense nationale et des anciens combattants (MDNAC) a procédé, le vendredi 13 février 2015, à la réception provisoire officielle d’un ouvrage informatique (Le serveur). Cet outil permettra, selon le Général de brigade du MDNAC à gagner du temps dans les transmissions de correspondances entre les différents départements du ministère et dans la gestion des consommables bureautiques.

 

mdnacJolke Oppewal, ambassadeur du Royaume des Pays-Bas au Burundi, a indiqué, dans son allocution, que cette infrastructure informatique que la MDNAC vient de bénéficier, résulte du fruit des efforts conjuguées de plusieurs acteurs. Il a indiqué que c’est un bon moment pour les bénéficiaires de recueillir les fruits de leurs efforts. L’aboutissement de ce résultat n’a pas été sans défis.
Au nom du ministère, Général de brigade Ildephonse Habarurema, secrétaire permanent au MDNAC, a remercié le Royaume des Pays-Bas, qui, à travers le mémorandum d’entente signé, a consenti des efforts louables pour accompagner le Burundi dans le processus de professionnalisation des corps de défense afin de garantir la sécurité de toute la population. C’est un début d’une ère de modernité au MDNAC car cela leur apportera une plus value dans la communication, la transparence et dans la gestion. M. Ildephonse Habarurema a précisé que le MDNAC s’engage à utiliser cet équipement avec beaucoup de soins et de professionnalisme.

Un outil efficace et pertinent

Pour Jolke Oppewal, cet ouvrage est indispensable dans une organisation qui s’avère moderne et qui veut créer un environnement propice de sécurité et de développement économique durable. « Le partage de l’information va devenir d’ores et déjà une chose courante chez les différents usagers », s’est-il réjoui. Il a ainsi promis de rester au côté du MDNAC dans la durabilité de l’infrastructure informatique.
ROSINE MUGISHA

 

INSTITUTION DE L’OMBUDSMAN> Point de presse sur l’état d’avancement de la médiation de la Comibu

L’ombudsman s’est engagé à réconcilier les membres de la communauté islamique du Burundi de façon durable

 

L’Institution de l’Ombudsman a organisé le lundi 16 février 2015, un point de presse sur l’état d’avancement de la médiation en cours de la crise au sein de la communauté islamique du Burundi (Comibu).

 

DSC 1092Le porte parole de l’ombudsman, Evariste Nsabiyumva a fait savoir que le ministère de l’intérieur a remarqué que le conflit persiste au sein de la comibu et c’est pour cette raison qu’il a sollicité la médiation de l’ombudsman. Et l’ombudsman a accepté cette médiation. Il a cependant demandé la suspension de toute décision de la Comibu en attendant l’aboutissement de cette médiation.
M. Nsabiyumva a indiqué que l’ombudsman a déjà rencontré depuis le 3 février 2015, les différents groupes de la Comibu pouvant apporter leur contribution pour la résolution du conflit. Dans toutes ces rencontres, il a souligné que les participants ont pu élucider les débuts et les causes du conflit ainsi que les propositions de solutions du conflit.
Ainsi, les représentants des différents groupes ont eu l’opportunité de parler la genèse du conflit qui est essentiellement de leadership. En effet, 98 % ont reconnu que les statuts et le règlement d’ordre intérieur qui régissent la Comibu depuis 2006 sont lacunaires. Aussi, 95 % ont déploré la dissolution du conseil supérieur des sheikhs qui constitue une des bases du conflit.

Mettre en place un comité de révision des textes

Selon le porte-parole de l’ombudsman, un certain nombre de propositions ont été émises par les représentants elles différents groupes islamiques. Ce sont, entre autres la mise en place d’un comité de révision des statuts et règlement d’ordre intérieur. Il y a aussi la convocation des états généraux de la Communauté islamique du Burundi.
M. Nsabiyumva a révélé que l’ombudsman du Burundi a apprécié les propositions de ces groupes et il a promis de les transmettre au ministère de l’intérieur. En plus, il s’est engagé à faire le suivi de manière à réconcilier de façon durable les membres de la Communauté islamique du Burundi. En attendant l’aboutissement de cette médiation, l’ombudsman demande aux membres de la communauté islamique de garder la sérénité, de rester solidaire et de cohabiter pacifiquement avec les autres religions.
FIDES NDEREYIMANA

 

UPHB>Atelier d’échanges

A propos de la problématique d’accès des personnes vivant avec handicap aux services financiers

 

L’Union des personnes handicapées du Burundi (UPHB) et Handicap international (HI) en collaboration avec le Réseau des institutions de microfinance (Rim) a organisé un atelier d’échange sur la problématique d’accès aux services financiers pour les personnes handicapées. Ledit atelier était présidé par le président et représentant légal de l’UPHB, Fulgence Ndagijimana.

 

DSC 1054M. Ndagijimana a informé que l’atelier a pour but d’échanger avec les représentants des Institutions de microfinance (IMF) afin de comprendre la dimension handicap, d’intégrer cette dimension dans leurs stratégies et de donner accès des personnes handicapées aux services financiers pour promouvoir leur possibilité de relèvement économique. Le retard pris dans l’intégration de la dimension handicap dans les politiques régissant les secteurs de la vie nationale fait que les prédispositions manquent sur plusieurs points de vue portant sur les possibilités d’épanouissement des personnes handicapées. L’analyse de la situation d’accès des personnes handicapés aux services offerts par les IMF va permettre d’approfondir cette problématique et de pister des voies susceptibles de générer une situation meilleure, a-t-il martelé.

Espérer une situation meilleure

Selon M. Ndagijimana, des opportunités permettant d’espérer une situation meilleure existent. Il a notamment cité l’existence des structures expérimentées dans la promotion des droits socio-économiques des personnes handicapées comme l’UHPB, HI et le Réseau des personnes handicapées.
Pour lui, la tenue de cet atelier est le fruit des efforts conjugués émanant du Rim et HI, ainsi que l’UPHB via son Centre d’encadrement socioprofessionnel des jeunes handicapés ( CESPJH) qui s’investissent pour améliorer les conditions financières de ces personnes handicapées.
M. Ndagijimana a ajouté qu’avec une expérience d’une année et demie, le CESPJH a pu accompagner les activités économiques de quarante-sept jeunes handicapés. Parmi ces derniers, environ 80% ont ouvert des comptes bancaires, effectuent des épargnes et 10% ont déjà contracté un crédit et font des remboursements réguliers.

AVIT NDAYIRAGIJE (stagiaire)

 

Marché de Ngagara>Circulation des vélos et véhicules

Elle cause un désordre qu’il faut résoudre

 

Dans certains marchés de Bujumbura ainsi que ceux de l’intérieur du pays, la circulation surtout des vélos ou des véhicules est régulée. Par contre, dans d’autres marchés, on observe le désordre causé par cette circulation. Certains usagers des marchés ignorent ce désordre au moment où d’autres se plaignent.

 

DSC07103Au marché de Ngagara, les vélos ainsi que les véhicules entrent et sortent en désordre. Ces derniers viennent pour décharger les marchandises ou pour charger les approvisionnements des clients. A ce moment, la circulation des personnes ainsi que celle de ces véhicules devient compliquée. Face à cette situation, les clients ainsi que certains commerçants se plaignent.
Un commerçant grossiste de divers articles a laissé entendre qu’il ignore le désordre causé par les vélos. Beaucoup de clients des commerçants grossistes ne peuvent pas porter les marchandises sur la tête. Ils amènent les taxis vélos pour pouvoir approvisionner leurs boutiques se trouvant dans les quartiers environnants. Ensuite, ces commerçants grossistes amènent les véhicules remplis de marchandises.
Quant aux commerçants détaillants, ils se plaignent à la suite de ce désordre causé par les vélos et les véhicules. N.E a fait savoir qu’en plus des gens qui viennent s’approvisionner à vélo, il y a des commerçants qui ont des vélos d’autres des véhicules. Ceux qui ont des vélos garent ces derniers à côté de leurs stands tout au long de la journée, mais, les véhicules sont garés à l’extérieur du marché.

Une solution à ce désordre s’impose

Ce commerçant souhaite qu’il y ait une sorte de gardiennage à l’extérieur du marché. Cela devrait être organisé par les commerçants qui ont des vélos en se regroupant en association afin de bien gérer cette situation. Non seulement on assiste au désordre causé surtout par beaucoup de vélos, mais il peut y avoir des accidents de circulation. Pour ceux qui viennent s’approvisionner, il faut qu’ils laissent les vélos à l’extérieur du marché et qu’ils paient le gardiennage.
Nous n’avons pas pu trouver le commissaire du marché pour savoir ce que les responsables du marché envisagent faire pour en finir avec ce désordre. Nous continuons à le chercher, vous le lirez dans nos éditions ultérieures.

Lucie Ngoyagoye

 
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