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MEDIAS> La radio comme instrument de promotion du dialogue

La radio favorise l’échange d’expérience entre les participants et le partage des connaissances

 

DSC 1678L’Association burundaise des radiodiffuseurs (ABR) a procédé à la célébration de la journée mondiale de la radio le mercredi 13 février 2019 à Bujumbura. La radio facilite aux participants d’échanger les expériences et de partager les connaissances. 

 

Selon le paneliste Léonard Nduwayo lors de son exposé, le rôle de la radio est incontournable surtout lors de la période électorale. Elle permet aux habitants de savoir comment capter l’information qui lui est utile. M. Nduwayo a demandé aux professionnels des medias de changer de mentalités  en approchant les communautés  afin de savoir ce qu’elles pensent. «En plus de cela, nous devons donner des informations à la population», a-t-il dit. «La radio est utilisée plus que d’autres supports médiatiques pour communiquer avec la société», a-t-il ajoute.Selon le paneliste Nduwayo, la radio fait la promotion du dialogue en favorisant l’émergence d’un sentiment de priorité. Elle favorise les participants en échangeant les expériences et en partageant les connaissances. Pour ce, il faut décortiquer l’information avant de la diffuser. La radio fait la sensibilisation de la solidarité. Pour y arriver, il faut penser à la participation des auditeurs à la grille programmatique, a dit M.Nduwayo.Le paneliste Nduwayo est revenu sur l’importance du dialogue dans la société. Il a indiqué que le dialogue rend les équipes harmonieuses, ouvre les portes de la solidarité et de la motivation. Par le dialogue, l’on peut se développer, affirmer sa crédibilité et surtout enrichir ses compétences. Le dialogue, a signifié M.Nduwayo, promeut une culture et une ambiance. Lors de son exposé, M.Nduwayo a donné  quelques actions à mener au sein des radios. Selon lui, il faut promouvoir la démocratie à la base. La création de la cohésion  et la promotion du dialogue aux moyens des radiophoniques s’avèrent nécessaire.  Comme les médias  peuvent rassembler les gens ou les diviser, il faut avoir un esprit de discernement et de s’adapter aux situations, a dit M.Nduwayo. Pour clore, ce dernier n’a pas manquer de relever quelques défis comme l’insuffisance des moyens en l’occurrence les équipements ou trop rudimentaires. 

Martin Karabagega

 

RADIO CULTURE> Visite effectuée par le ministre en charge des médias

La mise en place des journalistes correspondants, un des progrès à saluer

 

DSC03309Dans une visite de travail effectuée le jeudi 14 février 2019 au siège de la radio Culture, le ministre de la Communication et des médias, Fréderic Nahimana,  a salué le progrès déjà marqué par ce medium à savoir la mise en place des journalistes correspondants dans les provinces. Des conseils ont également été prodigués. 

 

Dans une interview qu’il a accordée à la presse  après la visite, le ministre Nahimana a indiqué que la radio Culture connaît tant de progrès. Selon lui, même si cette radio est un médium qui se cherche encore, elle mérite des encouragements. Il a signalé la question du genre qui est respectée à la hauteur 36% pour le genre féminin. L’autre progrès encourageant mentionné par le ministre est la mise en place des correspondants dans des provinces pour la couverture de tout le pays.Néanmoins, le ministre Nahimana a signalé certaines difficultés que connaissent la radio Culture. Il s’agit entre autre de l’insuffisance du personnel et équipements.  D’après cette autorité, celle-ci a comme conséquence, la non couverture par la radio de tout le territoire national. « Il y a encore des zones d’ombres que le médium ne couvre pas comme il le voudrait », a précisé le ministre. Ledit ministre a également informé que cette radio a des résistances au niveau de la livraison de source de l’information.

Cas du journaliste arrêté par la police

Le ministre a prodigué certains conseils au sujet du journaliste arrêté par la police. Aux journalistes, il a recommandé de faire la recto information et la vérification de la diffusion de l’information avant la diffusion proprement dite. Cela poussera,  selon M. Nahimana les sources d’informations à avoir confiance aux journalistes. La même autorité a rappelé aux responsables administratifs  qu’ils ont l’obligation de livrer l’information aux journalistes pour que le peuple connaisse en temps réel la situation du pays dans tous les domaines.Sur la question d’un journaliste de la Radio-Télévision nationale du Burundi, Pascal Butoyi,  qui a été malmené par la police en date du 13 février, le ministre ayant les médias dans ses attributions a rappelé que le droit de l’expression est toujours garanti sur le sol burundais. Il a indiqué qu’il ne peut pas se prononcer sur ce cas étant donné qu’il n’en est pas informé. Toutefois, il a mentionné que chaque instance doit garantir la liberté de la presse. Concernant les professionnels des médias, il a dit qu’ils doivent toujours se conformer à la loi. D’après toujours le ministre Nahimana, ce cas mérite des investigations particulière pour connaitre le vrai mobile. Selon lui, le bien serait que la loi sur la presse soit respectée à la fois par les journalistes et les forces de l’ordre. 

Vincent Mbonihankuye

 

MUNICIPALITE DE BUJUMBURA> Des feux tricolores devenus non opérationnels à certains endroits

Les usagers des voies routières prient ceux qui le peuvent de penser à la réparation

 

DSC06211Dans la municipalité de Bujumbura, les feux tricolores qui régulaient la circulation des véhicules et des piétons ne sont pas opérationnels à certains endroits. Les usagers des voies routières prient les autorités municipales et d’autres qui le peuvent de penser à les réparer. 

 

Actuellement à certains endroits de la municipalité de Bujumbura, les feux tricolores y implantés ne sont pas opérationnels. La rédaction du journal Le Renouveau a pu passer à certains endroits pour faire le constat. Actuellement à certains endroits de la municipalité de Bujumbura, les feux tricolores y implantés ne sont pas opérationnels. La rédaction du journal Le Renouveau a pu passer à certains endroits pour faire le constat. La rédaction a trouvé cette situation anormale devant la banque CRDB, près de l’ex-magasin dénommé Dimitri. La situation était la même au boulevard de l’Uprona et à l’avenue de la RDC près de l’Ecole indépendante et la Polyclinique centrale de Bujumbura.Devant l’ex-hôtel Novotel devenu Waterfront et Burundi palace office,  les feux tricolores qui s’y trouvent sont non fonctionnels. Sur le boulevard du Peuple Murundi, devant la zone urbaine de Buyenzi et la banque Interbank Burundi, la situation est similaire à celle d’autres endroits. Cette situation de feux non opérationnels a été aussi trouvée au croisement des routes près de la banque BCB et le magasin appelé le Parisien. Près de la banque Ecobank siège et la station Kobil  en construction, les feux qui sont là ne sont pas eux aussi fonctionnels.Mais des cas contraires moins nombreux où les feux tricolores sont opérationnels ont été observés. Il s’agit notamment de ceux se trouvant devant le BCR, près de l’Hôtel de Ville, sur le boulevard du Peuple Murundi. D’autres feux fonctionnant que la rédaction a pu voir sont sur l’avenue de la Liberté devant la banque Bancobu agence ville, près de la Place de la Révolution sans oublier ceux situés près du parking des bus empruntant le nord de la capitale.D’après les usagers des voies routières rencontrés près de ces feux tricolores non opérationnels, ils demandent à ceux qui le peuvent de penser à leur réparation. Actuellement, la circulation n’est pas facile pour les chauffeurs qui étaient habitués à suivre le rythmé de ces feux tricolores. 

Martin  Karabagega
 

 

SOCIETE> Absence du père dans certaines familles

Elle influe énormément sur l’éducation des enfants

 

Nombreuses sont aujourd’hui des familles dans lesquelles on trouve un seul parent et ses enfants. Le plus souvent, ce sont les pères qui sont absents pour l’une ou l’autre raison ou qui ne sont plus de ce monde. Des fois, ce vide impacte négativement l’éducation des enfants, qui ne respectent plus les ordres de leurs mères. 

 

Dans la municipalité de Bujumbura comme partout ailleurs dans le pays, on trouve beaucoup de familles composées de mères et de leurs enfants. La rédaction du quotidien burundais d’informations, Le Renouveau, s’est récemment entretenue avec A.T., une femme qui a perdu son époux il y a trois ans, et qui habite dans la municipalité de Bujumbura. C’était dans le but de savoir les difficultés que les femmes rencontrent pour éduquer leurs enfants en absence de leur père.  Dans cet entretien, Mme A.T affirme que l’absence du père influe énormément sur l’éducation des enfants. « C’est évident, l’absence de l’autorité du père a une très grande influence sur la conduite des enfants. Je me souviens que quand mon mari était encore en vie, je n’avais pas de peine dans l’éducation de mes enfants. Mais quand il est parti, j’ai remarqué en eux un grand changement. Pourtant, on ne manque de rien au foyer. Et je me demande pourquoi cette métamorphose du comportement de mes enfants qui, autrefois m’écoutaient et qui, actuellement, observent à volonté mes ordres », a-t-elle révélé.

L’autorité du père soutient cellede la mère

Mme A.T a ajouté que pour elle, l’autorité du père dans le foyer soutient celle de la mère. « Dans un foyer où il y a un père, précise-t-elle, son autorité donne plus de force à celle de la mère. Cela parce que lorsque les enfants savent que la maman rapportera au père les fautes qu’ils auront commises, ils ont peur que leur père risque de les punir et respectent alors les ordres maternels. Mais quand le père n’est plus ou quand ils savent qu’il se trouve dans une mission dont il ne rentrera qu’après un long moment d’absence, beaucoup d’enfants ne respectent plus leurs mères et se méconduisent ».Cette mère ne nie pourtant pas qu’il y a des enfants dociles qui, quel que soit le parent présent, observent les règles du foyer. Elle a aussi fait entendre que malgré tout, elle doit tout faire pour ramener ses enfants à l’ordre car c’est cela la mission d’un parent, de donner une bonne éducation à ses enfants. 

Jean Bosco Nkunzimana

 
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