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MINISTERE DE LA SECURITE PUBLIQUE> Pour les recrutements des nouveaux policiers en cours

Des modifications sur les documents exigés

 

DSC04651 1Depuis le 3 octobre 2018, le ministère de la Sécurité publique et de la gestion des catastrophes recrute, pour toutes les catégories, de nouveaux policiers. Pour ceux de la catégorie des officiers, ledit ministère signale que les lauréats des humanités générales peuvent se présenter à l’inscription avec leurs attestations de réussite en lieu et place des diplômes d’Etat non encore disponibles. 

 

Dans l’après-midi, du vendredi 5 octobre 2018, le porte-parole du ministère de la Sécurité publique et de la gestion des catastrophes, Pierre Nkurikiye,  a, dans un communiqué qu’il a sorti, tranquillisé les nouveaux candidats à la Police nationale et surtout ceux de la catégorie des officiers, sur les documents exigés lors de l’inscription. Selon Pierre Nkurikiye, pour la catégorie des candidats officiers de la police, des attestations de réussite à l’examen d’Etat, dûment signées par l’autorité habilitée, sont acceptées à l’inscription, pour les lauréats des humanités n’ayant pas encore obtenu leurs diplômes d’Etat.  Et ceci, pour particulièrement les lauréats des promotions 2015-2016 et 2016-2017.M. Nkurikiye a ajouté que, pour cette même catégorie, les attestations de réussite provisoires sont acceptées à l’inscription pour les lauréats des humanités de la promotion 2017-2018 ayant réussi à l’examen d’Etat et n’ayant pas encore obtenu leurs diplômes d’Etat ou leurs attestations de réussite à cet examen. « Pour les lauréats de l’année scolaire 2017-2018, a fait savoir M. Nkurikiye, ils doivent se munir des notes qu’ils ont obtenues à l’examen d’Etat, encore sur les feuilles roses, afin qu’ils puissent avoir leurs attestations de réussite provisoires, qu’ils utiliseront à l’inscription en lieu et place des diplômes d’Etat non encore disponibles ». 

Les attestations sont uniquement délivrées par le bureau des évaluations

Le porte-parole du ministère de la Sécurité publique et de la gestion des catastrophes a, en plus, signalé que toutes ces attestations de réussite sont délivrées par le bureau des évaluations se trouvant à Bujumbura et que, pour les avoir, les demandeurs doivent d’abord payer à l’Office burundais des recettes (OBR), les frais y relatifs (mille francs burundais). M. Nkurikiye a profité de l’occasion pour rappeler à tous ceux qui le souhaitent que les inscriptions des candidats de toutes les catégories de la Police nationale ont déjà commencé dans tout le pays, depuis le mercredi 3 octobre 2018 et qu’elles se déroulent même les jours fériés jusqu’au 14 octobre 2018.
JEAN BOSCO NKUNZIMANA

 

Genre > Maltraitance chez les personnes âgées

Elle peut provoquer la dépression ou l’alzhéimer

 

DSC04255Certaines personnes âgées sont prises en charge par les membres de leurs familles. Dès fois, ces dernières peuvent les maltraiter en disant qu’elles ne supportent pas leurs caprices. Par conséquent, suite à cette mésentente, les personnes âgées peuvent être ménacées par la dépression, l’angoisse ou l’alzhéimer.  

 

La responsable de l’auspice Sainte Elizabeth, Sr Colette Murimbane a fait savoir que les personnes âgées qui vivent dans leurs familles peuvent être maltraitées à cause du conflit de génération. « Il faut d’abord reconnaître qu’une personne qui accepte de quitter sa maison pour aller habiter dans une autre famille a déjà vu qu’elle est incapable de se faire quoi que ce soit. Elle a ensuite un âge avancé. Cette catégorie de gens pense comme des enfants. Elle retourne dans l’égocentrisme (un stade où une personne pense que tout lui appartient, que tout le monde doit s’occuper de lui) », a précisé Sr Murimbane.Elle a indiqué que malheureusement, si une personne âgée vit dans une famille qui ne comprend pas ce stade ci-haut cité, on assiste à un conflit de génération. Cette famille peut être convaincue que la personne âgée pose un tel geste  à  cause  des  caprices.  Elle a donné l’exemple de quelqu’un qui refuse de manger de la  nourriture en disant qu’elle est mal préparée. « Si cette famille ne comprend pas ce stade, elle peut se mettre en colère. Dans ce cas, si cela perdure, la personne âgée peut adopter un autre comportement : Elle peut juger de ne plus parler et de faire tous les besoins sur place car elle pense que personne ne l’aime dans cette maison. Par conséquent, elle peut tomber dans l’angoisse ou la dépression. Ces dernières peuvent entrainer l’alzhéimer», a-t-elle mentionné. Pour ce faire, la responsable de l’auspice Sainte Elisabeth demande à toutes les familles qui accueillent les personnes âgées de faire cette action avec bon cœur. Elle les interpelle à essayer de comprendre qu’une personne âgée se comporte comme un enfant. Elle présente des caprices non pas par sa volonté mais par l’effet de l’âge. C’est pour cette raison qu’elle suggère à ces familles d’essayer de bien accompagner les personnes âgées qu’elles prennent en charge afin qu’elles terminent leur vie sur terre en laissant des bénédictions.             

Rose Mpekerimana

 

CVR > Point de presse sur les cérémonies d’enterrement dans la dignité des restes humains

«Le travail d’enterrement dans la dignité des restes humains va commencer bientôt »

Le vice-président de la Commission vérité et réconciliation (CVR), Révérend Clément Ninziza, a animé, le jeudi 4 octobre 2018, un point de presse où il a informé le public que, dès ce mois d’octobre, cette commission va organiser des cérémonies d’enterrement dans la dignité des restes humains déterrés récemment dans des fosses communes éparpillées dans différents coins du pays. Il a indiqué que c’est un travail de longue haleine qui s’étendra sur une longue période. 


00aza0000Le vice-président de la CVR a indiqué que la loi régissant cette commission, dans son article 6, point 1, litera d, stipule que la CVR doit, dans ses missions, mener des enquêtes visant notamment à identifier et cartographier les fosses communes et tout autre endroit d’ enterrement non reconnu par la loi, prendre les mesures nécessaires à leur protection et procéder à l’exhumation éventuelle des corps aux fins d’un enterrement digne. Selon lui, c’est dans cette orientation que la Commission vérité et réconciliation, en collaboration avec la Plateforme nationale de prévention des risques et de gestion des catastrophes, a organisé des travaux d’exhumation des restes humains ensevelis dans une fosse commune de la zone Makamba de la commune Rusaka en province de Mwaro, sur le site de la fosse commune de Mabanda de la province de Makamba, découverte lors des travaux de construction de la RN3 Mabanda-Mugina. Aussi,a-t-il souligné, il est apparu qu’il existe encore d’autres endroits où des ossements humains ont été rassemblés et méritent un enterrement digne. M. Ninziza a informé que la CVR a fait le constat que les victimes des violences du passé se comptent dans toutes les ethnies, tant chez les Hutu, les Tutsi que chez les Batwa. Selon lui, le travail d’enterrement dans la dignité des restes humains va commencer par le site de Kamenge dans la municipalité de Bujumbura, à Mabanda dans la province de Makamba, à Rusaka dans la province de Mwaro, à Bugarama dans la province de Muramvya ainsi qu’à Kivyuka dans la province de Bubanza. « Il va sans dire que la CVR fera la même chose dans les autres localités où sont déjà rassemblés des ossements humains ». En définitive, il a été indiqué que la CVR  a déjà identifié plus de quatre mille fosses communes éparpillées dans tout le pays. Astere Nduwamungu

 

ZONE URBAINE DE KANYOSHA> Un hippopotame menace les gens dans le quartier Gisyo

Les habitants craignent pour leur sécurité

Le mercredi 3 octobre 2018, la Rédaction du quotidien d’information Le Renouveau s’est rendue dans la zone urbaine de Kanyosha plus précisément dans le quartier Gisyo. C’était pour entendre ce que pense la population de ladite zone sur d’un hippopotame errant dans cette localité. 

IMG 5011Généralement, les hippopotames sont des animaux qui vivent dans l’eau. Ils ne sortent de l’eau que quand ils vont se bronzer sous le soleil et brouter de l’herbes tout près de la rivière ou du lac dans lequel ils vivent. Ces derniers temps, la situation a changé, il y a un hippopotame qui erre dans les rues du quartier Gisyo environnant le lac Tanganyika. Les habitants crient au secours, ils craignent pour leur sécurité.Généralement, les hippopotames sont des animaux qui vivent dans l’eau. Ils ne sortent de l’eau que quand ils vont se bronzer sous le soleil et brouter de l’herbes tout près de la rivière ou du lac dans lequel ils vivent. Ces derniers temps, la situation a changé, il y a un hippopotame qui erre dans les rues du quartier Gisyo environnant le lac Tanganyika. Les habitants crient au secours, ils craignent pour leur sécurité.Nous avons approché la population de la zone Kanyosha pour recueillir les informations sur le fameux hippopotame. Ils ont indiqué qu’il y a de cela  deux mois qu’ils ont commencé à remarquer chaque matin les bouses d’un animal qui ne leur était pas familier.

Ceux qui l’ont vu pour la première fois ont dit que c’était aux environs de 21h du soir, ils étaient assis sur le bord de la route dans un bar et dès qu’ils l’ont vu, ils se sont sauvé de toute jambe par peur de l’animal. Il ravage les champs se trouvant dans les parcelles non construites, ont-ils témoigné.La semaine dernière, il y a une femme qui a été blessée par cet hippopotame, elle rentrait chez elle dans les heures avancées et l’a croisée en chemin puis ce dernier l’a attaquée. L’hippopotame lui a coupé le bras gauche et s’est enfui dans l’obscurité. Les habitants qui sont venus la secourir l’ont acheminé à l’hôpital. Dans la nuit du vendredi 28 septembre 2018, un enfant est sorti de chez lui pour aller vérifier les notes dans le cahier de son camarade de classe  vers 20 h, juste à côté de sa maison, ce dernier a croisé ledit hippopotame et s’est sauvé parce que l’animal était à sa poursuite.Les habitants du quartier ont fait savoir qu’ils ont demandé la permission chez les autorités de le tuer mais qu’ils n’ont pas encore eu de réponse. Ils disent qu’ils sont en danger avec cet animal errant. Ils demandent qu’on puisse tout au moins le ramener là où il vivait avant.

Sonia Busogoro (stagiaire)

 
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