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UNIVERSITE DU BURUNDI> Grogne des lauréats non retenus à la 1ère orientation des nouveaux étudiants pour l’année académique 2018-2019

Ils se lamentent qu’ils sont contraints de suivre les départements non souhaités

 

La liste d’orientation des nouveaux étudiants dans les différents départements des facultés et instituts de l’université du Burundi  est sortie, il y a plus d’une semaine. Sur cette dernière, certains candidats ne s’y trouvent pas. Par contre, ils se retrouvent sur la liste  des candidats non retenus pour des raisons de capacité d’accueil, de sections suivies et de mérite. Ces derniers se lamentent qu’ils sont contraints de suivre les départements non souhaités.

 

Après l’inscription provisoire des nouveaux étudiants à l’université du Burundi où le candidat choisissait trois départements qu’il désire suivre, les listes d’orientation sont affichées  sur les fênetres de la direction des services académiques depuis la semaine dernière. Mais certains se sont retrouvés non orientés à aucun des départements choisis. C’est ainsi qu’une liste des non retenus à cette première orientation est sortie ce mardi 6 novembre 2018. Cette dernière est intitulée « liste des candidats non retenus pour des raisons de capacité d’accueil, de sections suivies et de mérite».  A côté de celle-ci est affichée la liste des départements ayant les places non encore occupées après l’opération d’orientation. Il y a aussi le tableau  des effectifs orientés par section et les notes maximum-minimum selon les choix. Compte tenu de la note obtenue à l’exament d’Etat et de la section suivie et suivant des places non encore occupées, ces derniers sont obligés de demander une réorientation en écrivant  une lettre au directeur des  Services académiques. Les concernés de  ce deuxième affichage qui sont en grande majorité des lauréats des écoles techniques, se lamentent qu’ils sont contraints de suivre les départements qu’ils ne souhaitaient pas. Ceux que le Renouveau a rencontrés  en train de consulter  l’affichage le matin de ce mercredi signalent qu’ils n’ont pas d’autre choix à faire, étant donné que les places disponibles ne sont pas à leur goût. « J’ai fait l’informatique des télécommunications au secondaire, mais les critères ne me permettent que de choisir ente le Droit et ou l’EPS  », dit un candidat rencontré sur place. Même les retenus ne sont pas tous satisfaits de leur orientation. Beaucoup sont  en train de faire des recours.Rappelons que les concernés par cette oriantation pour l’année academique 2018-2019 sont les lauréats de l’examen d’Etat, edition 2017.

ERIC SABUMUKAMA

 

COMMENTAIRE La sécurisation de la capitale avant tout !

Avec la campagne de 60 jours qui est organisée par la mairie de Bujumbura pour lutter non seulement contre les boissons prohibées, mais également contre la fraude de toute nature, la capitale Bujumbura pourra commémorer les fêtes de fin d’année dans la sérénité et en toute quiétude. Le mot d’ordre a été lancé par le maire de la ville de Bujumbura, Freddy Mbonimpa, lorsqu’il rencontrait les autorités policières et administratives en date du 31 octobre 2018. Avec la campagne de 60 jours qui est organisée par la mairie de Bujumbura pour lutter non seulement contre les boissons prohibées, mais également contre la fraude de toute nature, la capitale Bujumbura pourra commémorer les fêtes de fin d’année dans la sérénité et en toute quiétude. Le mot d’ordre a été lancé par le maire de la ville de Bujumbura, Freddy Mbonimpa, lorsqu’il rencontrait les autorités policières et administratives en date du 31 octobre 2018. Eu égard à toutes les stratégies prises en vue de lutter pour la paix et la sécurité dans la municipalité de Bujumbura, tout porte à croire que le pari sera gagné dans leur consolidation. Il est question par exemple de multiplier les patrouilles et les perquisitions, tenir régulièrement les cahiers de ménage, poursuivre les gens qui organisent des réunions sans autorisation préalable, travailler en synergie pour débusquer les malfaiteurs et sensibiliser les cabaretiers dans le sens de respecter les heures réglementaires d’ouverture et de fermeture  de leurs bistrots… Encore faut-il contrôler les mouvements de va-et-vient en vue de dénoncer les suspects. De ce fait, cette campagne ne sera couronnée de succès que si les policiers, les chefs de quartier, les chefs de zone, les administrateurs communaux, la population, les services judiciaires forment une chaîne sécuritaire solide en échangeant des informations dans tous les sens. Il leur revient d’être aux aguets et attentifs à tout mouvement et  de se mettre en alerte contre tout comportement malveillant de façon à déloger les malfaiteurs. L’OPP 1 Juvénal Nzisabira qui est chargé de la sécurité en mairie de Bujumbura n’avait pas manqué de donner certaines orientations aux chefs de zone et aux administrateurs communaux pour plus d’efficacité dans la lutte pour la paix et la sécurité dans la municipalité de Bujumbura et ses environs. Il a demandé aux policiers et administratifs d’agir en synergie dans les actions à mener liées à la sécurité.  Il avait saisi cette opportunité pour recommander que les mendiants  soient réinsérés soit au sein des associations, soit au sein de leurs familles respectives. Pour lui, les comités mixtes de sécurité doivent travailler correctement pour qu’ils ne soient pas source d’alibis. Les policiers doivent aussi être vigilants pour éviter les cas de vol dans les véhicules. La commercialisation et la consommation  des stupéfiants doivent également être combattues avec la dernière énergie.  Et comme tous les participants à cette réunion ont convenu de parvenir à la tolérance zéro  pour mettre hors d’état de nuire des pêcheurs en eau trouble, rien ne pourra résister à la conjugaison de leurs efforts. Surtout que les instances judiciaires existent pour faire respecter la loi. Nous espérons donc que les fêtes de fin d’année se dérouleront paisiblement ! 

MASTA SHABANI     

 

Zone Gatumba> Sécurité routière

Des lamentations de la population liées au manque des dos d’ânes sur la RN 4

 

MAM 0001Les lamentations des habitants de la zone Gatumba deviennent de plus en plus nombreuses eu égard à l’absence des dos d’ânes sur le tronçon allant du rond point Chanic à la frontière de Gatumba. La population de cette contrée souhaite, à cet effet, la présence des dos d’ânes sur cette Chaussée d’Uvira pour épargner des paisibles citoyens des cas d’accidents.    

 

La population de la zone Gatumba se lamente. Et pour cause, la route nationale no 4 communément appelée « Chaussée d’ Uvira» est dépourvue des dos d’ânes. Voilà ce que le quotidien « Le Renouveau » a récemment recueilli,  auprès de cetains habitants de cette partie de la commune Mutimbuzi. D’après Jacques Kabdaga, le manque des dos d’ânes sur la Chaussée d’Uvira a déjà provoqué des situations malencontreuses pour  certaines familles de la zone Gatumba.  Et d’ajouter qu’il n’est pas rare de voir des personnes percutées par des véhicules. Il a fait remarquer que les véhicules des agences de voyage roulent à une vitesse excessive particulièrement à 17 heures pour permettre à leurs clients de traverser la frontière de Gatumba à temps. Notre interlocuteur a précisé qu’un écolier a failli dernièrement être percuté. Il a été sauvé de justesse par un homme qui l’avait soulevé. Pendant ce temps, le véhicule d’agence de voyage a freiné brusquement au point de déraper. Pour Jean Ndayishimiye, il fallait que l’entreprise qui avait construit cette chaussée place des dos d’ânes à la hauteur des endroits où l’on trouve des encombrements. Il a cité les arrêts-bus  comme « La Maison verte », « Ruzizi » et au terminus des bus de Gatumba. Cet intervenant a évoqué le cas d’un accident intervenu au niveau du poteau 35. C’est ainsi qu’un homme avait été grièvement blessé. Les autres intervenants estiment qu’il serait urgent de penser à la mise en place des dos d’ânes en vue de contraindre les conducteurs des véhicules de rouler à une vitesse régulière conformément aux indications figurant sur les panneaux de signalisation. Ils ont noté que la plupart des conducteurs ne respectent pas les signaux routiers. Selon eux,  il revient à la police de roulage de rappeler régulièrement aux conducteurs des véhicules qu’il faut respecter les indications marquées sur les panneaux de signalisation en attendant   que les dos d’ânes ne soient implantés   sur ce tronçon. 

Masta Shabani

 

Musaga> Accident de roulage

La défaillance de freinage cause deux accidents

 

DSC05247Deux accidents de roulage se sont produits sur le boulevard Ntare Rushatsi en zone Musaga, le mercredi 7 novembre 2018. Pour le premier accident, le chauffeur de bus de type Coaster a échoué le contrôle suite à la défaillance de freinage. Il a ainsi essayé d’éviter de percuter le premier bus de type Hiace qui était garé à la 2e avenue sans succès, et a finalement percuté ce dernier et celui qui était devant lui. Là, on a enregistré des dégâts matériels.  

 

Le second accident s’est déroulé sur le même boulevard,  derrière le centre Akabanga, tout près du Mess des sous officiers. Un bus de type Hiace qui se rendait en ville, a connu la même défaillance. Le chauffeur, ne voyant pas comment le maitrîser, l’a jeté dans le caniveau. Le véhicule a fait un coup fort de sorte que même les chaises se sont arrachées. Dans cet accident, les passagers qui étaient à bord de ce véhicule ont connu des chocs très violents et ont été évacués vers diverses structures de soins. Le véhicule a lui aussi été endommagé, mais pas de la sorte que l’on pourrait l’imaginer. 

Alfred Nimbona

 
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