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Exploitation des terres> Son impact sur les terrains de construction

Création de conflits fonciers

La transformation des terres cultivables en terrains de construction a pris actuellement une ampleur de plus en plus inquiétante. Les terres se rerifient suite à l’invasion de l’urbanisation telle que les propriétaires les vendent à ceux qui veulent construire les maisons. Dans les années à venir, on n’aura même pas un lopin de terre pour cultiver ne fût-ce que des légumes. 


Suite au développement galopant de la densité de la population burundaise, il se fait que l’exploitation des terres cultivables cède la place aux terrains de construction. Ce phénomène aura pour conséquence de la famine des  populations environnantes, d’autant plus que la densité augmente suite aux nouvelles constructions. Pour les habitants de la périphérie rencontrés sur place, c’est une problématique puisque les terres qui étaient réservées aux cultures sont devenues des terrains de construction. « Actuellement la vie devient de plus en plus chère, au marché on ne peut plus s’aventurer avec peu d’argent, on n’achète rien», s’inquiètent ces habitants. «Et pourtant, c’est nous qui vendons ces terres, nous avons besoin de cet d’argent », poursuivent-ils ?Puisque, d’une part, on a besoin d’une place pour bâtir, et d’autre part, de la terre pour cultiver, comment concilier les  deux ? Les terres ne sont plus fertiles pour générer de bons rendements. Pour cela, les moniteurs agricoles doivent étudier les mesures d’accompagnement pour lutter contre la famine. Les terrains de construction envahissent non seulement les terres cultivables, mais aussi, des fois ne respectent pas les normes environnementales surtout pour le cas des parcelles non viabilisées. Ces cas causent beaucoup de litiges car, l’Etat demande aux propriétaires des parcelles de respecter les normes de l’environnement, alors qu’eux, ont acheté tout le terrain, ils réclament alors leur terrain pour expliquer pourquoi ils ont construit dans cet endroit.

Aline Nshimirimana 

 

SOCIETE> Transport en commun dans les nouveaux quartiers

Un casse-tête pour certains

Dans les nouveaux quartiers, le déplacement est un casse-tête puisqu’ il n’y a pas de bus  destinés à assurer le transport en commun.  Pour se déplacer,  on est obligé  de prendre une moto ou un taxi vélo afin d’arriver sur le parking.  

Dans les nouveaux quartiers, le déplacement est un casse-tête pour les personnes n’ayant pas de véhicules puisqu’il n’y a pas de bus  destinés à assurer le transport en commun. Ce qui fait que pour se déplacer,  on est obligé  de prendre une moto ou un taxi vélo afin d’ arriver là où on peut trouver le bus. Cette situation crée du stress pour les fonctionnaires et les élèves qui doivent se rendre chaque jour au  lieu du travail ou à l’école. Mais on constate que certains  parents dont les enfants fréquentent la même école se mettent ensemble afin de chercher un bus qui va toujours  assurer le tranport des élèves.  Il en est de même pour certaines écoles,  surtout privées, qui affectent des bus dans ces quartiers pour le déplacement de leurs élèves. 

Dans un entretien avec un fonctionnaire qui habite le quartier Gihosha rural, ce dernier souligne que pour éviter d’arriver à son lieu de travail avec retard, il est obligé de se réveiller très tôt le matin afin de se rendre au parking de Gihosha pour trouver un bus. Une autre interlocutrice indique que, comme il lui est difficile de se réveiller très tôt,  elle est obligée de prendre un taxi vélo ou une moto pour arriver au parking afin d’éviter d’être en retard à son travail.  Ce qui lui coûte très cher. « Je suis obligée de prendre une moto ou un taxi vélo selon les moyens dont je dispose pour aller chercher un bus au parking de Gihosha. Mais ce qui est très choquant est que quelquefois, je trouve de longues files d’attente sur les parkings, ce qui provoque en conséquence des retards inattendus sur le lieu de travail. Car le matin, il se pose un problème de bus dans le quartier».  Ces interlocuteurs demandent aux autorités concernées d’affecter les bus dans ces lieux afin de faciliter le déplacement des fonctionnaires, élèves et autres passagers. 

Emelyne Iradukunda

 

Municipalité de Bujumbura> Marche manifestation

S’inscrire en faux contre les rapports mensongers des trois employés de l’Onu sur le Burundi

DSC02098Les habitants de la municipalité de Bujumbura ont fait une marche manifestation le samedi 15 septembre 2018 à Bujumbura. Le but de cette marche manifestation était de s’inscrire en faux contre les rapports mensongers des trois employés de l’Onu sur le Burundi à propos du respect des droits de l’Homme.

Cette marche manifestation avait vu la participation de certaines autorités, en l’occurrences le maire de la ville de Bujumbura Freddy Mbonimpa, l’assistant et porte-parole du ministère de l’Intérieur, de la formation patriotique et du développement local Thérence Ntahiraja sans oublier les élus du peuple dans la circonscription de la municipalité de Bujumbura. Les participants portaient des banderoles sur lesquelles se trouvaient différentes doléances.  Ils remercient les députés et les sénateurs burundais pour avoir pris une bonne décision face à ces rapports mensongers.           

« Nous sommes contre ces trois employés de l’Onu qui diabolisent notre beau pays et ses institutions. Nous nous inscrivons en faux contre certains étrangers qui se joignent à certains traîtres burundais  pour diaboliser notre chère patrie, mettant ainsi en cause l’indépendance de notre pays. Nous demandons à l’Onu de retirer le Burundi sur la liste des pays où il y a une sécurité insuffisante. Nous demandons au secrétaire général des Nations unies de ne pas donner la valeur à ces rapports et de venir visiter le Burundi afin de voir lui-même que la paix et la sécurité sont une pure réalité », pouvai-on lire.Cette marche manifestation a débuté au rond point des Nations unies situé en zone Ngagara près de la permanence nationale du parti CNDD-FDD. Les participants à cette marche manifestation ont emprunté le boulevard du peuple Murundi en scandant des slogans de soutien au chef de l’Etat Pierre Nkurunziza jusqu’à la place de l’indépendance où a été lu un discours de circonstance. D’autres slogans fustigeaient les trois employés de l’Onu du domaine des droits de l’Homme qui ont produit un faux rapport en disant que les droits de l’Homme ne sont pas respectés au Burundi.

Les citadins de Bujumbura rejettent en bloc le contenu du rapport

Dans son discours, le représentant des citadins Aimée pascal Nduwimana a fait savoir que le peuple burundais a été étonné d’entendre qu’il y a un faux rapport qui a été produit par trois employés des Nations unies sur le Burundi en matière de respect des droits de l’Homme. «Nous nous inscrivons en faux contre le comportement de certains employés des Nations unies qui veulent mettre en cause l’indépendance du Burundi», a dit M. Nduwimana. Ces employés ont dit qu’il n’y a pas de sécurité au Burundi alors que les gens circulent même pendant la nuit. Ils ont menti en disant que la sécurité est perturbée par les forces de l’ordre et de défense sans oublier les jeunes Imbonerakure du parti CNDD-FDD, a-t-il ajouté.«Les habitants de la municipalité de Bujumbura ont été angoissés», a dit M. Nduwimana, en entendant que ces trois employés des Nations unies ont même outragé le chef de l’Etat, disant qu’il est à la tête de ceux qui perturbent la sécurité au Burundi. Le chef de l’Etat Pierre Nkurunziza a déjà montré qu’il est un chef d’Etat rassembleur, a-t-il ajouté.  Dans ce discours, les habitants de la municipalité de Bujumbura ont remercié le gouvernement burundais d’avoir montré sa position face à ces faux rapports par le biais du ministère en charge des affaires étrangères.

Martin  Karabagega

 

SECURITE> Absence de feux tricolores à certains endroits

Cela entrave une bonne circulation routière

feuxLes feux  tricolores de signalisation se retrouvent à certains endroits de la capitale Bujumbura alors que dans d’autres ils sont absents. La circulation devient ainsi difficile, n’eût été la participation de la police de roulage qui aide à la réguler. Les embouteillages deviennent par conséquents insupportables, causant parfois des accidents et des retards. Le constat a été fait au passage au centre ville.


Depuis l’installation des feux tricolores jouant le rôle de signalisation et de régulation de la circulation routière, un constat est clair. Les conducteurs de véhicules commencent à s’en habituer. Le respect de ces feux se fait remarquer. « On a intérêt à les respecter de peur de payer l’amende », indique un chauffeur qui attendait patiemment que le feu rouge vire au vert pour pouvoir continuer sa route. En effet, les chauffeurs qui ne respectent pas les feux doivent payer une amende de 50 000 FBu. La plupart étant des chauffeurs de bus, et considérant que réunir une telle  somme est une tâche difficile, ils préfèrent attendre et respecter la loi. Toutefois, un autre constat est que sur certains endroits, ces feux sont totalement absents. Les chauffeurs se débrouillent pour pouvoir  se relayer et se donner le chemin. La tâche devient de plus en plus difficile le matin à l’heure où les gens vont à leurs lieux de travail et les élèves à l’école. En effet, vers 7h du matin, les bus, les voitures et beaucoup d’autres sortes de véhicules se lancent dans les rues en toute  vitesse pour ne pas être en retard. Pourtant, tout le monde est pressé. Dans ce désordre, certains chauffeurs violent même le Code de la route.  Des accidents surviennent souvent sans que personne ne puisse intervenir. Sur certaines localités, la police de la sécurité routière  s’y place pour réguler la circulation. Cela est un avantage,  car les véhicules peuvent circuler en suivant le rythme du policier.De toutes les façons, les chauffeurs saluent l’installation des feux de signalisation. A des endroits où ils sont absents, il est important qu’ils  y soient installés afin de réduire les accidents et aider la population à arriver au service à temps.

BLANDINE NIYONGERE

 
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