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ZONE URBAINE DE KAMENGE> Déroulement de la fête du Nouvel An

Elle s’est déroulée dans la tranquillité  et dans l’ambiance totale

000 45aesqazeEn zone urbaine de Kamenge, la fête du Nouvel An s’est déroulée dans la tranquillité et dans l’ambiance totale. Selon la cheffe de cette zone, Espérence Hakizimana, la sécurité était bien renforcée et cela a été bénéfique pour le bon déroulement de cette fête. Il n’y a pas eu de dégâts ou d’emprisonnements comme il était d’habitude dans les années antérieures.

En zone urbaine de Kamenge, la cheffe de cette zone informe que la fête du Nouvel An s’est déroulée dans la tranquillité et dans l’ambiance totale malgré certaines difficultés liées à la hausse des prix sur les vivres au marché et sur les boissons de la Brarudi, observée dans certains bistrots, qui se faisait en cachette.Mme Hakizimana a indiqué que la fête du Nouvel An 2020 a été une fête extraordinaire, par rapport aux autres années, en zone Kamenge. Le plus souvent, il s’était observé de multiples cas d’accidents et de blessés dus à l’ivresse, mais cette année-ci, ce n’était pas le cas. « Les gens dansaient avec des bouteilles de la bière en main, mais dans le respect d’autrui». Pour les accidents qui se produisaient souvent les jours des fêtes à cause de l’ivresse, elle a fait savoir qu’il n’y a pas eu de cas déclarés dans cette zone. Mme Hakizimana a précisé que cela est dû au fait que la sécurité était bien renforcée dans tous les coins. «On était habitué à voir un grand nombre de détenus dans le cachot de la zone lors des fêtes de Noël et de Nouvel An suite à leur méconduite, mais, cette année, il n’y avait aucun détenu », a-t-elle précisé. Pour les cas de vol qui se multiplient le plus souvent au début de l’année, surtout pendant la nuit, Mme Hakizimana a informé que des réunions avec les chefs des quartiers et les comités mixtes de sécurité vont être organisées pour voir comment lutter contre. Elle a ajouté que des descentes vont être faites pour voir ceux qui n’ont pas installé des lampes d’éclairage à l’extérieur des bâtiments et les obliger de le faire. Car cela empêche les malfaiteurs de chercher où ils peuvent se cacher.La cheffe de zone Kamenge a remercié vivement les agents de la sécurité pour le rôle joué dans le renforcement de la sécurité, du début à la fin des fêtes de Noël et du Nouvel An, ainsi que la population de cette zone pour la bonne conduite manifestée pendant ces fêtes. Elle a demandé à la population de prendre en main la question en rapport avec la sécurité tout en sachant que cette dernière commence en famille avant de se répandre dans toute la zone.

Julien Nzambimana

 

ASSOCIATION « NTABARIZA-SPF » > Conférence de presse

Sur  la mesure de Grâce présidentielle  en faveurdes prisonniers du Burundi pour l’année 2020

0 0 nhgLe représentant légal de l’association Solidarité avec les prisonniers et leurs familles « Ntabariza-SPF », Jean Marie Nshimirimana a animé, le jeudi 2 janvier 2020, une conférence de presse sur la mesure de la Grâce présidentielle en faveur des prisonniers du Burundi, pour l’année 2020. M. Nshimirimana a demandé aux différents prisonniers qui seront libérés de bien se comporter quand ils arriveront dans leurs familles d’origine.

Dans son mot liminaire, M. Nshimirimana a d’abord remercié le président de la République du Burundi qui s’est toujours préoccupé de la question de gracier certains condamnés, ainsi que le ministre de la Justice, de la protection civique et garde des sceaux qui ne ménage aucun effort pour que les droits des détenus soient respectés. M. Nshimirimana a ensuite informé que l’association Ntabariza-SPF  est une organisation sans but lucratif, qui a été créée dans le but de défendre les droits des prisonniers et leurs familles. « Nous sommes conscients de la vie difficile qu’ils mènent ainsi que les conséquences néfastes  qui tombent sur leurs familles », a affirmé M. Nshimirimana. Ce dernier a indiqué que l’association Ntabariza-SPF  s’est donné comme objectif d’appuyer juridiquement et judiciairement les prisonniers, écouter et faire le counseling psychosocial et  contribuer à la cohésion à l’endroit de tous les détenus.        « Notre mission principale est de faire en sorte que tout prisonnier ait un avocat, de désengorger les prisons et créer un centre d’encadrement des prisonniers libérés », a ajouté M. Nshimirimana. Ce dernier a affirmé qu’actuellement,  l’association Ntabariza-SPF se réjouit  de  la bonne collaboration avec le gouvernement du Burundi à travers le ministère de la Justice, de la protection civique et garde des sceaux, qui relatent en grandes lignes l’exécution du contenu de cette grâce présidentielle.

« Les prisonniers graciés sont de quatre catégories »

 Le représentant légal de l’association Ntabariza-SPF a également signalé que les prisonniers qui ont été graciés par le chef de l’Etat burundais pour l’année 2020 sont de quatre catégories.  A cela, il a cité les prisonniers qui ont été condamnés d’être  emprisonnés pendant une période ne dépassant pas cinq ans, les femmes enceintes et allaitantes, les prisonniers qui ont un handicap visible, ainsi que ceux qui ont déjà purgé la moitié de leur peine.

M. Nshimirimana a aussi profité de cette occasion pour lancer un appel vibrant à ces détenus qui seront bientôt libérés de bien se comporter  quand ils arriveront dans leurs familles d’origine en vue d’éviter  un éventuel retour à la prison, et aux administratifs et communautés environnantes de bien accueillir ces prisonniers libérés et de les aider à bien s’intégrer dans la vie socio économique du pays. « Quant aux prisonniers non encore libérés, nous les interpellons également de bien se comporter en attendant leur tour d’être libérés, car, le chef de l’Etat burundais, lors du message à la nation, a bien souligné que le comportement qu’ils affichent dans leurs lieux de détention est parmi les principaux critères pour être libérés », a  rappelé M. Nshimirimana.Ce dernier a terminé son allocution tout en  remerciant le chef de l’Etat burundais pour ce grand geste aussi important pour le soulagement et l’encouragement des personnes détenues, et en demandant au ministère en charge de la Justice et la protection civique de prendre en mains cette question afin de libérer seuls les prisonniers qui méritent cette grâce présidentielle.

AVIT NDAYIRAGIJE

 

COMMENTAIRE > Médias : Indispensables dans la promotion de la protection sociale

En relisant Le Renouveau du Burundi de vendredi 20 décembre 2019, on redécouvre un reportage concernant la formation des journalistes du Réseau des médias pour la protection sociale, une formation qui a regroupé les responsables et les journalistes de ces médias acquis à la promotion de la protection sociale et qui a été assurée par le Projet d’appui aux filets sociaux « Merankabandi » du 18 au 20 décembre 2019. L’objectif de la formation était d’apporter une meilleure compréhension des systèmes des filets sociaux à l’endroit des médias qui se sont engagés à cheminer avec le gouvernement dans la promotion de la protection sociale au Burundi.Avant de rédiger ce commentaire, nous avons jugé utile de proposer quelques définitions lues dans le dictionnaire. La protection sociale est un ensemble de régimes qui assurent ou complètent une couverture sociale, ainsi que diverses prestations à caractère familial ou social. Le dictionnaire continue en nous précisant que la couverture sociale est la protection dont bénéficie un assuré sociale appartenant à un régime qui est un mode de fonctionnement d’une organisation politique, sociale, économique d’un Etat. Dans le cas qui nous occupe dans ce commentaire, ce sont des filets sociaux, une protection sociale non contributive ou assistance sociale. De quoi s’agit-il au juste ? Les filets sociaux sont des transferts monétaires sociaux, en espèces et sans contrepartie, aux pauvres en vue de renforcer leur niveau de vie et ainsi réduire leur situation de vulnérabilité.

L’objectif du Projet d’appui aux  filets sociaux « Merankabandi » est, en effet, de distribuer les montants corrects à temps aux bénéficiaires corrects tout en minimisant les coûts administratifs et les coûts de transactions aux bénéficiaires.  Il est heureux de savoir que, dans notre pays, il existe une Politique nationale de protection sociale ainsi que des acteurs chargés de sa mise en œuvre. Mais il serait encore plus heureux que le Projet d’appui aux filets sociaux soit pris en charge en totalité par le gouvernement, sans recourir aux financements extérieurs qui sont toujours limités dans le temps. Les médias sont ainsi appelés à travailler en étroite collaboration avec tous les intervenants dans le processus  pour assurer une bonne communication et apporter leur contribution dans la mise en œuvre des grandes fonctions de la protection sociale qui sont, la prévention pour anticiper et faire face aux risques de la vie ;  la promotion pour investir dans le capital humain et enfin la protection pour garantir un seuil minimum de vie aux bénéficiaires. Si les médias sont vivement sollicités, c’est qu’ils constituent un levier important pour le développement du pays dans divers domaines dont celui de promotion de la protection sociale au service de la société burundaise. Les médias sont devenus, de nos jours, des instruments indispensables de promotion de la participation de tous à l’effort de développement intégral du pays. Le Réseau des médias pour la protection sociale demande que ses capacités soient renforcées et que des moyens matériels soient suffisamment mis à sa disposition, pour se mettre efficacement à la tâche.                                                                                               

Pascaline Biduda                               

 

Transports> Dispute entre les passagers et les chauffeurs de bus

L’Atrabu doit intervenir pour trancher

Dans la municipalité de Bujumbura, les chauffeurs de bus se disputent souvent avec les passagers suite à la défectuosité de certaines routes.  De peur que ces bus soient en panne tout le temps, les chauffeurs préfèrent  dévier les arrêts bus connus et empruntent d’autres routes non encore défectueuses. Les passagers demandent à l’Atrabu d’intervenir pour trancher ces querelles.

Sur le boulevard Adolphe Nshimirimana, quand ils arrivent en face de la permanence du parti CNDD-FDD, certains chauffeurs de bus préfèrent dévier la route à cause de la défectuosité des routes. Malheureusement, au départ, les convoyeurs ne disent rien aux passagers. Ces derniers constatent seulement qu’ils dévient d’itinéraire. «Lorsque nous demandons aux chauffeurs de bus pourquoi ils ne respectent pas les arrêts bus connus, ils commencent à nous injurier en nous lançant des mots grossiers que ce ne sont pas eux qui ont abîmé les routes. Dans ce cas, certains des passagers sont pris par la colère et commencent à se disputer. Personne ne veut céder. Mais… bon les passagers finissent par céder», ont mentionné certains passagersSur le boulevard Adolphe Nshimirimana, quand ils arrivent en face de la permanence du parti CNDD-FDD, certains chauffeurs de bus préfèrent dévier la route à cause de la défectuosité des routes. Malheureusement, au départ, les convoyeurs ne disent rien aux passagers. Ces derniers constatent seulement qu’ils dévient d’itinéraire. «Lorsque nous demandons aux chauffeurs de bus pourquoi ils ne respectent pas les arrêts bus connus, ils commencent à nous injurier en nous lançant des mots grossiers que ce ne sont pas eux qui ont abîmé les routes. Dans ce cas, certains des passagers sont pris par la colère et commencent à se disputer. Personne ne veut céder. Mais… bon les passagers finissent par céder», ont mentionné certains passagersCes derniers ont fait remarquer qu’ils ne comprennent pas pourquoi  ce sont eux qui paient les pots cassés comme si ce sont eux qui ont abîmé les routes. « Nous payons les taxes régulièrement. Nous pensons que la réparation des routes abîmées ne revient pas à nos attributions. Des fois, certaines routes demandent de grands travaux pour les réhabiliter. Pour ce faire, ce sont les institutions habilitées qui le peuvent », ont-ils suggéré.  D’autres se questionnent si c’est l’Atrabu (Association des transporteurs du Burundi) qui a recommandé de dévier l’itinéraire en ne respectant pas les arrêts bus connus.  Ils suggèrent cependant que si la réhabilitation demande de petits travaux, les gens qui habitent aux alentours de ces routes peuvent s’organiser pour les réparer. Mais, les passagers qui ont été interrogés par Le Renouveau demandent à l’Atrabu de contrôler l’itinéraire des bus pour prévenir les querelles qui s’observent entre les chauffeurs de ces bus et les passagers. 

 Rose Mpekerimana
  

 
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