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REGIDESO> Mauvais raccordement des tuyaux

Il génère des coupures répétitives de l’eau du robinet

020jjjLes habitants de Gahahe de la commune Mutimbuzi en province de Bujumbura ont un manque criant d’eau. Il y a à peu près un mois, la question de  pénurie d’eau ne se faisait plus sentir. Mais quelques habitants qui avaient auparavant de l’eau en permanence l’ont perdu au moment où les autres en avaient en abondance. D’après les sources sur place, l’eau de la Regideso n’alimentait pas suffisamment le quartier, raison pour laquelle les habitants ont préféré se raccorder sur la source d’eau des montagnes appelé communément alimentation hydraulique. 


Cette alimentation a pas mal d’inconvénients selon les  habitants de la localité. L’eau n’est pas continue ou vient en petite quantité compte tenu de la pluviosité. Un plus grand inconvénient qui se présente couramment, c’est la coupure des tuyaux qui engendre la pénurie d’eau. Le constat du matin du 18 septembre 2018 a été que les habitants puisaient de l’eau à même le sol. Ils disaient que les tuyaux se sont désaccordés, provoquant l’écoulement de l’eau. Ces tuyaux, quand ils ne désaccordent pas, sont cognés par les véhicules et se cassent très rapidement. Ils ne sont pas suffisamment enfuis sous le sol pour éviter que les véhicules les trottinent et les cassent. Ces eaux que les habitants étaient en train de puiser contenaient probablement des vecteurs de maladies. Vont-ils se soucier de la cuisson de cette eau avant son utilisation ?  Ces habitants se lamentent bien qu’ils sont en train de puiser cette eau, ils n’en sont pas fiers. Ils le font malgré eux. Ils tombent malades après avoir consommé cette  eau sale et les familles en paient les conséquences. Ces habitants demandent à la Regideso d’essayer de raccorder correctement ses tuyaux pour éviter les cassures répétitives observées dans ce quartier. Ils demandent aussi aux dirigeants à la base de veiller à la protection de ces tuyaux, c’est-à-dire une fois qu’un véhicule passe dessus et les casse, que le propriétaire songe à réparation en attendant qu’ils soient enfuis en profondeur.   

ALINE NSHIMIRIMANA

 

PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE> Nomination d’un nouveau membre du Gouvernement

Fréderic Nahimana nommé ministre de la Communication et des médias

19karLe porte-parole du président de la république du Burundi, Jean Claude Karerwa Ndenzako, a donné un point de presse, le lundi 17 septembre au cours duquel il a annoncé la nomination de Fréderic Nahimana en qualité du nouveau ministre de la Communication et des médias.Le nouveau ministre a été nommé, a dit le porte-parole du président de la République, suivant le décret N° 100/136 du 14 septembre 2018 portant nomination d’un membre du gouvernement de la république du Burundi.

Kazadi Mwilambwe

 

Réintégration sociale> La stratégie a rencontré le plus de succès

Le « brassage » des différentes catégories des bénéficiairesde la SNR semble s’être effectué sans heurt ni difficulté

Dans le domaine de la réintégration sociale, la Stratégie nationale de réintégration socio-économique des personnes sinistrées au Burundi (SNR) a rencontré le plus de succès. Le « brassage » des différentes catégories des bénéficiaires de la SNR semble s’être effectué sans heurt ni difficulté.
La réintégration sociale visait la pleine participation sans aucune discrimination à la vie communautaire, associative et politique ainsi que la jouissance des mêmes droits et devoirs que les autres citoyens. Et tout cela, par le biais des activités de prévention et de gestion des conflits, de médiation juridique, et d’autres activités qui favorisent la cohésion sociale (sport, culture et travaux communautaires).C’est dans ce domaine,  la stratégie a rencontré le plus de succès, dans la mesure où le « brassage » des différentes catégories des bénéficiaires de la SNR semble s’être effectué sans heurt ni difficulté. Néanmoins, la réticence de certaines PDI (personnes déplacées internes) à retourner chez elles est la preuve de la persistance d’un sentiment de peur des autres ou d’appréhension du futur. Et cela, d’autant plus que ces personnes déplacées fondent leurs arguments sur le grand retard enregistré dans la mise en place des mécanismes de réconciliation prévus par les Accords d’Arusha pour la paix et la réconciliation au Burundi  ett qui, à ce jour, n’ont pas encore apporté de résultats palpables.Pour les rapatriés et les ex-combattants, leur réintégration sociale semble avoir réussi, si l’on se réfère au nombre important de mariages « inter-catégories » réalisés et à l’absence de heurts sociaux (exception faite des questions foncières) entre les personnes retournées et les autres membres des communautés d’accueil. L’équipe des évaluateurs de la SNR a noté également des transitions naturelles qui ont favorisé la transformation d’un nombre important de Villages ruraux intégrés (VRI) en Villages de paix où toutes les ethnies coexistent dans l’entente parfaite et dans l’harmonie.Tout au long du processus d’évaluation de la stratégie, une question récurrente, qui revenait à chaque fois, portait sur la durée du statut de rapatrié, de déplacé interne et ou de démobilisé. Cette question est posée non seulement par les intéressés eux-mêmes, mais aussi par les autorités nationales, provinciales et communales, et les acteurs de la réintégration. Dans la mesure où elle est très liée au caractère complexe, multisectoriel et non linéaire des solutions durables qui sont mises en œuvre pour mettre fin aux risques liés au déplacement, cette question trouve sa réponse dans la définition de ces solutions.

Les solutions durables préconisées en faveur des personnes sinistrées sont suffisamment réalisées

En pratique, le statut de rapatrié ou de personne déplacée interne prend fin avec la fin des vulnérabilités liées au déplacement, c’est-à-dire, lorsque les solutions durables qui sont préconisées en leur faveur sont suffisamment réalisées. Ces dernières le sont lorsque ces personnes affectées par le déplacement n’ont plus besoin, ni d’aide, ni de protection spécifique ou particulière liée à leur déplacement, et jouissent des mêmes droits que les autres membres de la communauté sans discrimination due à leur déplacement.Cependant, il est important de relever que la revendication de ce statut reste l’argument majeur pour avoir accès aux nombreuses facilités offertes dans le cadre de l’assistance à accorder aux rapatriés, aux personnes déplacées internes, ainsi qu’aux ex-combattants. Elle constitue, en outre, la base pour la poursuite des réclamations au-delà des réelles nécessités. Les solutions durables qui prennent beaucoup de temps à être mises en place causent une lassitude, d’une part, chez les bénéficiaires et, d’autre part, chez les acteurs de la réintégration.Dans le cadre de la mise en œuvre de cette stratégie révisée, le gouvernement du Burundi estime qu’au bout de deux ans, les rapatriés, les déplacés et les démobilisés auront bénéficié d’une assistance régulière. Ils auront également développé les capacités socio-économiques de se prendre en charge au sein des communautés et ne pourront plus, par conséquent, se prévaloir de ces catégories pour jouir d’une assistance de façon indéterminée. Cependant, parmi ces personnes, celles qui auront manifesté des vulnérabilités particulières, notamment, les handicapés, les personnes âgées, les malades mentaux et autres, elles, seront orientées vers les institutions ou structures de prise en charge tant publiques que privées existantes dans le pays. Par ailleurs, la précédente stratégie avait indiqué, à juste titre, que la réintégration socio-économique est plus limitée dans le temps que le relèvement communautaire.

Source : Strategie nationale de reintegration socio-economique des personnes sinistrees au Burundi
Ezechiel Misigaro

 

Transport > Déviation d’itinéraire de bus

Elle désoriente les passagers

019 mercLes bus de transport en commun au centre ville ont généralement des axes connus. Dans le temps, les parkings étaient aménagés de manière à pouvoir lire sur les panneaux d’indication l’itinéraire qu’empruntent les bus.  A un certain moment, ces panneaux ont disparu, les rabatteurs aidaient dans l’orientation des passagers.  Aujourd’hui, des autocollants sont utilisés pour montrer l’itinéraire des bus. Pour celui qui sait lire, il devient facile de s’orienter. Mais, quand le conducteur décide de violer l’indication de l’autocollant, cela devient désagréable pour celui  qui a pris ce bus par une simple lecture de ce qui est écrit sur l’autocollant.

Quand on a mis des autocollants pour indiquer l’axe que tel ou tel autre bus emprunte, les gens se disaient qu’on venait de dire adieu aux hésitations de savoir  quel bus prendre et lequel ne pas prendre pour se rendre à telle ou telle autre localité. On pensait même qu’il n’était plus question de devoir écouter ce que disent, en criant, les rabatteurs. Pour celui qui sait lire, il suffisait de lire ce qui est écrit sur l’autocollant pour savoir le bus à prendre. Mais, tout ne se passe pas comme on le croit. Les bus ne trouvent pas d’espace au parking selon l’axe à emprunter. Ce qui est alors désagréable, il arrive qu’un bus change d’itinéraire du moins par rapport à ce qui est écrit sur l’autocollant. A titre d’exemple, les bus de type Hiace qui se rendent dans le nord et à l’ouest  de la capitale garent ensemble. Il y a donc des gens qui viennent tête haute et lisent uniquement sur l’autocollant que le bus emprunte l’axe Gasenyi Rond point. Mais entretemps, le chauffeur veut se rendre à Gihosha. Le voyageur malheureux qui se croit avoir bien lu sur l’autocollant est surpris quand il voit le bus quitter le boulevard du 28 novembre en direction de Gihosha. Là, il est obligé de descendre ne sachant pas s’il doit retourner en ville ou faire le voyage à pied. Le dilemme naît ! Est-ce que le ticket est suffisant pour retourner en ville et reprendre le bus, cette fois là, demander d’abord le bus qui se rend là où il va ?   Ou encore, est-il possible de voyager à pied du pont de la République jusqu’au rond point d’Iwabo w’abantu ? Les deux sont désagréables mais, quand on doit rentrer, on doit faire, avec amertume, l’un des deux. Il en est de même pour ceux des autres quartiers, comme Maramvya, Kinama, Kamenge, Mutakura, Carama et autres.Quand on a mis des autocollants pour indiquer l’axe que tel ou tel autre bus emprunte, les gens se disaient qu’on venait de dire adieu aux hésitations de savoir  quel bus prendre et lequel ne pas prendre pour se rendre à telle ou telle autre localité. On pensait même qu’il n’était plus question de devoir écouter ce que disent, en criant, les rabatteurs. Pour celui qui sait lire, il suffisait de lire ce qui est écrit sur l’autocollant pour savoir le bus à prendre. Mais, tout ne se passe pas comme on le croit. Les bus ne trouvent pas d’espace au parking selon l’axe à emprunter. Ce qui est alors désagréable, il arrive qu’un bus change d’itinéraire du moins par rapport à ce qui est écrit sur l’autocollant. A titre d’exemple, les bus de type Hiace qui se rendent dans le nord et à l’ouest  de la capitale garent ensemble. Il y a donc des gens qui viennent tête haute et lisent uniquement sur l’autocollant que le bus emprunte l’axe Gasenyi Rond point. Mais entretemps, le chauffeur veut se rendre à Gihosha. Le voyageur malheureux qui se croit avoir bien lu sur l’autocollant est surpris quand il voit le bus quitter le boulevard du 28 novembre en direction de Gihosha. Là, il est obligé de descendre ne sachant pas s’il doit retourner en ville ou faire le voyage à pied. Le dilemme naît ! Est-ce que le ticket est suffisant pour retourner en ville et reprendre le bus, cette fois là, demander d’abord le bus qui se rend là où il va ?   Ou encore, est-il possible de voyager à pied du pont de la République jusqu’au rond point d’Iwabo w’abantu ? Les deux sont désagréables mais, quand on doit rentrer, on doit faire, avec amertume, l’un des deux. Il en est de même pour ceux des autres quartiers, comme Maramvya, Kinama, Kamenge, Mutakura, Carama et autres.

Alfred Nimbona

 
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