Publications de Presse Burundaise, Rohero I Avenue de la JRR N°17 Immeuble le SAVONNIER, Téléphone standard : (257) 22 22 62 32, Fax :(257) 22 22 58 94, email: pressequotidienne@yahoo.fr

MUNICIPALITE DE BUJUMBURA> Les locataires se lamentent

Certains propriétaires de maisons ne respectent pas les termes des contrats de location

 

Dans la municipalité de Bujumbura, l’on observe, ces derniers temps, beaucoup de gens qui déménagent d’un quartier vers un autre. Certains d’entre eux avancent qu’ils ne s’accordent pas avec les propriétaires des maisons qu’ils louent, lesquels leur demandent plus qu’ils ne se sont convenus dans les contrats de location. Ils demandent à l’autorité de réguler cette question pour que les droits des locataires soient respectés. 

 

Ces derniers jours, la fréquence de déménagement de la population municipale est élevée. Partout où l’on passe, sur chaque rue, dans les quartiers, il est rare de ne pas trouver au moins deux foyers qui déménagent. L’on dirait que leurs conditions économiques s’améliorent. Mais quand on s’entretient avec eux, ce n’est pas cela la cause. Le quotidien burundais d’information Le Renouveau s’est entretenu avec certains habitants de la zone urbaine de Kamenge. Pour eux, le non respect des termes des contrats par les propriétaires des maisons à Bujumbura, pousse les locataires à déménager fréquemment pour chercher là où les conditions leur sont favorables.« Quand je suis arrivé, j’ai signé un contrat avec le propriétaire mais nulle part dans ce contrat n’apparaît le prix de l’eau et de l’électricité car vu le prix élevé de la maison, on me disait que l’eau et l’électricité sont-là. J’ai été surpris à la fin du mois quand j’ai payé la facture et qu’on m’a demandé forfaitairement huit mille francs pour l’eau et que quand les unités électriques se sont épuisées on nous a demandé de payer pour l’électricité. Je n’ai pas adhéré mais j’étais obligé de payer car il n’y avait pas d’autre solution. Ce qui m’a poussé à vite consommer mon avance car mes moyens ne permettent pas de telles dépenses». Tels sont les propos de H.T qui s’est confié au "Le Renouveau". 

Ce ne sont pas les prix réels qui sont dans les contrats

D’autres avec qui il partage le même avis ajoutent que cette affaire est orchestrée par des commissionnaires et des propriétaires qui, ayant peur de manquer de clients, se réservent de dire la vérité sur les prix réels des maisons et de toutes les dépenses additionnelles.Ces derniers disent que certains propriétaires abusent trop jusque même à demander à leurs locataires les frais de vidange des toilettes. « C’est incompréhensible qu’un propriétaire demande à ses locataires les frais de vidange des toilettes comme s’ils ne payent pas le loyer chaque mois. Ils oublient qu’on loue une maison disposant de sanitaires », disent-ils.Ces locataires qui se voient demander plus que convenu, demandent aux commissionnaires de donner tous les détails nécessaires, et aux propriétaires des maisons d’indiquer tout dans les contrats afin d’éviter des malentendus inutiles. Ils demandent aussi au gouvernement de mettre en place une loi sur la location, laquelle loi préciserait le minimum requis pour chaque maison à louer ainsi que les charges à la tête du propriétaire.   

Jean Bosco Nkunzimana

 

MINISTERE EN CHARGE DE LA FONCTION PUBLIQUE> Atelier de formation et d’échanges

Pour renforcer les capacités sur les techniques de résolution pacifique des conflits en milieu du travail

 

DSC05219Le ministère de la Fonction publique, du travail et de l’emploi à travers le Comité national de dialogue social (CNDS), a organisé du 14 au 15 novembre 2018, un atelier de formation et d’échanges à l’endroit de  tous les membres du CNDS des branches de l’agro-industrie, bâtiment et travaux publics, de l’hôtellerie et tourisme ainsi que ceux des différentes sociétés de gardiennage. Pour Serges Ngendakumana, président du CNDS,    « c’est dans le but de contribuer au renforcement des capacités sur les différentes techniques de résolution pacifique des conflits en milieu du travail ». 

 

Dans son discours d’ouverture, M. Ngendakumana, qui a représenté le ministre ayant la fonction publique dans ses attributions, a d’abord rappelé que  depuis la signature de la Charte nationale sociale en 2011, le gouvernement du Burundi, en collaboration avec ses partenaires sociaux, a engagé plusieurs initiatives de nature à promouvoir le dialogue social en milieu du travail. Le président du CNDS est beaucoup revenu sur la mise en place   du CNDS en 2013 dans le seul objectif de faire revivre un climat de travail serein entre l’employeur et les travailleurs, bien que les sujets de divergence de vues ainsi que les revendications persistent toujours.« Au moment où les conflits existent toujours dans le monde du travail, le CNDS n’est pas venu pour les épuiser, mais l’important est  d’anticiper sur eux et d’être en mesure de les résoudre pacifiquement », a bien expliqué M. Ngendakumana.

« Faciliter les échanges entre les employeurs et leurs salariés »

M. Ngendakumana a également signalé que le CNDS  a été mis en place pour faciliter les échanges permanents entre les employeurs et leurs salariés. « Et pour y arriver, chaque participant doit s’imprégner des techniques de résolution pacifique des conflits en milieu du travail et être outillé en méthodes de travail, ce qui va lui permettre de répondre à ses tâches le plus efficacement possible », a-t-il précisé.  Il a terminé son discours en remerciant tous ceux qui ont travaillé d’arrache-pied pour l’exécution de cette activité aussi importante pour la vie du pays, et en demandant à tous les participants de maximiser l’utilisation des opportunités afin de pérenniser la paix sociale dans leurs branches respectives.
Avit Ndayiragije

 

MDPHASG > Validation d’une stratégie de la communication

Pour assurer la visibilité du ministère à travers l’information crédible et accessible au public

 

DSC 0728Le ministère des Droits de la personne humaine, des affaires sociales et du genre a organisé le mardi 13 novembre 2018 une séance de validation d’une stratégie de la communication. Cette dernière a pour objectif global d’améliorer la communication pour assurer la visibilité du ministère à travers l’information crédible et accessible au public.  

 

Dans son mot liminaire, le ministre des Droits de la personne humaine, des affaires sociales et du genre, Martin Nivyabandi a fait savoir que la mise en place de la stratégie de la communication au sein de ce ministère vient à point nommé. Cela, parce que, le ministère réalise plusieurs activités dans différents départements qui méritent d’être portées à la connaissance du public en général. Il a indiqué que c’est pour cette raison qu’une commission s’est réunie pour rédiger un document qui sert de stratégie de communication. Il a ajouté que même si ladite commission a déjà fait la rédaction, les analyses et les corrections sont permises avant d’être mis en place.Dans ses exposés, le coordinateur de la cellule communication et information au sein du ministère en charge des droits de l’Homme, Elie Harindavyi a fait savoir qu’une commission s’est réunie pour penser comment une stratégie de communication peut être mise en place pour faire connaître les activités qui se réalisent dans différents départements dudit ministère. Il a échangé avec les participants sur le contenu du document de la stratégie de communication ainsi que sur celui du guide opérationnel de la cellule de  communication et d’information. Il a indiqué que la mise en place de la stratégie de communication au sein du ministère en charge des droits de la personne humaine est d’une importance capitale car elle est un outil de travail efficace. Il a précisé que cette stratégie prévoit de travail avec les médias pour une visibilité des réalisations dudit ministère.Après analyse et corrections de certains points, le document de la stratégie de communication au sein du ministère des Droits de la personne, des affaires sociales et du genre a été validé par les participants.

ROSE MPEKERIMANA

 

SOCIETE> Menaces qui pèsent sur la population riveraine de la rivière Rusizi

Les riverains sont menacés par les hippopotames

 

BASA 0000Deux personnes ont été blessées par des hippopotames pendant qu’elles se promenaient le long de la rivière Rusizi. Pour le moment, les riverains entrent tôt dans leurs maisons pour éviter qu’ils soient menacés par ces animaux. En outre, ils vivent sous la hantise de la peur pendant la saison pluvieuse compte tenu de la menace d’inondations qui pèse sur eux.   

 

La population riveraine de la zone Gatumba se trouvant le long de la rivière Rusizi est de temps en temps menacée par les hippopotames et les eaux de cette rivière. Cela est ressorti de l’entretien que le quotidien « Le Renouveau » a eu, le vendredi 9 novembre 2018, après avoir appris que deux personnes avaient été blessées par ces animaux. Selon nos interlocuteurs, les riverains de la rivière Rusizi vivent actuellement sous la hantise de la peur à la suite des hippopotames  qui les menacent le jour comme la nuit. Ils n’ont pas manqué d’évoquer le cas de deux personnes qui avaient été blessées par ces animaux. Ils ont précisé que ces victimes avaient été obligées de se faire soigner. L’une de ces  personnes avait été blessée lorsqu’elle tentait de regarder dans ses engins de pêche. Nos intervenants ont fait remarquer que, pour éviter toute situation malencontreuse, les riverains ne restent plus longtemps dehors à la tombée de la nuit. Ils s’emferment à l’intérieur de la maison avant que l’heure de prendre le repas  arrive. D’après les personnes interrogées, les hippopotames circulent tôt. Ils quittent la rivière pour prendre haleine dans le quartier. Et d’ajouter que quand on voit un hippopotame, il ne faut pas le menacer, sinon il développe le système d’autodéfense. Nos interlocuteurs ont également signalé de ponctuelles situations de catastrophes liées particulièrement aux inondations qui surviennent lorsque la rivière Rusizi déborde pendant la saison pluvieuse. Selon eux, ils vivent  le quartier proche de la rivière Rusizi, faute de mieux, étant donné que les étendues habitables se rétrécissent de plus en plus. En outre, il faut disposer d’assez de moyens pour avoir une parcelle localisée dans les emplacements non marécageux.   En définitive, on se contente de ce que l’on a ! 

Masta Shabani

 
Ouvrir