Publications de Presse Burundaise, Rohero I Avenue de la JRR N°17 Immeuble le SAVONNIER, Téléphone standard : (257) 22 22 62 32, Fax :(257) 22 22 58 94, email: pressequotidienne@yahoo.fr

ZONE GIHOSHA> Lamentations de certains habitants sur les problèmes de déplacement matinal

Ils provoquent des retards sur le lieu de travail

 

DSC 2248En zone Gihosha située dans la commune urbaine de Ntahangwa, sur la route reliant la gare du nord au petit marché de Gasenyi, le déplacement matinal, surtout pendant la période où les élèves se rendent à l’école, cause beaucoup de problèmes. Durant cette période, il s’observe une carence de bus de transport en commun alors que l’effectif des passagers grossit.  

 

De la gare du nord au petit marché de Gasenyi, surtout pendant la période où les élèves se rendent à l’école, les problèmes de déplacement matinal s’observent sur le tronçon gare du nord-petit marché de Gasenyi. Certains passagers sont obligés de se réveiller très tôt afin de se rendre  aux lieux de leur travail à pied pour éviter d’être en retard, tandis que d’autres cherchent des moyens de déplacements pour y aller. Ce qui n’avantage pas tous les passagers. Certains habitants de cette zone qui se sont entretenus avec le quotidien d’information Le Renouveau indiquent que le déplacement matinal sur la route gare du nord au petit marché de Gasenyi est un casse-tête. Il cause beaucoup de problèmes dont le retard involontaire sur le lieu de travail. « Au delà de 6h30 minutes, sur cette route, il est difficile de trouver un moyen de déplacement. Celui ou celle qui n’a pas assez de  force pour bousculer ne peut pas trouver  un bus.  Quand on se met au bord de la route pour attendre un bus, il est rare de le trouver. On peut passer une heure ou plus en attendant un moyen de déplacement », se lamentent-ils.  Ils ont ajouté que cela est dû  au  fait que certains chauffeurs n’ont pas l’habitude de s’arrêter en cours de toute pour prendre des clients. Certains passagers sont obligés de descendre jusqu’à à la gare du nord, tout près de l’agence de Bancobu afin d’attendre les bus en provenance de la  ville. Ces passagers demandent aux autorités en charge du transport d’essayer de résoudre ces problèmes en  affectant par exemple sur cette route des bus de transport « Otraco » capables de transporter un nombre important de personnes. 

Emelyne Iradukunda

 

MDNAC> Atelier d’échanges sur le rôle et le fonctionnement du Service statistique

«Pour recueillir les avis et considérations  des utilisateurs de ce nouveau service»

 

DSC 2867Le ministère de la Défense nationale et des anciens combattants (MDNAC) a organisé, le mardi 17 octobre 2017, à l’intention  des hauts cadres de ce ministère et ceux de l’Etat-Major général, un atelier d’échanges sur le rôle, le fonctionnement et les avantages du Service statistique dans ce ministère. C’était dans le but de recueillir les différents avis et considérations  en provenance des différents utilisateurs de ce nouveau service. 

 

Pour Aloys Ndayikengurukiye, secrétaire permanent au ministère ayant la défense nationale dans ses attributions, « Cet atelier fait suite à une ordonnance du ministère de la Défense, qui a mis en place le Service statistique ministériel ». M. Ndayikengurukiye a ajouté que  les différents cadres du ministère et ceux de l’Etat major général sont invités pour  une présentation sur le fonctionnement ainsi que sur les avantages de ce service au sein du ministère.  Il a également informé qu’après cet atelier, le Service statistique débutera au sein du ministère.  « Et les données qui seront collectées aideront les différentes autorités du ministère dans la prise de décisions et dans l’amélioration des prestations des différents services », a renchéri M. Ndayikengurukiye. 

« Un Service qui vient au moment opportun pour ce ministère »

Quant à la valeur ajoutée de la mise en place de ce Service au sein du ministère de tutelle, il a signalé qu’il vient au moment opportun car, auparavant, les données statistiques dont le ministère avait besoin  étaient éparpillées dans divers services. « Si on avait des données du Service du personnel ou celui de la santé, le ministère devrait les retrouver chez les chefs de ces services respectifs. Mais, pour le moment, toutes les données nécessaires seront bientôt centralisées au sein  du Service statistique ministériel. Donc, le ministère n’aura pas besoin d’aller ici et là pour récolter les données », a-t-il mentionné.  S’agissant de la disponibilité du matériel pour  démarrer ce service dans de bonnes conditions, M. Ndayikengurukiye a dit que le matériel nécessaire est déjà disponible. « Mais, comme on est au début, on ne peut pas affirmer que tout le matériel est au complet, mais au fur et à mesure du temps, nous allons alimenter ce Service de tout le matériel dont il aura besoin afin qu’il fonctionne à merveille », a promis M. Ndayikengurukiye.
Avit Ndayiragije

 

MSP> Bilan des réalisations du troisième trimestre 2017

La situation sécuritaire s’est nettement améliorée par rapport au second trimestre

 

DSC 2920Le ministre de la Sécurité publique, Commissaire de police chef Alain Guillaume Bunyoni a procédé, le mardi 17 octobre 2017,  à la présentation du bilan des réalisations du 3e trimestre 2017 couvrant la période du mois de juillet à septembre. La situation sécuritaire s’est nettement améliorée par rapport au second trimestre. 

 

Selon le ministre de la Sécurité publique, Commissaire de police chef Alain Guillaume Bunyoni, la situation sécuritaire a été globalement bonne sur tout le territoire du pays au cours des trois derniers mois.Les statistiques de criminalité, a dit le ministre,  montrent que la grande criminalité a suivi une courbe décroissante au cours de ces trois derniers mois. A titre illustratif, le terrorisme par jets de grenades est passé de sept cas en juillet à trois cas en août et à un cas seulement en septembre. Les enlèvements sont passés de douze cas en août à un cas en septembre et les embuscades sont passées de trois cas en juillet à un cas août et à zéro cas en septembre.  Il a en outre fait savoir que les empoisonnements sont aussi passés  de quarante-cinq cas en août à vingt deux cas en septembre tandis que les bavures attribuées à certains membres des forces de sécurité sont passées de cinq cas en juillet à zéro cas en août et septembre. En plus de cela, les assassinats n’ont pas augmenté au cours de ces trois derniers mois, a-t-il ajouté.Néanmoins, le ministre Bunyoni a indiqué que les feux de brousse sont passés de vingt cas en juillet à dix cas en août et à trente-huit cas en septembre. Quant aux  coups et blessures, ils sont passés de douze cas en juillet à trente-sept cas en août et à quarante-deux cas en septembre avec notamment les criminels usant de machettes à  Kanyosha et Kinindo en mairie de Bujumbura.Face à cette criminalité, la Police nationale du Burundi n’a ménagé aucun effort dans ses actions positives visant à la prévenir et à la réprimer. A titre illustratif, environ 199046 litres de boissons prohibées ont été détruites, 67 bandes de criminels ont été démantelées.  Il a continué en précisant que 388 criminels ont été appréhendés dont les auteurs des jets de grenade et des feux de brousse. 12 020,95 kilos de chanvres à fumer et 6331 boulles ont été  saisies et 129 plants ont été détruits.

Martin Karabagega

 

MINISTERE DE LA JUSTICE> Les stratégies de lutter contre les évasions des prisonniers

Encadrement des responsables des établissements pénitentiaires

 

DSC 0464Le porte parole du ministère de la Justice indique que le ministère a déjà mis en place différentes stratégies nationales pour lutter contre les cas d’évasions des prisonniers qui s’observaient dans différentes prisons au cours des années dernières. C’était lors d’un point de presse sur la mort de l’ancien prisonnier connu sous le nom de Jean Bosco Ngendakuriyo que ledit porte-parole a animé en date du 11 octobre 2017. Des sensibilisations de sécurité à l’endroit des responsables des établissements pénitentiaires est l’une des ces stratégies. 

 

Dans un point de presse animé par le porte-parole du ministère de la Justice, Adolphe Havyarimana, sur la mort de l’ancien prisonnier connu sous le nom de Jean Bosco Ngendakuriyo alias Bugemeri, il a profité de l’occasion pour informer le public des stratégies du ministère pour lutter contre les évasions des prisonniers. M. Havyarimana a indiqué que le ministère a actuellement encadré les responsables des établissements pénitentiaires. En effet, il a dit que des séances de sensibilisation sur la sécurité y ont été faites. Le ministère est satisfait au niveau de ce sujet. Il y a eu diminution des cas d’évasions. Une autre chose, a continué le porte-parole, il y a eu la mise en place de la Commission permanente chargée de la mise en exécution de la grâce présidentielle et d’autres mesures de libération. Cette Commission suit quotidiennement la situation carcérale. « Avec ladite commission, celui qui mérite la relaxation en bénéficie dans un délai légal alors que celui qui ne le mérite pas reste en prison », explique M.Havyarimana.Il a rappelé que dans les années passées, beaucoup de cas d’évasions se produisaient soit par la facilitation des responsables des établissements pénitentiaires, soit par les agents de sécurité. Il arrive aussi des cas où les prisonniers trompent la vigilance des policiers au moment des escortes soit vers l’hôpital ou devant les instances judiciaires. Ils s’évadent souvent au moment des transferts.Concernant le cas de l’ex-prisonnier Jean Bosco Ngendakuriyo, le porte parole  a démenti qu’il n’a pas bénéficié de la décision de la grâce présidentielle. Il a affirmé que sa relaxation aurait été facilitée par un responsable de la prison de l’époque.

VINCENT MBONIHANKUYE

 
Ouvrir