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MUNICIPALITE DE BUJUMBURA > Grâce à la privatisation des bornes fontaines

La gestion de la ressource eau est appréciable

 

DSC 0309Le gaspillage de l’eau  devient de plus en plus réduit en ce moment où les habitants de la capitale Bujumbura apprennent à mieux gérer l’eau dans leurs ménages. Cela parce que les bornes fontaines ne sont plus publiques et qu’ils sont chaque fois obligés de payer pour cette manne.

 

Il ya des années, les bornes fontaines se trouvant dans les différents quartiers de la municipalité de Bujumbura étaient publiques. Des gaspillages de cette ressource vitale étaient énormes car les vannes étaient souvent en panne et l’eau passait des heures ou des jours à couler. Il y a même des gens qui faisaient leur toilette à ces endroits publics causant du désordre.
A cette époque, nombreux étaient les habitants qui ne savaient pas gérer rationnellement l’eau car elle était pour eux abondante et gratuite. Ils la considéraient donc comme une ressource inépuisable et ignoraient que beaucoup de moyens financiers sont mobilisés pour son traitement. D’où ils la gaspillaient sans retenue.
Mais avec la privatisation des anciens robinets publics, la mentalité a changé chez certaines personnes. Dernièrement, certains interlocuteurs, rencontrés dans le quartiers Kavumu de la zone Kamenge, ont rapporté à la presse quotidienne Le Renouveau qu’il y a désormais plus de discipline dans l’utilisation de l’eau. «Avant la privatisation, on observait des bousculades à la fontaine mais aujourd’hui, chacun vient avec son argent pour chercher de l’eau. Nous puisons dans le calme », a rapporté une ménagère.
D’autres affirment que leur consommation journalière en eau s’est réduite presque de la moitié. « J’utilisais deux à trois bidons pour faire la vaisselle, mais aujourd’hui, un et demi suffisent pour la même tâche. Chez nous, nous pouvions facilement consommer cent litres par jour. Mais aujourd’hui, on ne peut pas garder la même consommation. Sinon la facture de l’eau serait élevée alors que la vie devient de plus en plus chère». A dit H.A.
La situation est aussi la même pour ceux qui ont des robinets chez eux. Ils disent que suite aux factures élevées de la Regideso, ils sensibilisent leurs locataires à réduire la consommation. Pour cela, on fixe des horaires pour puiser de l’eau afin d’éviter la perte d’une moindre goute d’eau.

Jean Bosco Nkunzimana (Stagiaire)

 

12 JUIN>Journée mondiale contre le travail des enfants

Sous le thème : « Dans les conflits et catastrophes, protégeons les enfants du travail des enfants »

 

Chaque année, le monde célèbre la Journée internationale contre le travail des enfants. Cette année, la journée se concentre sur le sort des enfants travailleurs domestiques, qui sont parmi les plus exploités et abusés. Et selon Déo Mbonimpa, directeur des normes et législations du travail au ministère de la Fonction publique du travail et de l’emploi, il a indiqué que le gouvernement du Burundi célébrera cette journée dédiée à la lutte contre le travail des enfants, le lundi 12 juin 2017, sous le thème général : « Dans les conflits et catastrophes, protégeons les enfants du travail des enfants ».

 

L'Unicef reconnaît que, partout dans le monde, des millions d'enfants travaillent pour aider leur famille, mais ce travail devient inacceptable quand les enfants sont trop jeunes, victimes d'abus ou d'exploitation quand ils devraient plutôt être à l'école. L'Unicef met également en lumière l'étendue choquante de la maltraitance des enfants qui travaillent dans des conditions dangereuses.
« Nous ne sommes pas naïfs au point de dire que les enfants ne devraient pas travailler», a déclaré Susan Bissell, Chef de la protection de l'enfance à l’Unicef. « Toutefois, lorsque les enfants sont contraints à des formes de travail dangereux, quand ils manquent l'école et quand ils sont en danger que leur santé et leur bien-être soient altérés, ils doivent être retirés de ces situations».
L'organisation internationale du travail (OIT) a, en plus, publié un nouveau rapport interpellant toutes les nations à éliminer le travail des enfants dans le travail domestique et protéger les jeunes travailleurs contre les conditions de travail abusives, qui explique que des millions d'enfants, principalement des filles, sont soit en-dessous de l’âge légal de travailler, travaillent dans des conditions dangereuses, ou dans des circonstances équivalant à l'esclavage.
Ce même rapport affirme que les travailleurs domestiques sont parmi les plus exploités et maltraités. De plus, de nombreux enfants travaillant comme domestiques vivent aussi avec leur employeur, ce qui les rend très vulnérables aux abus sexuels, à la violence et à la traite.
Avit Ndayiragije

 

 

Coopération> Retour de Russie du Deuxième vice-président de la République

Des secteurs communs pour le développement économique ont été identifiés

 

DSC05422Le Deuxième vice-président de la République du Burundi est rentré le mardi 6 juin 2017 d’une mission de travail qui l’a conduit en Russie. Joseph Butore participait au Forum international économique et a eu des rencontres avec différentes personnalités pour explorer les voies et moyens de coopération économique dans divers secteurs.

 

Joseph Butore a dit qu’il a pu réaliser diverses activités dans le domaine socio-économique lors de sa mission de travail dans la Fédération de Rusie. L’activité centrale était la participation du Burundi au Forum international économique qui est sa seconde participation dans de tels événements. « Le Forum est une occasion appropriée pour renforcer les relations de coopération économique qui existent déjà entre le Burundi et certains partenaires de ce Forum. C’est également une belle occasion pour nouer de nouveaux contacts, pour initier de nouvelles relations de partenariat », précise M. Butore. Selon lui, ces contacts ont eu lieu de son côté et du côté des ministres et directeurs généraux qui faisaient partie de la délégation du Burundi à ce Forum.

Une occasion pour vanter l’image du Burundi

Selon M. Butore, le Forum est aussi une belle tribune qui permet de parler du Burundi, de parler des opportunités économiques, en commençant par la localisation géographique du Burundi sur la carte de l’Afrique et du monde, les richesses du sous-sol, les valeurs de son peuple, la saveur des produits agricoles tels que le café et le thé. Un tel Forum est une occasion pour les partenaires de s’évaluer pour voir si on est en arrière ou en avant par rapport aux autres et ainsi tirer des conclusions y relatives afin d’introduire des réformes chacune dans sa structure d’organisation. Un tel Forum permet aussi d’écouter des messages des grands leaders du monde, et cette année, il y avait de grandes personnalités qui, dans l’ensemble, sont revenues sur les éléments indispensables pour la réussite d’une économie durable, a dit M. Butore. On a souligné la sécurité, surtout la lutte contre le terrorisme, une volonté de la politique stable, ensuite les grandes réformes qui doivent être réalisées au niveau national et local. Avec ces éléments, ont peut envisager une politique économique durable qui peut tenir. L’environnement dans lequel les relations économiques devraient se faire aujourd’hui est un autre élément qui a été évoqué lors de ce Forum. Selon M. Butore, elles devraient se faire dans le respect mutuel, dans le respect de la souveraineté du pays et non pas se rencontrer pour mener un dialogue entre riches et pauvres car chacun à quelque chose à donner, et a quelque chose à recevoir de l’autre. Il est question de parler de ses propres opportunités, créer un cadre approprié qui permet la naissance des projets de coopération économique dont l’objectif est l’épanouissement de tous les partenaires.
Après le Forum, la délégation burundaise a visité quelques régions de la Fédération de Russie. Là, on a échangé sur les opportunités de coopération commerciale. En Mordovie, une région qui entretient des relations approfondies avec le Burundi, ont été visitées quatre entreprises dont une va ouvrir une succursale de fabrication des lampes au Burundi. On a visité aussi une usine qui produit des câbles ; avec elle, la Regideson a signé une convention de fourniture des équipements rapidement, de bonne qualité et à un coût abordable. Sur autorisation du chef de l’Etat burundais, Pierre Nkurunziza, M. Butore a signé avec le chef du gouvernement de Mordovie un accord de partenariat dans les domaines économique, humanitaire, culturel et sportif qui sera un instrument permettant de rendre plus productives les relations de coopération économique entre les deux parties. M. Butore a également remis un message écrit du président du Burundi au représentant spécial du Président Vladimir Poutine en Afrique pour le lui transmettre.

Alfred Nimbona

 

Circulation routière> Panneaux de signalisation

L’entretien et la maintenance ne semblent pas être une préoccupation !

 

DSC05416Les services chargés du roulage, de la circulation et de la sécurité routière sont là, mais dans certaines situations, on peut se demander où ils sont vraiment. Parlons aujourd’hui des signaux routiers, précisément des panneaux de signalisation. Les panneaux sont souvent installés, les sens de circulation sont souvent changés et les conducteurs sont souvent pris de confusion. Mais, cela ne cause pas de problème, le grand danger réside au niveau des panneaux qui s’écroulent, ou qui disparaissent. Ces services ferment les yeux devant cette situation, avant que des accidents, dont la responsabilité peut être partagée, se produisent pour se réveiller et remarquer le manquement.

 

On dirait que dans une certaine mesure, les conducteurs de véhicule sont laissés à leur sort pour ce qui est de l’alternance. En effet, il y a plein de croisements de routes où il n’y a vraiment pas de signalisation. Je reviens pour la nième fois sur le cas du croisement du boulevard du 28 novembre et la chaussée prince Louis Rwagasore au niveau de la Nonciature. Pour savoir qui doit passer le premier, il faut l’avoir appris par oreille ou l’avoir remarqué chez les autres qui auraient emprunté cette zone bien avant que les panneaux de signalisation ne disparaissent. Les restes de ces panneaux constituent malheureusement un danger pour les piétons qui risquent de se heurter sur eux. Mieux vaut les remplacer ou tout simplement les arracher complètement, car ils ne servent plus à rien. A d’autres endroits, les panneaux se sont écroulés et ne sont pas rétablis dans leur position. On se demande qui doit faire quoi pour éviter les accidents. La Police doit veiller sur les installations, et bien entendu sur leur entretien. Mais, les conducteurs doivent de leur côté garder à l’esprit que ‘la priorité n’est pas la sécurité’, pour conduire prudemment. Mais, dans tous les cas, il faut une référence, une chose matérielle, qui parle sans faire aucun bruit, « une signalisation routière». Le pays est aujourd’hui membre des communautés régionales. Les usagers des routes qui viennent des pays membres ont besoin de ces signalisations pour savoir quoi faire à certains endroits comme aux croisements, écoles, hôpitaux et autres.

Alfred Nimbona

 
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