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ROUTES> Destruction des trottoirs

Elle est souvent due aux mauvais stationnements des véhicules

000AELMDGLa plupart des trottoirs des routes surtout au niveau des stations service et des établissements secondaires subissent sauvent une destruction due aux mauvais stationnements des véhicules qui serrent jusqu’aux caniveaux bordant les routes.
La rédaction du quotidien burundais d’information Le Renouveau s’est rendue aux différents endroits de la capitale Bujumbura pour constater l’état des trottoirs des routes. Sur certains endroits surtout près des stations de carburant et des établissements scolaires, les trottoirs sont en état de destruction. En stationnant, les véhicules serrent trop les caniveaux et la destruction commence à partir de ceux-ci.
Au niveau de certains établissements secondaires, le matin au moment où les parents déposent leurs enfants à l’école, l’embouteillage fait qu’il y ait de difficultés pour les véhicules de se donner le passage. A l’heure de rentrer, ça se passe de la même manière. Cela est notamment dû au refus de priorité de la part des conducteurs et certains d’entre eux serrent les caniveaux en stationnant. C’est le cas de rue de la mission au niveau de l’Ecole indépendante de Bujumbura où une partie du caniveau s’est effondrée suite aux mauvais stationnements.
Les camions citernes transportant le carburant près des stations qui attendent le déchargement altèrent également les trottoirs. L’autre endroit qui fait l’objet d’une destruction est le boulevard du 28 Novembre au niveau de l’hôpital militaire. Le trottoir est en mauvais état suite aux véhicules, surtout les bus, qui y stationnent très souvent. Normalement, les trottoirs sont des endroits interdits au stationnement, mais les véhicules se les empruntent alors que cette partie de la route n’est pas assez dure pour supporter toujours le poids des engins lourds voitures.
Mais ces conducteurs n’ont tor parce que dans les constructeurs des routes n’ont pas prévus les parkings de stationnement sur les routes. Il y a très d’endroit sur les routes qui sont aménagés pour le stationnement. On peut citer le boulevard du Peuple Murundi près de l’hôtel Ego ainsi que quelques endroits de l’avenue du Large entre le musée vivant et la pont Muha.

EZECHIEL MISIGARO

 

Temoignages> Bénéficiaires de la fondation Buntu

Ils ont tous demandé bénédiction pour la Première dame

00AELMLa fondation Buntu vient en aide à plusieurs personnes en difficulté. Tous les bénéficiaires de la fondation Buntu ont profité de l’occasion pour remercier la Première dame, Denise Nkurunziza, lors d’un atelier d’échanges à l’intention de ses bénéficiaires le vendredi 10 février 2017 au siège de la fondation.

Tous les bénéficiaires de la fondation Buntu ont pu avoir l’occasion de manifester leur joie. Comme ils l’ont révélé, c’est un moment beaucoup attendu car ils n’ont pas pu se présenter individuellement pour remercier la Première dame.
Béate Nimbona a bénéficié des soins médicaux en Inde. Elle avait eu un accident, et les soins étaient quasiment impossibles au Burundi. Elle a indiqué que c’est à ce moment qu’elle a introduit une demande de soutien médical au près de la fondation Buntu. La réponse a été favorable, elle a passé deux mois en Inde en train d’être soignée. Elle a même accouché en Inde, et ce bébé est considéré comme un petit enfant de la fondation Buntu.
Prudence Bigirimana originaire de la province Rumonge, remercie le Bon Dieu qui fait des miracles à travers la Première dame du pays. Son enfant avait souffert jusque sur le point de mourir. Beaucoup de médecins burundais n’ont pas pu détecter la maladie le plus tôt. Quand la maladie s’est aggravée, on l’a orientée à la fondation Buntu pour demander une assistance. La réponse a été favorable et l’enfant a été transféré en Inde où il a été opéré d’une tumeur du cerveau. L’opération a bien réussi et l’enfant est aujourd’hui en bonne santé grâce à la Première dame du pays.
M. Bigirimana salue et remercie ceux qui ont organisé cet atelier d’échange à l’intention des bénéficiaires car il a voulu remercier la Première dame depuis longtemps mais avait manqué l’opportunité. C’est aussi l’occasion de se connaitre car eux aussi ne se connaissent pas.
Quant à Dieudonné Manirakiza, lui aussi remercie la Première dame car son enfant a été guérie grâce à l’assistance de la fondation Buntu. Cet enfant avait une malformation qui ne lui permettait pas d’aller à la selle comme les autres. M. Manirakiza a révélé qu’avant d’aller faire soigner son enfant en Inde, il devait acheter au moins deux poches par jour qui permettaient d’évacuer les excréments. Lui aussi remercie la Première dame car son enfant a été opéré et, maintenant, va bien. Il reste seulement qu’il s’adapte car il ne sent pas à temps qu’il a envie de faire le grand besoin.

La fondation Buntu paye aussi les frais scolaires aux orphelins
Enfin, Jean Marie Ndayishimiye est un jeune garçon qui vient de terminer ses études universitaires grâce à la fondation Buntu. Il a fait savoir que c’est un enfant orphelin, qu’il a grandi dans l’orphelinat «Nezegwa » de Kinama. Mais il ne voyait pas son avenir n’eut été le soutien de la fondation Buntu. Il remercie vivement la fondation Buntu pour son soutien aux orphelins.
D’autres jeunes filles et garçons ont suivi leurs études en Inde. Eux aussi remercient vivement la fondation Buntu. Comme ils ont été soutenus par la fondation Buntu au cours de leurs études, ils promettent aussi de soutenir les autres qui en ont besoin.
En conclusion, tous les bénéficiaires de la fondation Buntu ont révélé qu’ils ne savent pas comment remercier, qu’ils demandent bénédictions pour la Première dame.
Lucie Ngoyagoye

 

 

CEADAC>Atelier d’échange sur les armes légères de petits calibres

Pour la sensibilisation et l’information en rapport avec les impacts des armes au Burundi

 

ceadacLe jeudi 8 février 2017, le Centre d’encadrement des anciens combattants, (Cedac) a organisé à Best outlook hotel, un atelier de sensibilisation et d’information en rapport avec la prolifération des armes légères de petits calibres et leurs impacts sur la sécurité et la paix au Burundi et dans la sous région des Grands lacs. Etaient présents dans l’atelier, le président de la Commission défense et sécurité à l’Assemblée nationale du Burundi, Honorable Président de la commission défense et sécurité au Sénat du Burundi, les journalistes représentants de différents médias du Burundi, etc.

 

Dans son mot d’accueil, Eric Niragira, directeur général du Cedac, a souhaité la bienvenue à tous les invités. Il a par la suite fait savoir aux invités que c’est l’ouverture solennelle du séminaire dédié aux enjeux des armes légères au Burundi. Il a dit que le Cedac est reconnu à travers différents projets de réduction de violences armées au Burundi depuis l’année 2005 où des milliers d’armes légères ont été collectées par cette organisation et détruites en collaboration avec la Commission nationale de lutte contre les armes légères (Cnap) dans différentes provinces du Burundi.

Sensibiliser les acteurs en matière d’armes

Selon M.Niragira, le Cedac a participé activement soit au Burundi, soit à New York ou à Genève au siège des Nations unies, dans la mise sur pied d’un traité international sur le transfert et le commerce des armes que le gouvernement du Burundi a déjà signé. Ledit atelier a pour objectif de sensibiliser les acteurs en matière d’armes légères sur le combat dans l’éradication du transfert illégal des armes qui causent l’insécurité, et invite ainsi le gouvernement à augmenter ses efforts visant à la participation du Burundi au traité international sur le commerce et le transfert des armes.
Le représentant de la Cnap à son tour, a dit dans son mot de circonstance que le Burundi est victime de plusieurs armes qui circulent d’une façon illégale et qui attaquent de façon sporadique la population tranquille ou des personnes qui sont dans leurs affaires de tous les jours.

Olivier Nishirimbere (stagiaire)

 

MENAGES TUTEURS DES OEV> La promotion de leur autonomisation

Pour préparer l’avenir des enfants qu’ils prennent en charge

 

DSC02271Le quotidien burundais d’informations Le Renouveau s’est entretenu le mardi 7 février 2017 avec le directeur gérant du centre de promotion de l’entrepreneuriat solidaire (CPES), Prosper Ndayishimiye sur la promotion de l’autonomisation des ménages tuteurs des orphelins et autres enfants vulnérables (OEV). Elle permet de préparer l’avenir des enfants qu’ils prennent en charge en créant des activités génératrices de revenu collectif et durable.

 

M. Ndayishimiye a informé que le CPES a la mission de renforcer l’économie des ménages tuteurs des OEV. Il a pour objet d’appuyer la création et le développement des activités génératrices de revenu collectif au bénéfice des enfants qui sont pris en charge par les ménages tuteurs des OEV. Et de dire que ces ménages sont constitués à majorité de femmes, et de plus de 87% des membres de groupes de solidarité sont des femmes. Ces membres de ménages sont réunis au sein des groupes de solidarité où ils épargnent et se font de crédits mutuels pour avoir la capacité de prendre en charge les OEV qu’ils supportent dans leurs ménages.

Les OEV continuent d’être assistés même en absence de leurs tuteurs

M. Ndayishimiye a organisé des formations à l’endroit des membres des groupes de solidarité des tuteurs des OEV pour les aider à créer des AGR afin qu’ils puissent répondre aux besoins financiers des enfants qu’ils ont dans leurs ménages. C’est entre autres les soins de santé, l’alimentation, l’éducation etc. Après la création des AGR collectifs, a précisé M. Ndayishimiye, le CPES les aide à créer des coopératives de production pour préparer l’avenir des enfants que ces ménages prennent en charge. Selon lui, l’idée est venue du fait qu’il y a des femmes qui s’adonnent à supporter des OEV de leur entourage, et que quand ces dernières sont vielles ou rencontrent des difficultés au niveau de leur santé notamment le handicap, les maladies invalidantes ou même le décès, ces enfants retournent dans la rue où ils se trouvent en difficultés de financement de leurs besoins parce qu’ils n’ont plus de tuteurs.
Quand ils sont réunis autour d’une AGR, a fait savoir M. Ndayishimiye, ces OEV s’orientent vers les autres membres avec lesquels leurs tuteurs ont mis ensemble des actions. D’où, selon lui, l’autonomisation durable des familles tutrices des OEV. « Nous essayons de les inciter à créer les AGR durables afin de contribuer au financement des besoins de leurs enfants même en l’absence de ces parents », a-t-il précisé.
Ezéchiel Misigaro

 
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