Publications de Presse Burundaise, Rohero I Avenue de la JRR N°17 Immeuble le SAVONNIER, Téléphone standard : (257) 22 22 62 32, Fax :(257) 22 22 58 94, email: pressequotidienne@yahoo.fr

POLICE> Journée portes ouvertes au Commissariat général de la Police judiciaire

Montrer au public comment ce commissariat travaille en vue d’améliorer ses services

 

DSC08647La Police judiciaire, maillot de la chaîne pénale garante du respect des droits de la personne humaine, tel est le thème retenu à l’occasion de la journée portes ouvertes organisée par le Commissariat général de la Police judiciaire(P.J.). Le public a eu l’occasion de se rendre compte de tous les services dont regorge ce commissariat. 

 

Le Commissariat général de la Police judiciaire a organisé, le jeudi 29 mars 2018, une Journée portes ouvertes à l’intention du public avec comme thème : « La police judiciaire, maillot de la chaîne pénale garante du respect des droits de la personne humaine ». L’objectif est de montrer au public comment la Police judiciaire travaille dans le respect des droits de l’Homme avec pour arrière-fond l’amélioration de ses services. D’après le commissaire général de la P. J., Emile Manisha, cela émane des orientations ou directives données par les autorités. Il a évoqué les problèmes auxquels le commissariat fait face. Il a parlé du problèmes de moyens. Ce commissariat coordonne six commissariats centraux à savoir le commissariat central d’identification judiciaire, le  Commissariat central de la recherche criminelle, le  commissariat central de l’Interpol, le  Commissariat central chargé de l’administration et logistique, le  Commissariat central de la documentation et statistiques ainsi que le Commissariat central des unités spécialisées, en plus des commissariats provinciaux et communaux. Tous ces commissariats nécessitent des moyens pour faire le suivi approprié. Mais le gouvernement fourni le meilleur de lui-même pour pourvoir à ces moyens même-ci s’ils ne sont pas encore suffisants. Les difficultés diffèrent selon les domaines en convergeant de manière à travailler en synergie pour pouvoir honorer les demandes du public. Le commissariat central principal est celui chargé de la recherche criminelle. Il est le plus sollicité par le public. Il n’a pas manqué d’évoquer le Commissariat central d’identification judiciaire qui, à travers ses trois services, nécessite des appuis d’urgence pour satisfaire les demandes du public surtout concernant le service de laboratoire. Celui-ci permet à ses experts d’identifier les criminels lors des descentes lorsqu’il y a des crimes qui sont commis. Il y a aussi le service fichier qui a besoin d’être informatisé en vue de faciliter la délivrance des extraits des casiers judiciaires dans toutes les provinces du pays. Pour le moment, le document est seulement signé ici à Bujumbura, mais avec les moyens modernes d’informatisation, les documents pourraient être délivrés à travers tout le Burundi. Il a l’espoir que ce service pourra être informatisé. Du reste, le rendement est très satisfaisant parce que le Commissariat général de la P.J. a un soutien total de la hiérarchie. Et avec la politique de tolérance zéro, la Police nationale a pris cela comme priorité. Il y a des résultats positifs à ce sujet. Pour les gens qui viennent demander ses services, le Commissariat général a établi un système  permettant au visiteur de savoir ce qu’il faut faire en cas de difficulté. Des stratégies ont été prises pour décourager les cas de corruption. L’OPJ à lui seul ne peut décider la garde à vue d’une personne. Il doit analyser le cas et le soumettre à son chef hiérarchique. La personne sera gardée à vue s’il y a des raisons pertinentes. Il y a aussi une boîte  à suggestions pour dénoncer les cas de corruption.                 

Masta SHABANI

 

BOULEVARD DE L’UNITE> Sa transformation progressive en garage

Les usagers de ce tronçon demandent que les activités qui s’y font soient transférées ailleurs

 

DSC01095Le boulevard de l’Unité, route qui débute à la Gare du Nord qui mène vers la zone Kinama en passant près du marché de Kamenge est en train d’être transformé progressivement en garage au niveau du quartier Heha, entre la 1ère et la 2e avenue. Les usagers de ce tronçon demandent que les activités qui se font dans cette localité soient transférées ailleurs où il y a une place requise. 

 

La route dénommée boulevard de l’Unité qui relie la zone de Kamenge à celle de Kinama tout en passant près du marché de Kamenge est d’une grande importance. Une grande circulation de piétons, de motos, de vélos et de véhicules s’y observe à tout moment. Pour pouvoir traverser cette route, cela demande de tirer une grande attention suite à ce mouvement intense.Malheureusement, il y a des gens qui ne constatent pas ce phénomène. Ce sont ceux  qui ont transformé ladite route en garage au niveau du quartier Heha de la zone urbaine de Kamenge, entre la 1ère et la 2e avenue. Arrivé à cet endroit, l’on constate que des véhicules qui sont en train d’être réparés et d’autres qui sont tombés en panne définitivement  sont garés sur le passage destiné aux piétons. Ces derniers sont obligés de passer au milieu de la route car leur passage est barré par ces véhicules en panne. Suite à une très grande circulation, les personnes qui passent dans cette localité multiplient les probabilités de faire un accident.Les passagers interrogés dernièrement par la rédaction du journal Le Renouveau et qui ont préféré garder l’anonymat ont déploré le mauvais comportement de certains mécaniciens qui ont transformé cette partie de la route en garage. Ils demandent avec insistance aux autorités habilitées à traiter minutieusement cette question afin que cette place soit libérée. Que les véhicules soient réparés dans des garages qui ont de l’espace et non pas dans des lieux publics comme les routes, ont-ils souhaité

Martin  Karabagega

 

CICR> Présentation des réalisations

Il effectue plusieurs activités au profit des populations vulnérables

 

IMG 5633Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) a organisé, le mardi 27 mars 2018, une rencontre avec les médias dans l’objectif de les informer sur les activités qu’il réalise. Et les médias ont été informés que le CICR effectue plusieurs activités au profit des populations vulnérables.  

 

Le chef de la délégation du CICR au Burundi, Philippe Beauverd a fait savoir que le CICR soutient les personnes les plus vulnérables. Et depuis 2017, il étend ses activités au-delà de la capitale afin d’être plus proche des populations vulnérables. Il a précisé qu’en collaboration avec les autorités du pays, l’action humanitaire du CICR se poursuivra cette année pour être encore plus proche des personnes vulnérables.Ainsi, les activités du CICR  se basent essentiellement sur les quatre piliers qui sont la protection, l’assistance, la prévention et la coopération. Concernant la protection, le CICR en collaboration avec la Croix-Rouge du Burundi (CRB) et les autres sociétés nationales, offre ses services de rétablissement et de maintien des liens familiaux aux personnes séparées. Une attention particulière va aux enfants non accompagnés ainsi qu’aux personnes adultes considérées comme vulnérables. Et pour l’assistance,  le CICR et la CRB soutiennent les femmes veuves et d’autres personnes vulnérables ayant perdu leur source principale de revenu en leur offrant la possibilité de relancer une activité économique. A ce sujet, les journalistes ont voulu savoir les critères de sélection de ces personnes étant donné que ces personnes sont nombreuses. M. Beauverd a répondu que le CICR travaille en collaboration avec les personnes de la Croix-Rouge qui sont sur les collines ou dans les quartiers ainsi que les autorités locales afin d’identifier celles qui ont besoin réellement de ce soutien. Aussi, la personne bénéficiaire doit remplir certains critères, c'est-à-dire, qu’elle doit être une personne qui n’a pas d’autres revenus, qu’elle doit être capable de travailler et qu’elle doit avoir un projet  générateur de revenu. Pour la prévention, le mandat du CICR est de faire la promotion du droit international auprès de divers publics et d’assurer son intégration dans les programmes d’enseignement officiels des forces de l’ordre et de sécurité. 

Fidès Ndereyimana  

 

ARCHEVEQUE DE BUJUMBURA> Qui est Mgr Gervais Banshimiyubusa?

Il remplace Mgr Evariste Ngoyagoye

 

ArchevequeMgr Gervais Banshimiyubusa  est né le 09 septembre 1952 à Gisuru. Il a été nommé évêque coadjuteur de Ngozi en mai 2000. Il a été nommé archevêque de Bujumbura, le 24 mars 2018. La rédaction du journal Le Renouveau a jugé bon de revenir sur sa biographie. 

 

Mgr Gervais Banshimiyubusa est né le 09 septembre 1952 à Gisuru dans le diocèse de Ruyigi et fut baptisé le 14 septembre de la même année à Muyaga. Après ses études primaires à Gisuru de 1960 à 1966, il fit ses études au petit séminaire de 1966 à 1973.En septembre 1973, il entra au grand séminaire Saint curé d’Ars de Bujumbura et a terminé le 1er cycle de philosophie en 1976. Après une année de stage au petit séminaire de Ruyigi en fondation, il poursuivit ses études au cycle de théologie du même grand séminaire, de 1 977 à 1981. Mgr Banshimiyubusa a reçu l’ordination sacerdotale des mains de Mgr Joseph Nduhirubusa, le 04 juillet 1981 à Gisuru.De 1981 à 1983, Mgr Banshimiyubusa fut nommé successivement préfet de discipline, père spirituel  et vice-recteur au petit séminaire de Dutwe. De 1983 à 1987, il a été envoyé à Rome à l’université pontificale urbanienne où il obtint son doctorat en théologie dogmatique et un diplôme dans les moyens de communication sociale. Le titre de sa thèse de doctorat est « Inculturation et libération dans une prospective  de théologie africaine : pour une  théologie d’incarnation  contextuelle dans les églises d’Afrique ». De 1987 à 1994, il fut professeur de théologie dogmatique et de théologie africaine et directeur académique successivement au grand séminaire théologique de Burasira et à Jean Paul II de Gitega. De 1994 à 1998, Mgr Banshimirubusa fut vicaire général du diocèse de Muyinga en exerçant en même temps les charges de recteur du séminaire Saint Pie X de Muyinga et du directeur du bureau pastoral diocésain. En 1998, il est nommé recteur du grand séminaire de Gitega.C’est le 10 mai 2000 qu’il fut nommé évêque coadjuteur de Ngozi et le 16 septembre 2000, il reçut la consécration épiscopale à Ngozi. Le 14 décembre 2002, le Saint père lui confiant la pleine charge du diocèse de Ngozi et il fut installé le 22 février 2003. Il est actuellement président de la Conférence des évêques catholiques  du Burundi (Cecab).  Sa devise de l’évêque est : « Caritas Christi  urget nos » qui signifie : « L’amour du Christ nous presse ». Il remplace Mgr Evariste Ngoyagoye qui se retire à l’âge de 76 ans.

Martin  Karabagega

 
Ouvrir