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Makamba>Vie socio sécuritaire

Elle est généralement bonne

 

DSC 0781La vie socio-sécuritaire est bonne dans toute la province de Makamba. La sécurité est totale par conséquent, la population vaque à ses activités quotidiennes en toute tranquillité. 

 

Dans un entretien avec la rédaction du quotidien « Le Renouveau », le gouverneur de la province de Makamba Gad Niyukuri, a fait savoir que la population de Makamba vit dans de bonnes conditions, la récolte ayant été bonne. Cela se remarque au niveau du marché où les prix des denrées alimentaires sont abordables. Par exemple, un kilogramme de grains de maïs coûte aujourd’hui entre 1 000 FBu et 1 100 FBu alors que l’année dernière à la même période un  kilogramme coûtait entre 2 000 FBu et 2 500 FBu. Un kilogramme de haricot coûte aujourd’hui  entre 1 000 FBu et 1 300 FBu alors que l’année passée, il coûtait entre 2 500 FBu à 3 000 FBu. M. Niyukuri a indiqué que la population a été sensibilisée à ne pas gaspiller la récolte. Elle sait maintenant qu’elle peut vendre seulement une petite quantité pour acheter d’autres articles dont elle a besoin. La population est sensibilisée à l’importance d’une alimentation équilibrée en vue de prévenir les maladies. Elle sait qu’elle doit consommer les trois catégories d’aliments, à savoir les glucides, les lipides ainsi que les protéines. Ce qui fait que la population est en bonne santé. Par conséquent, elle peut contribuer favorablement aux travaux de développement de leur province.    La population de Makamba est en train de collecter les semences à octroyer aux rapatriés en provenance de la Tanzanie et d’autres pays voisins. Ces rapatriés sont au nombre de 1 452 et ils sont rentrés au mois de septembre.M. Niyukuri a révélé que la population est satisfaite et remercie beaucoup le gouvernement du Burundi pour avoir subventionné les engrais chimiques. Aujourd’hui, la population peut récolter grâce à ces engrais. La pluie tombe en quantité suffisante. Dans toutes les communes de la province de Makamba, les agriculteurs ont déjà semé le haricot et le maïs ainsi que d’autres cultures.  
Lucie Ngoyagoye

 

CRB> Réunion des partenaires, édition 2017

Sous le thème : « Pour la consolidation de l’approche ménage modèle »

 

DSC00225La Croix-Rouge du Burundi (CRB) a organisé le lundi 23 octobre 2017 une réunion des partenaires à Bujumbura. Cette réunion s’est tenue sous le thème : « Pour la consolidation de l’approche ménage modèle ». La Croix-Rouge du Burundi (CRB) a organisé le lundi 23 octobre 2017 une réunion des partenaires à Bujumbura. Cette réunion s’est tenue sous le thème : « Pour la consolidation de l’approche ménage modèle ». 

 

Dans son mot de bienvenue, le président de la CRB, Pamphile Kantabazi, a déclaré que c’est devenu une tradition à la CRB d’organiser annuellement une réunion des partenaires. Cette année coïncide avec la fin d’un cycle de planification 2014-2017 et le plan 2018-2021 est à sa phase avancée de rédaction. Au cours du nouveau cycle de planification, la CRB va mettre en focus l’approche ménage modèle, a dit M.Kantabazi.Dans son discours de circonstance, le secrétaire permanent du ministère des Relations extérieures et de la coopération internationale Jean de Dieu Ndikumana, a indiqué que la consolidation de l’approche ménage modèle est une approche porteuse de fruits pour les populations bénéficiaires. Cela est possible du fait que l’objectif de l’organisation initiatrice est de faire des communautés concernées le pilier de leur développement intégral. M.Ndikumana a encouragé la CRB à aller de l’avant dans cette démarche qui, sans doute, produira des résultats satisfaisants utiles à l’épanouissement des populations bénéficiaires de notre pays.La conscience humaine interpelle tous en général,  la CRB,  et ses partenaires en particulier, pour conjuguer nos efforts en vue de faire face aux nombreux défis qui se sont intensifiés ces dernières années. Pour ce, M.Ndikumana a invité tout le monde à travailler en synergie en vue d’éviter la duplication des activités et épargner ainsi les ressources matérielles et financières nécessaires pour mener à bon port la mission. C’est dans cette perspective et en droite ligne de cette approche que ce genre de rencontres est organisé en vue d’échanger sur toutes les informations pertinentes de nature à aider à atteindre optimalement les objectifs, a précisé M.Ndikumana.Selon le secrétaire général de la CRB Anselme Katiyunguruza, les partenaires de la CRB aujourd’hui s’inscrivent dans la logique d’un ménage modèle. S’il n’y a pas de ménage développé, il n’y a pas de pays développé. Tous les programmes et les projets de la CRB se donnent rendez-vous au ménage modèle, a dit M.Katiyunguruza.
Martin  Karabagega

 

 

TEMOIGNAGE˃ D’une femme chassée par son mari l’accusant de ne mettre au monde que des garçons

Elle affirme qu’il lui est difficile de prendre en charge ses enfants

 

IMG 917Margueritte Congera est une femme qui a été chassée par son mari, l’accusant de ne mettre au monde que des garçons. Elle habite dans la municipalité de Bujumbura et dit qu’elle éprouve beaucoup de difficultés pour prendre en charge ses enfants compte tenu de la cherté de la vie en ville.  

 

Mme Congera a confié au quotidien « Le Renouveau » qu’elle a été chassée par son mari avec  six enfants, tous des garçons. Elle a déclaré qu’elle avait remarqué qu’il y avait des changements dans son foyer déjà lorsqu’elle avait mis au monde le quatrième enfant.  C’est à ce moment-là que son mari avait commencé à la maltraiter. Il la battait en disant qu’elle était en train de mettre au monde des voleurs et des meurtriers qui allaient bientôt le tuer. Le cinquième enfant était lui aussi un garçon. A ce moment-là, son mari l’avait chassée. Arrivée chez ses parents, elle s’était rendue au tribunal où elle avait porté plainte contre son mari. Le tribunal avait rendu sa décision dans le sens de la faire regagner son foyer. A son retour, elle a conçu le sixième enfant. Pendant les mois de grossesse, son mari  lui disait que si elle  mettait encore au monde un garçon, elle se prendrait en charge pour tous les besoins. Arrivée à l’hôpital, elle avait mis au monde le sixième garçon. Son mari  l’a maltraitée davantage, a délibérément omis d’acheter des habits à son enfant et à sa femme.  Il ne lui a pas non plus donné à manger. Il avait fini, par la chasser  sans rien emporter. Elle a affirmé que, pendant toute cette période de maltraitance, elle n’avait point de  temps de repos comme en bénéficient les autres mamans quand elles ont mis au monde. Elle continuait à faire tous les travaux même ceux champêtres. Mme Congera a révélé qu’elle était de nouveau retournée, chez ses parents. Mais, les notables (Bashingantahe) de l’entourage l’ont fait regagner le toit conjugual. Son mari a refusé de l’accueillir en disant qu’il allait la tuer ou, qu’il allait se suicider si jamais elle restait là. Elle a indiqué  que son mari avait fait toutes ces bêtises alors qu’elle avait déjà vendu une portion de parcelle que son père lui avait donnée et qu’elle avait remis tout le fruit de la vente à son mari. Mme Congera a dit qu’aujourd’hui elle a beaucoup de difficultés pour prendre en charge ses enfants, car tous sont des élèves. Aussi, s’ils tombent malades, il lui est difficile de trouver des frais de soins de santé. Elle a ajouté qu’elle loue également une maison et qu’il lui est difficile de la payer. Mais, pour ce faire, elle a emprunté un petit capital lui permettant d’exercer un petit commerce de fruits pour pouvoir procurer ne fut-ce que de la nourriture à ses enfants. Mais, le capital est maintenant réduit à cause de l’achat du matériel scolaire, a-t-elle conclu. 
Evelyne Habonimana

 

Ministère en charge de la défense nationale> Démenti sur le recrutement à l’Hôpital militaire de Kamenge

Il n’y a pas de recrutement en cours

 

DSC 2905De fausses informations circulent depuis plus de deux semaines, sur les différents réseaux sociaux disant qu’il  y a le recrutement de quinze médecins et deux cent et quatre infirmiers ou infirmières de niveau A2 à l’Hôpital militaire de Kamenge (HMK). Selon le porte-parole du ministère de la Défense nationale et des anciens combattants, « que personne ne soit dérouté par qui que ce soit à travers ces réseaux sociaux, il n’y a pas de recrutement au sein de cet hôpital ».  

 

Dans un entretien  accordé à la rédaction du journal Le Renouveau, Gaspard Baratuza, porte-parole du ministère ayant  la défense nationale dans ses attributions, a indiqué que  les différentes informations qui passent actuellement, sur les différents réseaux sociaux disant  que cet hôpital veut faire un recrutement de quinze médecins et deux cent et quatre infirmiers ou infirmières de niveau A2 sont des purs mensonges. Ce dernier a ajouté que le ministère de tutelle saisit cette bonne opportunité pour informer le public qu’il n’y a pas de recrutement en cours à l’HMK et que personne ne soit dérouté par qui que ce soit à propos de ces informations erronées. M. Baratuza a également affirmé que ce sont des rumeurs qui ne visent que désorienter ou détourner certaines personnes pour des buts inavoués.  « C’est aussi une bonne occasion de lancer un appel à tout un chacun que lors qu’il advenait que cet hôpital procède  à n‘importe quel recrutement, il va passer par des voies légales. « Et ces dernières doivent être faites  par des annonces et des publicités à travers différents médias locaux, et plus précisément dans le journal Le Renouveau du Burundi, lequel publie quotidiennement ce genre de publicités », a précisé M. Baratuza, 
Avit Ndayiragije

 
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