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MINISTERE DE LA COMMUNICATION ET DES MEDIAS> Présentation des réalisations du premier semestre exercice 2018-2019

« Des progrès significatifs ont été enregistrés »

 

Des progrès significatifs ont été enregistrés dans le secteur des médias malgré quelques défis à relever. Cela a été indiqué par le ministre de la Communication et des médias, Frédéric Nahimana, lors de la présentation des réalisations du premier semestre exercice 2018-2019, tenue le lundi 21 janvier 2019 

 

Au cours de ce premier semestre de  l’exercice 2018-2019, le ministère de la Communication et des médias a continué à consentir  ses efforts dans la mise en œuvre de son Plan d’actions annuel exercice 2018-2019, au niveau des secteurs de la communication pour le développement et des médias, a indiqué le ministre Nahimana.Dans le secteur de la communication pour le développement, des activités en rapport avec le développement intégral de la population ont été réalisées avec objectif de contribuer à la réduction de la prévalence de la malnutrition par des actions de communication chez le nourrissons et le jeune enfant. Il s’agit du renforcement des capacités de 1 659 animateurs communautaires, la réalisation et organisation de dialogues communautaires, ainsi que la production de 52 émissions et 5 spots sur la protection de l’environnement, la santé maternelle et infantile, la planification familiale, l’égalité  de genre, les pratiques clés familiales, l’alimentation  du nourrisson et du jeune  enfant et l’enregistrement des naissances.

Des progrès significatifs ont été enregistrés dans le secteur des médias

Le ministre de la Communication et des médias a poursuivi en disant que des progrès significatifs ont été enregistrés dans le secteur des médias.  Selon lui, plusieurs reportages radio et télévision et articles de presse écrite ont été produits. L’alimentation des sites d’information et de l’utilisation de réseaux sociaux ont permis de diversifier les canaux d’informations pour mieux informer l’opinion tant nationale qu’internationale. Le ministère a également organisé deux ateliers régionaux de sensibilisation et de formation à l’intention des professionnels de la communication des services déconcentrés de l’Etat œuvrant dans les provinces   et des journalistes afin de renforcer les bonnes relations et ainsi améliorer leur collaborations pour mieux informer la population.M. Nahimana a fait savoir que son  ministère a également entrepris la réalisation de certaines initiatives. Il a cité la vulgarisation de la télévision satellitaire dans les milieux ruraux ;  la mise en place et la formation de la 5e promotion des enfants journalistes en herbe ; l’organisation de trois ateliers-débat en faveur de plus de 180 journalistes et des responsables des médias publics et privés ; le projet d’élaboration de la Stratégie nationale de communication pour le développement, la visite de huit organes de presse publique et privée et la diffusion du livre sur les relations diplomatiques entre le Burundi et la République populaire de Chine, écrit par une journaliste des Publications de presse burundaise (PPB).

Des défis à relever ne manquent pas

En dépis des progrès significatifs enregistrés, des défis à relever ne manquent pas. M. Nahimana a mentionné  l’insuffisance criant du matériel  dans les départements médias et le manque de courant électrique dans certains sites de la Radio télévision nationale du Burundi (RTNB).Le ministre Nahimana a conclu en souhaitant aux journalistes et aux professionnels des  médias que la loi sur la presse, le Code de déontologie et d’éthique soient leur bible professionnelle. Il les a appelés à équilibrer les informations, notamment sur les contenus thématiques, les intervenants et les régions de l’information même les plus lointaines pour avoir une idée globale du pays. 

Eric Mbazumutima

 

TEMOIGNAGE>Vécu quotidien d’une veuve sans enfant

Elle mène une vie de birème

 

Le veuvage est une situation très difficile à vivre. Etre veuve sans enfant,  en est le pire. D.P est une femme qui vit cette situation. Elle a raconté le vendredi 18 janvier 2019 à la rédaction du quotidien d’informations «  Le Renouveau », son vécu psychologigique après la mort de son mari. 

 

« La date du 12 avril 2017, est une date innoubliable dans ma vie. Je revenais du lieu de travail quand tout à coup, j’ai entendu par téléphone que mon mari venait de rendre l’âme suite à un accident de roulage », raconte Mme D.P« Il est mort vraiment? C’était incroyable pour moi, parce que je pensais à ce que je deviendrais si cela était la réalité. Au paravant, la situation de vivre sans enfant me paraissait banale parce que mon mari faisait tout son possible pour me faire oublier que nous n’avons pas d’enfants. Je vivais comme les autres et d’ailleurs un peu heureuse car mon mari me traitait comme son enfant», dit-elle.Mme D.P indique que quand son mari  était encore en vie, il avait acheté une voiture de transport, deux parcelles et aussi il y avait une parcelle très vaste à cultiver à l’intérieur du pays, c’est-à-dire chez sa belle famille. Elle souligne qu’elle a deux beaux frères.
 

J’ai vécu une situation de stress et de ménace

« Après la  levée de deuil, les frères de mon mari ont commencé à m’interroger sur la fortune laissée par mon mari car, ils se demandaient qui sera son héritier puisque leur grand frère était mort sans laisser d’enfants. Comme je voyais leur intention, j’ai vendu la voiture, ce qui a suscité beaucoup de querelles entre les membres de cette famille», révèle D.P.La situation dans ces jours est devenue toute autre. Les membres de la famille avaient commencé à venir un à un chez moi, j’ignorais le pourquoi et par la suite ils ont pris mon équipement, au moment où j’étais au travail. Voyant que j’avais refusé de leur donner l’argent de la voiture vendue, ils ont commencé à me terroriser et j’ai été obligée de quitter l’endroit pour m’installer dans un autre endroit non connu par eux », développe Mme D.P. Elle a précisé que jusqu’aujourd’hui elle reste en cachette.Mme DP demande aux associations chargées de la promotion de la femme d’intervenir pour elle.

Irène Niyongabire (Stagiaire)

 

ZONE MWUMBA> Appréciation des populations sur l’implantation du marché moderne de Mwumba

Un remède aux problèmes d’approvisionnement pour les habitants environnants

 

DSC07661Nouvellement implanté sur la colline Kabasazi, dans la zone et commune Mwumba en province de Ngozi, le marché moderne de Mwumba est venu, quant aux populations environnantes, comme un remède aux différents problèmes liés à l’approvisionnement pour les gens de cette localité. 

 

Lors des travaux de développement communautaire pour la construction du marché moderne de la colline Mwumba, la rédaction du journal “Le Renouveau”   s’est entretenue avec la population de cette localité ainsi que les autorités administratives afin de recueillir certaines appréciations à  la suite de cette infrastructure d’intérêt communautaire. Elles ont informé que ce nouveau marché vient comme un ouf de soulagement, tenant compte  de la distance parcourue chaque fois qu’ils voulaient se rendre soit au marché de Vyegwa ou celui de Ngozi. Ils ont enfin remercié très vivement les commerçants de cette commune qui ont pensé, à leur développement sans oublier de remercier le chef de l’Etat burundais qui ne cesse  de soutenir et encourager le peuple burundais dans leurs projets de développement.

« Un autre marché moderne est aussi  prévu dans la zone Gatsinda »

Quant à Emmanuel Ndayizeye, administrateur de la commune Mwumba, il a d’abord salué cette grande initiative des commerçants natifs de cette commune, tout en indiquant que ce nouveau marché servira de préférence aux habitants du village de paix de la colline Kabasazi dans l’approvisionnement des besoins de différentes sortes. « Nous comptons également construire un autre marché au chef lieu de la zone Gatsinda dans cette même commune. Et cela, c’est dans le but   de  faciliter les habitants de différentes zones  de la commune Mwumba dans la commercialisation et approvisionnement des différents produits de premier nécessité », a précisé M. Ndayizeye. Ce dernier a lui aussi affirmé que  tous ces travaux sont en train d’être réalisés à l’aide des contributions différents commerçants  natifs de la commune Mwumba qui se sont regroupés dans en  associations. Il y’a aussi  la contribution des populations à travers les travaux de développement communautaire ainsi que celle du chef de l’Etat burundais qui, à la fin des travaux de construction contribue chaque fois en tôles.

AVIT NDAYIRAGIJE

 

LIGUE ISLAMIQUE MONDIALE> Appui à la célébration de mariage de dix couples musulmans

Une somme de  1 000 000 FBu de dot et une réception ont été assurées pour chaque couple

 

DSC 0622Dans la soirée du jeudi 17 janvier 2019, le secrétaire général de la Ligue islamique mondiale, Mohamed Bin Abdul Karim  Al Issa, a appuyé à la célébration  de  mariage de 10 couples. Une somme de  1 000 000 FBu de dot et une réception ont été assurées pour chaque couple par la ligue. 

 

Dans son discours, l’ombudsman burundais, Edouard Nduwimana, a félicité les couples qui se sont mariés pour ce jour important et inoubliable pour eux. Selon lui, ce n’est pas tout le monde qui a la chance de voir leurs cérémonies rehaussées par cet invité de marque,  en l’occurrence le secrétaire général de la Ligue islamique mondiale. Il a souhaité les bénédictions divines aux nouveaux mariés et de rester unis  toute leur vie. Il leur a également souhaité d’avoir des enfants et de les éduquer en inculquant en eux le patriotisme. M. Nduwimana a fait savoir que, lors de son séjour au Burundi, M. Mohamed a visité différents coins du pays  et a constaté une bonne cohabitation entre les Burundais dans leurs diversités religieuses et ethniques. Il a pu également constater comment la population s’adonne aux travaux de développement. Selon lui, le Burundi est paisible et la libre circulation est garantie, la preuve en est que des fêtes pareilles se célèbrent pendant la soirée. Il a salué le fait que M. Mohamed a manifesté l’amour envers les Burundais.Le secrétaire général de la Ligue islamique mondiale a, quant à lui, indiqué que le mariage est un sacrément. M. Mohamed a précisé que la bénédiction de ces mariages est un événement heureux.  Selon lui, le mariage est une affaire sociale où deux personnes s’unissent pour fonder un foyer. Le mariage apporte une harmonie entre les familles et Dieu  a dit que c’est un engagement pour la vie.M. Mohamed a souligné que ceux qui se marient, que ce soit le mari ou la femme, ont chacun des engagements. Il a dit que la femme a ses devoirs et l’homme ses devoirs, l’un envers l’autre, mais que tous doivent obéir à Dieu pour que la vie de marié continue dans la voie normale. Il a souhaité aux mariés les bénédictions de Dieu, ses facilités et son accompagnement. Il leur a également souhaité la descendance obéissante et les bénédictions pour que ces foyers contribuent dans le développement du pays. Il s’est réjoui d’être ici au Burundi et d’appuyer dans la célébration de ces mariages au sein de l’Islam. Il a ainsi souhaité les bénédictions aux Burundais et promis de revenir dans le pays.

Ezéchiel Misigaro

 
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