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MDPHASG> Réunion de coordination avec ses partenaires

Améliorer l’état de collaboration entre le ministère et ses partenaires

 

IMG 0035Le mardi 25 juin 2019, le ministère des Droits de la personne humaine, des affaires sociales et du genre a organisé une réunion de coordination avec les partenaires. L’objectif  est d’améliorer l’état de leur collaboration. 

 

Le ministre Martin Nivyabandi a indiqué que les partenaires sont de trois catégories. Il a parlé du système des Nations unies, des organisations non gouvernementales étrangères et locales. Il a indiqué qu’au niveau de la  satisfaction des interventions de ces organisations, il y a  à améliorer. « Nous sommes sur terrain mais la plupart des fois, nous trouvons qu’il y a un problème de coordination. Les mêmes partenaires poursuivant le même objectif déploient des moyens envers les mêmes bénéficiaires. Ce qui cause une perte de moyens et une perte de déficiences en termes d’interventions. Nous avons aussi constaté qu’il y avait des planifications qui ne sont pas  coordonnées avec celles du ministère. C’est pour cette raison que celui-ci n’est pas tout à fait content de cet état de choses. Quant à la répartition géographique des activités, on a tendance à se référer sur des données qui sont très anciennes  et vous trouvez plusieurs organisations qui voulaient se concentrer dans une même région », a dit le ministre. Il a précisé que le seul remède est la coordination. On s’est convenu qu’on va mieux organiser la coordination de différents partenaires du ministère pour que dans chaque secteur, il y ait une coordination efficace et que les moyens soient affectés de façon efficiente. M. Nivyabandi a également insisté sur la production des rapports car il y a des organisations, une fois la convention signée, ne produisent pas de rapports alors qu’elles œuvrent dans un domaine qui est couverte par les missions assignées au ministère. « Les partenaires qui se sont engagés à soutenir le pays dans un domaine ou un autre doivent produire un rapport au ministère sectoriel. Il faut aussi un aval pour se rendre sur terrain et réaliser des activités dans un domaine donné », a –t-il insisté. Il a terminé en indiquant que le souhait du ministère est de voir sur terrain  les différents partenaires  du ministère dans des travaux, des opérations  qui mettent en avant le développement socio-économique des ménages au lieu d’organiser des ateliers et des séminaires interminables.    

Emelyne Iradukunda

 

Anonciation ROVF> Prise en charge des orphelins et enfants vulnérables

Seize centres d’accueil et d’encadrement construits au niveau de tout le pays

 

Dans son objectif principal de construire un Burundi sans orphelins, l’association chrétienne Rising orphans and vulnerables in our families (ROVF) s’est engagée à œuvrer pour le bien-être des veuves, orphelins et enfants vulnérables. Actuellement, elle travaille dans seize provinces sur dix sept que compte notre pays. Et au niveau national, « Seize centres d’accueil et d’encadrement des enfants orphelins et vulnérables ont été construits au niveau de tout le pays ». 

 

Dans un entretien accordé à la rédaction du journal Le Renouveau, Pasteur Ennock Hatungimana, représentant légal de l’Eglise Calvalin tranformation ministries et coordinateur national de ROVF, a indiqué que cette dernière est une branche de cette Eglise,  et a été créée dans le but principal d’aider le gouvernement du Burundi dans la prise en charge des veuves, des orphelins et des enfants vulnérables au niveau de tout le pays. M. Hatungimana a ajouté que cette association œuvre actuellement dans seize sur dix sept provinces que compte notre pays. « Nous interpellons toutes les parties prenantes à se rassembler et s’occuper des veuves, orphelins et enfants vulnérables afin de contribuer et aider l’Etat dans la construction d’un Burundi sans orphelins », a indiqué M. Hatungimana.S’agissant des réalisations depuis sa création, M. Hatungimana a d’abord indiqué qu’il y’a sept ans que  ROVF a vu  le jour et qu’elle a commencé ses activités proprement dites depuis l’an 2012. Il a ensuite  ajouté que plus de deux cent-six maisons ont été construites dans ces seize   provinces. Il a aussi cité les deux enfants qui ont été acheminés à l’étranger pour des soins médicaux ainsi que le paiement des frais scolaires pour plus de cent enfants dans  différentes écoles.

Toutes les Eglises devraient comprendre cette initiative divine »

Concernant les défis auxquels l’association fait face, M. Hatungimana souligne la mauvaise compréhension de cette bonne initiative par beaucoup d’organisations et Eglises  œuvrant dans le domaine, qui, devraient travailler en synergie pour le bien être des orphelins et vulnérables. « Se référant à la parole de Dieu écrite dans (Jacques1 :27), disant que la bonne Eglise est celle qui s’occupe et se charge des veuves, orphelins et enfants vulnérables, toutes les Eglises devraient comprendre cette  initiative divine afin de servir en même temps l’Eglise et la nation», a-t-ilprécisé.

Le soutien du gouvernement est  indéniable

Pour ce qui est de l’apport  ou du  soutien du gouvernement à l’endroit de cette association dans l’accomplissement  de sa  mission, M. Hatungimana a affirmé que l’Eglise et l’association entretiennent de  bonnes relations avec le gouvernement, mais qu’il faut que ce dernier soutienne et encourage cette association dans l’exécution de  différentes activités. Revenant sur les deux cent-six maisons construites, il a signalé qu’il y a encore  à faire pour que tous les travaux soient achevés.  A cela, il a dit que  l’èlevation des murs est terminée, mais, qu’on a encore besoin du matériel pour les couvrir.« Comme nous travaillons pour bien de l’Eglise mais également celui du pays, nous demandons au gouvernement du Burundi à travers le ministère des Droits de la personne humaine, des affaires sociales et du genre de toujours nous emboiter le pas dans certaines activités afin d’atteindre notre objectif qui est de construire un Burundi, sans orphelin », a ajouté  M.  Hatungimana.

Avit Ndayiragije

 

Journée de l’enfant africain> Campagne de sensibilisation sur les dangers de la drogue

La mise en place des mesures d’urgence  s’avère nécessaire

 

A l’occasion de la Journée internationale de l’enfant africain, le Collectif des natifs de Nyamigezi (CNN), en commune Vyanda, province de Bururi, a organisé le samedi  15 juin 2019, une campagne de sensibilisation sur les dangers de la drogue sous le thème   « Ensemble pour des actions urgentes en faveur des enfants en situation de rue ». Selon le président dudit collectif, la mise en place des mesures d’urgence est de grande nécessité pour sauver les victimes de la toxicomanie.  

 

La rédaction du quotidien Burundais  d’informations « Le Renouveau » s’est entretenue le mardi 18 juin 2019, avec Alexis Ndayizigiye, un des natifs  de la zone  Binyuro en même temps psycho-éducateur de la commune Vyanda en province de Bururi. Il a indiqué qu’ils se sont déplacés pour sensibiliser les jeunes de cette localité sur les dangers de la drogue.M. Ndayizigiye fait savoir que, ces derniers jours, beaucoup de gens consomment la drogue, surtout les jeunes alors que ces derniers vivent en situation ordinaire. « La drogue modifie notre perception de la réalité en perturbant le fonctionnement de notre système nerveux central. C’est une substance indiscutablement nuisible à notre santé pouvant être même mortelle. Ce qui est malheureux, est que certains jeunes tombent sous l’effet désastreux de cette subsistance mortelle », explique-il. 

« Les conséquences de la drogue chez les jeunes sont multiples »

Notre interlocuteur fait remarquer que la drogue produit chez les jeunes une démotivation et une diminution du désir d’apprendre, de penser aux examensn inhibe le travail intellectuel d’où de mauvais rendements scolaires ou professionnels qui se terminent indiscutablement par l’abandon de des études et l’échec dans sa vie.« Ces produits toxiques exposent l’individu à des risques psychologiques graves. Les risques les plus connus sont la mauvaise humeur, l’agressivité, les crises d’angoisse et de panique, la perte de contrôle de soi, les troubles de comportement, et bien d’autres maux y compris les délires. Et d’ajouter que les drogues ont des effets néfastes sur la santé mentale ». M. Ndayizigiye ajoute que pour prévenir ce mauvais comportement, il est nécessaire de sensibiliser  les jeunes à travers leurs familles en créant un climat de confiance et de dialogue. Dans ce cas, insiste-t-il, on peut facilement les informer sur les conséquences et les dangers de ces substances sur la santé physique et mentale.L’interlocuteur termine en conseillant au  Collectif des natifs de Nyamigezi (CNN) en collaboration avec l’administration provinciale, communale, zonale, collinaire et scolaire d’apporter des solutions  en attaquant le mal à la racine.                           

Irène Niyongabire

 

CBMA> Sa contribution dans le développement du pays

Elle est fondamentale

 

DSC 7485Le Centre burundais pour un  meilleur avenir (CBMA) est une association qui a vu le jour le 20 juin 2018. Elle a été agréée le 26 novembre de la même année et a commencé ses activités, le 17 janvier 2019. Tout cela nous a été dit par le Représentant légal du CBMA, Rémy Habonayo, dans un entretien qu’il a accordé à la rédaction du quotidien «  Le Renouveau » le mercredi 12 juin 2019. 

 

Rémy Habonayo nous a d’abord présenté le CBMA comme quoi c’est une association qui rassemble beaucoup d’autres associations dans le but général de  renforcer, former, mobiliser la population en vue d’atteindre un meilleur avenir.  Il a fait savoir que pour mettre en place ce centre, les fondateurs ont été inspirés par la devise du chef de l’Etat, Pierre Nkurunziza qui dit « Dusenga dukora, dukora dusenga ». Il a signalé que le Président actuel de la République sert de bel exemple pour le pays en cultivant et en élevant, ce qui peut facilement inciter les gens à fournir beaucoup d’efforts. « Nous sommes là alors pour essayer de mettre en exécution le programme du gouvernement qui vise le développement durable de notre chère patrie. Si nous prenons ce programme au sérieux, sans doute le pays va sensiblement se développer et bien d’étrangers vont chercher à venir s’installer au Burundi parce que ce dernier possède toutes les potentialités possibles qui contribueraient au développement», a dit le représentant légal du CBMA.Rémy Habonayo nous a d’abord présenté le CBMA comme quoi c’est une association qui rassemble beaucoup d’autres associations dans le but général de  renforcer, former, mobiliser la population en vue d’atteindre un meilleur avenir.  Il a fait savoir que pour mettre en place ce centre, les fondateurs ont été inspirés par la devise du chef de l’Etat, Pierre Nkurunziza qui dit « Dusenga dukora, dukora dusenga ». Il a signalé que le Président actuel de la République sert de bel exemple pour le pays en cultivant et en élevant, ce qui peut facilement inciter les gens à fournir beaucoup d’efforts. « Nous sommes là alors pour essayer de mettre en exécution le programme du gouvernement qui vise le développement durable de notre chère patrie. Si nous prenons ce programme au sérieux, sans doute le pays va sensiblement se développer et bien d’étrangers vont chercher à venir s’installer au Burundi parce que ce dernier possède toutes les potentialités possibles qui contribueraient au développement», a dit le représentant légal du CBMA.Il n’a pas oublié de citer la liste des projets pilotes de leur association. Parmi les projets que le CBMA veut mettre en avant, il y a la contribution à la protection et à l’amélioration de l’environnement, la lutte contre l’analphabétisme et la promotion de l’éducation scolaire, l’amélioration de la santé de la population et la mobilisation sociale à la santé. L’association va aussi contribuer à l’encadrement et la formation entrepreneuriale pour la jeunesse déscolarisée et les démobilisés  encadrer les enfants en situation de rue et créer des activités génératrices de revenu.Avec la franche collaboration avec tout partenaire public ou privé et les organisations tant nationales qu’internationales et en commun accord bien sûr avec le gouvernement, les objectifs du CBMA seront atteint, comme le dit M. Habonayo                                                                                                         
Olivier Nishirimbere

 
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