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Congrégation des soeurs de CALCUTA> Prise en charge des personnes vulnérables

Aider les plus pauvres des pauvres

 

La mission de l’Eglise Catholique est importante pour une immense catégorie de personnes suivant les différentes catégories de congrégation existantes dans cette Eglise. Les sœurs de Calcutta est l’une des congrégations catholiques qui vient en aide aux personnes les plus vulnérables 

 

Une sœur de Calcutta trouvée dans sa communauté le 30 janvier 2019, a dit que de la mission des sœurs de Calcutta au Burundi est la prise en charge des personnes les plus vulnérables. Elle raconte qu’il y a un nombre important de gens hommes femmes enfants qui viennent demander qu’on les accepte pour être pris en charge par ces dernières mais la commune accueille les plus démunis c’est-à-dire les malades, les gens ayant des infirmités différentes, les enfants de rue surtout les enfants naturels qui n’ont jamais connus de parents.Cette sœur a indiqué que la prise en charge de ces différentes catégories de gens se déroule à la normale parce que, dit-elle, il y a des bienfaiteurs qui sont là pour fournir ce dont cette communauté a besoin pour l’accomplissement de cette mission.

Cette communauté se présente dans presque tous les pays d’Afrique

La sœur de Calcutta interviewée sur l’existence de cette congrégation, dit qu’elle se trouve dans presque tous les pays d’Afrique sauf en Chine et en Somalie.  Et de souligner qu’en Chine, il y a un bienfaiteur qui y est malgré que la communauté n’y est pas présente. La sœur indique que la communauté renferme un nombre de personnes égal à deux cents (200). Quand bien même ce nombre est en peu énorme, la sœur dévoile qu’elles sont toutes servies. Les malades sont soignés, toutes ces personnes sont nourries, sont vêtues, bref, Jésus connaît notre mission et nous vient vraiment en aide, ajoute-t-elle. Elle n’a pas manqué d’inviter quiconque intéressé par leur bonne action, de se joindre à elles pour appuyer leur mission.Signalons que les sœurs de cette communauté ont abandonné le nom de leurs familles d’origine pour prendre le nom de la communauté dans laquelle elles se trouvent. Toutes s’appellent le prénom et à la place du nom il y a « MC », c’est-à-dire «Missionary of Charty ». Leur représentante s’appelle MC Véronique

Irène Niyongabire (stagiaire)

 

SOCIETE> Relations entre les propriétaires des maisons et leurs locataires

Elles sont souvent tumultueuses

 

Dans les relations entre les propriétaires de maisons et leurs locataires, l’entente  est souvent loin d’être au beau fixe. Certains locataires se lamentent qu’ils sont mal traités par les propriétaires des maisons. Mais il y a ceux qui essaient de collaborer avec leurs locataires. Aussi, il y a des locataires qui ne sont pas corrects. 

 

E. B, une personne qui a témoigné comment il a vécu une période désagréable avec le propriétaire de sa maison, a fait savoir qu’il y a des propriétaires de maisons qui se comportent mal envers leurs locataires. Il a indiqué que la situation est plus ou moins allégée lorsque la maison du propriétaire celle de ses locataires ne sont pas dans la même parcelle.  E.B  a souligné que concernant son cas, il vit dans la même parcelle avec le propriétaire. Et il a souligné que les locataires n’étaient pas libres de faire tout ce qu’ils voulaient. Le comble était que même les enfants du propriétaire avaient de l’autorité sur les locataires, c’est comme si ces derniers étaient des quémandeurs, a-t-il déploré. Normalement, les relations entre les locataires et les propriétaires des maisons ne devraient pas être tendues. Il devrait y avoir une relation de partenaire si le locataire remplit son obligation de payer le loyer et s’il respecte le contrat. Toutefois, notre source a précisé qu’il y a certains propriétaires qui sont en bont termes avec leurs locataires et qui les traitent comme des amis. Il a souligné qu’il y a ceux qui comprennent le locataire ayant éprouvé le problème de payer le loyer dans le délai convenu.Toutefois, a-t-il a signalé qu’il y a des locataires qui ne sont pas responsables et qui refusent de payer le loyer sans même présenter des excuses auprès de leurs bailleurs. D’autres n’entretiennent pas bien les maisons louées. Or, il est nécessaire de prendre soin de la maison car au moment où l’individu y vit, elle est considérée comme la sienne. Notre interlocuteur a suggéré qu’il devrait y avoir de la réglementation en matière de bail. Cela va permettre qu’il y ait un respect entre le locataire et le propriétaire de la maison.  Il a souligné qu’il est vrai qu’il y a des contrats entre le propriétaire et le locataire, mais cela ne suffit pas. Car les contrats diffèrent selon les individus. 

Fidès Ndereyimana

 

RELIGION> Conseil interconfessionnel du Burundi

La médiation et le dialogue au centre des échanges

 

DSC05850Dans le cadre du projet « Combattre la violence politique et religieuse ainsi que la radicalisation à travers la collaboration multireligieuse au Burundi », le conseil interconfessionnel du Burundi a organisé une session sur la médiation et le dialogue  à l’intention des membres des confessions religieuses et d’autres parties prenantes, à Bujumbura, le mardi 29 janvier2019.  

 

Après un petit rappel sur l’origine du conseil interconfessionnel du Burundi (CICB) en 2008, les organisateurs de ladite session ont mis un accent particulier sur l’importance du dialogue et de la médiation au sein des églises et confessions religieuses, au sein des jeunes, des partis politiques et la société civile. Ledit projet va couvrir pour le moment les provinces de Bujumbura mairie, Bujumbura, Muyinga et Rumonge. Sylvere Nsengiyumva, orateur du jour, a dispensé des enseignements sur le genre de conflits, leurs causes, le dialogue et la négociation, les projets de réconciliation, etc. Ces valeurs aident les églises et les confessions religieuses à appuyer par leurs enseignements sur comment gérer les conflits. « La médiation est un processus volontaire », indique M. Nsengiyumva. Les gens doivent s’y investir et marquer leur accord dans la résolution des conflits. Un jeu de témoignages sur ce qui a marqué et ce qui a rendu heureux chacun des participants dans leur vie a montré que les conflits en société divergent et que l’on a toujours tendance à considérer plus importants ses malheurs que ceux des autres. On pense toujours que l’on peut jouer le réconciliateur avant de connaitre ce que les autres ont vécu. M. Nsengiyumva indique que l’essentiel n’est pas les conflits mais plutôt le comportement adopté lors des conflits. Les conflits peuvent être résolus si l’on ne les nie pas, si l’on ne les transfère pas à l’autre et si on s’assoit ensemble pour en parler. Certains conflits peuvent être superficiels ou de surface, ça veut dire qu’ils sont non prémédités. D’autres par contre peuvent être en latence et d’autres ouverts. Dans toutes ces catégories, le présentateur a souligné l’importance de connaitre l’origine du conflit, d’éviter des informations erronées et de veiller à ce que la résolution de ces conflits couvre l’intérêt de toutes les parties. 

Blandine Niyongere, Donathe Ndayisenga (Stagiaire)

 

COMMUNE BUGARAMA > Visite du Premier vice-président à la radio Impano FM

L’initiative montre que les Burundais sont capables

 

DSC08787Le Premier vice-président de la République, Gaston Sindimwo a visité la radio Impano FM le mardi 29 janvier 2019. La radio émet à partir de la commune Bugarama en province de Bujumbura et sa couverture est estimée à 16 km de rayon. Le Premier vice-président de la République a salué cette initiative d’un jeune burundais qui est une preuve que les Burundais sont capables. 

 

A son arrivée au bureau de la radio Impano FM, le Premier vice-président de la République a été accueilli par la danse des tambourinaires et l’acclamation de la population. Il s’est dirigé au studio de la radio où il a pu apprécier la technique utilisée et échangé avec les auditeurs. « C’est une satisfaction de voir qu’un Burundais qui n’a pas fait beaucoup d’études  soit capable de faire fonctionner une radio à partir du matériel ramassé ici et là. Cela prouve que les Burundais peuvent faire beaucoup de choses quand ils ont la paix. Nous devons alors sauvegarder la paix et la sécurité pour promouvoir la science», a-t-il indiqué. Il a rappelé que cette initiative est la deuxième après Radio Gasape de Gitega. Il a demandé à tous les ministères concernés par la science de soutenir les différentes recherches des jeunes burundais. Il a souligné que ce projet rentre dans la politique du chef de l’Etat d’adapter le système éducatif burundais. 

Une radio locale au service du développement 

Le fondateur de la radio Impano FM, Ezechiel Havyarimana a soumis au Premier vice-président la question de l’agrément de la station. Le Premier vice-président de la République répondant à cette requête a fait savoir qu’une radio locale a une grande importance dans le développement de la population surtout en ce qui concerne l’éducation de la population. Il a demandé aux instances habilitées en matière d’agrément des radios de suivre de telles initiatives afin de les appuyer car, des fois elles ignorent la procédure légale.La radio Impano FM a été créée le 12 juin 2017. Elle a un personnel de seize jeunes diplômés dans différents domaines.

GRACE-DIVINE GAHIMBARE

 
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