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CEA> Plaintes des Etats-Unis

Contre l’interdiction de vêtements et chaussures d’occasion

 

Les Etats- Unis se plaignent de l’interdiction imposée par l’Afrique de l’Est sur ses vêtements d’occasion. Le représentant du Commerce des Etats-Unis explique qu’à part que cette interdiction impose des épreuves aux industries américaines fabriquant les vêtements d’occasion, elle viole aussi les règles de la loi sur la croissance et les possibilités en Afrique

 

Le représentant du Commerce des Etats-Unis a dit le mardi 20 juin 2017 qu’il examine les avantages commerciaux sur le Rwanda, la Tanzanie et l’Ouganda. Il l’a dit après les plaintes des Etats- Unis contre l’interdiction décidée par l’Afrique de l’Est sur les vêtements d’occasion.
L’Association des matériaux secondaires et des matériaux recyclés a déposé une pétition protestant que cette interdiction impose les épreuves significatives sur les industries fabriquant les vêtements d’occasion et viole aussi les règles de la loi sur la croissance et les possibilités en Afrique
«Le représentant du commerce des Etats-Unis et les agences commerciales alliées évalueront les allégations contenues dans la pétition et examineront si le Rwanda, la Tanzanie et l’Ouganda remplissent les conditions d’éligibilité à la loi sur la croissance et les possibilités en Afrique », a dit le représentant du Commerce des Etats-Unis dans un discours.
Ce changement suit la décision de six pays de la Communauté est-africaine, à savoir le Kenya, le Burundi, le Soudan du Sud, le Rwanda, l’Ouganda et la Tanzanie qui interdisent complètement l’importation des vêtements et chaussures d’occasion dès 2019.
Le programme commercial de la loi sur la croissance et les possibilités en Afrique va dresser les pays sub-sahariens qui remplissent certaines des conditions statutaires d’éligibilité incluant l’élimination des obstacles au Commerce des Etats- Unis et investissements.

Traduit de l’anglais par claude hatungimana (Stagiaire au Département de la Documentation)

 

 

ABS> Célébration de la journée anti drogue

L’usage de la drogue est un problème de santé publique

 

L’Alliance burundaise contre le sida et pour la promotion de la santé (ABS) en collaboration avec l’association nationale pour le soutien des séropositifs et Sidéens (ANSS) a célébré le lundi, 26 juin 2017 la journée mondiale contre l’usage de la drogue.

 

Dans son discours, Innocent Nkurunziza, directeur du Programme national intégré de lutte contre les maladies chroniques non transmissibles qui a représenté le ministère de la Santé publique et de la lutte contre le sida a fait savoir que l’usage de la drogue est un problème de santé publique en Afrique et au monde entier en général et au Burundi en particulier. Au Burundi, les chiffres des usagers de drogue ne sont pas précis, mais le constat est qu’au niveau des services comme le centre neuro-psychiatrique de Kamenge, de Ngozi et celui de Gitega, on observe des troubles mentaux liés à l’usage de la drogue.
M. Nkurunziza a révélé qu’en plus de ces trois centres, on envisage mettre à la disposition des usagers de la drogue des services de sensibilisation à travers les agents de santé communautaire ainsi que des services promotionnels pour réinsérer les gens qui ont abandonné la drogue suite à ces services.
Gérard Mbonabuca, président de l’ABS, a indiqué que la célébration de cette journée est l’occasion de soutenir les usagers de la drogue qui ont l’envie d’abandonner ce comportement. Il remercie tous ceux qui interviennent dans le domaine de la lutte contre la drogue. M. Mbonabuca a révélé que les usagers de la drogue sont des malades comme les autres, raison pour laquelle ils méritent d’être soutenus afin d’être guéris de cette maladie qui est la drogue.
M. Mbonabuca conseille aux usagers de la drogue qui étaient présents de ne pas en abuser, de faire un effort afin d’abandonner la drogue. ABS et ANSS sont là pour les encadrer et non pas pour les soutenir dans de mauvais comportements. Il demande également à ces usagers de drogue qui ont envie d’abandonner la drogue de sensibiliser les autres qui se cachent toujours.

Lucie Ngoyagoye

 

ONPR> Bilan du premier semestre 2017

Lutte contre la fraude de ses prestations

 

onprL’Office national des pensions et risques professionnels des fonctionnaires, des magistrats et des agents de l’ordre judiciaire(ONPR) a remis à l’opinion le bilan de ses activités réalisées au cours du premier semestre 2017. Une campagne de recensement physique des bénéficiaires dans toutes les communes du pays dans le but de lutter contre la fraude de ses prestations est l’une de ses réalisations du premier semestre.

 

Dans un point de presse qu’il a animé le lundi 19 juin 2017, le directeur général de l’Onpr, Valentin Bagorikunda, a indiqué que le coût total des charges en matière de pension jusqu’au mois de mai 2017 est de 2 286 145 453 FBu tandis que celui des risques professionnels s’élève à 134 032 853 FBu. Dans la même période, il a dit que l’Onpr a continué à enregistrer les produits techniques pensions et produits techniques professionnels qui lui ont permis de faire face aux charges ci-dessus. Au cours de ce premier trimestre, a continué M. Bagorikunda, l’Onpr a pu accomplir beaucoup d’autres activités. A titre illustratif, il a dit que l’Office a déployé ses cadres et agents à travers toutes les communes du pays pour une campagne de recensement physique des bénéficiaires dans le but de lutter contre la fraude de ses prestations.
Dans le cadre du renforcement de la bonne gouvernance, des réunions de tous les organes statutaires ont été régulièrement tenues conformément à la loi. En ce qui concerne le secteur de la communication, M. Bagorikunda a dit que l’Onpr a produit et a publié des articles sur son site web. Dans la même optique, il a dit que l’Office a reconfiguré son site Internet. En vue d’atteindre un large public, il a mentionné que des réseaux sociaux, notamment Tweeter, ont été intégrés dans la communication de l’Onpr. « Des émissions sur ses prestations ont été animées sur une radio de la place », a-t-il indiqué. Au début de l’année, ledit responsable a signalé que l’Onpr a communiqué à ses affiliés par message leurs notes en points pour qu’ils sachent l’évolution de leurs cotisations année par année. L’Onpr utilise désormais davantage les nouvelles technologies de l’information et de la communication modernes dans le cadre de l’amélioration de la qualité des ses prestations.

Construction du siège de l’institution

Dans le cadre de la valorisation du patrimoine de l’Office, M.Bagorikunda a informé que l’étude de faisabilité et de rentabilité des projets exécutables de certains terrains est à la dernière étape. Il s’agit des terrains sis à Vyegwa à Ngozi et à Karera en province de Gitega. « L’Office est aussi en train de mener des études préalables en vue de construire un immeuble dans sa parcelle de Bujumbura. Cet immeuble abritera le siège de l’institution ».
M. Bagorikunda a indiqué que l’Office a investi des fonds par le biais des souscriptions aux bons et obligations de Trésor. Il a dit que l’institution a fait cela dans le souci d’assurer la pérennité et la viabilité de ses régimes. L’Office a aussi effectué un placement dans une banque. Une formation en système intégré de gestion des performances est en train d’être dispensée à l’Onpr dans le cadre du renforcement des capacités du personnel. Le directeur général de l’Onpr a précisé que l’office compte 93 464 affiliés dont 78 832 enseignants, 14 173 non enseignants et 459 fonctionnaires en position de détachement. L’Office s’occupe de 5 201 bénéficiaires des prestations de pension dont 565 ayant-droit des fonctionnaires assassinés en 1971 et 374 bénéficiaires des prestations des risques professionnels.

Vincent MBONIHANKUYE

 

ISCAM > Célébration de la fête du Saint Sacrement

Les chrétiens ont été invités à toujours être unis en Jésus-Christ

 

DSC05628A l’occasion de la fête du Saint Sacrement, le dimanche 18 juin 2017, les aumôneries de l’armée nationale et de la police se sont réunies à l’Institut supérieur des cadres militaires (Iscam) pour la célébrer ensemble. Les cérémonies ont été rehaussées par la présence de la l’archevêque du diocèse de Bujumbura ainsi que de grandes personnalités du pays dont la Deuxième vice-présidente de l’Assemblée nationale, le ministre de la Sécurité publique, le ministre de la Défense nationale et des anciens combattants, le président du parti CNDD- FDD, les hauts gradés de l’armée et de la police, etc.

 

Depuis l’année 2005, c’est devenu une coutume pour les corps de défense et de sécurité de célébrer ensemble cette fête du Saint Sacrement. Cette année, ces cérémonies ont eu lieu à l’Iscam et la messe a été dite par l’archevêque du diocèse de Bujumbura, Mgr Evariste Ngoyagoye. Son homélie était centrée sur le souvenir en Dieu pour ce qu’il a fait pour chacun et pour le pays et sur le fait d’être unis en Jésus Christ. Ainsi, il a invité chaque chrétien à se souvenir de ce que Dieu a fait pour lui et pour notre pays comme l’a fait Moïse en invitant les Israélites à se souvenir toujours de Dieu pour tout le bien qu’il leur a fait. 

Mgr Ngoyagoye a aussi demandé aux chrétiens d’être unis en Jésus-Christ, car ils forment un seul corps en Lui car Il vit en eux. « C’est cette unité que nous devons toujours sentir, car c’est Jésus qui nous unit». Il a ainsi exhorté les chrétiens à renforcer toujours cette unité.

Le chef de l’Etat félicite les corps de défense et de sécurité

Outre les enseignements du jour, ces cérémonies ont été aussi caractérisées par des discours de différentes autorités. Ainsi, le ministre de la Défense nationale et des anciens combattants, Emmanuel Ntahomvukiye a remercié le Dieu Tout Puissant pour avoir fait que les militaires et les policiers se réunissent pour célébrer cette fête. Il a aussi salué le fait que l’archevêque du diocèse de Bujumbura se joint toujours aux militaires et policiers à chaque fois qu’ils célèbrent ensemble cette fête.
De son côté, le ministre de la sécurité publique, Alain Guillaume Bunyoni, transmettant le message du chef de l’Etat aux corps de défense et de sécurité, a indiqué qu’il les félicite pour la célébration de cette fête tout en indiquant que même s’il était absent physiquement, il était avec eux spirituellement. Il a aussi souligné qu’il les soutient dans leurs activités quotidiennes tout en leur souhaitant que cette fête soit pour eux une occasion d’augmenter leurs efforts dans l’accomplissement de leur mission.

« Dieu a voulu montrer que le bien triomphe toujours du mal

Dans son discours, le ministre Bunyoni a, lui aussi, salué la présence de l’archevêque de Bujumbura et des différentes autorités dans la célébration de cette fête. Selon lui, contrairement à l’année 2015 où les corps de défense et de sécurité n’ont pas pu célébrer cette fête à cause de la crise, il a souligné que cette année Dieu a voulu montrer que le bien triomphe toujours sur mal en leur permettant de la célébrer dans la tranquillité.
A l’image de Jésus Christ qui s’est donné sur la croix pour le monde, il a salué les efforts fournis pas ces corps et le fait qu’ils se donnent, voir meurent, pour le pays et pour le peuple burundais. Il a ainsi souhaité que cette fête soit pour les corps de défense et de sécurité une occasion de méditer sur ce don que Dieu leur a accordé de se donner pour les autres.
Astère Nduwamungu

 
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