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MINISTERE DE LA SOLIDARITE NATIONALE> Atelier de réflexion sur la problématique de réintégration des sinistrés au Burundi

Les sinistrés se heurtent à plusieurs difficultés

 

En collaboration avec la Commission nationale des terres et autres biens (CNTB), et l’Association communautaire pour la promotion et la protection des droits de l’Homme(ACPDH), le ministère de la Solidarité nationale, des droits de la personne humaine et du genre a organisé le mercredi 21 janvier 2015, un atelier de réflexion sur la problématique de réintégration socio-économique des sinistrés au Burundi.

 

DSC 0450L’objectif de l’atelier était d’analyser ensemble avec les partenaires engagés dans la réhabilitation des sinistrés, les contours et la portée de cette question, ainsi que son impact sur le développement en général.
Le secrétaire permanent au ministère ayant en charge de la solidarité nationale, Célestin Sindibutume qui a ouvert l’atelier a fait savoir que ce cadre d’échange constitue un moment opportun et privilégié afin d’analyser les défis de la réintégration du point de vue socio-économique.
Les sinistrés se heurtent à beaucoup de difficultés les empêchant de se sentir complètement intégrés dans la société. En effet, ils sont souvent exposés aux violations de leurs droits. Ils ont par conséquent besoin d’une importante assistance en termes de protection, d’orientation et d’accompagnement pour qu’ils rentrent définitivement dans leurs droits.

Une situation précaire qui favorise la délinquance sexuelle

Selon M. Sindibutume, la situation précaire des sinistrés peut être un facteur favorisant la délinquance sexuelle, d’où la nécessité d’un renforcement de capacités en matière de planning familial et de lutte contre les maladies sexuellement transmissibles. Ainsi, a-t-il indiqué, les jeunes rapatriés sont confrontés à des problèmes d’ordre culturel ou linguistique, car il y en a qui sont nés en exil et qui ne peuvent pas se familiarise avec les langues officielles utilisées au Burundi. Il est alors nécessaire de faire participer les sinistrés à la vie communautaire, associative, culturelle et politique. Cela va permettre de les considérer au même titre que tout autre citoyen
Fidès Ndereyimana

 

Ministère de la Fonction publique > Deuxième assemblée en rapport avec la protection sociale

Le pas déjà franchi par le Burundi est satisfaisant, estime le président Nkurunziza

 

En collaboration avec le secrétariat exécutif permanent de la Commission nationale de la protection sociale, le ministère de la Fonction publique, du travail et de la sécurité sociale, a organisé le mardi 20 janvier 2015, une deuxième assemblée générale de la commission nationale de protection sociale. Les cérémonies d’ouverture ont été rehaussées par la présence du chef de l’Etat, Pierre Nkurunziza. Tous les intervenants ont salué les efforts du gouvernement du Burundi dans le domine de la protection sociale.

 

DSC 4752Dans son discours d’ouverture, le président de la République a rappelé que le lancement officiel des activités de la Commission nationale de protection sociale a eu lieu le 16 avril 2013 et que sa première assemblée générale a été tenue le 21 avril 2014. C’est au cours de cette assemblée générale qu’on a donné des orientations générales et des programmes à mener pour traduire la politique nationale de protection sociale dans la réalité de la vie des citoyens.
Selon le chef de l’Etat, le gouvernement du Burundi suit attentivement et avec intérêt les débats en cours sur la mise en œuvre de la politique nationale de protection sociale afin d’améliorer la cohérence et l’efficacité de ses missions, ses structures et ses programmes. Ainsi, il s’est réjoui des réalisations de l’année 2014 où il y a eu mise en place de différents cadres institutionnels ainsi que des stratégies pour asseoir cette politique.

Bientôt, de nouveaux programmes opérationnels

Le chef de l’Etat a également indiqué que dans le domaine de la protection sociale, le gouvernement du Burundi va de l’avant. «Les étapes déjà franchies nous donnent l’espoir que dans un proche avenir, de nouveaux programmes vont être opérationnels». Il a ainsi encouragé l’opérationnalisation des conclusions de l’étude de la stratégie de financement de la santé qui devrait mettre à profit les systèmes d’assurance-maladie pour tous les citoyens qui peuvent contribuer au financement des soins de santé.
Ainsi, tout en se félicitant de la qualité de la coopération du Burundi avec les partenaires dans le domaine de la protection sociale, il a indiqué que le gouvernement du Burundi s’engage à mobiliser toutes les énergies et tous les partenaires pour le succès de la politique nationale de protection sociale.

Astère Nduwamungu

 

CONFERENCE DE PRESSE > Sur les attaques de Cibitoke

Le ministère public est sur la bonne piste

 

Le procureur général de la République, Valentin Bagorikunda a animé le lundi 19 janvier 2015, une conférence de presse. Il voulait informer le public que le ministère public est à pied d’œuvre à la recherche de la vérité sur les attaques du 30 décembre 2014 dans les communes Murwi et Bukinanyana en province de Cibitoke.

 

DSC 2583Valentin Bagorikunda a fait savoir que dans la foulée de l’attaque, le ministère public a ouvert une enquête judiciaire. Cela dans le but de traduire en justice les auteurs de cette attaque et tous ceux qui sont mêlés de près ou de loin à cette entreprise criminelle.
Il a indiqué qu’au stade actuel de l’enquête, le ministère public peut affirmer qu’il est déjà sur une bonne piste, mais, qu’il se réserve de révéler l’identité des commanditaires et leurs complices.
Il a par la suite déclaré que le mouvement qui a attaqué le Burundi était au départ composé de 190 combattants parmi eux 41 provenant de Kirundo, 35 de Makamba, 23 de Ngozi, 11 de Cibitoke et 10 de Bubanza.
Il a également révélé que l’examen des fichiers de ces combattants renseigne qu’au sein de ces derniers, il y avait des enfants de 15, 16 et 17 ans, mais qu’aucune femme n’a été identifiée dans ce groupe armé.
Le procureur général a en outre précisé que le groupe armé qui était conduit par un certain Joseph Kaziri alias Yussuf, déserteur de la force de défense nationale, avait un plan subdivisé en trois phases de bataille. Ces dernières devraient commencer en décembre 2014 pour se terminer début mai 2015.
« Ces attaques visaient particulièrement les Imbonerakure, les positions policières, mais également à empêcher les campagnes électorales. Le groupe avait prévu aussi une guerre généralisée sur tout le territoire national qui devait finir avec la prise du pouvoir politique début mai 2015 », a-t-il déclaré.
M. Bagorikunda a rassuré que le ministère public ne ménagera aucun effort pour que la vérité puisse éclater au grand jour. Il a aussi promis que le ministère public enverra dans toutes les communes du pays, les listes des personnes recrutées par ce mouvement afin que les parents sachent où sont allés leurs enfants, ou en vue d’éventuels poursuites judiciaires à l’encontre des commanditaires.
Bénigne Gahimbare

 

Centre Akamuri> Visite de la Première dame

Pour souhaiter les meilleurs vœux aux enfants handicapés mentaux

 

La Première dame du pays, Denise Nkurunziza, a effectué le vendredi 16 janvier 2015 une visite au Centre Akamuri. L’objectif de cette visite était de souhaiter les meilleurs vœux aux enfants handicapés mentalement. A cette occasion, une aide composée de certains vivres et d’autres matériels a été donnée dans le but d’encourager les responsables de ce centre d’aller de l’avant dans leur vocation de tous les jours.

 

DSC 1561Dans son mot d’accueil, la directrice du centre Akamuri, sœur Philimine Bafitimana, a remercié la Première dame du pays pour l’amour qu’elle a manifesté envers ce centre. Elle a fait savoir que ledit centre accueille les enfants handicapés mentalement de différents âges. Elle a ajouté que l’année passée, le centre a accueilli 1 336 enfants. Avant, les enfants venaient accompagnés d’un membre de leur famille. Mais, les responsables ont constaté que la gestion de toutes ces personnes était impossible. Par après, le centre a cherché des encadreurs qui s’occupent des enfants au moment où ils réjouissaient au centre. Cela dans le but de permettre à ceux qui accompagnaient les enfants de s’occuper de leurs travaux chez eux.
La directrice du centre Akamuri a saisi l’occasion pour annoncer à la Première dame que ce centre fait face à différents problèmes. Elle a cité entre autres le problème lié au paiement du salaire du personnel, aux locaux insuffisant pour dispenser les cours, mais aussi à la nourriture des enfants. Elle demande à la Première dame de continuer à soutenir ce centre pour l’amour de Dieu.

Une occasion pour encourager les responsables du centre Akamuri

La Première dame du pays, Denise Nkurunziza, a fait savoir qu’elle est allée pour souhaiter les meilleurs vœux aux enfants handicapés mentalement et les assister. Elle a indiqué que c’est aussi une occasion pour elle d’encourager les responsables dudit centre pour l’amour et la vocation qu’ils ont. Elle a annoncé qu’elle a apporté une aide composée de certains vivres et d’autres matériels notamment du riz, du haricot, du sucre, des savons, des souliers, des chaises roulantes, mais aussi des poupées pour les petits enfants.
Elle a fait remarquer que cette aide ne suffisait pas pour le nombre si élevé d’enfants que le centre Akamuri assiste. Mais a-t-elle dit, c’est un symbole pour montrer que le centre est soutenu.
ROSE MPEKERIMANA

 
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