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Commune urbaine de Ngagara> Incendie


Le camion anti–incendie est arrivé vingt minutes après le drame

 

La nuit du samedi  22 novembre 2014  s’est remarqué un incendie qui a ravagé deux maisons de la commune urbaine de Ngagara   plus précisément dans le quartier III  se trouvant  tout près du marché de Ngagara.

 

DSC05483C’était vers 23 h30’ que les maisons ont commencé à prendre feu, déclare notre interlocuteur. Les habitants de l’une de ces maisons, s’étaient déjà endormies et ils ont entendu les cris des voisins, disant que leur maison prenait feu. Notre interlocuteur nous a confirmé que heureusement il n’y a pas eu de morts ni de blessés dus à cet incendie car ils se sont sauvés à temps. Il nous a encore affirmé que l’origine de ce feu ne résulte pas d’un court-circuit car il n’y’avait pas de courant électrique à cette heure là. Ils ont appelé la Police de la protection civile, tout en essayant d’éteindre le feu avec l’eau de robinet mais en vain.
Le camion anti-incendie est arrivé vingt minutes après, au secours de ces victimes. Malheureusement le feu s’est vite propagé, il y’avait déjà des dégâts matériels considérables: les habits ont été brûlés ; les tôles ont été endommagées, le plafond et les murs sont noirs à cause de la fumée. Les victimes de cet incendie demandent aux bienfaiteurs de les aider car ils ont enregistré une grande perte de leurs biens.

Ornella Muco (Stagiaire)

 

Communauté de Sant’Egidio> Conférence publique


Pour une campagne Non à la peine de mort

La communauté Sant’Egidio au Burundi a organisé une conférence publique dans l’après-midi du vendredi 28 novembre 2014. Dans leurs exposés, les conférenciers Jean Claude Nsabimana de la communauté Sant’Egidio et Robert Kotchani Ayeda du Haut commissariat des Nations unies au Burundi, ils sont revenus sur la dignité humaine qui doit être privilégiée en toutes circonstances.

 

DSC 0226Selon Jean Claude Nsabimana, le 30 novembre de chaque année, c’est la célébration de la journée internationale de la communauté de Sant’Egidio. Et cette année, elle est célébrée sous un thème central : « il n’y a pas de justice sans vie », d’où la communauté a choisi de commencer une campagne « Non à la peine de mort». Il explique ainsi que même si quelqu’un a commis l’irréparable, ce n’est pas en l’exécutant que l’on éradique le crime. Il faut plutôt prévoir d’autres sanctions ajoute-t-il. Il se dit content qu’au Burundi, la peine de mort est déjà abolie avec le Code pénal adopté en 2009, mais se dit préoccupé par les propos de certains des leaders de la communauté nationale qui commencent à exprimer leur souhait de voir la peine de mort revenir dans la législation burundaise. D’où estime-t-il que cette campagne débutée sera pour la communauté de Sant’Egidio une occasion de sensibiliser l’opinion nationale et internationale sur l’inhumanité de cette peine.

 

Quels succès, quels défis à relever par la communauté internationale ?

 

D’après Robert Kotchani Ayeda du Haut commissariat des Nations unies au Burundi dans le cadre de la campagne de l’abolition de la peine de mort ou tout au moins l’adoption du moratoire, des avancées significatives sont à signaler. Il dit qu’au début de l’année 2014, on avait 102 Etats qui avaient déjà aboli la peine de mort en toutes circonstances ; 7 pays étaient au stade abolitionniste, c’est dire que durant les dix dernières années, il n’y a pas d’exécution capitale. En Afrique centrale, souligne-t-il, dans les pays comme le Burundi, le Rwanda, le Gabon et Sao Tomé Principé, la peine capitale a été abolie. Le moratoire est appliqué au Cameroun, en République Démocratique du Congo, en République Centrafricaine, au Congo et au Tchad.
Cependant, dit-il, des défis ne manquent pas. Des pays puissants comme les Etas Unis d’Amérique, la Chine, l’Inde, etc. n’ont pas encore aboli la peine de mort. Ce qui est une entrave pour les Nations unies de mener une campagne d’envergure internationale.

 

Amédée Habimana (Stagiaire)

 

COMMUNE URBAINE DE KINAMA> Ouverture d’un cyber « Nezerwa » par la première Dame


« Il va contribuer dans les activités génératrices de revenu »

 

La première dame du pays, Denise Nkurunziza, a procédé, le vendredi 28 novembre2014, à l’ouverture d’un cyber communautaire dont vient de bénéficier l’orphelinat « Nezerwa » de la commune urbaine de Kinama. Mme Nkurunziza a demandé aux responsables de ce dernier de bien gérer ce patrimoine car, a-t-elle indiqué, il appartient aussi aux générations futures.

 

DSC07090Dans son mot d’accueil, l’administrateur de la commune urbaine de Kinama, Jeanne Nakiteretse, a remercié vivement la première dame pour avoir visité ladite commune. Elle a souhaité que ce cœur bienveillant et cet esprit d’entraide qui la caractérise toujours à l’endroit de ces orphelins soient aussi profitables pour les autres.
A cette occasion, le directeur général de la KCB Bank, Gloria Nyambok, a indiqué que la KCB, dans ses politiques, veut soutenir la communauté en répondant à ses besoins. Pour ce faire, elle a fait savoir que pour le développement communautaire, dans le domaine technologique, la KCB a octroyé quarante ordinateurs à travers «Computers for schools Burundi» dont vingt qui viennent d’être remis à l’orphelinat « Nezerwa » et d’autres au lycée Scheppers.
Ainsi, au nom de la fondation Buntu, qui dans ses activités intervient pour l’orphelinat « Nezerwa » de Kinama, Denise Nkurunziza a remercié la banque KCB pour sa contribution en machines à l’endroit de ces enfants orphelins. Elle a indiqué que ce don de machines qui fait ce cyber « Nezerwa » permettra d’une part, à ces enfants, d’acquérir des connaissances qui leur permettront de se développer et d’autre part, d’accéder aux moyens qui leur serviront dans les autres besoins.
Mme Nkurunziza leur a recommandé de bien vouloir sauvegarder ces machines afin qu’elles puissent aider les autres générations. Aux autorités administratives et agents de sécurité, la première dame a exhorté de maintenir la sécurité de l’endroit où sont installées ces machines.

ROSINE MUGISHA

 

Ombudsman> Audience accordée à Juvénal Nzosaba


Préparation d’une conférence internationale

 

L’Ombudsman burundais Mohamed Rukara a reçu en audience Juvénal Nzosaba, représentant du Conseil national des églises du Burundi le jeudi 27 novembre 2014. Les échanges ont porté sur la préparation de la troisième conférence internationale sur la culture et la civilisation Islamique, et le rôle des Omanites dans la région des grands lacs.

 

DSC 3308Révérend Pasteur Juvénal Nzosaba, représentant du conseil national des Eglises du Burundi a été reçu en audience par Mohamed Rukara le jeudi 27 novembre 2014. Pasteur Nzosaba a indiqué que les échangés ont porté essentiellement sur la troisième conférence internationale qui se tient à Bujumbura du 9 au 12 décembre 2014. Selon lui, cette conférence verra la participation des leaders des Eglises et d’autres invités des quatre coins du monde pour échanger sur la lutte contre le terrorisme dans le monde. Près de trois cents participants sont attendus pour débattre de ce point qui fait parler de lui.

Alfred Nimbona

 
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