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MINISTERE DE LA SECURITE PUBLIQUE> Communication sur le vol des véhicules

Il est conseillé de ne prêter sa voiture qu’aux personnes de confiance

DSC 0059Le porte-parole adjoint du ministère de la Sécurité publique, OPP2 Moïse Nkurunziza, a fait une communication sur le vol des véhicules, le lundi 1er octobre 2018, dans les enceintes de la Police judiciaire à Bujumbura. Il a conseillé aux propriétaires des véhicules de ne prêter leurs voitures qu’aux personnes de confiance.

Dans une communication sur le vol des véhicules, le porte-parole adjoint du ministère de la Sécurité publique, OPP2 Moïse Nkurunziza, a indiqué que, dans la nuit du 6 au 7 septembre 2018 en mairie de Bujumbura, il y a eu un vol d’un véhicule de marque Probox plaque D2693A. « Cette voiture a été volée à Gihosha. La victime s’est vite confiée à la police judiciaire pour des enquêtes. En date du 10 septembre 2018, la police judiciaire, à travers son département de recherche criminelle a pu mettre la main sur trois personnes : Alexis Niyongendako qui a été arrêté à Bujumbura,  Mélance Ntakarutimana et Joseph Fitina qui ont été arrêtés à Gitega», a-t-il dit.

Le groupe aurait volé plusieurs véhicules La voiture volée a été saisie à Muyinga chez le nommé Eric Nizigama. Ce dernier l’avait acheté à six million, neuf cents mille (6 900 000) francs burundais en date du 7 septembre 2018, le lendemain du vol», a-t-il fait savoir. Il a ajouté que l’acheteur n’avait donné que 6 400 000 FBu et dans le contrat, il était convenu que les documents du véhicule allaient lui être remis après paiement des 500 000 FBu qui restaient. «Joseph Fitina a été attrapé avec la vraie plaque du véhicule alors qu’au moment où nous avons saisi la voiture, elle portait une autre plaque, I6630A. C’est une plaque d’une autre voiture volée et que la police est en train de chercher. Ce qui montre que, ce groupe est fait de voleurs qui auraient volé plusieurs véhicules», a expliqué OPP2 Nkurunziza. La police a également constaté que, Alexis Niyongendako a pris le temps de tisser des liens avec le propriétaire du véhicule qui lui a d’ailleurs prêté la voiture à maintes reprises. « Il a pris le temps de forger une autre clé de la voiture, ce qui a facilité le vol. Le ministère de la Sécurité publique lance un appel pressant aux propriétaires des véhicules de ne prêter leurs voitures qu’aux personnes de confiance», a-t-il conclu.  

Grace-Divine Gahimbare

 

Municipalité de Bujumbura> Salubrité

La collaboration dans la collecte des déchets n’est pas parfaite

Avec la stratégie de rendre propre la ville, une série de mesures a été prise. Des coopératives et associations participent dans le travail de collecte de déchets dans différents quartiers de la  mairie de Bujumbura.  La population est appelée à accomplir quelques actions pour faciliter la tâche. Mais que ce soit du coté de la population, du côté de ces associations ou coopératives, tout ne se passe pas comme prévu.

00ailmaLa collecte organisée des déchets ménagers permet de diminuer l’insalubrité de la ville. Dans certains quartiers, la population ne trouvait pas facilement les moyens d’évacuer les déchets. Dans d’autres, il y a des gens qui prenaient ces déchets moyennant de l’argent. Ces derniers jetaient ces déchets n’importe où ou créaient des dépotoirs, ou encore les déposaient dans des dépotoirs connus ou les jetaient dans des rivières. Dans le travail actuel de collecte  des déchets effectué par les associations et les coopératives, la population est appelée à mettre les déchets dans des sacs ou une autre chose facile à soulever et déplacer pour les déverser dans les véhicules utilisés  dans cette activité. Mais, tout ne se passe pas comme souhaité. Certains le font, mettent les déchets dans les sacs et les déposent devant leurs maisons, d’autres les déposent sur l’axe où les véhicules de collecte passent. D’autres disent qu’ils ne parviennent pas à trouver les sacs d’autant plus qu’ils s’achètent. La collecte organisée des déchets ménagers permet de diminuer l’insalubrité de la ville. Dans certains quartiers, la population ne trouvait pas facilement les moyens d’évacuer les déchets. Dans d’autres, il y a des gens qui prenaient ces déchets moyennant de l’argent. Ces derniers jetaient ces déchets n’importe où ou créaient des dépotoirs, ou encore les déposaient dans des dépotoirs connus ou les jetaient dans des rivières.

Dans le travail actuel de collecte  des déchets effectué par les associations et les coopératives, la population est appelée à mettre les déchets dans des sacs ou une autre chose facile à soulever et déplacer pour les déverser dans les véhicules utilisés  dans cette activité. Mais, tout ne se passe pas comme souhaité. Certains le font, mettent les déchets dans les sacs et les déposent devant leurs maisons, d’autres les déposent sur l’axe où les véhicules de collecte passent. D’autres disent qu’ils ne parviennent pas à trouver les sacs d’autant plus qu’ils s’achètent. Dans ces conditions, il devient moins aisé de ramasser les déchets de ces ménages. Mais, il arrive aussi que les collecteurs de ces déchets ne passent pas faire leur travail. A ce moment, les cas restent allongés sur le sol devant les maisons. Il arrive alors que ces déchets soient dispersés sur le sol par les enfants, ce qui gêne les habitants du quartier. Si ces sacs restent dehors, il y a des gens qui passent la nuit pour les voler après avoir versé les déchets par terre. Cela crée l’insalubrité et gêne les habitants de cette localité. Un autre élément qui n’est pas toujours bien fait est le paiement que les ménages doivent faire pour ces associations et coopératives. Il ne se fait pas toujours  au moment voulu. Dans certains cas par manque de moyens, dans d’autres par mauvaise foi. 
Alfred Nimbona

 

HCR-BURUNDI> Point de presse

L’appui du Japon au HCR-Burundi a permis le rapatriement d’environ 15 000 réfugiés burundais

Le lundi 1er octobre 2018, la représentante du Haut commissariat pour les réfugiés (HCR) au Burundi, Gogo Hukportie, ensemble avec l’ambassadeur du Japon au Burundi, Takayuki Miyashita,  ont animé un point de presse sur les récents rapatriements des réfugiés burundais. Mme Hukportie remercie l’ambassade du Japon de son soutien qui a permis le rapatriement et la réinsertion d’environ 15 000 réfugiés burundais.
000a11mlmlmlAu bureau de la représentation du HCR au Burundi, après une exhibition des récentes réalisations dans le domaine du rapatriement et de la réinsertion des réfugiés burundais, qui ont été soutenues par l’appui multiforme du Japon, la représentante du HCR au Burundi, Gogo Hukportie et l’ambassadeur du Japon au Burundi, Takayuki Miyashita, qui a son siège à Kigali au Rwanda, ont animé un point de presse au cours duquel ils ont manifesté leur attachement au rapatriement des Burundais réfugiés à l’étranger.Dans son discours, Mme Hukportie a remercié le Japon et son peuple, pour l’appui qu’ils apportent au HCR et ses partenaires dans le cadre des opérations du HCR au Burundi. « Le Japon nous assiste pour le rapatriement des réfugiés burundais en provenance des pays voisins comme la Tanzanie et la République démocratique du Congo mais aussi du Kenya. Nous avons donc organisé cette cérémonie pour remercier le Japon et son peuple », a déclaré Mme Hukportie.  Mme Hukportie a ajouté que cette année, le Japon a donné à la représentation du HCR au Burundi un appui d’un million cinq cents mille dollars (1 500 000 $) pour le rapatriement des réfugiés burundais en provenance de la Tanzanie. Et de dire que ces fonds les ont aidés à rapatrier environ 15 000 personnes. « Nous sommes touchés par ce geste du Japon et nous souhaiterions que cette collaboration continue. Sachant que nous avons plus de 380 000 réfugiés burundais à rapatrier, nous comptons toujours sur l’appui du Japon pour pouvoir faire rentrer les gens en dignité et en sécurité », a-t-elle fait entendre.
Le Japon est toujours disposé à soutenirle HCRPour l’ambassadeur du Japon au Burundi, Takayuki Miyashita, c’est un grand plaisir de voir les réfugiés burundais rentrer dignement chez eux. Il a en plus promis que son pays ne ménagera aucun effort pour que tous les réfugiés burundais puissent retourner dans leur pays natal. « Cela parce que, dit l’ambassadeur Miyashita, la solution finale aux problèmes des réfugiés est de les aider à retourner dans les pays où ils sont nés ».Soulignons que de septembre 2017 au 30 septembre 2018, le HCR du Burundi a aidé dans le rapatriement de 52 260 réfugiés burundais en provenance de la Tanzanie.
Jean Bosco Nkunzimana

 

CPABU> Célébration du 13e anniversaire

Contribution de la police chrétienne dans la gouvernance

00abbbbzL’Association de la police chrétienne du Burundi (CPABU) a célébré, le vendredi 28 septembre 2018, son 13e  anniversaire de sa création. Cette activité a vu la participation du Premier vice-président de la République du Burundi, Gaston Sindimwo.


Le 13e anniversaire de la CPABU a été célébré lors de la clôture de la semaine de réflexion sur la contribution du policier chrétien à la bonne gouvernance.Dans son discours, le Premier vice-président a commencé à remercier la CPABU pour les actions qu’elle a déjà menées dès sa création et celles organisées dans le cadre de la célébration de cet anniversaire. Il a indiqué que l’image de la police a changé de façon remarquable grâce aux œuvres de cette association. Gaston Sindimwo a demandé aux membres de cette dernière de continuer dans la même voie. Il les a également recommandé de non seulement œuvrer en mairie de Bujumbura mais également de couvrir les autres régions du pays en vue de redresser la discipline dans la police mais aussi dans les autres couches de la population, notamment les politiciens et les membres d’organisations.Le représentant de la CPABU, Servilien Nitunga, est revenu sur les actions réalisées par l’association depuis sa créaction.

Selon lui, l’Association a entrepris beaucoup d’activités en matière de relations civilo-policières, la résolution pacifique des conflits, les études bibliques et l’évangélisation dans le but de promouvoir la transformation spirituelle et sociale des policiers. Elle a, entre autres,  contribué aux missions de la Police nationale du Burundi et à la nouvelle approche de police de proximité. Ainsi, des cellules de prière ont été créées dans les camps de police.M. Nitunga a fait savoir que différentes activités ont été organisées au cours d’une semaine en marge de la célébration de l’anniversaire. Les membres de la CPABU ont effectué une visite d’évangélisation dans la prison centrale de Bubanza. Ils ont  eu l’occasion de prêcher la parole de Dieu aux prisonniers. Ils ont, par ailleurs, organisé des séminaires de formation sur le  leadership serviteur, la promotion de la paix et la résolution pacifique des conflits. Quatre-vingts policiers ont bénéficié de cette formation. 

Eric Mbazumutima

 
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