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Eglise Catholique> La signification des différentes couleurs liturgiques

Elle dépend du temps liturgique ou de la cérémonie

 

Dans l’Eglise Catholique, on trouve un décor de couleurs variées. Pas mal de chrétiens se demandent ce que signifient ces dernières. La rédaction du quotidien  Le Renouveau, s’est tout récement entretenu, avec Abbé Déo Bizimana, Curé de la paroisse Saint Joseph, qui a donné des éclaircissements sur la variation de ces couleurs. 

 

« La couleur dorée et la couleur blanche sont utilisées dans les grandes solennités. En d’autres termes, lorsqu’il s’agit des fêtes du Christ comme la fête de Noël, celle de l’Epiphanie, celle de la Théophanie, la fête de la Sainte scène ou le Jeudi saint, la Pâque, le jour de l’Ascension et pour la fête de la Transfiguration », raconte Abbé Déo Bizimana. Il ajoute que cette couleur symbolise la lumière et la pureté.« La couleur blanche utilisée pour des cérémonies de baptême, de mariage, un enterrement d’un évêque ou d’un enfant, pour la sainte trinité et pour la fête des Saints non martyrs », indique-il.« La couleur bleue est utilisée pour les fêtes de la Vierge Marie tandis que le rouge est utilisée pour les fêtes dites de feu. C’est-à-dire  la  fête du Saint Esprit, le dimanche des Rameaux, la Pentecôte, la Toussaint, la fête des Martyrs », fait remarquer Abbé Déo Bizimana.La couleur verte est le symbole de l’espérance du monde nouveau. Elle est utilisée pendant le temps que l’Eglise appelle «temps ordinaire », parfois appelés temps de l’Eglise, est un temps liturgique représentant une fraction de l’année liturgique catholique. Il s’agit de la période obtenue en retranchant les temps forts que sont l’Avent et le temps de Noël, d’une part, le Carême et le temps de Pâques, d’autre part », explique-t-il.Il fait savoir que la couleur violette que les autres appellent la couleur rose, est le symbole de la sagesse et de la pénitence. Elle est utilisée pour le temps de l’Avent, de Carême et les jour de l’ enterrements. 

Irène Niyongabire (Stagiaire)

 

COMMUNAUTES ECCLESIALES DE BASE> La cohésion sociale

Leur existence est d’une importance capitale

 

IMG 4825Dans l’Eglise catholique, il existe des communautés ecclésiales de base dans tous le pays qui aident les chrétiens à acquérir la connaissance et pratiquer l’entraide mutuelle. La rédaction du quotidien Le  « Renouveau » s’est entretenue avec Irène Niyongabire, représentante de la communauté ecclésiale de base Saint Stanislas du quartier Cibitoke, 15e avenue sur l’importance de ces communautés. 

 

D’une façon générale, « le groupement de ces communautés présente un grand avantage pour les chrétiens qui habitent la même avenue. L’Eglise catholique, en créant ces dernières, a voulu que les gens qui habitent ensemble se fassent connaissance et s’entraident mutuellement comme le faisaient les premiers chrétiens », raconte Mme Niyongabire.Elle a fait savoir que sur leur avenue, le groupement du premier mardi soir de chaque mois a été très important dans ce sens que beaucoup de personnes se sont connues. S’il y a quelqu’un qui est malade, ils s’organisent pour aller le visiter et lorsqu’il y a une famille qui a eu un enfant, les membres de cette communauté y vont pour la féliciter. L’Eglise dit que nous devons d’abord montrer notre chrétienté là où nous vivons et non pas nous rendre tous les dimanches à la messe alors qu’on ne se soucie pas d’aller voir un voisin qui passe des jours et des jours étant allité.Pour Mme Niyongabire, les communautés de base préparent les offrandes à offrir le jour de la célébration. Cette semaine est d’une importance capitale pour les chrétiens, les jeunes et les couples, a-t-elle indiqué.Les communautés de base aident les chrétiens à partager ce qu’ils possèdent dans le but de renforcer l’amour tel que recommandé par la Parole de Dieu. Elle a enfin lancé un appel à tout chrétien catholique  de participer dans ce genre de groupements non seulement pour faire connaissance les uns les autres mais aussi pour faire la prière qui est une arme essentielle pour chaque personne.

Mireille Kubwayo (Stagiaire)

 

RELIGION> Micro baladeur sur la fête des rameaux

Etablir une relation personnelle avec le Christ

 

DSCO3333La fête des rameaux est perçue par les chrétiens de manières différentes. Quelques chrétiens qui se sont entretenus le mercredi 10 avril 2019 avec la rédaction du journal Le Renouveau se sont exprimés sur la fête des rameaux. Pour les uns, cette fête est une occasion d’établir des relations personnelles avec le Christ, pour d’autres, cette fête fait mémoire des jours où Jésus fût acclamé comme un roi par les habitants de Jérusalem. 

 

Aline Ndayikeza a indiqué qu’elle fait bénir les rameaux à l’occasion de la fête   des rameaux pour chasser les mauvaises influences de sa demeure. Ce comportement relève souvent de la superstition. Elle a signalé que les rameaux bénis comme l’eau bénite chassent les mauvais esprits qui tentent de s’introduire dans sa maison. Ce n’est pas le sens de la fête des rameaux ou la vraie signification des rameaux.Elle a indiqué que la participation à la fête des Rameaux est, pour elle, l’occasion d’entendre le récit émouvant de la passion de Jésus, d’avoir la possibilité d’établir une relation personnelle avec le Christ et un contact avec une communauté chrétienne nombreuse et vivante. E.  I. a, quant à elle, lui fait savoir que la beauté du rite provoque l’émotion envers tout chrétien y participant. Pour lui, cette fête commémore en effet à la fois deux événements qui semblent bien contrastés. Il s’agit de l’entrée solennelle de Jésus à Jérusalem, d’une part, et, d’autre part, sa passion et sa mort sur la croix. Cette fête des rameaux qui porte le nom de «Dimanche des rameaux et de la Passion» est le 6e dimanche de Carême et début de la « Semaine sainte ». En y participant, a ajouté E.I., elle a toujours  conscience d’entrer dans la grande semaine qui nous conduit vers la résurrection du Seigneur. D.NS. a fait savoir que cette fête fait mémoire de ces jours où Jésus fut acclamé comme un roi par les habitants de Jérusalem qui le saluaient avec des palmes. De sa part, a dit D.NS., elle essaie de vivre en communion avec le Christ pour être guidé par la volonté de Dieu.

Mireille Kubwayo (Stagiaire)

 

COMMUNE MUHA> Destruction de boissons prohibées à Kinanira II

Environ neuf cents litres de boisson dite « Umudiringi » ont été déversés

 

DSC01083La quadrilogie a détruit environ neuf cents litres de boisson communément appelée « Umudiringi » le mardi 9 avril 2019 à la parcelle N° 5 de la 18e avenue du quartier Kinanira II en zone Musaga de la commune urbaine de Muha, . Le fabricant de ladite boisson, Léonidas Maniragonda, a pris le large.

 

Six récipients en plastique de boisson communément appelée « Umudiringi» contenant environ 900 litres ont été déversés. D’autres récipients contenant des résidus ont été également déversés. Ce travail a été fait par l’administration, en collaboration avec les forces de sécurité, la justice ainsi que la population.Six récipients en plastique de boisson communément appelée « Umudiringi» contenant environ 900 litres ont été déversés. D’autres récipients contenant des résidus ont été également déversés. Ce travail a été fait par l’administration, en collaboration avec les forces de sécurité, la justice ainsi que la population.Après cette activité, l’administrateur de la commune urbaine de Muha, Pasteur Damien Kabura, a indiqué que le combat de destruction des boissons prohibées est devenu une routine. Cette boisson dite «Umudiringi » se fabrique à l’aide de levure, de sucre, de poudre des briques cuites et d’autres produits nuisibles à la santé humaine. M. Kabura a lancé un appel vibrant à toute la population d’être vigilante en dénonçant toute personne qui oserait fabriquer les boissons prohibées. Il a demandé que les comités mixtes de sécurité soient redynamisés afin de combattre et démenteler toute forme de fabrication de boissons prohibées. L’administrateur de la commune urbaine de Muha a signalé que M. Maniragomba est accusé pour la 2e fois de fabriquer et commercialiser « Umudiringi ». Pour la 1ère fois, on lui avait prodigué des conseils et il s’était engagé à ne plus reprendre cet acte ignoble. Comme il n’a pas suivi les conseils et a recidivé, a dit M. Kabura,  M. Maniragonda va être traduit en justice. A la question de savoir si les admistratifs à la base ne seraient pas complices dans la fabrication des boissons prohibées, M. Kabura a répondu que non. Pour lui, ils prennent les devants pour combattre la commercialisation de ces boissons prohibées. M. Kabura a conclu que la personne de Léonidas Maniragonda est indésirable dans  la commune Muha.

Ezéchiel Misigaro

 
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