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Cour et parquet anti-corruption > Déclaration de presse

Le rendement du premier semestre 2018 a été meilleur que celui du premier semestre 2017

 

DSC00401La porte-parole de la Cour anti-corruption, Alphonsine Ndizeye, a fait une déclaration de presse, le lundi 30 juillet 2018, dans laquelle elle a indiqué que le rendement des activités de la cour et du parquet général anti-corruption pour le premier semestre 2018 (du 1e janvier au 30 juin) a été meilleur par rapport à celui du premier semestre 2017. 

 

A la Cour anti-corruption, 102 affaires ont été inscrites au rôle, 140 affaires ont été rédigées et prononcées, 33 décisions ont été rendues en vue du contrôle de la régularité de la détention préventive. Soixante-quatre affaires ont été frappées d’appel et 36 affaires ont été exécutées. Le montant recouvré est de cinq cent soixante-quinze millions cent quatre-vingt seize mille cent trente-trois francs burundais (575 196 133 FBu) au premier semestre 2018 contre cent soixante dix millions deux cent trente-huit mille cinq cent cinquante francs burundais (170 238 550 FBu) au premier semestre 2017.Au parquet général, au premier semestre 2018, 202 dossiers répressifs et d’information dont 55 d’auto saisine, ont été ouverts. 166 ont été traités, 8 affaires ont été exécutées et 4 inspection de cachot et de prison ont été effectuées.Il a recouvré quatre cents quatre million neuf cents soixante-six neuf cent huit francs burundais (404 966 908 FBu) au premier semestre 2018 contre deux cent cinquante huit million neuf cent trente-quatre mille trois cent trente-six francs burundais      (258 934 336 FBu) de moyenne au premier semestre 2017.La Cour et le parquet général anti-corruption ont recouvré en tout au premier semestre 2018, neuf cent quatre-vingt million cent soixante-trois milles quarante et un francs burundais (980 163 041 FBu) contre quatre cent dix-neuf million deux cent soixante-deux mille huit cent quatre-vingt-six francs burundais (419 262 886 FBu) au premier semestre 2017.Ladite déclaration  a été signée par Pierre Claver Miburo, procureur général près la Cour anti-corruption et Elie Manirafasha, président de la Cour anti-corruption
Kazadi Mwilambwe

 

PAROISSE SAINT AUGUSTIN DE BUYENZI> Encadrement des enfants en vacances

Pour mener une cohésion sociale bien stable

 

IMG 1039La rédaction du journal Le Renouveau du Burundi s’est rendue, le mercredi 25 juillet 2018, à la Paroisse saint Augustin de Buyenzi pour constater  l’état des lieux de l’encadrement des enfants en vacances.  L’encadreur formateur, Etienne Ntakarutimana, a indiqué qu’il s’attend à ce qu’à la fin de cet encadrement, les enfants parviennent à mener une cohésion sociale bien stable. 

 

A partir du lundi 23 juillet 2018, la paroisse Saint Augustin a entamé l’encadrement à l’endroit des enfants en vacances. L’encadreur formateur, Etienne Ntakarutimana, seminariste en stage à la Paroisse saint Augustin de Buyenzi, a informé que cet encadrement concerne les enfants dont l’âge est compris entre 3 et 18 ans repartis en trois categories: les moins de 7 ans, ceux dont l’âge est compris entre 7 et 11 ans ainsi que ceux qui sont âgés de 12 à 18 ans.L’encadreur formateur a indiqué que les travaux prévus pour cet encadrement sont la demonstration des talents, différents jeux, l’enseignement biblique, la cohésion et l’entraide mutuelle en leur montrant comment  ils doivent vivre ensemble. Concernant cet encadrement, a signalé M. Ntakarutimana, il est prévu l’enseignement biblique qui touche tous les points sur  la vie d’Abraham. Et cela parce que parmi les enfants à encadrer, a dit M. Ntakarutimana, il y a les Catholiques, les Protestants ainsi que les Musulmans. Selon lui, les lectures de l’Ancien testament sont préférées  pour favoriser tout le monde. Pour M. Ntakarutimana, les enfants de la catégorie des moins de 7 ans vont assimiler ces enseignements par des jeux ; ceux dont l’âge est compris entre 7 et 11 ans par l’interiorisation des lectures à travers des questions-réponses ; ceux de 12 à 18 ans par des discours systématiques faits  par les lectures accompagnées d’explications. M. Ntakarutimana a fait savoir qu’après l’encadrement, ces enfants vont parvenir à mener une cohésion sociale bien stable car ils sont dans différentes confessions religieuses. En outre, a-t-il conclu, c’est une occasion de découvrir les talents de leurs condisciples et faire fructifier les leurs. 
Ezéchiel Misigaro

 

COMMUNAUTE SANT’EGIDIO> Encadrement des jeunes en vacances

Vacances d’été : un temps de mission pour les jeunes de Sant’Egidio Burundi

 

DSC 005Etant une communauté rassemblant des personnes animées par le besoin de mettre en phase la foi évangélique avec  l’assistance aux pauvres  et la responsabilité civique,  le porte-parole de la communauté Sant’Egidio Burundi fait savoir que celle-ci profite des vacances pour vivre sa mission à travers ses jeunes scolarisés  associés aux autres membres de la communauté. 

 

La communauté Sant’Egidio mène des initiatives dans  le domaine de l’assistance aux couches les plus défavorisées de la société. Dans un entretien avec la rédaction du quotidien burundais d’information Le Renouveau, son  porte-parole Jean Claude Nsabimana,  signale la contribution de celle-ci dans l’encadrement  des jeunes en vacances d’été à travers les activités d’assistance aux vulnérablesM. Nsabimana  précise que les vacances d’été constituent un temps de mission pour les jeunes de Sant’Egidio Burundi. Il signale que l’inoccupation est l’une des choses qui  pourraient nuire à l’éducation des jeunes pendant les vacances. « La majorité de nos membres étant des jeunes scolarisés, nous veillons à leur éducation pendant les vacances en prévoyant des activités pouvant les occuper durant cette période », fait observer M. Nsabimana. Les activités d’assistance aux personnes défavorisées sont précisées. Notre interlocuteur signale la construction des maisons pour les personnes âgées ainsi que des visites à ces dernières en vue d’une assistance morale.Parlant de la construction des maisons pour les personnes âgées, le porte-parole signale 5 maisons prévues à Bujumbura, dont 3 sont déjà en construction; 2 à Kinama en commune urbaine de Ntahangwa et une autre à Mugoboka dans la commune urbaine de Mukaza. Deux autres dont la construction va bientôt commencer sont prévues à Musaga dans la commune urbaine de Muha comme le fait savoir M. Nsabimana. Le porte-parole profite de l’occasion  pour demander aux volontaires d’aider en tôles ou en arbre pour la charpente afin de bien couvrir ces maisons. Et pour les visites chez les personnes âgées, l’interlocuteur fait savoir que durant cette période de vacances, la dite activité se fait trois fois la  semaine alors qu’elle se faisait seulement les samedis pendant la période d’études.M. Nsabimana fait savoir que  même à l’intérieur du pays, les jeunes de la communauté Sant’Egidio sont occupés par ces activités  d’assistance aux personne vulnérables pendant la période des vacances.
Eric Sabumukama

 

Métier d’aide-maçons>Difficultés rencontrées par les femmes allaitantes

Elles trouvent de l’emploi difficilement

 

DSC03197L’activité de construction immobilière ainsi que d’autres travaux qui demandent plus de force ont longtemps été réservés aux hommes. Mais aujourd’hui, beaucoup de femmes se lancent dans plusieurs sortes d’activités pour essayer de faire vivre leurs familles. Mais, de temps en temps, ces dernières font face à des difficultés, surtout les femmes allaitantes. 

 

Sur différents chantiers de construction, on y rencontre des femmes qui exercent le métier d’aide-maçon. Mais, dans certains cas, les femmes allaitantes ne trouvent pas facilement ce genre de travail. Dans un entretien avec certaines femmes recontrées sur les chantiers en construction se trouvant à Maramvya en commune Mutimbuzi de la province de Bujumbura, elles ont fait savoir que les femmes allaitantes n’ont pas de succès auprès des chefs de chantiers. Pétronie Miburo est une femme âgée de trente-cinq ans. Quand elle va chercher de l’emploi dans les chantiers, elle est obligée de laisser son enfant âgé d’une année et demie à la maison. Pour elle, aujourd’hui, c’est plus ou moins facile car cet enfant reste à la maison avec d’autres enfants plus âgés que lui. Ce dernier tété le matin, avant que sa mère ne parte et le soir, à son retour. Mais pendant la période scolaire, cette dame éprouve des difficultés car elle ne peut pas laisser son enfant seul à la maison.Sandrine Nduwimana, est une mère de deux enfants dont le plus jeune est âgé d’une année seulement. Elle a indiqué que les femmes allaitantes trouvent difficilement de l’emploi d’aide-maçon ainsi que du travail dans les champs. Les chefs des chantiers de construction disent que ces femmes perdent du temps en allaitant leurs enfants. Il en est de même pour les femmes qui travaillent dans les champs. Si ces femmes sont payées par journée, le travail n’avance pas aussi vite car chaque fois que l’enfant pleure, la mère s’arrete pour lui donner son sein. Pour pouvoir gagner au moins un peu d’argent, certaines femmes préfèrent négocier un prix forfaitaire pour cultiver un lopin de terre. 
Lucie Ngoyagoye  

 
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