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INSTITUT SAINT KIZITO> Visite la Première dame du pays

Dans le cadre de la remise des chaises roulantes aux enfants vivant avec un handicap

 

DSC 0641Une aide constituée de neuf chaises roulantes, une tonne de riz et vingt trois (23) cartons de lait « Natura » a été donnée par la Première dame du pays aux enfants de l’Institut Saint Kizito vivant avec handicap  lors de sa visite le mardi 14 novembre 2017. Elle  a procédé à la remise de cette aide après avoir visité l’atelier orthopédique. 

 

Dans son discours, la Première dame, Denise Nkurunziza a fait savoir que cette aide vient des amis et connaissances pour  que les enfants vivant avec handicap en profitent. Elle a dit que ceux qui ont donné ces chaises, les ont données comme échantillon. Donc, plusieurs autres chaises sont en train d’être fabriquées et vont  bientôt arriver. La Première dame a ajouté qu’elle a aussi amené du riz et du lait car dit-elle, je sais que les enfants en ont tellement besoin. Elle a profité de l’occasion pour remercier et encourager les Sœurs pour la mission qu’elles accomplissent. « C’est un acte d’amour et Dieu va vous remercier proportionnellement de la façon dont vous vous sacrifiez a dit Mme Nkurunziza. Elle leur souhaite que Dieu leur ouvre les portes et multiplie leurs sources d’argent pour qu’elles  aient les moyens suffisants pour acheter le matériel nécessaire pour continuer à prendre en charge ces enfants. « Il y en a qui n’ont pas cet esprit d’aide ou de se  sacrifier pour les autres. Ces enfants vivent avec handicap mais Dieu les aime et ils peuvent devenir des personnes importantes dans les jours à venir, » a renchéri Mme Nkurunziza «Vous êtes intelligentes comme les autres malgré votre handicap mais rien n’empêche que dans l’avenir vous terminerez vos études et vous avez un travail qui vous permettra de satisfaire à vos besoins. » a dit la Première Dame. Un enfant vivant avec un handicap n’est pas à rejeter. Il doit être approché et pris en charge comme les autres enfants. Il doit lui aussi avoir des droits comme les autres. La Sœur Mushiranzigo Anne Marie a profité de cette occasion pour remercier la Première dame pour sa visite. Elle a fait savoir qu’au paravent l’institut Saint Kiziko recevait les enfants seulement, mais aujourd’hui, le centre reçoit même les enfants un peu âgés.

Olivier Nishirimbere

 

JUSTICE> Remise des certificats de formation en informatique aux magistrats

Pour renforcer leurs capacités dans le traitement des dossiers judiciaires

 

DSC 0413Les associations dénommées « Assistance et formation judiciaire du citoyen(AFJC)- Berintahe» et « Solidarité des prisonniers et leurs familles(SPF) tiennent à assister les justiciables en leur offrant l’accès aux services des avocats- conseils sans oublier la formation des magistrats en outil informatique pour le traitement rapide des dossiers judiciaires. Ainsi, 42 magistrats et agents de l’ordre judiciaire  viennent d’obtenir des certificats y afférents.   

 

En collaboration avec le ministère de la Justice, le consortium AFJC-Berintahe et SPF Ntabariza a procédé, le vendredi 10 novembre 2017,  à la remise des certificats de formation en informatique aux magistrats et agents de l’ordre judiciaire  dans le cadre du renforcement des capacités dans le traitement des dossiers judiciaires. Dans son discours de circonstance, le secrétaire permanent, Arcade Harerimana, a fait savoir que la Cour d’appel de Bujumbura a, avec l’appui de ce consortium, vidé  tous les dossiers qui étaient en souffrance dont les prévenus étaient détenus à Ngozi. Le parquet de Rumonge avait des dossiers à Bururi et il y avait un besoin de se rendre  sur les lieux pour la continuation de l’instruction. Les tribunaux de Grande instance des communes Muha et Ntahangwa ainsi que le tribunal de Grande instance de Cibitoke ont été assistés dans leur déplacement vers la prison centrale de Bujumbura pour y tenir des audiences publiques. Le consortium est intervenu aussi dans la formation des magistrats et agents de l’ordre judiciaire. Des visites ont été organisées par le consortium dans le but de contribuer dans la mise en œuvre de la politique pénitentiaire axée sur l’amélioration des conditions de vie des détenus. Il a profité de cette occasion pour identifier les détenus qui sont dans le besoin d’être assistés par des avocats et par conséquent plusieurs dossiers des prévenus détenus ont été confiés aux avocats.  M. Harerimana a saisi cette opportunité pour lancer un appel vibrant aux magistrats des parquets, aux juges de toutes catégories qui sont des acteurs de la chaîne pénale ainsi qu’à d’autres fonctionnaires du ministère de la Justice en charge des questions pénitentiaires, de se donner corps et âme en vue de démontrer la capacité de satisfaire aux attentes des membres de notre société en matière du respect des droits de l’Homme. 

Faire face au défi de la non maîtrise de l’outil informatique

Le président et représentant légal d’AFJC- Berintahe, Vénuste Muyabaga, a, au nom de ce consortium, précisé que, pendant tous ces déplacements, le consortium a pu distribuer aux prisonnier du riz comme aide en plus des conseils et autres formes d’orientation tant juridiques que sociale envers ces derniers. Pour lui, ces visites constitueront une valeur ajoutée dans l’organisation de l’administration pénitentiaire.  Il n’a pas manqué de signaler qu’un des défis majeurs à la base de la lenteur dans le traitement des dossiers pénaux consiste dans la non maîtrise de l’outil informatique par des magistrats et autres auxiliaires de la justice. C’est ainsi que le consortium a pensé à organiser une formation à cet effet pour que ces derniers n’éprouvent plus de difficultés en la matière. Notons que 42 magistrats et agents de l’ordre judiciaire ont bénéficié de cette formation. Et l’objectif du consortium est d’aller plus loin pour pouvoir dispenser cette formation à tout magistrat et agent de l’ordre judiciaire. Il a demandé au ministère de la Justice de soutenir ce consortium pour mieux accomplir sa mission particulière d’assister les justiciables. 

MASTA SHABANI 

 

Délinquance des élèves> Lamentations des parents

Une collaboration renforcée entre parents et enseignants s’avère nécessaire

 

Les parents se lamentent sur la délinquance de certains élèves qui se remarquent  dans certaines écoles privées.  Selon eux, une collaboration renforcée entre les parents et les enseignants s’avère nécessaire pour éradiquer le comportement indigne des élèves. 

 

Certains élèves font la délinquance au moment où les autres sont en classe. Et cela se fait souvent à l’insu des parents. M.N qui s’est exprimé a indiqué que c’est gênant de rencontrer des élèves dans la rue alors que les autres sont en cours. Pour M.N, les enseignants devraient être vigilants pour assurer une bonne éducation aux élèves lorsqu’ils sont à l’école. C’est en effet eux qui remarquent l’absence  des élèves en classe. Quant à A. N, il souligne que la gestion des élèves surtout ceux qui sont en âge d’adolescence est difficile mais les efforts doivent être réalisés aussi bien par les parents que les enseignants. Et il a indiqué qu’il devrait y avoir une collaboration renforcée entre les parents et les enseignants. Concernant les uniformes, il a souligné qu’au début de l’année scolaire, les parents achètent des uniformes qu’ils jugent adéquat pour leurs enfants. Mais après deux ou trois semaines, le constat est que pour certains élèves  l’uniforme est déjà modifié. Cependant, notre source a souligné qu’il y a certains parents qui sont complices dans l’habillement de leurs enfants ou d’autres comportements indignes des élèves.  Car, il y a ceux qui remarquent  par exemple que l’uniforme de leur enfant a été transformé  et ils laissent la situation comme elle se présente tant que l’enfant n’est pas renvoyé. Aussi, les parents devraient vérifier dans les cartables de leurs enfants s’il n’y aurait pas un autre habit qui n’est pas l’uniforme car il y a ceux qui se changent avant d’arriver chez eux. Notre interlocuteur suggère que tout parent soit responsable des élèves qu’il rencontre dans la rue pendant les heures de cours en leur demandant s’ils ont la permission de sortir.  
Fidès Ndereyimana

 

ASSOCIATION URISANZE> Entretien sur la prise en charge des personnes âgées

« Les accompagner dans leurs derniers  âges  pour  se sentir comme d’autres personnes dans la société »

 

« Urisanze » est une association qui s’est engagée à travailler dans la prise en charge des personnes âgées et plaider pour que leurs droits soient respectés. Et, a dit Jean Claude Nimpagariste, chargé de  la coordination des activités au sein de cette association, « Nous plaidons pour que les personnes âgées puissent se sentir comme les autres populations dans la société ». 

 

Dans un entretien accordé à la rédaction du quotidien burundais d’informations Le Renouveau, Jean Claude Nimpagaritse, le conseiller chargé de la coordination des activités au sein de l’association Urisanze, il a indiqué qu’aussi bien au Burundi que dans pas mal de pays africains, les personnes âgées sont  plus souvent maltraitées par leurs familles respectives ou autres personnes de leur entourage. M. Nimpagaritse a ajouté que la création de cette association est venue dans le but de plaider pour que les droits des personnes âgées soient respectés. « Même si les moyens suffisants nous manquent au sein de l’association,  cette  dernière s’est engagée à les accompagner dans leur derniers  âge, comme dans les autre pays  afin de  se sentir comme d’autres personnes dans la société », a affirmé M. Nimpagaritse.

Beaucoup de défis sont enregistrés

M. Nimpagaritse  a informé que la prise en charge des personnes âgées  demande beaucoup des choses. Il s’agit entre autres des maisons pour leur hébergement, de la nourriture, des habits, soins médicaux, etc. « Le problème, c’est que l’association  n’a pas de moyens suffisants pour assurer tous les besoins nécessaires. Mais, pour les besoins de première nécessité, comme la nourriture et les soins de santé, nous utilisons nos contributions ainsi que les différentes aides en provenance d’autres personnes de bonne foi », a mentionné M. Nimpagaritse. Ce dernier a  également informé que l’association a acheté une parcelle  pour construire une maison d’hébergement de ces personnes, mais que l’association seule ne dispose pas de moyen pour bâtir cette parcelle. Il demande en demandant avec insistance aux autorités burundaises et aux personnes de bonne foi de contribuer  selon leurs propres moyens pour que ce terrain soit construit afin que ces personnes puissent avoir un centre d’accueil muni d’une maison d’hébergement. 
Avit Ndayiragije

 
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