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Coopération> Retour de Russie du Deuxième vice-président de la République

Des secteurs communs pour le développement économique ont été identifiés

 

DSC05422Le Deuxième vice-président de la République du Burundi est rentré le mardi 6 juin 2017 d’une mission de travail qui l’a conduit en Russie. Joseph Butore participait au Forum international économique et a eu des rencontres avec différentes personnalités pour explorer les voies et moyens de coopération économique dans divers secteurs.

 

Joseph Butore a dit qu’il a pu réaliser diverses activités dans le domaine socio-économique lors de sa mission de travail dans la Fédération de Rusie. L’activité centrale était la participation du Burundi au Forum international économique qui est sa seconde participation dans de tels événements. « Le Forum est une occasion appropriée pour renforcer les relations de coopération économique qui existent déjà entre le Burundi et certains partenaires de ce Forum. C’est également une belle occasion pour nouer de nouveaux contacts, pour initier de nouvelles relations de partenariat », précise M. Butore. Selon lui, ces contacts ont eu lieu de son côté et du côté des ministres et directeurs généraux qui faisaient partie de la délégation du Burundi à ce Forum.

Une occasion pour vanter l’image du Burundi

Selon M. Butore, le Forum est aussi une belle tribune qui permet de parler du Burundi, de parler des opportunités économiques, en commençant par la localisation géographique du Burundi sur la carte de l’Afrique et du monde, les richesses du sous-sol, les valeurs de son peuple, la saveur des produits agricoles tels que le café et le thé. Un tel Forum est une occasion pour les partenaires de s’évaluer pour voir si on est en arrière ou en avant par rapport aux autres et ainsi tirer des conclusions y relatives afin d’introduire des réformes chacune dans sa structure d’organisation. Un tel Forum permet aussi d’écouter des messages des grands leaders du monde, et cette année, il y avait de grandes personnalités qui, dans l’ensemble, sont revenues sur les éléments indispensables pour la réussite d’une économie durable, a dit M. Butore. On a souligné la sécurité, surtout la lutte contre le terrorisme, une volonté de la politique stable, ensuite les grandes réformes qui doivent être réalisées au niveau national et local. Avec ces éléments, ont peut envisager une politique économique durable qui peut tenir. L’environnement dans lequel les relations économiques devraient se faire aujourd’hui est un autre élément qui a été évoqué lors de ce Forum. Selon M. Butore, elles devraient se faire dans le respect mutuel, dans le respect de la souveraineté du pays et non pas se rencontrer pour mener un dialogue entre riches et pauvres car chacun à quelque chose à donner, et a quelque chose à recevoir de l’autre. Il est question de parler de ses propres opportunités, créer un cadre approprié qui permet la naissance des projets de coopération économique dont l’objectif est l’épanouissement de tous les partenaires.
Après le Forum, la délégation burundaise a visité quelques régions de la Fédération de Russie. Là, on a échangé sur les opportunités de coopération commerciale. En Mordovie, une région qui entretient des relations approfondies avec le Burundi, ont été visitées quatre entreprises dont une va ouvrir une succursale de fabrication des lampes au Burundi. On a visité aussi une usine qui produit des câbles ; avec elle, la Regideson a signé une convention de fourniture des équipements rapidement, de bonne qualité et à un coût abordable. Sur autorisation du chef de l’Etat burundais, Pierre Nkurunziza, M. Butore a signé avec le chef du gouvernement de Mordovie un accord de partenariat dans les domaines économique, humanitaire, culturel et sportif qui sera un instrument permettant de rendre plus productives les relations de coopération économique entre les deux parties. M. Butore a également remis un message écrit du président du Burundi au représentant spécial du Président Vladimir Poutine en Afrique pour le lui transmettre.

Alfred Nimbona

 

Circulation routière> Panneaux de signalisation

L’entretien et la maintenance ne semblent pas être une préoccupation !

 

DSC05416Les services chargés du roulage, de la circulation et de la sécurité routière sont là, mais dans certaines situations, on peut se demander où ils sont vraiment. Parlons aujourd’hui des signaux routiers, précisément des panneaux de signalisation. Les panneaux sont souvent installés, les sens de circulation sont souvent changés et les conducteurs sont souvent pris de confusion. Mais, cela ne cause pas de problème, le grand danger réside au niveau des panneaux qui s’écroulent, ou qui disparaissent. Ces services ferment les yeux devant cette situation, avant que des accidents, dont la responsabilité peut être partagée, se produisent pour se réveiller et remarquer le manquement.

 

On dirait que dans une certaine mesure, les conducteurs de véhicule sont laissés à leur sort pour ce qui est de l’alternance. En effet, il y a plein de croisements de routes où il n’y a vraiment pas de signalisation. Je reviens pour la nième fois sur le cas du croisement du boulevard du 28 novembre et la chaussée prince Louis Rwagasore au niveau de la Nonciature. Pour savoir qui doit passer le premier, il faut l’avoir appris par oreille ou l’avoir remarqué chez les autres qui auraient emprunté cette zone bien avant que les panneaux de signalisation ne disparaissent. Les restes de ces panneaux constituent malheureusement un danger pour les piétons qui risquent de se heurter sur eux. Mieux vaut les remplacer ou tout simplement les arracher complètement, car ils ne servent plus à rien. A d’autres endroits, les panneaux se sont écroulés et ne sont pas rétablis dans leur position. On se demande qui doit faire quoi pour éviter les accidents. La Police doit veiller sur les installations, et bien entendu sur leur entretien. Mais, les conducteurs doivent de leur côté garder à l’esprit que ‘la priorité n’est pas la sécurité’, pour conduire prudemment. Mais, dans tous les cas, il faut une référence, une chose matérielle, qui parle sans faire aucun bruit, « une signalisation routière». Le pays est aujourd’hui membre des communautés régionales. Les usagers des routes qui viennent des pays membres ont besoin de ces signalisations pour savoir quoi faire à certains endroits comme aux croisements, écoles, hôpitaux et autres.

Alfred Nimbona

 

COMMUNE NTAHANGWA > Entretien avec le chef de zone Cibitoke

Grâce à une quadrilogie active, la sécurité est bonne

 

cibiEn juin 2015, la circulation dans la commune urbaine de Cibitoke n’était pas aisée. Il fallait être trop vigilant en traversant certains de ses quartiers. Mais aujourd’hui, la paix et la sécurité règnent grâce à la quadrilogie.

 

Comme plus d’un peuvent se le rappeler, pendant les moments des troubles insurrectionnelles de 2015, il fallait être vigilant en marchant dans les rues des quartiers de la zone urbaine de Cibitoke de la commune Ntahangwa. Sinon, certains quartiers comme Mutakura étaient totalement inaccessibles. Vides d’hommes, ces quartiers étaient d’ores et déjà les domaines des jeunes insurgés qui commettaient tout forfait.
Pour se rendre compte de la situation sécuritaire qui prévaut actuellement, le quotidien burundais d’informations Le Renouveau a approché le chef de zone, Félix Nsabimana, qui apprécie le pas déjà franchi dans le domaine du maintien de la paix et de la sécurité dans sa circonscription. Pour lui, tous les quartiers sont accessibles, le jour comme la nuit, contrairement à l’an 2015 où bon nombre de personnes avaient fui, tout cela grâce à une quadrilogie active. « Nous avons mis en place des comités mixtes de sécurité et ils sont à l’œuvre. Il y a aussi une étroite collaboration entre la population, l’administration, la police et la justice. Puisque la population de la zone Cibitoke veut vivre paisiblement, la décision prise d’éclairer toutes les rues grâce aux lampes veilleuses est respectée et la police en admire car cela facilite aussi ses patrouilles », a fait entendre M. Nsabimana.

Le cahier de ménage est important

Félix Nsabimana souligne aussi que dans le maintien de la paix et de la sécurité, le rôle du cahier de ménage est irremplaçable. « Dans la zone Cibitoke, le contrôle permanent du cahier de ménage a beaucoup contribué. Sauf que nous devons nous-mêmes le consulter souvent, il est aussi vérifié, chaque fois que de besoin, par le chef de la parcelle, le chef de cellule et celui du quartier. Cela nous aide à vite saisir les gens irréguliers », ajoute-t-il.
Félix Nsabimana appelle tous les habitants de la zone à multiplier les efforts dans le maintien de la paix et de la sécurité, d’être l’œil et l’oreille de l’autorité pour bien asseoir ces valeurs qui sont les piliers du développement durable.

JEAN BOSCO NKUNZIMANA
(STAGIAIRE)

 

 

VILLAGE D’ENFANTS SOS GITEGA> L’aide du Secrétaire général du parti au pouvoir

Les orphelins et les handicapés sont aussi les enfants du pays et ont besoin d’aide

 

IMG 0010Le secrétaire général du parti CNDD-FDD, Evariste Ndayishimiye demande au gouvernement du Burundi de continuer le projet de rassembler dans des centres où ils peuvent bénéficier d’une assistance sociale, tous les enfants orphelins et les handicapés qui mendient dans les rues des différentes villes du pays.

 

Dans l’après-midi du vendredi 3 mai 2017, le secrétaire général du parti CNDD-FDD, Evariste Ndayishimiye, a visité le village d’enfants SOS Gitega auquel il a octroyé une aide d’environ deux tonnes de vivres.
Evariste Ndayishimiye souligne que cet acte de charité à l’endroit du village d’enfants SOS Gitega devrait servir de modèle. Il demande que d’autres citoyens burundais qui le peuvent, fondent d’autres associations allant dans ce sens de mettre en place des centres d’accueil des orphelins et autres vulnérables. Mais il blâme ces gens qui veulent profiter indignement des enfants orphelins en les utilisant dans la mendicité. Pour lui, ces gens malhonnêtes se disent que quand on remarquera l’indigence de l’enfant, certains vont l’aider et ils en profiteront. « Imaginez-vous, profiter d’un enfant indigent ! », dit-il. « Vous les verrez, ils exposent ces enfants en plein soleil, sur les places les plus fréquentées des villes au lieu de considérer leur malheur pour les assister ou demander pour eux de l’aide s’ils n’en sont pas capables. Il en est de même de ceux qui exploitent les personnes handicapées. C’est tellement honteux de voir qu’il y a encore des gens qui s’appuient sur ces enfants orphelins et handicapés pour mendier. On dirait qu’ils sont fiers de cette condition d’orphelin ou de handicapé dans laquelle se trouvent ces enfants. Et beaucoup ont déjà adopté ce comportement sylvestre.», ajoute-t-il.

«Nous devons changer de comportement»

Le secrétaire général du parti CNDD-FDD a profité de cette occasion pour faire un clin d’œil à tout Burundais qu’il est temps, s’il n’est pas trop tard, de cultiver en nous l’esprit d’amour, de bonté, et de fortifier et manifester la valeur d’humanité (ubuntu) envers les personnes indigentes comme le fait déjà le village d’enfants SOS Gitega. « Que chacun ait en lui cette valeur d’Ubuntu. Que chacun sache partager avec les autres et surtout aider les indigents », dit-il.
Evariste Ndayishimiye a, en effet, demandé aux citoyens burundais animés d’esprit de charité et ayant un surplus de bien vouloir donner cette part aux associations d’assistance sociale, dans le but de les soutenir dans leur bonne action.
C’est pourquoi, dit-il, nous songeons toujours voir comment sensibiliser les familles qui le peuvent, à accueillir chez elles ces enfants et ainsi les arracher des mains de ces malhonnêtes gens qui les exploitent de façon éhontée. Comme ça ces enfants se sentiront eux aussi en famille. Nous ne nous lasserons pas de demander au gouvernement de venir en aide à ces enfants pour qu’ils reçoivent eux aussi une bonne éducation comme les autres.
Selon toujours M. Evariste Ndayishimiye, le jour où les visiteurs du Burundi trouveront qu’il n’y a plus d’enfants orphelins ou de personnes handicapées mendiant dans nos villes, ils diront que le Burundi est un pays de gens d’estime et nous porterons désormais un manteau de dignité.
Le village d’enfants SOS Gitega, qui existe depuis 1979, assiste actuellement 270 enfants orphelins auxquels s’ajoutent beaucoup d’autres qui sont assistés dans leurs familles d’accueil respectives. Et, à côté de cet acte de charité, le village SOS Gitega aide le pays dans les domaines de la santé, de l’éducation et du développement.
Jean Bosco Nkunzimana
(Stagaire)

 
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