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Zone Gatumba> Sécurité

Contrôler les mouvements de va- et-vient s’avère d’une grande importance pour garantir la sécurité

 

DSC01940Toutes les forces vives œuvrant à Gatumba doivent fournir le meilleur d’elles- mêmes pour le maintien de la sécurité dans cette circonscription.   Les vélos qui ne disposent pas de phares ne sont pas autorisés de circuler pendant la nuit. Les cabarets ne doivent pas non plus fonctionner le matin ; il y a des heures prévues pour l’ouverture.  

 

Le chef de zone Gatumba, Hussein Ntahetwa, en collaboration avec le chef de poste de police de Gatumba et Rukaramu, El Hadj Gabriel Nduwayo ainsi que le commandant du camp infanterie, le Major Astéric Masabo, a organisé, le mercredi 2 mai 2018 une réunion de sécurité à l’intention de la population de Gatumba pour lui demander d’œuvrer au maintien de la paix et la sécurité, facteurs incontournable pour le développement durable. Pour commencer, le chef de Gatumba, Hussein Ntahetwa, a fait remarquer que la sécurité est bonne sur toute l’étendue de cette partie de la commune Mutimbuzi. Il revient à la population de sauvegarder cette sécurité pour qu’elle ne soit pas perturbée par des ennemis de la paix. D’après lui, il n’y a pas de développement durable sans la paix et la sécurité. C’est pour cette raison qu’il faut veiller à ce que ces dernières soient protégées. Les mouvements de va-et-vient doivent être suivis. Il faudrait dès lors que la population collabore avec les comités mixtes de sécurité. Pour lui, ce n’est pas seulement les coups de feu qui perturbent la sécurité, il y a également la consommation des boissons prohibées que l’on observe sur certaines collines de la zone Gatumba.  En plus de cela, il y a la pluie qui a semé l’insécurité en  ravageant non seulement les champs, mais aussi en causant des dégâts matériels liés à la démolition des maisons. Le changement climatique en est le principal facteur. Raison pour laquelle il faut également protéger l’environnement. Il a demandé aux hommes d’Eglise de prier pour que la pluie cesse pour ne pas continuer à causer des dégâts. Encore faut-il cultiver l’amour allant dans le sens d’héberger les victimes des inondations étant donné que les bâches que les bienfaiteurs apportent ne peuvent suffir pour tout le monde. Au sujet du référendum constitutionnel, il faudra que la zone Gatumba fasse tout pour ne pas perdre la première place dans la mesure où elle a occupé cette place lors de l’enrôlement référendaire. Il ne faut pas, à cet effet, prêter   l’oreille à ceux-là qui ne veulent pas que le Burundi aille de l’avant. 

Non aux personne qui se substituent aux agents de l’ordre

Avant de remettre la parole au chef de poste de police de Gatumba et Rukaramu, il a précisé qu’il existe des gens qui se substituent aux agents de l’ordre en menaçant la population pendant la nuit. Il a demandé à la police de prendre les mesures nécessaires en vue de décourager cette pratique. Le chef de poste de police de Gatumba et Rukaramu, Gabriel Nduwayo, a laissé entendre que l’insécurité liée  aux inondations diminue les économies familiales.  Il n’a pas manqué de mettre en garde les personnes qui se rendent justice, alors qu’il existe des instances judiciaires. Les suspects doivent être transmis aux forces de l’ordre. Surtout qu’il n’y a personne qui est au-dessus de la loi. Revenant aux boissons prohibées, il a fait savoir que les chefs de quartier ne dénoncent ni les fabricants ni les consommateurs. Les cyclistes qui circulent la nuit sans que leurs vélos soient dotés de phares ont également fait l’objet de mise en garde.  Cependant, il leur a autorisé de circuler pendant la nuit à condition de pousser leurs vélos. 

Pour le respect des heures d’ouverture des cabarets

Les cabaretiers, quant à eux, doivent respecter les heures d’ouverture et de fermeture des débits de boissons pour ne pas rendre les gens improductifs. Il a  signalé qu’il y a des gens qui calomnient d’autres personnes dans l’intention de nuire à leur réputation. Cette pratique doit également cesser. Il faut par contre dénoncer les malfaiteurs. Le commandant du camp de l’Infanterie a insisté sur le fait qu’il faut éviter des rumeurs qui ne sont pas de nature à tranquilliser la population.  Il faut collaborer dans l’unité pour préserver la sécurité. Le major Astéric Masabo ne veut pas qu’il y ait des crépitements d’armes dans la zone Gatumba. Il faut donc une vigilance soutenue de toutes les couches de la population. 

Masta Shabani

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