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ZONE KAMENGE> Réunion de sécurité tenue par les élus collinaires du quartier Kavumu

Les habitants de Kavumu sont invités à veiller à la sauvegarde de la paix et la sécurité

 

IMG 152155Les habitants du quartier Kavumu de la zone Kamenge, en commune Ntahangwa sont appelés à veiller à la paix et la sécurité, et à s’atteler aux travaux de développement. C’était lors d’une réunion de sécurité tenue par les élus collinaires dudit quartier le dimanche 3 septembre 2017.

 

Le chef de quartier Kavumu, Bonaventure Nkeshimana a rappelé que la paix et la sécurité règnent dans le quartier. Mais que le vol reste un des éléments dégradant la sérénité qui a longtemps caractérisé le quartier. Selon M.Nkeshimana, la plupart des cas, les voleurs sont des visiteurs accueillis et logés illégalement par certains habitants du quartier Kavumu.  Il a alors invité la population à faire attention. « Si vous accueillez un visiteur, souvenez-vous de le faire enregistrer dans les registres tenus par les chefs de cellule. Car le visiteur qui avait une mauvaise intention se ressaisira une fois constaté qu’il est connu des autorités locales et que des données sur lui sont enregistrées », a-t-il conseillé. Il a ajouté que dans le but de renforcer la sécurité dans le quartier, un comité mixte des étudiants habitant le quartier Kavumu a été mis en place. Cela parce que ceux-ci sont parmi les nombreuses personnes qui circulent le plus la nuit, surtout en rentrant de l’école. Leur comité doit travailler en étroite collaboration avec les autres comités mixtes qui existaient pour l’intérêt commun du quartier Kavumu. 

Les jeunes filles-mères sont invitées à faire enregistrer leurs enfants à l’état-civil

Côté social, Lucie Mihasha  du centre Bahonawe de Kamenge a fait savoir que le projet Baho de ce centre se joint au programme du gouvernement pour l’enregistrement dans les registres d’état-civil de tous les enfants non enregistrés et surtout ceux qui naissent des jeunes filles non mariées. Pour elle, ne pas faire enregistrer ces enfants c’est les priver de leurs droits fondamentaux comme celui de la nationalité, celui de la gratuité des soins de santé pour les moins de cinq ans ainsi que le droit de vote pour ceux en âge de voter, etc. Mme Mihasha a promis que le centre Bahonawe est prêt à leur prêter main forte, via son projet Baho,  pour que ces enfants soient réhabilités dans leurs droits.

JEAN BOSCO NKUNZIMANA

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