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Jeunesse> Renforcement de la cohésion sociale

Les jeunes de la zone Cibitoke sont pour le moment unis

 

DSC 0206Dans la zone Cibitoke, les jeunes se sont rencontrés à la 5e avenue pour l’entretien de cette dernière. C’était dans le cadre du renforcement de la cohésion sociale. Les travaux étaient supervisés par l’Association des scouts du Burundi (ASB) et financés par le Programme des Nations unies pour le développement (Pnud).

 

Les travaux Cash for Work qui sont organisés dans certaines zones de la mairie de Bujumbura sont d’une importance capitale. Dans la zone Cibitoke, ces travaux réunissent les jeunes qui avaient fui lors des conflits politiques de 2015 avec ceux qui sont restés dans leurs familles respectives. Ils sont supervisés par l’ASB et financés par le Pnud.
Comme dans les autres zones de la mairie, ces jeunes entretiennent les routes, font le curage des caniveaux, etc. Le mercredi 4 janvier 2017, le quotidien burundais d’informations, Le Renouveau s’est entretenu avec les jeunes qui étaient en train d’entretenir cette route devenue totalement impraticable.
Quelques jeunes nous ont dit l’avantage de ces travaux. Bonaventure Nsavyimana, membre de l’opposition, nous a fait savoir que ces travaux constituent une occasion de retrouvailles pour les jeunes qui s’étaient séparés. Nous effectuons ces travaux très fièrement. « Nous remercions d’abord l’Association pour la consolidation de la paix (Acopa), le Centre jeunes Kamenge, l’American friends et le Fonds des Nations unies pour la population (Fnuap), qui nous ont fait des formations de deux mois sur la gestion des rumeurs, la communication non violente, le civisme sécuritaire, le traumatisme, l’élaboration des projets, etc. Ils nous ont enseigné quelque chose d’important.», a dit Nsavyimana.
Dans nos différentes tendances politiques, nous travaillons pour notre intérêt et pour l’intérêt de notre zone en particulier et de la mairie de Bujumbura en général. Nous partageons le peu que nous avons », a-t-il explicité.

Dialoguer comme des frères et sœurs

Ciza Esperance a fait savoir que ceux qui disaient que le conflit qui s’est passé au Burundi était d’ordre ethnique se trompaient. « C’était plutôt un conflit d’ordre politique. Heureusement, ce genre de conflit n’y est plus pour le moment. «Maintenant nous avons même créé un groupe Whatsapp où nous dialoguons comme des frères et sœurs. » a ajouté Esperance Ciza.

Olivier NISHIRIMBERE (Stagiaire)

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