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Délinquance juvenile> Ses conséquences

 Elle constitue un frein au développement

La délinquance des jeunes est un phénomène qui s’observe dans pas mal de pays y compris le nôtre. Bernard Korerimana, un parent qui s’est dernièrement entretenu, avec la rédaction du quotidien Le Renouveau, a parlé des conséquences de la délinquance juvénile.


Bernard Korerimana a fait savoir que les différents types de délinquance identifiés par la recherche témoignent davantage de la permanence de nouveaux problèmes. Les  jeunes qui font la délinquance sont souvent dangereux,  non seulement pour leurs parents  ou leurs familles, mais aussi pour la société dans laquelle ils vient, indique-t-il. 

 Des solutions pour diminuer la délinquance juvénile

 Lorsqu'un mineur a commis un acte répréhensible et que l'enquête socio-pédagogique effectuée met en évidence la nécessité de mesures éducatives ou thérapeutiques, l'autorité de jugement donne des indications ou des instructions aux parents ou aux gardiens du mineur qui devront le surveiller, éventuellement lui donner les soins adéquats et assurer sa formation et des «loisirs judicieux», sous le contrôle d'une personne ou d'un office qualifié comme des travailleurs sociaux ou office des mineurs. Les parents peuvent également être invités à se rendre régulièrement chez un thérapeute ou à prendre conseil auprès des spécialistes. S'ils ne respectent pas ces instructions, des mesures plus strictes seraient indispensables. Liliane Mugisha, psychologue clinicienne, quant à elle, estime que si le mineur présente un trouble psychique ou un trouble du développement de sa personnalité, s'il est dépendant d'alcool, de drogues ou de médicaments, l'autorité de jugement peut ordonner un traitement ambulatoire. Cette mesure peut être imposée contre la volonté des parents. Elle peut être cumulée avec la surveillance, l'assistance personnelle ou le placement dans un établissement d'éducation.Elle ajoute que le placement de l’adolescent dans une maison d’éducation s’avère nécessaire. Cela pourra contribuer à la diminution des dégâts, à la protection de l’enfant ainsi qu’à l’éducation normale. Si le patient a entre dix-huit et vingt-cinq ans, la mesure peut être exécutée ou continuer à être exécutée dans un établissement pour jeunes adultes.

Irene Niyongabire (Stagiaire)

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