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COPA> Formation des jeunes sur la communication non violent

Etablir une confiance entre les parties qui communiquent est l’un des objectifs

0000012aa Depuis son accession à l’indépendance en 1962, le Burundi est confronté à des violences sociopolitiques répétitives. Ces dernières emportent surtout les jeunes.  C’est dans ce cadre que l’Organisation non gouvernementale locale communément appelée Coalition pour la paix au Burundi (copa), a organisé, du 29 au 30 avril, une formation pour aider les jeunes à vivre ensemble en  bonne et dû forme malgré leurs diversité. 
Sylvère Nsengiyumva, le secrétaire exécutif de l’organisation  dit qu’une bonne relation repose sur une bonne communication. C’est dans ce cadre que la Coalition pour la paix au Burundi, en partenariat avec American friends service committee (AFSC), a organisé, du 29 au 30 avril,  une formation pour les jeunes de la commune Giheta en province de Gitega. M. Nsengiyumva a fait savoir que l’objectif était d’établir une confiance entre les parties qui communiquent, aider celui qui écoute à clarifier le contenu factuel et émotionnel du message, encourager l’expression des sentiments et montrer qu’ils sont acceptés et utiles à la compréhension. Il indique, en effet, que l’objectif primordial du rassemblement de ces  jeunes est de leurs faire comprendre que l’autre a droit à la vie, à l’expression, et à l’opinion. Donc,  ils sont appelés à vivre en paix, à  accepter l’autre tel qu’il est.

« Les enseignements ont été également donnés aux jeunes de la municipalité de Bujumbura »

M.Nsengiyumva signale que, dans un processus de négociation pour la cohabitation pacifique, la communication est l’élément vital. Une fois qu’elle est mauvaise, elle freine le progrès, et peut rompre les négociations et la relation. En outre, ajoute-t-il, elle aboutit à de conclusions non réalistes ou irréalisables. Et pour surmonter ces obstacles, les partenaires ont besoin de techniques spécifiques, applicables à des problèmes de communication précis », raconte –il. Comme résultats attendus, M.Nsengiyumva souhaite  que les  discours violents et haîneux entre les jeunes diminuent sensiblement et qu’ils sachent comment revendiquer leurs droits sans recourir à la violence.

IRENE NIYONGABIRE(STAGIAIRE)

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