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TEMOIGNAGE> D’un jeune diplômé sur l’introduction du cours d’entrepreneuriat à l’école fondamentale

Il a permis aux élèves de confronter les théories de la classe à la réalité au quotidien

Pas mal d’élèves étudient mais ne voient ce qu’ils auront à faire avec certains cours si ce n’est seulement de briser leurs méninges pour rien. Adrien Ndoricimpa, un jeune diplômé qui s’est entretenu le lundi 15 Avril 2019, avec la rédaction du quotidien Burundais d’information Le Renouveau, a témoigné sur l’introduction du cours d’entrepreneuriat à l’école fondamentale.

« Juste dans les premiers jours, nous ne voyions pas le pourquoi on a introduit certains cours au programme existants. Les enseignants essayaient de nous faire comprendre l’importance pour nous les jeunes apprenants, mais ils semblaient difficiles de comprendre. J’ai compris la nécessité de ce dernier lorsque j’ai terminé mes études secondaires », raconte M.Ndoricimpa.Il fait savoir qu’il a passé quelques jours à la maison sans rien faire mais finalement il a constaté qu’il est en  train de perdre. C’est à partir de du troisième mois qu’il a décidé de demander une somme d’argent à son père pour commencer un petit métier.Son père a été un très enthousiasmé par l’initiative de son fils puisqu’il a vu que quand même son fils pense à son avenir et qu’il n’est pas  fainéant. « J’ai commencé pas de petits articles pour voir si les clients s’habitueront à venir acheter mes produits. Oui, c’est un travail qui demande d’abord le temps et encore de la patience puisqu’il arrive que, un jour se termine sans avoir au moins cinq milles.   Lorsqu’on n’est pas patients, on peut abandonner et quand on abandonne, on échoue », s’exprime-t-il

« La patience est nécessaire dans le commerce si ne veut pas abandonner »

M.Ndoricimpa indique que au fur et à mesure que les jours avancent, il a ajouté d’autres articles jusqu’à ce que ce que pour le moment il a construit son magasin et encore il a une place au marché de kamenge.L’initiative de M.Ndoricimpa lui a permis à être très responsable puisqu’il a décidé de payer les frais scolaires de ses deux petits frères ce qui ne peut ne pas soulager ses parents. Sa mère elle aussi témoigne que son enfant a bon choisi plutôt que rester à la maison sans rien faire. Il lance un appel vibrant aux autres jeunes comme lui, de voir comment faire pour essayer de faire face aux besoins quotidiens.

IRENE NIYONGABIRE(STAGIAIRE)

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