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PROVINCE DE KIRUNDO> Action sociale

Le Centre pour handicapés «Reine de la joie» de Kanyinya lance un appel pour appui

 

DSC09591Le Centre pour handicapés physiques, « Reine de la joie » de Kanyinya en province de Kirundo, est au service des personnes vivant avec handicap venant de différentes provinces, il y a plus de cinquante ans.  Les garçons et les filles sont accompagnés et font même leurs études dans la mesure du possible,  mais, les conditions ne sont pas réunies pour bien accomplir sa tâche quotidienne. Soeur  Marie Libérate Ndenzako, responsable de ce centre souhaite qu’il y ait des appuis. 

 

L’Organisation  pour le développement du diocèse  de Muyinga à travers les sœurs Bene Tereza du Centre pour handicapés physique «Reine de la joie»  de Kanyinya accompagne les personnes vivant avec handicap. Sr. Marie Libérate Ndenzako, responsable de ce centre pour handicapés physiques a indiqué que la vocation de faire cette action sociale, est d’aider les enfants à pouvoir gagner la vie afin de ne pas se retrouver dans une situation de devoir vivre de la mendicité. Aujourd’hui, trente quatre filles et garçons, sont encadrés par ce centre. Parmi ceux-là, deux sont allés faire leurs études universitaires, les autres sont, soit au secondaire soit au primaire, les autres n’ont pas encore atteint l’âge scolaire. Ces personnes viennent de différentes provinces du pays. Pour se rassurer que les nécessiteux ont eu une communication sur l’opportunité d’obtenir l’accompagnement, Sr. Ndenzako a indiqué qu’on lance les communiqués dans les communes et les paroisses.  Les enfants sont accueillis et obtiennent  tout ce qu’un parent peut offrir à son enfant. Mais, le parent de sang est appelé à faire une contribution d’une manière ou d’une autre. Sr. Ndenzako déplore le fait que certains parents ne rendent pas  visite à leurs enfants. On dirait que ces enfants étaient un fardeau pour eux. Il y en a qui donnent quand-même des contributions.  Notre interlocutrice dit qu’on compte sensibiliser la population pour appuyer au moins à travers les vivres. Le Programme qui appuyait en vivres s’est arrêté. Aujourd’hui, pour créer quelques moyens de subsistance,  ce centre pratique l’agriculture.  C’était un centre de Kinésithérapie au départ et on fabriquait même des prothèses. Mais, avec la crise, le matériel qui avait été fourni par  l’ONG Handicap international a été volé, d’où sa transformation en un centre pour handicapés physiques.

Alfred Nimbona

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