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UNIVERSITE DU BURUNDI> Avis de certains étudiants sur les migrations irrégulières

Ils se disent satisfaits des renseignements fournis par le cabinet Manamba en exil

 

DSC09965En marge de la conférence-débat organisée par le cabinet Manamba en exil, le mercredi 06 mars 2019, sur les migrations irrégulières, certains étudiants de l’Université du Burundi se disent satisfaits des renseignements reçus. Ils demandent qu’il y ait des campagnes de sensibilisation à l’endroit de la jeunesse. 

 

Dans un entretien accordé à la rédaction du journal Le Renouveau, Samuel Nsabimana, étudiant à la faculté de droit et représentant des étudiants a fait savoir qu’ils ont beaucoup appris que ceux qui s’aventurent à faire des migrations rencontrent pas mal de problèmes. Parmi ces problèmes, Samuel Nsabimana indique le refus de séjour par les pays d’accueil. « Il y a ceux qui vivent en cachette avec la peur au ventre d’être expulsés». Pour lui, après avoir été mis au courant de ce qui se passe à l’étranger et surtout en occident, il ne faut pas que la jeunesse burundaise se précipite à y aller. Alors que dans les pays en voie de développement, surtout en Afrique, la jeunesse migre vers les pays européens à la recherche d’une vie meilleure, M. Nsabimana trouve qu’il faut y aller avec objectif précis. « Selon le témoin oculaire, si on demande asile dans un pays européen, deux choix sont possibles. Le demandeur peut avoir une réponse favorable ou défavorable ». Quant à Emmanuela Ntakarutimana, étudiante en fiscalité, elle dit que les renseignements reçus ont permis aux bénéficiaires de penser d’abord à la manière dont celui qui veut y aller va se comporter devant des situations énigmatiques. « Il faut penser aux risques avant de prendre une décision de migrer », a-t-elle conseillé. Elle a ajouté qu’il faut s’informer et savoir d’où on vient et où on va avant de partir. Elle a demandé aux étudiants de ne pas rater leurs études à cause du désir ardent de se rendre à l’étranger. « Il faut qu’ils y aillent avec des bagages suffisantes car elles deviennent une base solide dans leur vie ». Samuel Nsabimana a demandé qu’il y ait des campagnes de sensibilisation à l’endroit de la jeunesse afin qu’elle soit avertie du danger qui la guette.                       

MOISE NKURUNZIZA (STAGIAIRE)

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