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Zone Gatumba> Entretien avec le chef de zone

Malgré la bonne sécurité qui y règne, les problèmes ne manquent pas

 

DODO 0004 1La paix et la sécurité règnent dans la zone Gatumba malgré un incident qui s’est produit dans un cabaret. Cet incident est lié à un cas de délinquance qui a coûté la vie à quelques personnes. A côté de cela, il y a des problèmes liés aux inondations et au surnombre des élèves dans certaines écoles fondamentales de cette localité.    

 

La paix et la sécurité règnent sur toute l’étendue de la zone Gatumba même si l’on déplore la mort de quatre personnes et cinq blessées par des balles tirées par un délinquant. Cela est ressorti de l’entretien que le quotidien « Le Renouveau» a eu, le lundi 4 mars 2019, avec le chef de zone Gatumba, Hussein Ntahetwa. A en croire ses propos, la paix et la sécurité règnent dans sa circonscription grâce à la collaboration entre l’administration et les forces de l’ordre. Il a ajouté que la zone a mis en place des parrains collinaires qui regroupent des policiers ainsi que des militaires qui collaborent avec les comités mixtes de sécurité et l’administration à la base.  Cette façon de s’organiser vise à éviter des rumeurs entretenues par certains détracteurs de la paix et de la sécurité dans l’objetif de remettre en cause la cohésion sociale. Le chef de zone Gatumba, Hussein Ntahetwa, a fait remarquer que les réunions des comités mixtes de sécurité se tiennent une fois par mois.  Sur le plan social, toutes les composantes de la population burundaise cohabitent pacifiquement. Elles s’entraident aussi bien dans le bonheur que dans le malheur. 

Des inondations réccurrentes pourraient pertuber la sécurité 

Le chef de zone Gatumba, Hussein Ntahetwa, a fait remarquer que ce qui pourrait perturber la paix et la sécurité sont des inondations réccurrentes, indépendamment de la collaboration entre  l’administration et certaines organisations non-gouvernementales, en l’occurrence l’Organisation internationale des migrations (OIM), la Croix- Rouge Burundi  dans le traçage des caniveaux qui empêchent  les eaux pluviales de déborder. Il a précisé que le grand collecteur se trouvant en amont du quartier Kinyinya I n’a pas où deverser ces eaux. Il est question d’orienter ces eaux à des endroits plus sûrs. Chaque fois qu’il pleut, il y a démolition des maisons. Cette situation enfreint le développement de la population, étant donné qu’elle la pousse à chercher comment s’abriter. 

Le surnombre dans les écoles reste un défi à relever

Un autre défi évoqué par cette autorité zonale est lié au surnombre des élèves dans les classes pour certaines écoles fondamentales de son ressort. Il a donné l’exemple de l’école fondamentale de Gatumba VI où les élèves s’assoient à quatre par banc-pupitre. En outre, les toilettes de cette école sont insuffisantes.  Ce qui pourrait influer sur les résultats des élèves !Au sujet du meurtre de Mme Marguerite Ntandikiye survenu dans la nuit 16 au 17 décembre 2018, le chef de zone Gatumba, Hussein Ntahetwa, a indiqué que les présumés auteurs du crime ont été tranférés à la prison centrale de Mpimba. Il s’agissait des personnes qui habitaient dans la même parcelle que la défunte. Il a interpellé l’autorité compétente en vue de permettre aux habitants de  la zone Gatumba d’être à l’abri des inondations.  Il a souhaité que les berges de la rivière Rusizi soient protégées dans la mesure où ses eaux ont tendance à déborder de manière à menacer les populations riveraines. 

Masta Shabani

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