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INSS> Déplafonnement social promis par le chef de l’Etat

«L’état de sa mise en application est satisfaisant»

 

P158Le  directeur général de l’Institut  national de sécurité  social (INSS), se dit être satisfait de l’état de mise en application du déplafonnement social promis par le président Pierre Nkurunziza. C’était lors des cérémonies de  présentation de voeux de Nouvel an au couple présidentiel. 

 

Le mardi 18 décembre 2018, lors des cérémonies de présentation de meilleurs vœux au couple présidentiel, le président de la république du Burundi,  Pierre Nkurunziza a promis le déplafonnement des cotisations à l’INSS. Ces cérémonies étaient organisées par les corps de défense  et sécurité. Le directeur général de l’INSS affirme que la mise en application sera effectivement accomplie pendant le délai donné par le chef de l’Etat.Général Major Emmanuel Miburo a d’abord expliqué le déplafonnement. « Le déplafonnement se dit de deux manières : Un personne peut donner les cotisations équivalentes à son salaire qu’elle perçoit ou si elle ne le peut pas, on élève le plafond ». Il admet que le chef de l’Etat l’a promis dans le sens d’amélioration. Le directeur général affirme que l’INSS seul ne peut décider sur cette question, il trouve que cette amélioration est possible si on fixe le plafond à un échelon supérieur.Il a ajouté que cela dépend aussi des conventions entre l’employeur et son employé. « L’INSS n’a pas le droit de fixer le taux de cotisation, par exemple si le salaire est de 450 000FBu, même les cotisations doivent être proportionnelles à cette somme».Concernant les cotisations de pensions, Général Major Emmanuel Miburo a fait savoir qu’elles incombent à la fois à l’employeur et à son employé. « Une partie des cotisations est donnée par l’employeur et une autre par le travailleur ». Il a ajouté que si le plafond est élevé, les cotisations aussi doivent s’augmenter. «Il faut alors  que  l’employeur et le travailleur acceptent de verser leurs cotisations». C’est pourquoi, selon lui, de telles décisions sont prises au niveau des tables rondes de partenaires sociaux. Cette table ronde de partenaires sociaux est encours de préparation. Il est convaincu que la période de quatre mois donnée par le président Pierre Nkurunziza va être respectée, a-t-il réaffirmé.                       

Moïse Nkurunziza (Stagiaire)

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