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CIRCULATION ROUTIERE> Les risques d’accident à l’endroit des élèves

Ils sont imminents dans les routes à grande circulation

 

Certains parents affirment qu’il y a risque de s’inquiéter en ce qui concerne les risques d’accidents à l’endroit des écoliers et élèves surtout dans les routes à grande circulation. Ils demandent que des mesures puissent être prises afin de protéger ces enfants. 

 

La scolarisation est la clé du développement dans le monde entier. Au Burundi, les enfants issus de familles dont les conditions financières le permettent envoient leur enfant commencer les études à l’école maternelle à partir de trois ans. A l’intérieur du pays, ils commencent vers l’âge de cinq à sept ans. Un grand nombre d’écolier et élèves traverse les routes pour arriver à l’école.A côté des parents qui accompagnent leurs enfants, il y a aussi la police qui facilite les concernés à traverser ces routes, surtout à grande circulation. Malgré cela, les risques d’accidents sont nombreux.Denise Ngendakumana, un des parents, habitant le quartier Bwiza, a fait savoir qu’elle préfère accompagner son enfant, car, dit elle, il n’est pas en mesure de traverser une route seul.        « Quand il y va seul, je ne me sens pas à l’aise », précise-t-elle.

Les risques d’accident imminents

Pour traverser une route à grande circulation, ces enfants forment un groupe. Des conducteurs d’automobiles et les cyclistes attendent un instant pour qu’ils traversent. Mme Ngendakumana dénonce le cas des chauffeurs qui ne respectent pas les droits des enfants. « Il y a des chauffeurs qui ne pensent pas aux enfants. Certains d’entre eux ne diminuent même pas l’allure une fois arrivés dans le traçon de la route où passent les enfants ».Pour ceux qui se rendent à l’école en utilisant des bus, les chauffeurs se retrouvent dans l’obligation d’aider ces enfants à arriver à l’école. Denise Ngendakumana demande aux autorités compétentes de prendre toutes les décisions qui s’imposent afin de protéger ces enfants. Aux responsables des écoles, de rendre disponible les agents de surveillance et de gardiennage auprès de leurs écoles. Et à la police, de continuer leur travail d’aider ces enfants à traverser ces routes.

Mireille Kubwayo (stagiaire)

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