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Chômage> Entretien avec un jeune sur son activité génératrice de revenus

Il s’est lui-même créé un emploi

 

IMG 4534Actuellement la jeunesse est confrontée au chômage d’autant plus que même les diplômés ne sont pas tous embauchés. Mais certains d’entre eux se débrouillent pour faire face au chômage. Prosper  Ndihokubwayo, jeune lauréat des humanités générales parle de son débrouillardise lors d’un entretien qu’il accordé, dernièrement, au quotidien d’informations «Le Renouveau». 

 

M. Ndihokubwayo a fait savoir que certains jeunes persistent dans le chômage à cause de leur par défaillance.  Celui-ci n’est embauché nulle part mais, grâce à son activité génératrice de revenus,  il n’est pas chômeur; il s’est lui-même créé  un emploi.M. Ndihokubwayo a fait savoir que certains jeunes persistent dans le chômage à cause de leur par défaillance.  Celui-ci n’est embauché nulle part mais, grâce à son activité génératrice de revenus,  il n’est pas chômeur; il s’est lui-même créé  un emploi.Notre interlocuteur a précisé qu’il avait déjà l’idée de se créer l’emploi avant même qu’il ne termine ses études secondaires. «J’étais sûr  que je ne serai pas facilementembauché par l’Etat après l’école secondaire, c’est pourquoi  l’idée de me créer moi-même un emploi revenait souvent dans ma mémoire», a-t-il expliqué. Il a ajouté qu’il avait déjà un projet au lendemain de la passation de l’examen d’Etat : le commerce des arachides grillées.M. Ndihokubwayo  signale qu’il a commencé par un petit capital et qu’il a acheté les arachides déjà emballées  pour les vendre en détail.  Petit à petit, son capital a augmenté et il a changé de tactique. «J’ai alors majoré la quantité d’arachides que j’achetais et cette fois-ci je les grillais et les emballais moi-même », a-t-il expliqué.Constatant la productivité de cette activité, M. Ndihokubwayo a pensé au travail d’équipe  pour l’étendre. « Cinq mois plus tard, j’ai appelé mes deux camarades qui exerçaient la même activité que moi pour leur proposer le  travail en équipe, idée que ces derniers ont soutenue », a-t-il signalé.  Il a fait savoir qu’en travaillant en équipe, l’activité a évolué et atteint aujourd’hui un niveau considérable. « Nous ne vendons plus au détail, par contre les détaillants viennent s’approvisionner chez nous. L’interlocuteur témoigne que lui et ses camarades n’ont plus besoins d’autre emploi car ils l’ont déjà.Le jeune Ndihokubwayo a conseillé à d’autres jeunes d’être créatifs pour faire face au chômage. Il a ajouté que si  le travail individuel ne trouve pas de succès, il faut aussi tenter le travail en équipe. 

Eric Sabumukama

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