Publications de Presse Burundaise, Rohero I Avenue de la JRR N°17 Immeuble le SAVONNIER, Téléphone standard : (257) 22 22 62 32, Fax :(257) 22 22 58 94, email: pressequotidienne@yahoo.fr

FETE DU NOUVEL AN> Célébration dans certaines familles

Une occasion de se souhaiter les meilleurs vœux

 

La fête du Nouvel An est l’une des fêtes que beaucoup de personnes célèbrent quels  que soient leurs moyens de subsistance. La rédaction du quotidien d’informations  Le Renouveau a rencontré, le mardi 1er janvier 2019, quelques  familles de la mairie de Bujumbura qui  ont l’habitude de célébrer ensemble la fête du Nouvel An. Pour pas mal d’entre elles, il a été  une occasion de se saluer, se souhaiter les meilleurs vœux et  parler des projets d’avenir.  

 

Beaucoup de gens,  quand ils se lèvent, ils se rendent à la messe, les autres préfèrent  ne pas  s’y rendre et s’occupent de la préparation du repas ou d’autres  encore  s’occupent  des travaux ménagers. Après la messe , les membres de la famille se rencontrent autour de la table pour partager le repas, voire la boisson.  Les représentants  de différentes  familles qui ont pris la parole ont  remercié ceux qui, en premier lieu,  ont songé à organiser la fête. Disant  que c’est une grande joie de voir les personnes issues d’une même famille se mettre ensemble  pour partager ce qu’ils ont. Pas mal de personnes se contentent  aujourd’hui de manifester la joie du Nouvel An avec les leurs, ou alors avec des gens de même rang social, et oublient leurs familles pauvres, ce qui n’est pas le cas dans la famille N. Pour M.Manirakiza , un des représentants des familles,  la fête du Nouvel An leur permet  de se rencontrer , se saluer  mutuellement , se souhaiter  les meilleurs vœux et parler des projets d’avenir. Ce cadre de rencontre est un signe de renforcer l’amour  entre les membres des mêmes familles. Les différents parents rencontrent les nourrissons des autres, c'est-à-dire les enfants des cousins et cousines, des oncles, des belles familles, des nouveaux - nés, afin que,  si un jour ils se croisent en cours de route,  ils puissent se saluer  ou  s’il y a un parmi eux qui a des problèmes  en cours de route, on puisse l’aider.Comme c’était un jour de joie,  la musique commence à retentir et ceux qui veulent font  la danse.M.Manirakiza n’a pas oublié  d’inviter les autres familles à se joindre au pas des familles qui s’aiment,  afin de ne pas s’ignorer et garder la fraternité comme nous le dit le deuxième commandement de Dieu.

Irène Niyongabire (Stagiaire)

Ouvrir