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ENTRETIEN> Sur la vie des peuples autochtones du site de Mubuga

Une nette amélioration s’observe

 

Après avoir été regroupés dans  différents sites et villages de paix comme les autres  Burundais, les peuples autochtones de la commune Rugazi, plus précisément ceux du site de Mubuga  en province de Bubanza apprécient leurs conditions de vie. Selon le responsable du site de Mubuga, « une nette amélioration s’observe même s’il y a encore à faire. Et cela est dû aux différents plaidoyers faits par les autorités locales».  

 

Dans un entretien accordé à la rédaction du journal «Le Renouveau», Salvator Banciriyeko, représentant des peuples autochtones du site de Mubuga en commune Rugazi dans la province de Bubanza, a indiqué qu’auparavant, les  Batwa de cette commune n’avaient ni à manger ni même des habitations comme les autres.  « Mais, actuellement, le gouvernement du Burundi ainsi que les autres organisations ont contribué pour que nous puissions nous aussi avoir des maisons et des propriétés. Et cela est dû principalement à la f de notre administrateur qui, chaque fois, présente nos  doléances auprès des autorités supérieures de notre pays », a ajouté M. Banciriyeko. Ce dernier a affirmé que la construction des villages et l’attribution des terres cultivables aux peuples autochtones de  Rugazi sont venues comme des solutions à leurs problèmes quotidiens, et montrent en plus que le gouvernement du Burundi  en général et les autorités locales en particulier insèrent les problèmes des peuples autochtones dans leurs principales préoccupations. 

«Le problème lié à la scolarisation des enfants persiste toujours »

Même si les conditions de vie commencent à s’améliorer, M. Banciriyeko a informé que faute de moyens financiers pour assurer les différents besoins de leurs familles, certains problèmes ne manquent pas. A cela, M. Banciriyeko a signalé la persistance du  problème lié à la scolarisation des enfants autochtones. « Et c’est à cause du manque des manuels scolaires pour ces enfants », a précisé M. Banciriyeko, tout en demandant avec insistance au gouvernement du Burundi de continuer à les soutenir afin que leurs enfants puissent accéder à l’école comme les autres . Il a enfin remercié très vivement l’administratrice de cette commune qui ne cesse de plaider pour que les Batwa de Rugazi puissent bénéficier de divers droits au même titre que les autres composansantes de la population.
AVIT NDAYIRAGIJE

 

Entretien> Difficultés rencontrés par les albinos

Entre autres,  la stigmatisation

 

IMG 20170908 172415 CopieLes albinos rencontrent différents problèmes dans leur vie quotidienne. En plus des défis liés à leur état de santé, ils sont déconsidérés par leur entourage. Et, dans certains coins du pays, ils sont victimes des mentalités qui disent qu’un albinos tué est un porte bonheur.  

 

Dans un entretien qu’il a accordé au quotidien « Le Renouveau », le représentant légal de l’Association Albinos sans frontière, Kassim Kazungu a fait savoir que les albinos font partie des catégories des minorités au Burundi.  Il a précisé que l’albinisme est une maladie qui se caractérise par une dépigmentation cutanée, capillaire et oculaire. Ceci est dû à la carence ou à l'absence de production de mélanine, le pigment qui donne leur teinte aux cheveux, aux poils, aux yeux et à la peau. L'albinisme est une maladie génétique. Les yeux peuvent être très clairs, voire rouges. Les cheveux et les poils sont blancs. L'albinisme peut entraîner des cancers de la peau en cas d'exposition au soleil, et cause une diminution de l'acuité visuelle.M. Kazungu a  signalé que la plupart des albinos burundais font face aux problèmes ci-haut cités. Cela est dû au manque de moyens financiers pour se prendre en charge afin d’entretenir leurs peaux. Il a laissé entendre que cela est aggravé par le fait que les albinos en général sont stigmatisés par la société. « Dans son entourage, un albinos est considéré comme un vaut rien. Tout le monde le pointe du doigt. Il est étiqueté comme un homme maudit par Dieu. Ils disent qu’ils ne comprennent pas comment un homme d’une peau noire peut mettre au monde un enfant de teint clair comme un blanc. De cela, certains des albinos sont convaincus qu’ils ne sont pas comme les autres et ne peuvent pas réaliser des activités qui leur permettent de vivre au quotidien », a-t-il mentionné.C’est pour cette raison que le représentant légal de l’Association Albinos sans frontière demande au gouvernement du Burundi de mettre en place des lois spécifiques pour protéger les albinos afin qu’ils puissent être considerés comme les autres personnes.Il demande à tous les albinos d’être courageux et d’être fiers de leur état biologique pour surmonter toute stigmatisation en provenance de la société où ils vivent.
Rose Mpekerimana

 

SPORT> Match de football Journalistes- Artistes

Pour venir en aide aux enfants vulnérables

 

Le vendredi 15 septembre 2017, un match de football a opposé les journalistes sportifs aux artistes au stade Prince Louis Rwagasore à partir de 16 heures. Ce match a été organisé dans le but d’aider les enfants vulnérables. Il s’est terminé sur un score de 2 partout. Le droit d’entrée était de 500 FBu au pourtour. 

 

Les journalistes sportifs, en collaboration  avec les artistes du Burundi, ont organisé un match de football avec comme objectif d’aider les enfants vulnérables. Pour atteindre cet objectif, on a préféré faire payer quelques frais aux spectateurs qui serviront à acheter le matériel scolaire. Les entraîneurs qui ont été interviewés ont fait savoir que les journalistes ses sont mis ensemble avec les artistes pour  voir s’ils ne peuvent pas contribuer dans l’éducation des enfants surtout ceux qui n’ont pas le pouvoir de s’acheter le matériel scolaire.Les journalistes sportifs, en collaboration  avec les artistes du Burundi, ont organisé un match de football avec comme objectif d’aider les enfants vulnérables. Pour atteindre cet objectif, on a préféré faire payer quelques frais aux spectateurs qui serviront à acheter le matériel scolaire. Les entraîneurs qui ont été interviewés ont fait savoir que les journalistes ses sont mis ensemble avec les artistes pour  voir s’ils ne peuvent pas contribuer dans l’éducation des enfants surtout ceux qui n’ont pas le pouvoir de s’acheter le matériel scolaire. Le match a été assisté par beaucoup de monde moyennant payement de 500 FBu comme droit d’entrée. On avait prévu que la tribune d’honneur était réservée à ceux qui parviennent à payer plus de 500 FBu mais on n’en a pas trouvé beaucoup.Les artistes étaient en maillots bleus et les journalistes en blanc. Le match a été dans un premier temps dominé par les journalistes qui sont parvenus à marquer 2 buts à la première mi-temps ; un par Moussa Momo à la 10è minute et un autre à la 39è minute par le numéro 15 (Nahodha). Mais à la deuxième mi-temps, l’entraîneur des artistes, Elvis Iradukunda, a fait des remplacements qui ont abouti à un très bon résultat. Il a renforcé le milieu qui était faible à la première partie du jeu et les numéros 16 et 14 des artistes ont pu égaliser.Les spectateurs ont apprécié la façon dont les joueurs comme Romeo (artiste) et Arsène Bucuti (Journaliste de la Radio Buja FM) ont joué malgré leur poids.Les entraîneurs Elvis Iradukunda (Artistes) et Vivance (Journalistes) ont remercié la Fédération de football du Burundi (FFB) pour leur avoir prêté le stade mais aussi les spectateurs qui étaient venus soutenir cette activité. Ils ont dit que même si ces derniers n’ont pas joué sur le  terrain, ils ont joué indirectement parce que leur contribution est d’une importance capitale.

Olivier Nishirimbere

 

MUNICIPALITE DE BUJUMBURA> Sécurité

Quatre criminels ont été appréhendés en flagrant délit par la police

 

Le porte-parole du ministère de la Sécurité publique, Pierre Nkurikiye, a procédé, le lundi 18 septembre 2017, à une communication sur les quatre criminels usant des machettes et autres armes blanches arrêtés dans la soirée du 17 septembre 2017  au quartier, en zone urbaine de Kanyosha de la mairie de Bujumbura.  Le porte-parole de la police apprécie le travail en synergie des forces de l’ordre, de la population et des comités mixtes de sécurité de cette localité. DSC 0079

 

Selon Iman Meshak Nzisabira, l’une des victimes de ces crimes, il a indiqué qu’il était rentré vers 22 heures du soir en provenance du domicile de son oncle à Kibenga. Arrivé devant sa maison, il a trouvé trois personnes armées de machettes devant le portail et ces derniers l’ont arrêté en commençant par lui demander son téléphone mobile et l’argent.  Après avoir refusé cet ordre, M. Nzisabira a été infligé par ces criminels cinq coups de machette au niveau de la tête et trois coups sur les bras. Et après, il a été acheminé par son oncle à l’hôpital Prince Régent Charles pour se faire soigner.  La victime demande aux responsables de la sécurité publique et aux autorités administratives de prendre des mesures adéquates pour éradiquer ce genre de crimes qui sont devenus habituels dans ce quartier.Quant à Pierre Nkurikiye, porte-parole de la police nationale, il a d’abord salué un bon travail qui a été effectué par les forces de l’ordre et de sécurité de cette localité en collaboration avec les comités mixtes de sécurité ainsi que la population environnante afin d’appréhender  directement les auteurs de ces crimes. M. Nkurikiye a ensuite informé qu’une enquête approfondie doit être menée  dans les  brefs délais pour que « nous puissions voir s’il y a d’autres membres impliqués dans ce groupe des criminels afin de les traduire  devant la justice, mais aussi d’analyser s’il peut y avoir d’autres mobiles derrière ces crimes commis».

« Des mesures appropriées seront bientôt prises pour renforcer la sécurité dans cette localité »

M. Nkurikiye a signalé que, comme on le fait au niveau de tout le pays, des mesures appropriées seront  bientôt  prises pour renforcer la sécurité dans cette localité. «Il s’agira, entre autres, d’y installer un poste de police et  suivre  de prêt et régulièrement les membres des comités mixtes de sécurité qui, quelques fois, accusés à tort par la population de l’implication dans ces groupes des criminels », a précisé M. Nkurikiye.  Ce dernier a terminé tout en demandant aux autorités locales de redoubler d’efforts pour renforcer les comités mixtes de sécurité et de travailler en collaboration avec l’administration et  les forces de l’ordre afin d’assurer la sécurité des biens et des populations.
AVIT NDAYIRAGIJE

 

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