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Quartier Muyaga> Sécurité

Elle est bonne malgré quelques irrégularités

 

IMG 20180402 122318La rédaction du journal Le Renouveau s’est entretenue le mardi 3 avril 2018, avec le chef de quartier Muyaga de la zone urbaine de Gihosha, Gabriel Bigirindavyi, sur la sécurité. Il dit qu’en général la sécurité est bonne même si des irrégularités ne manquent pas surtout dans la cellule Gasenyi de son quartier. 

 

M. Bigirindavyi affirme que la sécurité est généralement bonne dans son quartier. Il fait savoir que son quartier est composé par cinq cellules dont la Cellule I, Cellule II, Gasenyi, Kigobe nord-est ainsi que Kigobe nord et que dans toutes ces cellules la sécurité est bonne. Il dit qu’aujourd’hui il n’y a plus de malfaiteurs qui perturbent la sécurité en lançant des grenades, en volant pendant le nuit, … comme avant. Il y avait un groupe de jeunes qui formaient des ligalas et qui se droguaient avec du chanvre surtout dans la cellule de Gasenyi. Ce sont eux qui perturbaient la sécurité en volant pendant la nuit et en faisant toute sorte de mal aux gens qu’ils rencontraient. «Pour ce faire, j’avais cherché les parents de ces jeunes pour qu’ils leurs disent d’arrêter ces mauvais comportements. J’avais également organisé les citoyens de cette cellule à travers le Comité mixte de sécurité pour lutter contre ces malfaiteurs et leur mauvais actes » a déclaré M. Bigirindavyi. M. Bigirindavyi révèle que malgré tous les efforts qu’il avait fournis, ces jeunes avaient continué à faire leurs ligalas. Mais un jour, un parmi eux a été tué par  la police lorsqu’il tentait d’escalader le mur de la clôture pour  voler. Dès ce jour, ces jeunes ont eu peur et ont arrêté directement les ligalas ainsi que toutes les bêtises qu’ils commettaient : le vol pendant la nuit, la délinquance et autres. Aujourd’hui, la sécurité est bonne dans toutes les cinq cellules qui composent  le quartier Muyaga. « Les citoyens de mon quartier vaquent à leurs activités sans aucun problème. Ils dorment et se réveillent en paix », a signalé M.Bigirindavyi, le chef de quartier Muyaga de la zone urbaine de Gihosha. 
Evelyne Habonimana

 

CAMP DE MUSASA> Entretien avec les vigiles

Ce travail n’est pas facile pour les femmes qui ont les enfants en bas âge

 

vigilLes réfugiés du camp de Musasa contribuent dans la gestion du camp ainsi que dans la sécurité. Ce travail n’est pas facile, mais les réfugiés se donnent corps et âme pour leur intérêt.  

 

Dans un entretien avec Hassan Ruvakuki, l’un des vigiles au camp de Musasa, il a fait savoir que normalement la sécurité est assurée par les policiers. Mais, le nombre de ces policiers au sein du camp est insuffisant. Au total, les vigiles sont au nombre de 33 dont 4 femmes. Ils assurent la sécurité la nuit comme le jour. M. Ruvakuki a indiqué que pendant la journée, les vigiles doivent veiller à tout mouvement au sein du camp. Ils doivent contrôler les mouvements de va-et-vient des gens qui n’habitent pas à l’intérieur du camp. Pendant la nuit, les vigiles doivent veiller à ce que les voleurs n’entrent pas au camp. S’ils attrapent un voleur, il est transféré au poste de police. Les vigiles se positionnent dans différents coins à partir de 20h jusqu’à 4h du matin. Ils sont subdivisés en deux groupes. Le premier commence à 20 h pour terminer à minuit, l’autre à partir de minuit jusqu’à 4h du matin.  M. Ruvakuki a fait savoir qu’au moment d’assurer la sécurité, ils n’ont pas d’arme ni d’autre objet pour se défendre en cas d’une éventuelle attaque. Ils ont seulement des torches ainsi que des sifflets pour pouvoir alerter. Ils portent également des gilets ainsi que des bottines qui sont données par l’Office national pour la protection des réfugiés et apatrides (ONPRA).Les femmes sont moins nombreusesChristine Tatu est l’une des femmes qui assurent aussi la sécurité. Elle a fait savoir que très peu de femmes peuvent assurer la sécurité sous prétexte qu’elles n’ont pas de temps. Ou encore, leurs maris ne les autorisent pas à faire ce genre de service car c’est gratuit, elles ne sont pas payées. Cependant elle reconnaît que ce travail n’est pas facile pour les femmes qui ont des enfants en bas âge. Mme Tatu a indiqué qu’elle n’a pas de problèmes car ses enfants sont âgés. En plus de cela, elle n’a pas de mari qui pourrait l’empêcher d’exercer ce genre d’activité. 

Lucie Ngoyagoye 

 

SENAT> Le projet de loi portant ratification par le Burundi de l’Accord de création de l’Afreximbank

Il a été adopté à l’unanimité

 

DSC 1163Sous l’égide du président du Sénat burundais, Réverien Ndikuriyo, les sénateurs ont analysé et adopté le projet de loi portant ratification par le Burundi de l’Accord de création de la Banque africaine d’import-export (Afreximbank), le lundi 16 avril 2018. Ce projet a été présenté par le ministre à la présidence chargé de la Bonne gouvernance et du plan, Serges Ndayiragije. 

 

Dans son exposé des motifs, le ministre Serges Ndayiragije  a indiqué que l’Afrique a beaucoup de problèmes et a jugé bon de chercher comment les résoudre. A partir d’autres pays comme le Nigéria et la Côte d’Ivoire, les pays africains ont préféré mettre ensemble leurs forces en créant l’Afreximbank. Dans son exposé des motifs, le ministre Serges Ndayiragije  a indiqué que l’Afrique a beaucoup de problèmes et a jugé bon de chercher comment les résoudre. A partir d’autres pays comme le Nigéria et la Côte d’Ivoire, les pays africains ont préféré mettre ensemble leurs forces en créant l’Afreximbank. En adhérant à cette banque, M. Ndayiragije a fait savoir que le Burundi pourra contracter des crédits pour pouvoir financer ses  différents projets, en l’occurrence l’agriculture, la construction des routes  et des barrages. En plus de cela, les banques burundaises pourront s’alimenter dans cette banque. En effet, l’adhésion du Burundi à l’Accord de création de l’Afreximbank vient renforcer les efforts du gouvernement dans plusieurs domaines. Comme l’union fait la force, dit-on, M. Ndayiragije a précisé que le Burundi a intérêt à adhérer à  l’accord de création de cette banque.

Le Burundi aura 100 actions.

Les sénateurs ont posé la question de savoir ce que le Burundi apportera à cette banque. A cette question, M. Ndayiragije a indiqué que le Burundi aura 100 actions dont chacune a une valeur de 17 188 dollars américains.A la question de savoir où les agriculteurs peuvent aller contracter des crédits facilement à cause du manque de fonds de garantie, le ministre Ndayiragije a répondu qu’il faut aller dans des microfinances. Le Burundi a déjà mis en place un fonds de microcrédit rural pour aider dans le développement de l’agriculture.Après toutes les questions et après avoir fait des amendements de forme proposés, ce projet de loi portant ratification par le Burundi de l’Accord de création de l’Afreximbank a été adopté à l’unanimité par les 39 sénateurs qui étaient présents.
Martin  Karabagega

 

SENAT> Approbation des candidats magistrats responsables de certaines juridictions

Ils ont été approuvés à l’unanimité

 

DSC 1155Les sénateurs burundais se sont rassemblés en séance plénière sous l’égide du président du Sénat, Révérien Ndikuriyo, pour approuver les noms des candidats magistrats responsables de certaines juridictions proposés par le chef de l’Etat, le lundi 16 avril 2018. Tous les candidats proposés par le chef de l’Etat ont été approuvés à l’unanimité. 

 

Avant de procéder à l’approbation, la ministre de la Justice et garde des sceaux, Aimée Laurentine Kanyana a d’abord fait la présentation de chaque candidat. En plus de cela, Mme Kanyana a fait savoir qu’il s’agissait de remplacer ceux qui ont été décommissionés et ceux qui ont été nommés pour exercer d’autres fonctions. A la Cour suprême, il a été nommé plusieurs magistrats. Il s’agit d’Anne Marie Nkeshimana, Hutu, originaire de Rumonge et de Célestin Nsavyimana, Hutu, originaire de Kayanza. Médiatrice Kanyana, Hutu, originaire de la province de Muyinga et Yves Nduwimana, Tutsi, originaire de Bujumbura mairie ont été aussi approuvés. En plus, Godeliève Mbonigaba, Tutsi, native de la province de Bururi et Jérémie Manirakiza, Hutu, natif de la province de Ngozi ont été également approuvés.Jean Damascène Sindayizeruka, Hutu, natif de la province de Bujumbura a été approuvé président de la Cour d’appel de Gitega au moment où Spès Caritas Bishoboye, Tutsi, originaire de la province de Muramvya, a été approuvée présidente de la Cour administrative de Bujumbura.Les sénateurs ont aussi approuvé Odette Nshemezimana, Hutu, native de la municipalité de Bujumbura comme présidente du tribunal de Grande instance de Ntahangwa. Ils ont enfin approuvé Perpétue Ndayizeye, Tutsi, originaire de la province de Ngozi comme procureur de la République à Cankuzo.La ministre de la Justice et garde des sceaux a fait savoir que les quotas ont été respectés. Il y a eu 37% de Tutsi et 63% de Hutu au moment où 71% sont des hommes et 29% sont des femmes.
Martin  Karabagega

 

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