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ZONE GIHOSHA>La sécurité dans le quartier Taba

Elle est généralement bonne

 

La sécurité dans le quartier Taba, en zone Gihosha de la commune urbaine de Bujumbura est bonne en général mais des perturbations ne manquent pas. Ces perturbations sont dues aux ménages qui se chamaillent, au manque de travail des hommes ou des femmes, des cas de vols qui s’observent quelques fois et des mésententes qui naissent souvent entre les propriétaires des maisons. Tels sont les propos du chef de quartier Taba, Masudi Ndizeye.     

 

Le chef de quartier Taba, Masudi Ndizeye a dit que la sécurité est bonne en général dans son quartier. Mais, il a déclaré que des perturbations ne manquent pas. Celles- ci sont souvent dues aux ménages qui causent un  désordre interne et qui affectent par conséquent les ménages environnants. Ce désordre interne est souvent causé par  de l’ivrognerie. Quand certains hommes rentrent chez-eux, ils commencent à battre leurs femmes. Certains les blessant au point de devoir les amener à l’hôpital.  Arrivé à l’hôpital, ces hommes disent souvent qu’ils n’ont pas d’argent. Dans ces cas,  les conseillers collinaires s’organisent et  payent  les frais des soins de santé. Mais, il a indiqué qu’il y a aussi des associations des femmes qui les aident à maintenir l’ordre dans le quartier, surtout en conseillant ces ménages qui se trouvent  en difficultés. Ces associations sont « Giriteka » et « Abakanguriramahoro ». Celles-ci ont plus contribué dans le quartier pour maintenir la sécurité et l’harmonie dans les différents ménages. M. Masudi a ajouté que le manque de travail pour les hommes ou les femmes aussi perturbe la sécurité. Si un homme et une femme passent une journée ensemble, ils commencent à se bagarrer. S’ils ont à faire, ils ne trouvent pas ce temps. Quelques fois, des cas de vols s’observent. Ces voleurs viennent des autres quartiers et sont souvent appréhendés. M. Masudi a terminé en disant que la sécurité est également perturbée par des mésententes qui naissent  souvent entre les propriétaires des maisons. Il arrive que ces maisons soient opposées et par manque d’espace, la pente de la charpente est orientée vers l’arrière, ce qui fait que l’eau use les murs de la maison du voisin. Dans ces cas, les voisins commencent à se chamailler et si les conseillers collinaires n’interviennent pas ils se donnent des coups. Pour échapper à ce problème certains propriétaires de maisons laissent ces eaux ruisseler dans les rues. Mais aussi c’est un grand problème dans le quartier car les routes ne sont pas canalisées. 

Evelyne Habonimana

 

MSP> Journée internationale de la réduction des risques de catastrophes

« Jamais aussi bien que chez soi : réduire l’exposition aux risques et les déplacements forcés »

 

DSC 2663Le ministère de la Sécurité publique a sorti une déclaration sur la prochaine célébration de la Journée internationale de la réduction des risques de catastrophes, le mercredi 11 octobre 2017. Elle sera célébrée au Burundi le samedi 14 octobre 2017 sous le thème : «Jamais aussi bien que chez soi : réduire l’exposition aux risques et les déplacements forcés » 

 

Dans cette déclaration, le ministre de la Sécurité publique, Commissaire de police chef Alain Guillaume Bunyoni,  a fait savoir que la Journée internationale de la réduction des risques de catastrophes est célébrée le 13 octobre de chaque année.  Au Burundi, elle sera célébrée le 14 octobre car le 13 octobre coïncide avec la commémoration de l’assassinat du héros de l’indépendance, le prince Louis Rwagasore. Elle sera célébrée sur la colline Rutambiro de la commune Mugongo Manga en province de Bujumbura. Le but de la célébration de cette journée est de sensibiliser les populations sur les mesures  de prévention des risques de catastrophes et de réduction des pertes dues aux catastrophes, a dit M.Bunyoni.Celui-ci a indiqué que la célébration de cette Journée est une opportunité pour le gouvernement, le système des Nations unies et autres acteurs humanitaires, de promouvoir les meilleures pratiques de gestion des risques de catastrophes dans tous les secteurs de la vie du pays.Pour mieux réduire l’exposition aux risques de catastrophes, la plateforme nationale de prévention des risques  et de gestion de catastrophes, en collaboration avec ses partenaires,  a choisi l’activité de traçage des fosses antiérosives  et la plantation des herbes fixatrices pour contribuer à l’amélioration de la sécurité alimentaire, a dit M.Bunyoni. Cette activité qui sera menée à travers tout le pays pendant une année, vise la réduction des risques de catastrophes. Elle vient en appui au programme élargi de traçage des fosses antiérosives initié par le ministère de l’Agriculture et de l’élevage, a-t-il ajouté. Le gouvernement burundais a remercié ses amis et autres partenaires humanitaires, techniques et financiers pour leurs appuis aux efforts de la réduction des risques de catastrophes.
Martin Karabagega

 

Proliferation des eglises >Avantages et inconvénients

Leur mission principale est de ramener au bercail les moutons égarés

 

La rédaction du journal « Le Renouveau » s’est entretenue le 2 octobre 2017, avec un pasteur sur les avantages et les inconvénients de la prolifération des églises. Il a dit qu’en général, la mission principale de celles-ci est de ramener au bercail les moutons égarés. Mais, à cause des gains des uns et des autres, ces églises dévient  de leurs missions.   

 

Le pasteur Philippe Niyondero de l’Eglise sainte des apôtres de Jésus- Christ a fait savoir que la multiplication des Eglises est bonne dans la mesure où elles remplissent leurs missions.  Les serviteurs de Dieu de ces églises doivent savoir qu’elles sont créées pour enseigner la bonne nouvelle et aider le pays à lutter contre toutes sortes du mal comme la polygamie, la corruption, la consommation d’alcool, les vols, la prostitution, etc. Pasteur Niyondero a ajouté que la multiplicité de ces églises n’est pas mauvaise en soi. Ces églises  doivent éviter de faire toutes choses qui peuvent les compromettre. Elles doivent notamment aider le pays à éduquer ses citoyens. Elles doivent se mettre en coalitions afin de combattre le diable et ses mauvaises tentations et comportements. Tout cela, dans le but de construire le pays et le royaume de Dieu. 

Des conséquences ne manquent pas

Pasteur Niyondero a déclaré qu’à cause des gains des uns et des autres, l’objectif principal n’est pas atteint. De nombreux obstacles s’observent. Des malentendus, des divisions et d’autres problèmes naissent entre les fidèles de la même église. Certains veulent être au- dessus des autres et contrôler toutes les richesses de l’église.  Des querelles naissent parfois entre pasteurs. Dans d’autres cas, les fidèles d’une église se détachent pour aller dans une autre qui est proche. Il a dit que même si le ministère de l’Intérieur et de la formation patriotique a ordonné qu’entre une église et une autre il y ait une distance d’un kilomètre, cette réglementation n’est pas respectée. Pasteur Niyondero a terminé en interpellant les serviteurs de Dieu de ces églises de se mettre ensemble pour  retourner les moutons égarés au bercail et être de bons exemples dans leurs églises et dans l’intérêt du pays.  

Evelyne Habonimana

 

MINISTRE DE LA JUSTICE> Point de presse sur la mort de Jean Bosco Ngendakuriyo

Elle est liée à ses comportements criminels

 

DSC 0468Le ministère de la Justice a animé le mardi 11 octobre 2017 un point de presse sur la mort de l’ancien prisonnier connu sous le nom de Jean Bosco Ngendakuriyo. Le porte-parole et inspecteur général dudit ministère a indiqué que sa mort est liée à ses comportements criminels qu’il a manifestés devant un  agent de la sécurité. 

 

Dans un point de presse animé par le porte-parole du ministère de la Justice, Adolphe Havyarimana, sur la mort de l’ancien prisonnier Jean Bosco Ngendakuriyo alias Bugemeri, il a indiqué que ce dernier est mort suite à une tentative de désarmer un agent de sécurité. Celui-ci a tiré sur lui en vue de se défendre. « L’acte s’est produit au marché de Matana dans la commune Matana en province de Bururi », a-t-il précisé. Le porte-parole Havyarimana a informé que le surnommé Bugemeri avait été arrêté pour assassinat de son frère en 2009 et un dossier répressif à sa charge a été ouvert au parquet de Bururi sous le numéro RMP 17420/.E. Le dossier a été proposé pour fixation au Tribunal de grande instance de Bururi. C’est ce dossier qui a ouvert les poursuites pénales sous le numéro RPC 0145. Il a indiqué que Ngendakuriyo s’est évadé à maintes reprises. En effet, M. Havyarimana a dit que Ngendakuriyo s’était évadé le 7 juillet 2009 et a été réarrêté le 17 décembre 2009. Le 24 décembre 2011, il s’est encore une fois évadé puis rattrapé après avoir été transféré à Mpimba le 4 septembre 2011, a-t-il continué.Ainsi d’après les informations recueillies sur terrain, M.Havyarimana a dit que le surnommé Bugemeri a commencé à être régulièrement présent chez lui à Matana à partir du mois de février 2016.  Au mois de mai 2016, quand il était à Matana, il a menacé une personne en lui disant qu’il pouvait le tuer. Pour cela, le chef de poste de cette localité l’a appréhendé et l’a mis en prison. Malheureusement, poursuit M. Havyarimana, le directeur de la prison centrale de Mpimba de l’époque a téléphoné ce chef de poste l’intimant l’ordre de le relaxer.

Pas des liens avec la mise en exécution de la grâce présidentielle de 2017 

Entre juin et juillet 2016, le porte-parole dit que Ngendakuriyo a été appréhendé à Mwaro en possession d’une grande somme d’argent qui a impressionné les agents de la documentation. Une fois encore, le même Directeur ci-haut cité est venu lui-même le prendre. D’après les enquêtes déjà menées, le porte-parole du ministère de la Justice a signalé qu’on n’a pas encore identifié les circonstances de sa relaxation. Ce qui est sûr, il est sorti de la prison en 2016, mais lorsqu’on lui a demandé le billet d’élargissement, il n’a pas pu le trouver.M.Havyarimana a profité de cette opportunité pour démentir des informations qui disaient que le défunt  Ngendakuriyo aurait été relaxé lors de la mise en exécution de la grâce présidentielle de 2017. «Ceux qui sont condamnés pour de telles infractions comme assassinat ne sont pas concernés par la décision sauf ceux qui avaient déjà purgé les 3/4 de la peine. Sa relaxation aurait été facilitée par le Directeur de la prison centrale de Mpimba d’alors et ce dernier est sous les verrous pour un autre dossier », dit M.Havyarimana.

Vincent MBONIHANKUYE

 

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