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SECURITE> Absence de feux tricolores à certains endroits

Cela entrave une bonne circulation routière

feuxLes feux  tricolores de signalisation se retrouvent à certains endroits de la capitale Bujumbura alors que dans d’autres ils sont absents. La circulation devient ainsi difficile, n’eût été la participation de la police de roulage qui aide à la réguler. Les embouteillages deviennent par conséquents insupportables, causant parfois des accidents et des retards. Le constat a été fait au passage au centre ville.


Depuis l’installation des feux tricolores jouant le rôle de signalisation et de régulation de la circulation routière, un constat est clair. Les conducteurs de véhicules commencent à s’en habituer. Le respect de ces feux se fait remarquer. « On a intérêt à les respecter de peur de payer l’amende », indique un chauffeur qui attendait patiemment que le feu rouge vire au vert pour pouvoir continuer sa route. En effet, les chauffeurs qui ne respectent pas les feux doivent payer une amende de 50 000 FBu. La plupart étant des chauffeurs de bus, et considérant que réunir une telle  somme est une tâche difficile, ils préfèrent attendre et respecter la loi. Toutefois, un autre constat est que sur certains endroits, ces feux sont totalement absents. Les chauffeurs se débrouillent pour pouvoir  se relayer et se donner le chemin. La tâche devient de plus en plus difficile le matin à l’heure où les gens vont à leurs lieux de travail et les élèves à l’école. En effet, vers 7h du matin, les bus, les voitures et beaucoup d’autres sortes de véhicules se lancent dans les rues en toute  vitesse pour ne pas être en retard. Pourtant, tout le monde est pressé. Dans ce désordre, certains chauffeurs violent même le Code de la route.  Des accidents surviennent souvent sans que personne ne puisse intervenir. Sur certaines localités, la police de la sécurité routière  s’y place pour réguler la circulation. Cela est un avantage,  car les véhicules peuvent circuler en suivant le rythme du policier.De toutes les façons, les chauffeurs saluent l’installation des feux de signalisation. A des endroits où ils sont absents, il est important qu’ils  y soient installés afin de réduire les accidents et aider la population à arriver au service à temps.

BLANDINE NIYONGERE

 

FFB> Championnat national de Ligue A, résultats de la 6e journée

Musongati s’impose devant Buja city (2-1) et reste en tête du tableau

MusongatiLe championnat national de football s’est poursuivi, les mardi 11 et mercredi 12 septembre 2018, pour le compte de la sixième journée. Le club de Musongati a réalisé sa sixième victoire consécutive en six journées, c’était contre Bujumbura city (2-1). Vital’0, contraint au match nul face à Messager Bujumbura (1-1), est toujours en bas du classement. 

 Au stade Ingoma de Gitega, Flambeau de l’Est a battu Olympic star par 2 buts à 1. Une défaite qui a créé un climat de mésentente entre l’entraîneur et certains des membres du comité exécutif d’Olympic star, ce qui a poussé l’entraîneur Mbarara à prendre la décision de ne plus revenir sur le banc de touche. Le club d’Olympic star a, bien sûr, terminé la deuxième partie sans son entraineur.Les trois autres matchs, qui se sont joués le mardi 11 septembre, se sont soldés sur des résultats nuls : Ngozi city – Les Lierres (1-1), Flambeau du Centre – Rukinzo (0-0) et Messager Bujumbura – Vital’0 (1-1). A Gitega, Musongati, après avoir été mené au score par Bujumbura city (0-1), a renversé la situation en s’imposant en deuxième partie sur le score de 2 buts à 1. Une équipe de Musongati qui réalise un-sans-faute sur les six journées. Au stade Urukundo de Ngozi, Kayanza united a été surpris par Bumamuru (0-1). De leur côté, Aigle noir de Makamba et Messager Ngozi ont respectivement gagné leurs matchs face à Lydia Ludic Burundi (2-0) et Athletico (2-1).Au niveau du classement provisoire, c’est le club Musongati qui est en tête avec 18 points devant Aigle noir, 16 points. La troisième place est momentanément occupée par Bumamuru, un club qui est monté de la deuxième division. En bas du tableau, on trouve le club Vital’0 qui va représenter le Burundi à la Coupe de la Confédération africaine.Le coach de Vital’0, Gilbert Kanyenkore, reste optimiste pour la suite du championnat et qu’à n’importe quel moment la situation peut changer. Il a fait remarquer qu’en dehors des deux équipes en tête du tableau, les points sont très rapprochés (trois équipes ont 5 points et six équipes, 6 points). Il suffit de gagner un match et la donne va changer (le cas de Messager Ngozi, qui a quitté la 15e place pour la 7e après sa victoire contre Athletico). 

Kazadi Mwilambwe

 

Rumeurs> Leur impact sur la société

Elles peuvent engendrer des conflits entre les gens ou une communauté quelconque

La rumeur est une information transmise de bouche à oreille. Dans beaucoup de cas, elle contient des informations qui ne sont pas fiables et sans aucune source. La rédaction du quotidien d’informations Le Renouveau s’est entretenue avec certains habitants de la capitale Bujumbura pour essayer de comprendre comment les gens perçoivent la rumeur dans la société et son impact.


La rumeur est une influence sociale car elle peut prendre son origine dans un groupe ou dans une institution pour agir sur le comportement, les croyances et les opinions d’un individu. Dans la société, les hommes aiment se raconter des histoires sur la vie en général,  sur ce qui a été dit dans les rues ou à la télévision ou sur les réseaux sociaux. Souvent, ils ajoutent quelque chose sur ce qui a été dit, cela est le commun des mortels. Dans beaucoup de cas, les rumeurs peuvent engendrer des conflits dans une communauté.Selon Emmanuel Minani, un des habitants de Bujumbura avec qui nous nous sommes entretenus a indiqué qu’une rumeur peut même amener les gens à s’entretuer : «Vous vous souvenez des dures moments dans lesquels notre pays est passé en 2015, beaucoup de gens ont dû fuir le pays à cause des rumeurs qui circulaient sur les réseaux sociaux. La peur s’est emparée de la population à cause des rumeurs » a ajouté M. Minani. Il a poursuivi en interpellant les gens à ne pas accepter ce qui se dit sans en vérifier la source. Alexandre Ngabonziza, quant à lui, a dit que les rumeurs qui contiennent une part de vérité, ce sont bien évidemment les plus dangereuses et elles sont souvent le fruit d’une erreur commise par l’entreprise ou du manque de transparence de sa part. Dans une entreprise quelconque, les collègues peuvent se détester à cause d’une rumeur. Vous voyez que quand les gens qui travaillent dans une même société et ne parviennent pas à s’entendre, cela peut affecter toute l’entreprise et aller même jusqu’à la faire tomber en faillite, a souligné M.Ngabonziza. Une rumeur est très dangereuse si elle n’est pas bien gérée par les dirigeants d’une entreprise. Il clôturé en disant qu’il ne faut jamais sous estimer les rumeurs.

Sonia Busogoro (Stagiaire)

 

Famille> Leur réorganisation, après la rentrée scolaire

Une nouvelle organisation est mise en place

13 wwwwwIl y a quelques jours, les enfants qui étaient en vacances d’été ont regagné l’école.  Dans leurs familles respectives, les choses changent. L’organisation familiale devrait nécessairement changer. D’après Pauline Musabimana, parent, les familles s’organisent autrement après la rentrée scolaire.


« Une nouvelle organisation est mise en place juste après que les enfants quittent la maison pour l’école », a fait savoir Pauline Musabimana dans un entretien qu’elle a accordé à la rédaction du  quotidien burundais d’informations Le Renouveau.   Celle-ci  nous parle de la réorganisation de sa famille quand ses enfants regagnent l’école.L’interlocutrice parle d’abord de la réorganisation du point de vue des travaux ménagers. Elle fait savoir que pendant les vacances,  tous les travaux de ménage sont assurés par ses enfants. « Le travailleur domestique (groom)  rentre chez lui quand les vacances commencent et mes enfants prennent sa relève », explique Mme Musabimana. Elle poursuit  que les grooms deviennent rares à la fin des vacances ; causant ainsi la difficulté à trouver un autre  pour  prendre la relève des enfants qui regagnent l’école. « Pour cela, je devrai moi-même essayer de me reveiller tôt pour executer certains travaux avant que je ne me rende au travail», signale Pauline Musabimana. Celle-ci ajoute que même les enfants doivent avoir chacun sa tâche  quand ils rentrent et cela ne prendra  fin qu’après l’arrivée du nouveau groom.

A côté de ces travaux ménagers, Mme  Musabimana parle aussi la réorganisation du temps et signale qu’elle commence à gérer le temps pour  ses enfants chaque fois qu’ils regagnent l’école. «J’organise un horaire pour que  chaque activité ait son temps, et cela dans le but d’éviter le zèle chez les enfants », poursuit-elle. En plus, Mme Musabimana fait savoir que les préparatifs à la rentrée scolaire laissent les  familles dans la misère. Elle fait savoir qu’après avoir totalisé tout le nécessaire pour que les enfants soient en ordre à l’école,  certains parents éprouvent la difficulté de continuer à couvrir les besoins vitaux de la famille.  « Les jours d’après la rentrée scolaire sont souvent difficiles pour certaines familles, les parents  passent ici et là à la recherche des moyens financiers pour combler ceux écoulés dans les préparatifs de la rentrée scolaire », conclut notre interlocutrice.

Eric Sabumukama

 

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