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JUSTICE> Remise des certificats de formation en informatique aux magistrats

Pour renforcer leurs capacités dans le traitement des dossiers judiciaires

 

DSC 0413Les associations dénommées « Assistance et formation judiciaire du citoyen(AFJC)- Berintahe» et « Solidarité des prisonniers et leurs familles(SPF) tiennent à assister les justiciables en leur offrant l’accès aux services des avocats- conseils sans oublier la formation des magistrats en outil informatique pour le traitement rapide des dossiers judiciaires. Ainsi, 42 magistrats et agents de l’ordre judiciaire  viennent d’obtenir des certificats y afférents.   

 

En collaboration avec le ministère de la Justice, le consortium AFJC-Berintahe et SPF Ntabariza a procédé, le vendredi 10 novembre 2017,  à la remise des certificats de formation en informatique aux magistrats et agents de l’ordre judiciaire  dans le cadre du renforcement des capacités dans le traitement des dossiers judiciaires. Dans son discours de circonstance, le secrétaire permanent, Arcade Harerimana, a fait savoir que la Cour d’appel de Bujumbura a, avec l’appui de ce consortium, vidé  tous les dossiers qui étaient en souffrance dont les prévenus étaient détenus à Ngozi. Le parquet de Rumonge avait des dossiers à Bururi et il y avait un besoin de se rendre  sur les lieux pour la continuation de l’instruction. Les tribunaux de Grande instance des communes Muha et Ntahangwa ainsi que le tribunal de Grande instance de Cibitoke ont été assistés dans leur déplacement vers la prison centrale de Bujumbura pour y tenir des audiences publiques. Le consortium est intervenu aussi dans la formation des magistrats et agents de l’ordre judiciaire. Des visites ont été organisées par le consortium dans le but de contribuer dans la mise en œuvre de la politique pénitentiaire axée sur l’amélioration des conditions de vie des détenus. Il a profité de cette occasion pour identifier les détenus qui sont dans le besoin d’être assistés par des avocats et par conséquent plusieurs dossiers des prévenus détenus ont été confiés aux avocats.  M. Harerimana a saisi cette opportunité pour lancer un appel vibrant aux magistrats des parquets, aux juges de toutes catégories qui sont des acteurs de la chaîne pénale ainsi qu’à d’autres fonctionnaires du ministère de la Justice en charge des questions pénitentiaires, de se donner corps et âme en vue de démontrer la capacité de satisfaire aux attentes des membres de notre société en matière du respect des droits de l’Homme. 

Faire face au défi de la non maîtrise de l’outil informatique

Le président et représentant légal d’AFJC- Berintahe, Vénuste Muyabaga, a, au nom de ce consortium, précisé que, pendant tous ces déplacements, le consortium a pu distribuer aux prisonnier du riz comme aide en plus des conseils et autres formes d’orientation tant juridiques que sociale envers ces derniers. Pour lui, ces visites constitueront une valeur ajoutée dans l’organisation de l’administration pénitentiaire.  Il n’a pas manqué de signaler qu’un des défis majeurs à la base de la lenteur dans le traitement des dossiers pénaux consiste dans la non maîtrise de l’outil informatique par des magistrats et autres auxiliaires de la justice. C’est ainsi que le consortium a pensé à organiser une formation à cet effet pour que ces derniers n’éprouvent plus de difficultés en la matière. Notons que 42 magistrats et agents de l’ordre judiciaire ont bénéficié de cette formation. Et l’objectif du consortium est d’aller plus loin pour pouvoir dispenser cette formation à tout magistrat et agent de l’ordre judiciaire. Il a demandé au ministère de la Justice de soutenir ce consortium pour mieux accomplir sa mission particulière d’assister les justiciables. 

MASTA SHABANI 

 

Délinquance des élèves> Lamentations des parents

Une collaboration renforcée entre parents et enseignants s’avère nécessaire

 

Les parents se lamentent sur la délinquance de certains élèves qui se remarquent  dans certaines écoles privées.  Selon eux, une collaboration renforcée entre les parents et les enseignants s’avère nécessaire pour éradiquer le comportement indigne des élèves. 

 

Certains élèves font la délinquance au moment où les autres sont en classe. Et cela se fait souvent à l’insu des parents. M.N qui s’est exprimé a indiqué que c’est gênant de rencontrer des élèves dans la rue alors que les autres sont en cours. Pour M.N, les enseignants devraient être vigilants pour assurer une bonne éducation aux élèves lorsqu’ils sont à l’école. C’est en effet eux qui remarquent l’absence  des élèves en classe. Quant à A. N, il souligne que la gestion des élèves surtout ceux qui sont en âge d’adolescence est difficile mais les efforts doivent être réalisés aussi bien par les parents que les enseignants. Et il a indiqué qu’il devrait y avoir une collaboration renforcée entre les parents et les enseignants. Concernant les uniformes, il a souligné qu’au début de l’année scolaire, les parents achètent des uniformes qu’ils jugent adéquat pour leurs enfants. Mais après deux ou trois semaines, le constat est que pour certains élèves  l’uniforme est déjà modifié. Cependant, notre source a souligné qu’il y a certains parents qui sont complices dans l’habillement de leurs enfants ou d’autres comportements indignes des élèves.  Car, il y a ceux qui remarquent  par exemple que l’uniforme de leur enfant a été transformé  et ils laissent la situation comme elle se présente tant que l’enfant n’est pas renvoyé. Aussi, les parents devraient vérifier dans les cartables de leurs enfants s’il n’y aurait pas un autre habit qui n’est pas l’uniforme car il y a ceux qui se changent avant d’arriver chez eux. Notre interlocuteur suggère que tout parent soit responsable des élèves qu’il rencontre dans la rue pendant les heures de cours en leur demandant s’ils ont la permission de sortir.  
Fidès Ndereyimana

 

ASSOCIATION URISANZE> Entretien sur la prise en charge des personnes âgées

« Les accompagner dans leurs derniers  âges  pour  se sentir comme d’autres personnes dans la société »

 

« Urisanze » est une association qui s’est engagée à travailler dans la prise en charge des personnes âgées et plaider pour que leurs droits soient respectés. Et, a dit Jean Claude Nimpagariste, chargé de  la coordination des activités au sein de cette association, « Nous plaidons pour que les personnes âgées puissent se sentir comme les autres populations dans la société ». 

 

Dans un entretien accordé à la rédaction du quotidien burundais d’informations Le Renouveau, Jean Claude Nimpagaritse, le conseiller chargé de la coordination des activités au sein de l’association Urisanze, il a indiqué qu’aussi bien au Burundi que dans pas mal de pays africains, les personnes âgées sont  plus souvent maltraitées par leurs familles respectives ou autres personnes de leur entourage. M. Nimpagaritse a ajouté que la création de cette association est venue dans le but de plaider pour que les droits des personnes âgées soient respectés. « Même si les moyens suffisants nous manquent au sein de l’association,  cette  dernière s’est engagée à les accompagner dans leur derniers  âge, comme dans les autre pays  afin de  se sentir comme d’autres personnes dans la société », a affirmé M. Nimpagaritse.

Beaucoup de défis sont enregistrés

M. Nimpagaritse  a informé que la prise en charge des personnes âgées  demande beaucoup des choses. Il s’agit entre autres des maisons pour leur hébergement, de la nourriture, des habits, soins médicaux, etc. « Le problème, c’est que l’association  n’a pas de moyens suffisants pour assurer tous les besoins nécessaires. Mais, pour les besoins de première nécessité, comme la nourriture et les soins de santé, nous utilisons nos contributions ainsi que les différentes aides en provenance d’autres personnes de bonne foi », a mentionné M. Nimpagaritse. Ce dernier a  également informé que l’association a acheté une parcelle  pour construire une maison d’hébergement de ces personnes, mais que l’association seule ne dispose pas de moyen pour bâtir cette parcelle. Il demande en demandant avec insistance aux autorités burundaises et aux personnes de bonne foi de contribuer  selon leurs propres moyens pour que ce terrain soit construit afin que ces personnes puissent avoir un centre d’accueil muni d’une maison d’hébergement. 
Avit Ndayiragije

 

TRANSPORT>Lamentations des passagers suite au manque de bus de transport

Les files d’attente s’allongent pendant la soirée alors que c’est à ce moment qu’on est souvent pressé

 

DSC 0012De longues lignes de passagers s’observent dans ces  jours sur le parking des bus se déplaçant vers le nord et le sud de la ville de Bujumbura; on dirait qu’on est en cas de pénurie du carburant. Les passagers se lamentent pour le temps à attendre les bus. C’est le constat fait par le quotidien burundais d’informations le Renouveau lors de son passage à ces parking, dans la soirée du lundi 6 novembre 2017. 

 

«On est fatigué  de passer des heures et des heures devant le parking en attente de bus». Telles sont les lamentations des passagers rencontrés au parking des bus les transportant vers le nord de la ville  de Bujumbura, le lundi 6 novembre 2017 à dix-sept heures et demi. A cette heure, les files des passagers  au parking des bus menant vers le nord de la ville dépassaient les kiosques rouges de la Brarudi. Mécontents, ces passagers ont signalé à la rédaction du journal « Le Renouveau » que plus d’une heure peut passer sans trouver le bus. « Les lignes s’allongent pendant la soirée alors que c’est à ce moment qu’on est souvent pressé, on peut passer plus d’une heure aligné au parking en attendant que son tour arrive pour monter de bus », expliquent un passager. Celui-ci se demande la cause de ce manque de bus qui s’observe pendant la soirée, alors que ce n’est pas le cas pendant les heures de l’avant midi.Le même problème de bus est observé sur le parking des bus menant vers le sud de la capitale. Après son constat sur le parking des bus menant vers le nord de la ville, le journal Le Renouveau s’est rendu au parking des bus déplaçant les passagers vers le sud (Musaga, Kanyosha, Kinindo).Là-bas, le constat est le même que le précédent ; les passagers se lamentent aussi des heures qu’ils passent en files indiennes. « N’eût été la peur d’être attaqué par des malfaiteurs, on préfèrerait partir à pied», dit un passager habitant à Musaga. De retour au travail de l’après-midi, on est déjà habitué d’arriver trop tard à la maison.Les passagers de ces deux directions demandent aux autorités compétentes de suivre de près la question afin de les aider à se déplacer facilement comme ceux des autres directions. 

Eric Sabumukama

 

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