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RTNB-ECONET LEO > Signature d’un accord de confidentialité

Les abonnés d’Econet leo pourront suivre toutes les émissions de la Radio et de la Télévision nationales sur leurs téléphones

 

DSC04072Dans  l’après midi du mercredi 14 février 2018, le Directeur général de la RTNB, Salvator Nizigiyimana, a signé, avec le Directeur général d’Econet leo, un accord de confidentialité entre les deux maisons. Grâce à cet accord, les abonnés d’Econet leo pourront suivre, à partir de leur téléphone mobile, les émissions des deux chaines radio et celles de la télévision nationale.

 

 

Après la signature par les deux autorités du document comprenant les termes de l’accord, le Directeur général de la Radio télévision nationale du Burundi (RTNB) a précisé à la presse que c’est un grand pas franchi car grâce à cet accord on va surmonter certaines difficultés auxquelles se heurtent aujourd’hui la radio et la télévision nationales. « Nous venons de signer  un accord de confidentialité avec la direction  d’Econet leo pour permettre aux abonnés d’Econet leo de pouvoir suivre les émissions de la RTNB sur leurs terminaux mobiles. Nous venons de conclure cet accord de confidentialité pour pouvoir collaborer, pour entrer en partenariat, afin de servir notre peuple de la meilleure manière. Désormais, le défi  auquel nous faisions face en rapport avec les zones de couverture limitées au niveau de la radio nationale ou les ombres optiques au niveau de la télévision nationale, est levé. Les abonnés d’Econet leo pourront, avec l’application mobile que nous allons mettre à la disposition d’Econet leo, capter les ondes de la radio et de la télévision nationale à n’importe quel endroit couvert par le réseau d’Econet leo », a dit M. Nizigiyimana. 

C’est une avancée significative dans la technologie

Pour lui, c’est une avancée significative dans le développement de la technologie. « Nous sommes témoins d’une avancée dans le développement de la technologie de l’information et de la communication dans ce pays. Il y a la convergence des technologies. Aujourd’hui, les médias, les opérateurs de la téléphonie mobile, la transmission des données, l’internet et les applications mobiles permettent aux citoyens de mieux vivre plus qu’ils ne vivaient hier. »Pour M. Nizigiyimana, ce pas est franchi grâce à la clairvoyance et à l’appui des experts de la Cetic, d’Econet leo et de la RTNB.« Nous cheminons toujours vers les innovations. Désormais, partout où on se trouve, on n’aura pas besoin d’aller à la maison pour suivre les informations de la radio et de la télévision nationale » a déclaré le directeur général d’Econet leo, Nepias Njaravaza.
Jean Bosco Nkunzimana

 

PARTI CNDD-FDD> Réaction de son secrétaire général à propos du récent rapport des Nations unies sur le Burundi

Continuation des manœuvres de piétiner le droit du citoyen burundais à l’auto-détermination

 

DSC03811A  l’occasion de son enregistrement pour le référendum constitutionnel de mai 2018 et pour les élections générales de 2020  à sa colline natale, le secrétaire général du parti CNDD-FDD, Evariste Ndayishimiye, a réagi au récent projet de rapport  du secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres sur le Burundi présenté au Conseil de Sécurité des Nations unies. Il a indiqué que c’est la continuation des manœuvres des étrangers de piétiner le droit du peuple burundais à l’auto-détermination. 

 

Dans sa réaction du vendredi 9 février 2018 au projet de rapport récemment présenté au Conseil de sécurité par le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, selon lequel la situation au Burundi n’est pas favorable pour le référendum constitutionnel, Evariste Ndayishimiye, le Secrétaire général du parti CNDD-FDD qui est au pouvoir, a indiqué que c’est la continuation des manœuvres de certains pays étrangers qui veulent toujours piétiner le droit du peuple burundais à l’auto-détermination.  D’après lui, ce sont des manœuvres du néocolonialisme,  car, a-t-il expliqué, ces étrangers, à savoir la Belgique, n’ont jamais voulu quitter le Burundi après la colonisation. Il a rappelé que la Belgique colonisait le Burundi respectivement sous le mandat de la Société des Nations et celui des Nations Unies.Selon M.Ndayishimiye, ce que le Secrétaire général des Nations unies a présenté sur le Burundi n’émane pas de lui. Il a signalé que Guterres ne sait pas que c’était les Nations unies qui colonisaient le Burundi par la Belgique. « Nous savons qu’il y a aujourd’hui des gens qui passent sous la table en glissant des mots pour inciter le secrétaire général des Nations unies à soutenir les détracteurs qui voudraient que le Burundi reste une colonie belge », a-t-il insisté. A cette occasion, le numéro un du parti au pouvoir a déclaré que désormais les Burundais doivent démontrer que le Burundi est indépendant. Il s’est demandé comment un étranger peut  venir informer les Burundais que les droits de l’Homme ne sont pas respecté au Burundi.  « Normalement, c’est nous les Burundais qui devraient rapporter que nous avons des difficultés. ». Il a dit que ces gens vont être découverts prochainement, car le secrétaire général des Nations unies ne peut pas continuer dans cette voie qui risque de le déshonorer.  Il a fait observer que ce projet de rapport n’aboutira à rien comme les autres qui lui sont antérieurs. Il a réaffirmé que les responsables du parti CNDD-FDD collaborent bien avec les agents de la Ceni à différentes structures pour le bon déroulement de l’enrôlement étant donné que ce parti est un parti de masse.                                                       

Vincent Mbonihankuye

 

MUNICIPALITE DE BUJUMBURA> Descente du Premier vice-président de la République

S’enquérir de l’état d’avancement du processus d’enrôlement de la population

 

DSC 0199Le Premier vice-président de la république du Burundi, Gaston Sindimwo a effectué une descente dans la municipalité de Bujumbura, le mardi 13 février 2018. Le but de cette descente était de s’enquérir de l’état d’avancement du processus  d’enrôlement de la population. 

 

Dans sa tournée qu’il a effectuée dans la municipalité de Bujumbura, le Premier vice-président de la République est passé à plusieurs centres d’enrôlement. En commune urbaine de Ntahangwa, M.Sindimwo est passé en premier lieu au lycée municipal de Kamenge, puis à l’Ecole Saint Benoît en zone Ngagara Q9.En commune urbaine de Mukaza, M.Sindimwo est passé au Lycée du Lac Tanganyika, à l’Ecofo bassin I de Buyenzi, au chef lieu de la zone Bwiza et à Nyakabiga. Il a clôturé sa descente en commune urbaine de Muha aux centres d’enrôlement du centre Wallis à Musaga, Centre de formation professionnel de Kanyosha et enfin au Lycée municipal de Kibenga en zone Kinindo.Après la tournée, M. Sindimwo a fait savoir qu’il fait cette descente après les faux rapports qui ont été sortis par l’Onu faisant écho d’un climat politique malsain au Burundi. Après avoir passé sur plusieurs centres d’enrôlement, M.Sindimwo a indiqué que le climat politique est serein dans toutes les communes de la municipalité de Bujumbura. « Je voulais aussi m’enquérir de la situation réelle sur le processus d’enrôlement de la population afin de voter au référendum de 2018 et aux élections de 2020. Le constat est que tout va bien », a dit M.Sindimwo.Le Premier vice-président de la République a saisi l’occasion pour féliciter le président de la Ceni, les membres de la Cepi, les membres des Ceci ainsi que les administratifs. Ils collaborent très bien et la population répond sans aucune difficulté. Mais malheureusement, le constat amer est que les femmes ne participent pas correctement à l’enrôlement. « Je ne vois pas comment elles vont avoir les 30% sans participer à l’enrôlement », a dit M.Sindimwo. Il a demandé aux administratifs de sensibiliser tout le monde afin d’amener le peuple  burundais à l’amour patriotique et à l’éducation civique. Il sied de noter que jusqu’au lundi 12 février 2018, 158 848 personnes s’étaient déjà faites inscrire en mairie de Bujumbura.

Martin Karabagega

 

PROVINCE de NGOZI> Enrôlement du couple présidentiel pour le référendum constitutionnel et pour les élections de 2020

Le président Nkurunziza demande à la population burundaise en âge de voter d’aller rapidement se faire inscrire

 

DSC 2904Le président de la République, Pierre Nkurunziza, s’est rendu dans l’avant midi du mardi 13 février 2018, à l’école primaire de Buye, commune Mwumba, province de Ngozi, pour se faire enrôler pour le référendum constitutionnel de mai 2018 et pour les élections de 2020. Il a pour cela, demandé à toute la population burundaise en âge de voter d’aller rapidement se faire inscrire. La Première dame, Denise Nkurunziza s’est également enrôlée au même centre dans l’après midi de la même journée. 

 

Le chef de l’Etat, Pierre Nkurunziza, a indiqué à la presse que la signification du geste qu’il venait de poser va dans le sens de montrer, en action, ce qu’il a fait pendant plusieurs mois de moralisation de la société.Le chef de l’Etat, Pierre Nkurunziza, a indiqué à la presse que la signification du geste qu’il venait de poser va dans le sens de montrer, en action, ce qu’il a fait pendant plusieurs mois de moralisation de la société.Nous devons connaître notre pays, d’où « il est venu et là où nous sommes pour préparer l’avenir. C’est pourquoi, nous devons d’abord penser à connaitre le temps et le moment que nous sommes en train de traverser. Le mandat que nous avons aujourd’hui, a été initié par les élections de 2015 qui ont été faites dans un cadre tout à fait spécial et qui nous a permis d’avancer et de réussir ce processus. D’où ce mandat a été baptisé « le mandat dédié à Dieu Tout puissant ». Tel est le message du président Nkurunziza aux Burundais.Le chef de l’Etat a, en outre lancé un appel vibrant à l’endroit de tout le peuple burundais de bien comprendre que ce mandat est spécial et tout ce que nous devons faire doit être spécial. C’est pourquoi, a-t-il poursuivi, il est allé se faire inscrire pour participer au vote pour le référendum de la Constitution mais aussi pour les élections de 2020.Selon le Président Nkurunziza, l’acte qu’il venait de poser vient doublement montrer la différence avec les autres inscriptions passées. Il a indiqué que le financement des élections de 2020 sera fait par la population elle-même comme ce fut le cas avec celles de 2015.Il a demandé à tous les Burundais de maximiser le temps et les moyens pour les élections de 2020 et de comprendre que      « ce que nous sommes venu faire aujourd’hui ressort de la volonté de la population ». Le référendum tout comme les élections de 2020 relèvent de la volonté du peuple et qui dit la volonté du peuple, dit la volonté de Dieu.En fin d’après midi de la même journée, la Première Dame du pays, Denise Nkurunziza, s’est également rendue, à l’école primaire de Buye, commune Mwumba, province Ngozi, pour se faire inscrire au referendum et aux élections de 2020. Elle a fait la queue comme les autres, pour remplir son devoir civique.
Kazadi Mwilambwe

 

CENI>Point de presse du mardi 13 février 2018

L’évaluation à mi-parcours de l’enrôlement électoral montre que 56% de la population électrice attendue se trouvait déjà dans les registres de la Ceni

 

DSC 1270Pierre-Claver Ndayicariye, Président de la Ceni (Commission électorale nationale indépendante) a animé un point de presse le mardi 13 février 2018. Il a fait savoir que l’objectif était de porter à la connaissance du public l’état d’avancement de l’activité de l’enrôlement électoral pour le référendum constitutionnel et les élections générales de 2020. Une opération dont le déroulement est très satisfaisant selon Pierre Claver Ndayicariye. 

 

Au cours de ce point de presse, le président de la Ceni a rappelé que la période du 8 au 17 février 2018 a été dédiée à l’opération d’enrôlement électoral de la population burundaise en âge de voter. Quant à l’évaluation de l’opération à mi-parcours, Pierre-Claver Ndayicariye a laissé entendre qu’en date du 12 février c’est-à-dire au cinquième jour, deux millions cinq cent cinq mille huit cent vingt-neuf (2 505 829) soit 56% de la population électrice attendue s’étaient déjà fait inscrire. Et de faire remarquer que dans tout le pays les résultats de l’enrôlement sont à un stade appréciable. Dans la province de  Bubanza, les enrôlés en date du 12 février étaient de 113 233, pour Bujumbura ils  étaient  de  129 170,  Bururi  était  à 57 102, Cankuzo à 67 062 et Cibitoke arrivait déjà à 108 881.Pour la province de Gitega, Pierre Claver Ndayicariye a fait savoir que la population électrice qui s'était fait enrôler au 12 février 2018 s’élevait à 218 742, la province de Karusi était à 176 885 ainsi que Kayanza dont l’effectif des enrôlés était à 220 146. Les provinces de Kirundo, Mairie, Makamba et Muramvya totalisaient les effectifs respectifs de 206 422,158 448, 119 222 et 96 676. Pour les provinces de Muyinga, Mwaro et Ngozi, la population électrice déjà enrôlée jusqu’au 12 février s’élevait respectivement à 273 097, 41 757 et  252 758. Il en est de même pour les provinces de Rumonge, Rutana et Ruyigi dont les résultats n’étaient pas aussi moins appréciables à savoir respectivement de 78 979, 99 834 et 87 419.D’après le président de la Ceni, cette étape importante n’aurait pas été atteinte n’eût été le concours des autorités provinciales, communales et collinaires qui ont mobilisé la population pour cette activité primordiale pour le pays. D’où, il les a félicitées pour cet effet en leur rappelant que l’opération se retrouve à mi-chemin. Leur concours reste encore très sollicité.Pierre Claver Ndayicariye a fait remarquer que la Ceni est convaincue que l’effectif de la population électrice attendue en 2020 sera atteint, à savoir quatre millions quatre cent cinquante deux mille six-cent soixante-dix-neuf (4 452 679) personnes en âge de voter. 

Amédée Habimana

 

ASSEMBLEE NATIONALE> Présentation du rapport synthèse du voyage d’étude effectué en Tanzanie

Vers la mise en place de l’Autorité burundaise de régulation des médicaments et des aliments

 

DSC03130La chambre basse du Parlement burundais a procédé, au cours de sa séance plénière tenue le mardi 13 février 2018, à la présentation du rapport synthèse du voyage d’étude effectué à Dar-es-Salam et à Dodoma, en République unie de Tanzanie, du  20 au 23 décembre 2017. Ce voyage a été organisé pour se rendre compte du fonctionnement de l’Autorité tanzanienne de régulation des médicaments et des aliments (TFDA) et pour s’imprégner de ses bonnes pratiques en matière de régulation des aliments et des médicaments.

 

Le voyage d’étude a été effectué par douze députés de l’Assemblée nationale du Burundi et experts des ministères sectoriels impliqués. Il a été organisé par le Secrétariat général de la Communauté est-africaine (CEA), dans le cadre de la promulgation de la loi pharmaceutique et la mise en place de l’Autorité burundaise de régulation des médicaments et des aliments (Abrema). Cela a été indiqué par le président de la délégation des parlementaires, Félix Niragira, lors de la séance plénière. 

Les parlementaires ont appris sur les bonnes pratiques sur le fonctionnement  de la TFDAM.

Niragira a fait savoir que l’objectif du voyage d’étude était de permettre aux Parlementaires d’acquérir des connaissances et bonnes pratiques sur le fonctionnement  de la TFDA ainsi que ses interactions professionnelles avec ses partenaires. Il a rappelé que la TFDA est actuellement en jumelage pour les échanges techniques avec le Département de la pharmacie, du médicament et des laboratoires (DPML) du ministère de la Santé publique et de la lutte contre le sida au Burundi.  « L’expérience acquise permettra aux participants de contribuer dans l’adoption de la loi pharmaceutique et la mise place d’une autorité de régulation des médicaments et des aliments au Burundi », a mentionné M. Niragira.

Des suggestions à l’endroit des intervenants

Les membres de la délégation burundaise recommande au Secrétariat général de la CEA de continuer à accompagner la République du Burundi dans la finalisation de la promulgation du projet de loi pharma-
ceutique et la mise en place de l’Abrema, mobiliser des fonds / ressources pour le renforcement des capacités et l'équipement pour soutenir l’Autorité dès sa création, etc.Au gouvernement de la République du Burundi, ils demandent démettre en place l’Abrema au vue de son importance et  dans le but de s’harmoniser avec les pays partenaires de la CEA dans la régulation des médicaments et des aliments et créer un environnement qui facilitera la collaboration entre Abrema et les ministères / institutions impliqués déjà dans le contrôle de la qualité. Aux ministères sectoriels , les parlementaires suggèrent de revoir l'établissement de l’Abrema conformément aux meilleures pratiques apprises lors  de la tournée d'étude effectué  à Dar-Es-Salam et veiller à ce qu’il n’y ait pas de chevauchement entre la future « Autorité de régulation des médicaments et des aliments » et « le Bureau burundais de normalisation et contrôle de la qualité (BBN) ainsi que les services du ministère de l’Agriculture et de l’élevage en charge de la santé animale et de la protection des végétaux.Les parlementaires demandent au Parlement national d’accélérer le processus de promulgation du Projet de loi pharmaceutique burundaise.

Eric Mbazumutima

 
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