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Commune Mugamba> Redynamisation du parti Uprona

Les Badasigana sont appelés à consolider la paix et la sécurité dans leur commune

 

mpoLe parti Uprona a organisé le dimanche 12 novembre 2017 en commune Mugamba de la province de Bururi, une réunion de redynamisation à l’intention des membres de ce parti. 

 

La réunion a connu la participation de plusieurs personnalités à savoir Gaston Sindimwo, Premier vice-président de la République, Anicet Niyongabo, Deuxième vice-président du Sénat, Abel Gashatsi, président du parti Uprona, etc.Dans son mot d’accueil, Venant Saburegeya, président du parti Uprona en commune Mugamba, a remercié vivement les responsables du parti à tous les niveaux mais plus particulièrement au président du parti Uprona au niveau national. M. Saburegeya a indiqué que beaucoup de choses ont été réalisées au cours de cette année au sein du parti Uprona. Il a donné l’exemple de la construction d’une salle des conférences au siège du parti situé à « Kumugumya » ainsi que les terrains de jeux.Toutes les dettes que l’Uprona avait contactées auprès des banques ont été payées.

“L’Accord d’Arusha doit figurer dans la Constitution nationale”

M. Saburegeya a fait savoir que la crise qu’a connue le pays en 2015 n’a pas épargné la commune Mugamba. La population n’a pas participé massivement aux élections de 2015 suite à cette crise. Mais, pour les élections de 2020, les Basasigana sont appelés à participer massivement aux élections.Gaston Sindimwo, Premier vice-président de la République a également remercié vivement la population de la commune Mugamba. Il demande aux Badasigana de Mugamba de maintenir la paix et la sérénité au niveau de leur commune, et de ne plus s’impliquer aux mouvements d’insurrection comme ils l’ont fait en 2015. M. Sindimwo a indiqué qu’au niveau du parti Uprona, l’Accord d’Arusha pour la paix et la reconciliation doit figurer dans la Constitution nationale. Les Badasigana sont appelés à consolider l’unité nationale afin de construire le pays ensemble avec les autres. S’il y a un problème qui se présente, les Badasigana doivent s’assoir ensemble afin de trouver une solution.     

L’Uprona a déjà réalisé beaucoup de choses pour le pays

Abel Gashatsi, président du parti Uprona au niveau national a indiqué que l’Uprona est un ancien parti qui a déjà réalisé beaucoup de choses pour le pays. C’est le parti Uprona qui a cherché l’indépendance du pays, donc, on ne peut pas parler du pays sans parler de l’Uprona. M. Gashatsi a fait savoir qu’au cours de son existence, l’Uprona a rencontré beaucoup de problèmes. Ce sont ces derniers qui ont de temps en temps freiné l’évolution du parti.M. Gashatsi a prodigué des conseils aux Badasigana pour qu’ils soient unis. Ces derniers doivent savoir que le parti ne se trouve pas à Bujumbura seulement, mais plutôt au niveau de chaque colline. Les leaders actuels du parti  ont promis de rendre visite régulièrement aux Babasigana au niveau de leurs collines. Il est demandé aux Badasigana de renforcer la paix et la sécurité dans leur commune. Ils ne doivent pas écouter les rumeurs qui sont une source de conflit. Les Badasigana doivent obéir à leurs leaders depuis la colline jusqu’à haut niveau. M. Gashatsi a demandé à la population de Mugamba de bien cohabiter avec les membres des autres partis politiques. Il ne faut pas qu’il y ait quelqu’un qui agresse l’autre. Il faut que ceux qui étaient leurs adversaires  en 2015 soient leurs amis aujourd’hui. Ils doivent construire le pays ensemble.    Signalons que le parti Uprona a accueilli une vingtaine de nouveaux membres. Le président du parti au niveau de la commune Mugamba a offert des cadeaux au président du parti au niveau national, au Premier vice-président de la République ainsi qu’à l’ancien administrateur communal pour leur dévouement au sein du parti Uprona.  
Lucie Ngoyagoye

 

CNC> Ouverture de la semaine dédiée à la régularisation des médias burundais

Rappeler aux responsables des médias le respect des différents textes réglementaires en matière de presse et communication

 

DSC 4485Dans le cadre de la célébration du 25è anniversaire de l’existence  du Conseil national de la communication (CNC) et le 10è anniversaire de la régulation des Médias  burundais, le CNC a procédé, le lundi 13 novembre 2017, à l’ouverture de la  semaine dédiée à la régulation des médias burundais et la remise des prix médias, édition 2017. Et c’est aussi dans le but de rappeler aux responsables des médias le respect des différents textes réglementaires en matière de presse et communication. 

 

Selon le président du CNC, Ramadhan Karenga, « avec les vingt-cinq ans d’existence  du CNC et dix ans de promulgation de la loi organique sur la presse, beaucoup d’étapes sont en train d’être franchies notamment aux niveaux des instances de l’Etat, au gouvernement et au niveau de l’Assemblée nationale. C’est notamment la revue de certains textes réglementaires comme la loi sur la presse pour que toutes ces lois s’adaptent aux réalités actuelle M. Karenga a ajouté qu’au cours de cette semaine dédiée à  la régulation des médias burundais, beaucoup d’activités ont été organisées. Il s’agit  entre autres de  rappeler aux responsables des médias le respect de différents textes réglementaires en matière de presse et communication, parce que quand il n’y a pas de respect du cadre réglementaire, il  y a lieu de s’attendre aux manquements ou dérapages. Il a profité de cette  occasion pour lancer un appel à toutes personnes ressources qui voudraient accompagner et soutenir le domaine des médias de le faire pour que les médias puissent également devenir un atout ou un cordon ombilical entre le développement et le pays.   

« Le ministère de tutelle s’engage à soutenir les activités du CNC »

Dans son discours d’ouverture, Laurent Kaganda, qui a représenté le ministre des Postes, des technologies de l’information, de la communication et des médias, a indiqué que ce jubilée du CNC  qui coïncide avec les dix ans après  la promulgation de la  loi organique sur la presse est fêté au moment  où les hautes instances de l’Etat  sont en phase de révision des textes législatifs en rapport avec la presse et la communication en vue de leur adaptation aux réalités actuelles  dans le pays et dans le monde. M. Kaganda a aussi apprécié les activités qui ont été réalisées par le CNC, lesquelles ont permis au gouvernement du Burundi de se doter d’un réel instrument de régulation des médias burundais.  «Quant à l’indépendance de l’autorité de régulation, le ministère ayant les médias dans ses attributions  sera toujours au coté du CNC pour mener un combat contre toute force qui viendrait pour menacer cet acquis », a rassuré M. Kaganda. Ce dernier a  également salué les efforts engagés par le CNC ainsi que les responsables des médias burundais dans le sens de restaurer, voir, renforcer la confiance mutuelle  et  soutenir les médias à réfléchir sur les moyens qui puissent aider la profession à se structurer. 
AVIT NDAYIRAGIJE

 

PACPAC 2017> Lancement officiel de la 7e Conférence panafricaine de l’Association des policiers chrétiens

Sous le thème : Policier chrétien, lève-toi et soit illuminé

 

DSC 0412Le lundi 13 novembre 2017, le président de la république du Burundi, Pierre Nkurunziza, a procédé au lancement officiel de la 7è Conférence panafricaine. Quatorze pays venus d’Afrique, d’Europe et d’Amérique ont participé à cette conférence. Le chef de l’Etat appelle ces policiers à servir de modèles pour être la lumière du monde. 

 

Dans son allocution, l’inspecteur général de la Police nationale du Burundi, André Ndayambaje, a dit que le thème  choisi est très significatif pour les policiers et policières. Car lors de l’accomplissement de leur mission, chaque policier a le devoir d’appliquer la loi et de protéger la population dans l’esprit d’un policier chrétien. Mais comme ils sont appelés à appliquer la loi tant en période de conflit que de paix, il arrive que cet environnement de travail les mette en danger et les pousse à agir comme des non chrétiens. « Dans de telles circonstances, seul l’engagement à la parole de Dieu aide les gardiens de la paix à surmonter les éventuelles réactions contraires à la parole de Dieu, à la loi, à la déontologie et l’éthique», a-t-il  précisé. Et d’ajouter que celui qui respecte la parole de Dieu n’a pas de difficulté à appliquer la loi.Le chef de l’Etat a, quant à lui, rendu grâce à Dieu et remercié les différentes délégations pour avoir choisi de se réunir au Burundi. « Nous ne doutons en aucune façon qu’être policier et chrétien est parfaitement compatible. Nous osons croire que dans ce cadre d’échange, c’est Dieu qui a voulu se manifester au sein de la police », a souligné le Président Nkurunziza.  Le chef de l’Etat n’a pas en effet manqué de saluer les actions menées par cette association de policiers qui œuvre pour un environnement international, où en leur qualité de policiers et croyants ils échangent leurs expériences professionnelles afin de protéger le peuple de Dieu.Il a également fait entendre que leur plateforme est devenue un moyen fiable pour échanger les expériences afin de renforcer l’intégrité, l’éthique et la déontologie professionnelle,  un leadership serviteur, la discipline, la lutte contre la corruption, la résolution pacifique des conflits, la lutte contre la criminalité et la loyauté.Par là, le Président Nkurunziza a proposé à ces policiers une formule simple mais audacieuse : « Que votre manière d’être chrétien soit être policier et que votre manière d’être policier soit être chrétien ».

Jean Bosco Nkunzimana

 

 

Commune Mutimbuzi>Prière avec Zion Fellowships church international et distribution d’une aide aux vulnérables

« Partageons la vie spirituelle tout comme les biens matériels »

 

DSC 0079Zion Fellowships churh international Burundi a organisé, le samedi 11 novembre 2017, une prière qui a été rehaussée par la présence  du conseiller socioculturel à la Première vice- présidence de la République, Nadège Kaneza. Après cette prière, Mme Kaneza a distribué une aide  aux Batwa démunis de la zone Mubone en  commune Mutimbuzi. 

 

Cette prière organisée par Zion Fellowship churh international avait vu la participation de plusieurs chrétiens venus de diverses églises protestantes.  Elle  a été agrémentée par des chants de différentes chorales. S’appuyant sur la parole lue dans Néhémie chapitre 1 verset 6, « Tourne ton regard vers moi, sois attentif, écoute maintenant la prière que je t’adresse, moi, ton serviteur. Jour et nuit, je te prie pour nous les Israélites, tes serviteurs, je te demande de pardonner les fautes que nous avons commises. Oui moi-même et mes ancêtres nous avons péché ». Le représentant légal de cette église et pasteur Diomède Nzoyisaba, a, dans sa prédication,  indiqué que cette prière a été organisée dans le but de prier pour le Burundi, pour que Dieu enlève toutes les malédictions sur notre pays. M. Nzoyisaba a précisé que Dieu a de bons projets pour le Burundi. Ce que Dieu a fait pour l’Israël, c’est ce qu’il va faire bientôt pour le Burundi. « Il n’est plus question d’ethnisme ici au Burundi», a dit M. Nzoyisaba. Il a appelé les serviteurs de Dieu alors présents à prier pour que la question d’ethnisme disparaisse définitivement dans notre pays. M. Nzoyisaba a invité les chrétiens à partager la vie spirituelle ainsi que les biens matériels. Après cette prière, Mme Kaneza a procédé à la distribution d’une aide composée de riz aux Batwa vulnérables résidant dans la zone Mubone en commune Mutimbuzi. Chacun a  reçu 10 kg et un livret contenant des enseignements bibliques. Du riz a été également distribué aux chrétiens démunis venus de diverses églises.
Emelyne Iradukunda

 

Municipalité de Bujumbura> Marche-manifestation du samedi 11 novembre 2017

Contre la décision de la CPI d'ouvrir une enquête sur les crimes commis au Burundi depuis avril 2015

 

DSC 4372Une marche-manifestation a été organisée le samedi 11 novembre 2017, dans la municipalité de Bujumbura. C'était dans le but de dénoncer contre la décision de la CPI d'ouvrir une enquête sur les crimes commis au Burundi depuis avril 2015.  

 

Une grande foule de femmes et d’hommes venus de différentes communes de la municipalité de Bujumbura, s’était rassemblée au rond point des Nations-unies où ils ont commencé la marche-manifestation. De-là, ils se sont engagés dans le Boulevard du peuple Murundi, en direction du centre-ville. Les participants à la marche scandaient des slogans notamment : « Nous soutenons notre gouvernement pour toutes sortes de décision qu'il prendra en luttant contre toutes sortes de déstabilisation préparée par cette soi-disante CPI qui est devenue l'instrument des colonisateurs ». « Nous refusons l'arrivée du groupe des soi-disants juges de la CPI sur notre sol ». « Nous appelons les pays africains et la Communauté est-africaine à soutenir le Burundi dans sa lutte contre l'injustice et la déstabilisation des institutions africaine préparées et exécutées par cette soi-disante CPI dont la corruption risque d'être sa devise ». La marche s'est arrêtée à la Place de l'indépendance à côté de l'ambassade de l'Union européenne au Burundi, où ont été prononcés les discours. 

Toute décision prise contre le Burundi est sans effet

Dans son mot d'accueil, le maire de la ville de Bujumbura, Freddy Mbonimpa a dit qu'on est venu pour lever toutes confusions à ces gens qui n'ont pas encore perdu confiance en cette soi-disante Cour pénale internationale. « Et d'ailleurs, malgré la pluie, vous n'avez pas cédé car, dans la coutume burundaise la pluie est une bénédiction », a dit M. Mbonimpa. Il a profité de l'occasion pour rappeler qu'il n'y a pas longtemps que les différents porte-parole des institutions burundaises ont mis au clair les dix principaux péchés sur lesquels les détracteurs de la paix et de la démocratie au Burundi ont spéculé pour déstabiliser les institutions burundaises. Malgré tout, les Burundais avaient eu pitié d'eux pour que la victoire soit pour eux et la louange à Dieu. Et d'ajouter que toute décision prise contre le Burundi est sans effet. M. Mbonimpa n'a pas oublié aussi de rappeler que même au moment de l'indépendance, il y avait des Burundais qui ne voulaient pas l'indépendance immédiate.Quant à l'assistant du ministre de l'Intérieur et de la formation patriotique, Terence Ntahiraja, il a rappelé que le samedi 28 octobre 2017, la population était venue pour remercier Dieu de l’avoir gardée jusqu'à quitter cette Cour devenue instrument d'oppression du colonisateur sans accusation. Et d'ajouter que jusqu'au 27 octobre 2017, la CPI n'a pris aucune décision sur le Burundi. Mais ça n'a pas empêché aux détracteurs de mentir et de mettre au grand jour très tardivement la décision d’enquête sur le Burundi le 9 novembre 2017 à travers les médias sans que le Burundi et les pays partis en soient informés. M. Ntahiraja a aussi fait entendre que pour toute cette gymnastique de la CPI qui va à l'encontre du Traité l'instituant, le gouvernement burundais, porte à la connaissance de la nation et du monde entier qu'il ne coopérera jamais avec une équipe d'enquêteurs issue de cette Cour apparemment corrompue.Signalons que la marche-manifestation avait également vue la participation des députés élus dans la circonscription de Bujumbura mairie, du président du Forum des partis politiques agréés au Burundi et de certains présidents des partis politiques.
Evelyne Habonimana

 

Editorial> Infrastructures socio-économiques : Ne pas stopper l’élan

Nous nous acheminons, d’un pas sûr, vers la fin de l’année 2017, une année qui, sur le plan essentiellement politique, a été marquée par la célébration, dans la paix, la sécurité et la fierté nationale, du 55e anniversaire de notre indépendance. Un anniversaire de notre indépendance. Un anniversaire qui continue d’être célébré, à travers l’inauguration, par le président de la République Pierre Nkurunziza de plusieurs infrastructures d’importance socio-économique. Cinq ans auparavant nous fêtions le 50e anniversaire de notre indépendance sous le mot d’ordre qui a été suivi d’effets sur le terrain de l’application, puisqu’il est heureux de constater aujourd’hui, que le redressement socio-économique ne tombera pas du ciel, mais des efforts conjugués de toute la population pour répondre aux exigences évolutives de sa marche vers le progrès. L’inauguration par le président de la République Pierre Nkurunziza, de plusieurs infrastructures socio-économiques réalisées à travers le pays s’inscrit véritablement dans ce contexte. C’est pour cette raison, essentiellement, que nous devons adhérer aux propos du chef de l’Etat lorsqu’il parle de la nécessité de s’auto-suffire en comptant sur nos propres forces, loin de tout immobilisme et dogmatisme, en nous situant plutôt dans le cadre du renforcement de nos capacités, au moment où tout appelle au dynamisme et à l’initiative créatrice.Nous nous acheminons, d’un pas sûr, vers la fin de l’année 2017, une année qui, sur le plan essentiellement politique, a été marquée par la célébration, dans la paix, la sécurité et la fierté nationale, du 55e anniversaire de notre indépendance. Un anniversaire de notre indépendance. Un anniversaire qui continue d’être célébré, à travers l’inauguration, par le président de la République Pierre Nkurunziza de plusieurs infrastructures d’importance socio-économique. Cinq ans auparavant nous fêtions le 50e anniversaire de notre indépendance sous le mot d’ordre qui a été suivi d’effets sur le terrain de l’application, puisqu’il est heureux de constater aujourd’hui, que le redressement socio-économique ne tombera pas du ciel, mais des efforts conjugués de toute la population pour répondre aux exigences évolutives de sa marche vers le progrès. L’inauguration par le président de la République Pierre Nkurunziza, de plusieurs infrastructures socio-économiques réalisées à travers le pays s’inscrit véritablement dans ce contexte. C’est pour cette raison, essentiellement, que nous devons adhérer aux propos du chef de l’Etat lorsqu’il parle de la nécessité de s’auto-suffire en comptant sur nos propres forces, loin de tout immobilisme et dogmatisme, en nous situant plutôt dans le cadre du renforcement de nos capacités, au moment où tout appelle au dynamisme et à l’initiative créatrice.Régulièrement inaugurées par le président de la République Pierre Nkurunziza, les infrastructures socio-économiques sont le témoin éloquent du souci de la Direction politique de traduire dans les actes, sa volonté de voir tous les citoyens burundais redonner au travail productif toute sa vertu, en augmentant la production dans les divers secteurs de la vie socio-économique avec la détermination de lutter contre tout ce qui est de nature à diminuer nos capacités de contribuer à la maîtrise des problèmes épineux et complexes auxquels sont de nos jours confrontés l’Homme et la société. C’est dans un tel ordre d’idées que le président de la République Pierre Nkurunziza a toujours mis en exergue l’importance des travaux de développement communautaire, dans une vision globale  et unifiée répondant aux aspirations du peuple burundais qui, 55 ans après son indépendance obtenue au prix d’immenses sacrifices, est fière de son auto-développement tel que voulu par lui-même et non par l’arriération, l’ignorance, la domination étrangère et l’aliénation. L’analyse des potentialités du pays donne la certitude au Gouvernement du Burundi qu’il dispose de forces patriotiques immenses au niveau national, capables de transformer nos infirmités d’hier en atouts pour le développement qui  est la colonne vertébrale de tout progrès, et dont dépend le succès de tout projet gouvernemental. Aussi, est-il temps pour tous les Burundais de toutes les sensibilités politiques, de toutes les ethnies, de toutes les régions, de toutes les religions et de toutes les opinions philosophiques, de prendre réellement conscience des situations déplorables qui, dans un passé proche et lointain, nous ont fait prendre des retards dommageables pour le développement pour le bien-être de toute la population burundaise. C’est dire que seule la consolidation de la paix et de la sécurité demeure et demeurera le remède radical contre les maux sociaux qui nous ont fait perdre tant de vies et tant de temps.

Louis KAMWENUBUSA

 
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