Publications de Presse Burundaise, Rohero I Avenue de la JRR N°17 Immeuble le SAVONNIER, Téléphone standard : (257) 22 22 62 32, Fax :(257) 22 22 58 94, email: pressequotidienne@yahoo.fr

PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE> Audience accordée au Vice-premier ministre de la République Démocratique du Congo


La redynamisation des organisations sous-régionales et continentales a fait l’objet des échanges

 

aaaaqsdfg Le Président de la République du Burundi, Pierre Nkurunziza, a reçu en audience, le jeudi 4 Mai 2017, le vice premier ministre de la République Démocratique du Congo (RDC) chargé des affaires étrangères et de la coopération régionale, Léonard She-Okitundu. Il était porteur d’un message du président congolais à son homologue burundais et les échanges ont porté sur le renforcement des relations bilatérales entre les deux pays et sur la redynamisation de la Communauté économique des pays des Grands Lacs (CEPGL).

 

 A la sortie de cette audience, le vice premier ministre congolais a indiqué à la presse que le Burundi et le Congo sont des pays frères et amis qui ont partagé une longue histoire. C’est pour cela, selon lui, que le chef de l’Etat congolais lui a délégué pour transmettre un message au président Burundais. M. Okitundu a aussi indiqué que cette visite s’inscrit également dans le cadre de la consolidation régulière non seulement des relations bilatérales mais aussi dans le cadre de la redynamisation de la Communauté économique des pays des Grands Lacs (CEPGL). Il s’agissait de voir ensemble de quelle manière on peut renforcer la coopération entre les trois pays mais aussi donner l’impulsion aux autres organisations régionales.
Dans la mesure où actuellement il y a un grand débat dans la réforme de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC), M Okitundu a souligné que là aussi il faut qu’on se consulte pour voir ensemble quelles sont les propositions que l’on peut faire pour sa redynamisation. A propos de la réunion interministérielle qui est prévue prochainement à Kigali au Rwanda sur les projets de réforme de l’union africaine, le vice premier ministre congolais indique que ces consultations consistent aussi à voir ensemble de quelle manière on peut faire des propositions communes pour redynamiser non seulement les organisations sous-régionales mais aussi les organisations continentales.
Au cours de ces entretiens, ils ont également parlé du dialogue politique national inclusif convoqué par le chef de l’Etat congolais qui est actuellement dans la phase de conclusion. « Il était très important de venir faire le point à notre voisin immédiat pour qu’il sache ce qui se passe et non seulement l’apprendre par la presse ».
Astère Nduwamungu

 

FDN> Appréciation du peuple centrafricain vis-à-vis du contingent burundais


Il a beaucoup plus confiance aux militaires burundais qu’aux autres forces en mission

 

aaaaqasdfhj Un problème a surgi dernièrement dans une région, un secteur contrôlé par les Pakistanais dans le camp Bandoro. A cet effet, il a été question de renforcer les casques blues pakistanais par les casques blues burundais. Ayant appris que les militaires burundais allaient quitter ce secteur en renfort, la population de Bandoro a vite barricadé les voies d’accès, et c’était comme une grève.

 

 D’après le porte-parole de la FDN Col Gaspard Baratuza, l’élément détaché s’est rendu sur le lieu et a effectué professionnellement son travail. Endéans deux semaines, ledit problème n’existait plus. Et c’est ainsi qu’il était question de regagner la position initiale qui était le poste de commandement du contingent burundais. « La population avait tellement confiance aux Burundais plus qu’aux autres forces en mission. C’est pour cette raison que le commandement de la mission a pris l’affaire en mains et a passé aux négociations ».

Professionnalisme dans l’exercice de leurs fonctions

Après trois jours, ce commandement a confirmé que les troupes burundaises peuvent être relevées mais toujours être prêtes à intervenir favorablement là où il sera nécessaire puisque la population de cette localité a beaucoup plus confiance aux militaires burundais. Cela s’est fait sans inquié- tude, dans un climat de confiance et d’entente mutuelle, d’après le porte-parole de la FDN.
La Force de défense nationale du Burundi s’en réjouit puisque les hommes et les femmes choisis pour représenter le Burundi sont de vrais ambassadeurs. Egalement, ils montrent leur professionnalisme dans l’exercice de leurs fonctions qui sont dictées par le commandement onusien. « Toutes ces notes positives font rehausser la représentativité de notre pays, sinon redorer l’image de notre force de défense nationale à l’échelle nationale et internationale », a-t-il précisé.
L’actuel président centrafricain a effectué au début du mois d’avril une visite officielle en République sud-africaine. Au cours de sa tournée, il en a profité pour rencontrer l’ambassassadeur du Burundi en Afrique du Sud. Lors de leur entretien, le chef de l’Etat centrafricain a salué le travail louable effectué par le contingent burundais en mission de maintien de la paix en Centrafrique. Ainsi, il leur a exhorté de continuer à travailler dans le même sens.

Yvette Irambona

 

SENAT DU BURUNDI> Séance plénière du jeudi 27 Avril 2017


Le projet de loi portant ratification du projet d’appui du système de santé « Kira » signé le 27 mars 2017 est adopté à l’unanimité

 

aaaaqqqssddf Sous la présidence du président du Sénat, Révérien Ndikuriyo, les sénateurs se sont réunis, le jeudi 27 avril 2017, dans leur séance plénière. C’était pour analyser et adopter un projet de loi portant ratification par la république du Burundi de l’accord du don n°D166-BI entre la république du Burundi et l’Association internationale de développement (Ida), relatif au financement du projet d’appui au système de santé « Kira », signé à Bujumbura le 23 mars 2017. Après l’analyse du rapport fait par la commission permanente chargée des questions sociales, de la jeunesse et de la culture, ledit projet a été adopté à l’unanimité.

 

Dans son exposé des motifs, Josiane Nijimbere, ministre de la Santé publique et de la lutte contre le sida, a indiqué qu’après sept ans de mise en œuvre à l’échelle nationale du financement basé sur la performance (FBP) couplé à la gratuité des soins pour les enfants de moins de cinq ans et les femmes enceintes, le ministère ayant la santé publique dans ses attributions souhaite également capitaliser les acquis et corriger les faiblesses relevées sur terrain, tout en s’orientant sur le FBP seconde génération centré sur le renforcement de la qualité des soins au niveau national ainsi qu’à la levée des principaux goulots d’étranglement du système de santé.
Mme Nijimbere a informé que la Banque mondiale a accepté d’appuyer ce FBP seconde génération à travers un nouveau projet dénommé « Kira » qui va démarrer au mois de juillet de cette année pour un montant de cinquante millions de dollars américains sur une période allant de 2017 à 2021. « L’objet du développement du projet Kira consiste à augmenter l’utilisation des services de qualité de santé reproductive ; maternelle ; néonatale ; de l’enfant et de l’adolescent. Et avec ses trois composantes, toute la population burundaise sera bénéficiaire dudit projet, qui va soutenir le programme de gratuité des soins pour les enfants de moins de cinq et les femmes enceintes couplé dans tout le pays », a bien précisé Mme Nijimbere.

Le projet va couvrir trois composantes essentielles

Me Nijimbere a signalé que le projet Kira comporte trois composantes essentielles. « La première composante et la principale de ces trois avec 81% de la totalité des fonds va contribuer à payer les formations sanitaires pour les prestations liées à la gratuité des soins. Elle contribuera également au payement des formations sanitaires en fonctions de leurs performances sur le plan quantitatif et qualitatif. Et ces derniers concernent le paiement des groupements des agents de santé communautaire ; les écoles paramédicales ainsi que les services de santé à tous les niveaux », a bien expliqué Mme Nijimbere.
La deuxième composante avec 17% des fonds est aussi importante pour la réussite aussi bien du projet Kira que du programme national de gratuité du FBP. A cela, Mme Nijimbere a mentionné que cette composante appuiera le processus de vérification et de contre-vérification ainsi que le renforcement des capacités des agents du ministère de tutelles et les activités de sauvegarde sociales et environnementales, etc. Mme Nijimbere a dit que le reste des fonds de la troisième et la dernière composante de ce projet sera utilisé pour financer les petits investissements et les travaux mineurs de rénovation en faveur des agents de santé communautaire et des écoles paramédicales.
« Pour les écoles paramédicales, il s’agira de faire de petits investissements en ce qui concerne différents équipements techniques nécessaires pour la santé tandis que pour les agents de santé communautaire, ce sera la disposition de tout le kit complet pour un agent de santé communautaire comme les bottes, les sacoches, et d’autres », a précisé Mme Nijimbere. Vu l’engament de la République du Burundi en faveur de la gratuité des soins de santé maternelle et infantile ainsi que l’intérêt de ce projet face aux milliers desgens sans accès aux soins de santé de base et dépourvus de moyens pour payer les frais de soins médicaux, ledit projet de loi a été adopté à l’unanimité par tous les sénateurs.

Avit Ndayiragije

 

JAPON, BURUNDI, PNUD, PAM, UNICEF> Conférence de presse conjointe


Sur le financement de trois programmes à hauteur de 2 837 000 dollars américains

 

aaqsdrv Les ONGs Pnud, Pam, Unicef et le Gouvernement du Japon ont conjointement tenu le mercredi 26 avril 2017, une conférence de presse en collaboration avec le gouvernement du Burundi. C’était à propos du financement par le Japon de trois programmes à hauteur de 2 837 000 de dollars américains. Il s’agit des programmes Emploi des jeunes et la cohésion sociale qui sera exécuté par le Pnud pour 1,46 millions de dollars américains, Eau et assainissement par l’Unicef pour 636 000 dollars américains ainsi que Lutte contre la malnutrition par le Pam pour 741 000 dollars américains.

 

 Le gouvernement du Japon a octroyé aux trois agences du système des Nations unies un financement de 2 837 000 de dollars américains qui seront utilisés dans trois programmes. Le programme Emploi des jeunes et la cohésion sociale sera exécuté par le Pnud pour 1,46 millions de dollars américains. Cette somme va appuyer 900 jeunes hommes et femmes à créer des petites entreprises et à contribuer au développement communautaire. Le programme Eau et l’assainissement sera réalisé par l’Unicef pour 636 000 dollars américains et 115 000 personnes bénéficieront d’une eau potable et d’un assainissement adéquat. Et le programme Lutte contre la malnutrition sera exécuté par le Pam pour 741 000 dollars américains pour venir en aide à 29 000 enfants malnutris et 4 000 femmes enceintes et allaitantes.
Selon l’ambassadeur du Japon au Burundi, Takayuki Miyashita, l’aspiration du peuple est d’avoir la paix et de manger à sa faim, ce qui explique le contexte de ce financement. Le Japon estime que l’emploi des jeunes est l’une des questions clés pour établir la paix et la stabilité sociale. A cette fin, a dit M. Miyashita, le Pnud offre des emplois et des opportunités d’affaires aux jeunes. Concernant l’amélioration de la situation de l’eau et de l’assainissement et de la prévention de l’épidémie de choléra, l’Unicef va étendre les travaux dans visant à atteindre l’objectif d’accès à l’eau potable pour tous. Le Japon fournit une aide alimentaire, par le biais du Pam, à la population qui en a besoin.

Les efforts du système des Nations unies et du Japon envers le Burundi sont à saluer

La secrétaire permanente au ministère de la Jeunesse, des sports et de la culture, Godefride Hakizimana, dans son discours, a salué les efforts du système des Nations unies et du Japon aux côtés du gouvernement burundais dans la dynamique d’intégration des jeunes dans le développent du pays à travers la conjugaison des uns et des autres. Et de dire que le gouvernement du Burundi s’est engagé à investir dans la jeunesse pour que la démographie galopante soit un atout plutôt que d’être un handicap au développement.
Mme Hakizimana a informé que le Burundi vient de se doter d’une politique nationale de la jeunesse qui constitue un document de référence pour toutes les initiatives, qui évitera la dispersion des efforts des différents intervenants dont le Japon. D’autres initiatives dont l’Abej (l’Agence burundaise pour l’emploi des jeunes) ont été mises sur pied. Pour soutenir les initiatives entrepreneuriales des jeunes, le gouvernement du Burundi compte mettre en place une banque des jeunes dont le lancement interviendra en 2018.
La secrétaire permanente du ministère en charge de la jeunesse a signalé que dans les programmes et projets en faveur des jeunes, un accent particulier est mis sur le groupe spécifique notamment les jeunes Batwa, les albinos, les jeunes démobilisés, les handicapés et les jeunes filles mères, etc. Mme Hakizimana a interpellé les autres partenaires d’emboiter le pas au Japon afin que les jeunes sans emploi ne soient négativement manipulés.

Ezéchiel Misigaro

 

COMMUNICATION> Association des journalistes


Ils sont garant du développement de leur pays

 

aaaadgfhj All China Journalist Association est une association pas comme on les connait dans nos pays africains. Au moment où on a vu dans nos pays des journalistes commettre des bavures dans tel ou tel autre domaine de la vie de la nation Dongmei Wang, secrétaire exécutif l’association indique que le journaliste a le pouvoir de bien diriger les choses de manière à corriger et à aider au développement de son pays car c’est aussi dans son intérêt. Elle indique également que des punitions sont données à ceux qui salissent ce métier et qu’ accéder au métier de journaliste n’est pas facile en Chine.

 

 Dans la Conférence donnée aux journalistes des pays africains, Mme Wang indique que le journaliste chinois n’est pas tenu de divulguer des informations qui peuvent porter atteinte à la sécurité du pays. Il a toutefois le droit de vérifier l’information auprès des autorités fiables. Lors de divers entretiens avec les peuples locaux, ils nous ont fait savoir que même si il n’y a pas de suffrage direct, la population a confiance en ceux qu’ils délèguent pour choisir leurs autorités sur les plus hauts échelons. Un journaliste qui a donc des doutes doit s’adresser aux autorités habiletés pour équilibrer son information. Sur ce plan, les autorités sont préparées et elles respectent le rôle du journaliste.
Mme Wang fait savoir que pour aiguiser son information, un journaliste a vu que les informations n’étaient pas faciles à obtenir des chefs d’entreprise, il s’est donc fait engager comme ouvrier dans l’entreprise pour y travailler. Chaque jour il y récoltait des informations car il était témoin de tout ce qui se passait. Comme le gouvernement a déclaré la guerre à la corruption, il a donc aidé les autorités du pays à connaitre la vérité sur les actes de corruption qui se faisaient dans l’entreprise. Sur ce, notre interlocutrice indique qu’il faut toujours savoir que le rôle des medias est de soutenir les actions du gouvernement pour aider au développement de la nation.

Etre journaliste, mais toujours citoyen

Pour décocher un travail de journaliste en Chine, ce n’est pas de l’eau à boire. Les candidats se présentent parfois à 10 000 chaque année, mais seulement 1% d’entre eux sont retenus. Ainsi, ceux qui sont choisis sont soumis à un test. Ils passent un examen. Ceux qui échouent peuvent le refaire l’année suivante. Sans compter que si un journaliste commet un délit, il est puni et interdit à faire des reportages. On lui change de travail mais il reste au sein du même média.
Certains médias étrangers diffusent des informations erronées sur la Chine parce qu’ils ne connaissent pas la Chine, fait savoir notre source. C’est pour cela qu’on organise des voyages d’échange des journalistes. On crée aussi des chaines de télévisions et de radios en dehors de la Chine puisqu’on ne peut pas faire venir tout le monde en Chine. En plus les technologies de l’information sont en avance, ce qui facilite l’échange des informations.
Bref, l’association All China Journalist est aussi responsable de la régulation des informations. Le bureau qui le compose est fait de journalistes expérimentés en la matière comme Mme Wang qui a travaillé comme journaliste pendant 30 ans. Le pouvoir, le parti PCC ne peuvent pas être mis à l’écart car tout ce qui œuvre pour le développement du peuple est toujours à encourager.

Blandine Niyongere

 

SENAT> Audience accordée à l’ambassadrice des Etats-Unis au Burundi


Plusieurs points portant sur les relations diplomatiques ont fait l’objet des échanges

 

aaaqsdgtu Le président du Sénat, Révérien Ndikuriyo a reçu en audience l’ambassadrice des Etats-Unis au Burundi, Anne Casper, le mercredi 26 avril 2017. Les deux personnalités ont échangé sur le passé et le futur du Burundi et du peuple burundais.

 

 Anne Casper apprécie la façon dont l’ambassade des Etats-Unis et le Sénat du Burundi ont œuvré et continuent à œuvrer ensemble, avec une assurance que ces relations vont continuer. Elle indique qu’il existe des relations solides entre les Etats-Unis d’Amérique et le Burundi. Elle apprécie les actions réalisées ensemble en vue d’améliorer la vie de la population burundaise, spécifiquement dans le secteur de la santé de l’agriculture et du renforcement des valeurs des droits de l’Homme dans notre pays. Elle indique qu’elle aime tenir des conversations avec les Burundais, animée par son sens de connaître la culture, et la tradition des Burundais. Pour elle, cette visite s’inscrivait aussi dans la logique de promouvoir les relations entre elle et le Sénat car, dit-elle en Kirundi : « Agafuni kabagara ubumwe n’akarenge ».
Selon le porte-parole du Sénat, Stella Budiriganya, c’était pour la première fois que cette ambassadrice rendait visite officiellement au président du Sénat. Les échanges devraient raisonnablement être longs. Ces personnalités ont donc parlé du fonctionnement, de la composition et des missions du Sénat. Mme Budiriganya dit que l’ambassadrice a été émue de la parité hommes-femmes dans cette chambre du parlement. Au sujet des projets et programmes, ils sont revenus sur les descentes que le président du Sénat a effectuées et continue à effectuer dans les communes du pays. Selon toujours Mme Budiriganya, ces personnalités ont ensemble déploré le cas des gens qui interprètent ou mal-forment les discours du président du Sénat. Elle indique qu’une promesse de faire des descentes pour constater les réalisations en termes d’encadrement de la jeunesse et un plaidoyer pour le Burundi a été faite par la diplomate américaine.

Alfred Nimbona

 
Ouvrir