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Municipalité de Bujumbura > Réunion avec les représentants des différentes associations œuvrant dans la ville de Bujumbura

Invités à déposer des rapports une fois dans l’année comme l’exige la loi

 

DSC 0679La mairie de la ville de Bujumbura a organisé, le vendredi 12 juillet 2019, une réunion d’information avec les représentants des associations et sociétés œuvrant dans la capitale économique du Burundi. C’était dans les enceintes de la mairie de Bujumbura, dans une des salles de l’endroit communément connu sous le nom de Bon accueil. Cette réunion était dirigée par le conseiller du maire de la ville de Bujumbura chargé des transports urbains, Jean Bosco Bucumi. 

 

Selon M. Bucumi, cette réunion avait comme objectif de demander et de rappeler aux représentants des associations et sociétés qu’elles doivent appuyer l’administration dans les travaux de développement communautaire ; déposer au niveau des communes des documents d’identification et de reconnaissance de leurs associations et pour les associations des transporteurs, de bien organiser l’activité de collecte des contributions des membres de leurs associations.  Pour ce qui est des travaux de développement communautaire, M. Bucumi a indiqué que les associations ne répondent pas massivement à ces activités et que seules les associations de transport répondent souvent à l’invitation de la mairie de la ville de Bujumbura dans ses activités. Il les a ainsi invités à se joindre elles aussi aux autres quand la mairie organise de telles activités. Concernant le dépôt des documents de reconnaissance, M. Bucumi a indiqué que ces documents doivent parvenir aux bureaux des communes où œuvrent ces associations dans les meilleurs délais. Il leur a également rappelé qu’ils doivent déposer, une fois l’année, le rapport de leurs activités, comme l’exige la loi portant cadre organique des ASBL.

La perception des quittances dans les parkings est suspendue

Revenant sur la collecte des contributions des membres des associations des transporteurs, le conseiller du maire de la ville de Bujumbura a indiqué que dans le but de couper court avec l’anarchie qui caractérisait cette activité, désormais la délivrance des quittances ne se fera plus dans les parkings, pour les bus et les motos, mais plutôt et uniquement aux bureaux des associations. En définitive, les participants à cette réunion ont remercié la mairie de Bujumbura pour cette réunion et pour sa collaboration avec les associations et sociétés œuvrant en mairie de Bujumbura. 

Astère Nduwamungu, Nanan Kashindi Glorieuse (Stagiaire)

 

Retour des refugiés > Un membre de la société civile s’exprime

« Il faut féliciter le gouvernement pour ses efforts »

 

DSC 0656Depuis un bon bout de temps, il s’observe au Burundi un mouvement de retour massif volontaire des réfugiés burundais qui s’étaient réfugiés dans différents pays. La rédaction du quotidien « Le Renouveau » s’est entretenue avec le président de l’Association pour assistance et formation juridique du citoyen-Berintahe (AFJC-Berintahe), Venuste Muyabaga, pour recueillir  ses impressions sur ce processus. Il indique que ce mouvement de retour est à féliciter et invite ceux qui restent dans les camps des réfugiés à regagner le bercail pour se joindre aux autres dans la construction de leur pays.  

 

D’après M. Muyabaga, au niveau de l’Association pour assistance et formation juridique du citoyen-Berintahe (AFJC-Berintahe), ils sont satisfaits de ce retour massif des réfugiés. «Cela est un témoignage éloquent que ces gens ont compris qu’il faut regagner le bercail parce que la paix et la sécurité règnent au Burundi. Nous leur souhaitons bon retour et nous souhaitons aussi que ceux qui n’ont pas encore compris, qu’ils comprennent et qu’ils rentrent pour construire le pays parce que le pays est à nous tous. Il est pour tout Burundais et il sera construit par tous les Burundais ». 

« Certains écoutent un langage qui vise à les désorienter»

Pour ceux qui disent qu’au Burundi il n’y a pas de paix et que rien ne va, le président d’AFJC-Berintahe indique qu’il faut d’abord comprendre qu’il y a des gens qui ne sont pas contents du climat de paix qui règne aujourd’hui au Burundi. «Donc, ils font tout pour déstabiliser et désorienter ces réfugiés afin de les empêcher de regagner le pays pour que leurs appétits ou leurs programmes trouvent un terrain d’exercice. Cela veut dire qu’il y a des gens qui essayent de manipuler l’opinion internationale pour faire comprendre qu’au Burundi il n’y a pas de paix avec un agenda caché de déstabiliser les institutions en particulier, et le Burundi en général ». D’après M. Muyabaga, tout ce que ces gens disent contre le Burundi, c’est un langage qui va dans le sens de déstabiliser le pays. « Donc, nous lançons un appel pour que les gens comprennent la situation qui prévaut actuellement au Burundi et qu’ils n’écoutent pas ces voies discordantes. Nous les encourageons plutôt à comprendre le message de paix qui est souvent lancé, à comprendre le climat de paix qui règne au Burundi et à revenir pour construire le Burundi ensemble avec les autres ». 

« Ils ont fui à cause de la peur provoquéepar les rumeurs »

Parlant des événements de 2015, notre interlocuteur a indiqué qu’il y avait des propagandes et des mauvaises langues faisant peur à la population. « Cela a fait qu’il y ait un mouvement massif de réfugiés. Mais à voir comment les réfugiés regagnent le pays, nous félicitons le gouvernement parce qu’il a su assainir la situation. C’est un pas à saluer ». Il a ainsi félicité le gouvernement, la population burundaise, les partis politiques, les associations de la société civile, les confessions religieuses, etc, pour avoir contribué pour que ces réfugiés comprennent qu’au Burundi il y a la paix. « C’est pourquoi nous observons ce retour et nous encourageons ceux qui restent dans les camps des réfugiés d’emboiter le pas à ceux qui sont déjà rentrés ». En définitive, pour que ce mouvement de retour soit durable, M. Muyabaga trouve qu’il faut sensibiliser la population pour ne pas fuir le pays, éviter les mauvaises propagandes, les rumeurs, continuer à faire asseoir un climat de paix et lutter contre le chômage chez les jeunes, etc.  

Astère Nduwamungu

 

MINISTERE DE LA COMMUNICATION ET DES MEDIAS> Remise et reprise à la RTNB et à l’ABP

Quelques dossiers restent en suspens

 

DSC lineLe ministère de la Communication et des médias, par le biais de son secrétaire permanent, a procédé le jeudi 11 juillet 2019, à la remise et reprise au sein de la Radio-télévision nationale du Burundi (RTNB) d’une part, et, de l’autre, à l’Agence burundaise de presse (ABP). A ces deux médias, le secrétaire permanent a conseillé de collaborer avec le personnel pour relever les défis et de suivre de près les dossiers en cours. 

 

Térence Ntahiraja, secrétaire permanent au ministère de la Communication et des médias a rappelé l’importance des deux médias pour le pays. Il a dit que la RTNB est symbole de la souveraineté et doit être protégé et entretenu. Pour cela, il a prodigué des conseils aux directeurs entrants, ainsi qu’à tout le personnel, car dit-il, ils doivent  travailler en synergie. Il a promis que le gouvernement du Burundi va continuer d’appuyer la RTNB, comme il vient de le faire très récemment en créant une ligne budgétaire qui n’existait pas pour relever la situation financière de cette dernière, l’octroi des moyens de déplacement pour faciliter la collecte de l’information et surtout la couverture des élections de 2020.Aux nouveaux dirigeants, il a conseillé de suivre les textes régissant les deux médias, et de collaborer avec leur personnel. Il leur a rappelé qu’en cas de mésentente il faut s’asseoir ensemble et trouver la solution au problème. Au niveau de la gestion, il faut que tout se fasse au niveau du cadre légal.

A ces deux médias, le gouvernement s’attend à une nette amélioration

Au moment où le Burundi s’attend à deux événements essentiels qui sont la préparation des élections et la diffusion et la vulgarisation du Plan national de développement,  que ce soit à la RTNB ou à l’ABP,   leur a proposé les thèmes à développer lors de leurs émissions et articles, notamment sur la mobilisation de la population sur l’augmentation de production pour éviter la famine dans tout le pays. Il faut sensibiliser la population à se regrouper dans les coopératives, car parmi les cinq cent soixante dix millions (570 000 000) que le gouvernement octroi à chaque commune, il veut qu’au moins dix millions soient utilisés dans les projets qui sont exécutés sur les collines. Le secrétaire permanent a souligné qu’une autre attente au sein des deux médias concerne la mobilisation des contribuables au paiement des  impôts et taxes. Il a en outre félicité la RTNB pour les émissions de ce genre qui sont déjà produites, et peau l’animation des débats sur la politique actuelle, c’est-à-dire la préparation des élections de 2020.Le secrétaire permanent a enfin félicité les directeurs généraux sortant pour le travail accompli , pour les nouveaux, il leur a demandé de toujours collaborer avec le personnel pour le bon fonctionnement de l’entreprise. A la RTNB, le directeur général sortant Salvator Nizigiyimana, a laissé un procès- verbal sur la situation globale et  a souhaité au nouveau directeur général, Eric Nshimirimana de faire mieux pendant l’exercice de ses missions. Il lui a remis le règlement d’ordre intérieur, mais n’a pas oublié de lui transmettre les dossiers en instance tel que le plan d’action qui vient d’être adopté par le Conseil d’administration, ainsi que le suivi du financement pour l’équipement du centre de production de Gitega. Il lui a également transmis les défis à relever.Concernant l’ABP, Télésphore Bigirimana, directeur général sortant a remis à Nicolas Barajingwa, directeur général entrant, les dossiers en cours ainsi que les projets à venir comme la modernisation du labo couleurs et la numérisation des archives.

Aline Nshimirimana

 

AMBASSADE DES ETATS-UNIS D’AMERIQUE > Célébration du 243e anniversaire de l'indépendance des Etats-Unis au Burundi

«Nous ne mettrons jamais en doute la souveraineté des autres nations»

 

DSC 1080 1Les cérémonies officielles du 243e anniversaire de l'indépendance des Etats-Unis d'Amérique ont eu lieu le mardi 9 juillet 2019 à l'ambassade des Etats-Unis au Burundi. 

 

Le hissement des couleurs nationales respectivement celles des Etats-Unis d’Amérique et celles du Burundi a ouvert les cérémonies officielles de l'indépendance des Etats-Unis d’Amérique. Le chargé d'Affaires, Eunice Reddick, a indiqué que le 243e  anniversaire de l'indépendance américaine est célébré alors que l'année qui vient est importante pour les Etats-Unis d'Amérique et le Burundi. «Les Etats-Unis et le Burundi se préparent pour des élections nationales qui auront des conséquences profondes pour nos peuples. Les résultats des élections sont souvent incertains et des enjeux toujours élevés. C'est pour cela qu'il est si important pour tous les citoyens qui remplissent les conditions nécessaires de prendre part au processus électoral», a-t-elle dit.

Les élections libres et transparentes enverront un signe puissant 

Eunice Reddick a expliqué que les élections libres et transparentes enverront un signe puissant, informant que le Burundi est un endroit où les affaires peuvent prospérer et le développement se poursuivre. Elle a souligné que dans son pays, les élections ont souvent conduit à une vague d'énergie pour de nouveaux projets, à de grands progrès pour les droits civiques et à la volonté des Américains de faire des pas en avant décisifs et audacieux. Elle a souligné que les Américains savent à quel point la démocratie peut être difficile. «Nous savons que d'autres feront face à des luttes similaires. Nous savons aussi que, nous et les autres démocraties avons nos responsabilités de défendre les valeurs que nous partageons, l'unité que nous chérissons. Nous ne mettrons jamais en doute la souveraineté des autres nations. Les droits fondamentaux de leurs peuples ne sont pas négociables», a souligné ledit chargé d'Affaires.

Le gouvernement du Burundi se réjouit de la coopération bilatérale

L'assistant du ministre des Affaires étrangères, Bernard Ntahiraja, au nom du gouvernement du Burundi, a vivement félicité le gouvernement américain et tous les Américains à cette occasion. «Lorsque dans le cours des événements humains, il devient impératif pour un peuple de dissoudre les liens politiques qui l'attachaient à un autre et de prendre la place séparée et égale à laquelle la loi de la nature lui donne droit, il est important de comprendre le sens profond du message et d'en saisir la portée. L'histoire des Etats-Unis nous apprend que les relations entre les colonies et leurs métropoles étaient parfois conflictuelles et prenaient parfois une forme violente», a-t-il dit. Il s’est réjoui de la coopération bilatérale entre le Burundi et les Etats-Unis d’Amérique à travers le programme de maintien de la paix et la sécurité en Afrique comme dans les autres secteurs de coopération. Ambassadeur Ntahiraja a souligné que le Burundi s’engage dans un nouveau processus électoral et que les élections de 2020 seront libres, transparentes, apaisées et démocratiques. «Dans une étape résolue de mise en œuvre du Plan national de développement 2018-2027, je voudrais exprimer le souhait de mon gouvernement de voir les Etats-Unis d’Amérique cheminer avec plus de détermination à ses côtés, dans l’amitié, la solidarité et le respect de la dignité et la souveraineté de notre peuple», a-t-il dit.La commémoration de la journée du   4 juillet 1776 a été poursuivie par le partage d’un verre et du gâteau d’anniversaire. 

Grâce-Divine Gahimbare

 

OIM> Lancement officiel du projet de lutte contre la traite des personnes au Burundi 2019-2020 par le Premier vice-président de la République

Il vise à promouvoir la sécurité humaine

 

DSC 0597Sous le haut patronage du Premier vice-président de la République, Gaston Sindimwo, l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) a organisé, le mercredi 10 juillet 2019, un atelier du lancement du projet  « lutte contre la traite des personnes au Burundi ».  Dans son discours de circonstance, le Premier vice-président de la République a remercié les organisateurs de cet atelier ainsi que les membres de la commission ad hoc chargée d’élaborer le plan d’activités intégré contre la traite des personnes 2019 -2020. 

 

D’après M. Sindimwo, le lancement de ce projet vient à point nommé parce qu’une commission ad hoc, composée d’experts mandatés par les ministères concernés par la lutte contre la traite des personnes au Burundi venaient de terminer la rédaction du document intitulé « Plan d’activité intégré de lutte contre la traite des personnes au Burundi 2019-2020 ».  Selon lui, ce plan est constitué de quatre axes majeurs à savoir, la prévention du phénomène de la traite des personnes, la protection, la prise en charge des victimes de traite des personnes, la réparation et la poursuite judiciaire des actes de traite des personnes et la promotion de la coordination et de la coopération en matière de lutte contre la traite des personnes. M. Sindimwo a ainsi invité les représentants des ministères concernés par la lutte contre la traite des êtres humains  et les acteurs de la société civile à s’approprier de ce document chacun en ce qui le concerne. D’après le Premier vice président de la République, au sein du gouvernement, ils sont conscients que la traite des êtres humains ne peut pas être combattue efficacement sans une approche intégrée fondée sur le respect des droits de l’Homme et tenant compte de la nature nationale, régionale et mondiale du phénomène. Vous saurez que l’objectif de ce projet est de renforcer la sécurité humaine pour les communautés touchées par la traite des personnes et de fournir une assistance appropriée aux victimes.  Elle vise aussi à promouvoir une bonne gouvernance et à renforcer la capacité des acteurs de la sécurité, responsables de l’application des lois à identifier les migrants vulnérables. Elle vise également à enquêter sur les cas de traite ainsi que le renforcement de la sécurité humaine dans les zones frontalières. 

Astère Nduwamungu, Nasrah Fridah Awazi (stagiaire)

 

COMMENTAIRE > Médias, agissez vite et bien !

L’année 2019 restera dans l’histoire du Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA). Deux événements importants en constituent la raison majeure. Il s’agit de la célébration, cette même année, de deux anniversaires de taille, à savoir le cinquantenaire du Fonds des Nations unies pour la population et le quart de siècle de l’existence de la Conférence internationale sur la population et le développement (CIPD).  Parmi les activités prévues pour célébrer ce double anniversaire figure celle qui concerne les médias tant publics que privés qui, du 9 au 10 juillet 2019, étaient appelés à participer à un atelier de formation et d’information sur la planification familiale, la santé sexuelle et reproductive des adolescents et des jeunes, sans oublier la lutte contre les violences basées sur le genre. L’objectif visé par la formation était de renforcer les connaissances des journalistes de la presse écrite et audiovisuelle en ce domaine bien précis.  L’année 2019 restera dans l’histoire du Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA). Deux événements importants en constituent la raison majeure. Il s’agit de la célébration, cette même année, de deux anniversaires de taille, à savoir le cinquantenaire du Fonds des Nations unies pour la population et le quart de siècle de l’existence de la Conférence internationale sur la population et le développement (CIPD).  Parmi les activités prévues pour célébrer ce double anniversaire figure celle qui concerne les médias tant publics que privés qui, du 9 au 10 juillet 2019, étaient appelés à participer à un atelier de formation et d’information sur la planification familiale, la santé sexuelle et reproductive des adolescents et des jeunes, sans oublier la lutte contre les violences basées sur le genre. L’objectif visé par la formation était de renforcer les connaissances des journalistes de la presse écrite et audiovisuelle en ce domaine bien précis.  Pourquoi avoir porté ce choix sur les médias ? Les organisateurs de la formation l’expliquent ainsi : « Les médias sont des partenaires importants que nous tenons à informer constamment sur le travail déjà accompli au Burundi autour de la santé de la reproduction et la planification familiale, de la santé reproductive des adolescents et des jeunes, de la lutte contre les grossesses précoces chez les jeunes filles, de la lutte contre les fistules obstétricales et celle des violences basées sur le genre ». A cette explication, nous nous autorisons d’ajouter que les médias constituent des supports de communication incontournables dans toute activité humaine, capables d’atteindre en un temps record, un nombre important de gens, en transmettant des informations utiles et constructives sur la démographie, la santé sexuelle et reproductive sans oublier le développement. Grâce aux médias, la diffusion d’une information utile, correcte et constructive dans la mobilisation communautaire permettra, notamment, aux jeunes d’être bien informés sur les comportements à risque qu’ils pourront ainsi éviter pour leur bien et pour celui de toute la société humaine burundaise.Pendant deux jours, les journalistes de l’audiovisuelle et de la presse écrite ont reçu des informations leur permettant de maîtriser la question relative à la planification familiale, la santé sexuelle et reproductive des adolescents et des jeunes. Ainsi maîtrisée, la question sera traitée avec compétence et responsabilité professionnelle par des journalistes en charge, notamment, des rubriques santé, en informant et en sensibilisant la population sur cette question d’une importance indéniable pour le bien-être familial.Aux journalistes des stations des radios, des chaînes de télévision et de la presse écrite, de se mettre vite à la tâche en mettant en application ce qu’ils ont appris. Nul doute que la population burundaise en tirera profit ; de même que le Fonds des Nations unies pour la population aura mis à profit le double anniversaire susmentionné pour essayer d’apporter une réponse  à une question exigeant également l’effort collectif et individuel de nous tous.

Pascaline Biduda

 
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