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Editorial > Le peuple burundais derrière la Justice burundaise dans le dossier Melchior Ndadaye

Si, dans cet éditorial, nous revenons sur le dossier Melchior Ndadaye, c’est, essentiellement, en raison de la marche-manifestation pacifique à laquelle le peuple burundais a participé, samedi dernier, à travers le pays, pour exprimer tout son soutien à la Justice burundaise et hausser le ton contre ceux qui veulent lui mettre les bâtons dans les roues dans l’affaire Melchior Ndadaye, aujourd’hui remise à jour. Parmi ces derniers figure notamment le président de la Commission de l’Union africaine dont les récents propos sur le dossier en question ont été catégoriquement rejetés par les manifestants, venus nombreux exprimer leur indignation. Les propos, fort malheureux, indiquaient notamment que la réouverture du dossier allait compromettre l’unité des Burundais, compliquer davantage la crise et que l’affaire revenaît à la seule compétence de la Commission Vérité Réconciliation. Non et non, ont scandé les manifestants avec forces arguments, la paix et la sécurité porteuses d’unité régnant dans tout le pays. Quant à la Commission Vérité Réconciliation, sa mission est bien précisée dans l’Accord d’Arusha pour la paix et la réconciliation au Burundi signé en août 2000, et que le président de la Commission de l’Union africaine a sans doute mal lu, si lecture en a été faite.Si, dans cet éditorial, nous revenons sur le dossier Melchior Ndadaye, c’est, essentiellement, en raison de la marche-manifestation pacifique à laquelle le peuple burundais a participé, samedi dernier, à travers le pays, pour exprimer tout son soutien à la Justice burundaise et hausser le ton contre ceux qui veulent lui mettre les bâtons dans les roues dans l’affaire Melchior Ndadaye, aujourd’hui remise à jour. Parmi ces derniers figure notamment le président de la Commission de l’Union africaine dont les récents propos sur le dossier en question ont été catégoriquement rejetés par les manifestants, venus nombreux exprimer leur indignation. Les propos, fort malheureux, indiquaient notamment que la réouverture du dossier allait compromettre l’unité des Burundais, compliquer davantage la crise et que l’affaire revenaît à la seule compétence de la Commission Vérité Réconciliation. Non et non, ont scandé les manifestants avec forces arguments, la paix et la sécurité porteuses d’unité régnant dans tout le pays. Quant à la Commission Vérité Réconciliation, sa mission est bien précisée dans l’Accord d’Arusha pour la paix et la réconciliation au Burundi signé en août 2000, et que le président de la Commission de l’Union africaine a sans doute mal lu, si lecture en a été faite.Dans la réouverture du dossier Melchior Ndadaye, la Justice burundaise a donc un soutien de taille : celui du peuple burundais qui, samedi dernier, a exprimé sa totale adhésion à l’action entamée par elle, en saluant déjà un travail sérieux et réaliste qui sera accompli et qui ne fera que renforcer la confiance des citoyens dans les institutions de l’Etat. Qui,  mieux que le peuple burundais, peut juger de la légitimité et de la crédibilité de la remise à jour du dossier en question, qui a été entouré de beaucoup de zones d’ombre, dont tout le monde attend que justice soit enfin rendue et que vérité soit enfin connue ? Quand on se sent hommes et femmes de devoir, on fait et on agit comme la² Justice burundaise, jouissant du soutien et de la confiance pleinement exprimés, samedi dernier, par le peuple burundais convaincu que seule une Justice saine est à même de jeter les bases d’une société harmonieuse dans un Burundi républicain, moderne et démocratique. Comment, dans ce cas, le peuple burundais peut-il se refuser à lui apporter tout son soutien, comme il l’a fait samedi dernier ?La tâche également attendue de la Justice burundaise sera, à ne pas en douter, celle de préparer les conditions d’un passage réfléchi vers l’éradication de l’impunité, pour que la dignité de tout citoyen burundais soit reconnue et respectée, la juste réponse à apporter aux problèmes de la société étant dans l’application de la loi, qui est la condition indispensable au libre épanouissement des femmes et des hommes, désireux de vivre dans un pays où la chasse à l’impunité doit être plus impérative que jamais. Dans l’élan de solidarité qui s’est manifesté, samedi dernier, avec la Justice burundaise, le peuple burundais a voulu ainsi tourner le dos à l’impunité, responsable des séismes sociaux que le Burundi a connus dans un passé proche ou lointain.Au moment où le peuple burundais est en train de construire sa démocratie dans une situation de paix et de sécurité renforcée, la lutte contre l’impunité est le meilleur choix opéré par la Justice burundaise.

Louis Kamwenubusa

 

MINISTERE DE L’INTERIEUR> Réunion avec les leaders des confessions religieuses

Leur part dans la consolidation de la paix et de la sécurité reste importante

 

IMG 505Etant donné qu’ils sont très proches de la population, la part des leaders des confessions religieuses dans la consolidation de la paix et de la sécurité en ces jours qui précèdent les élections de 2020 reste importante. C’est pourquoi le ministère de l’Intérieur, de la formation patriotique et du développement local les a réunis, le vendredi 7 décembre 2018 en province de Gitega, pour  échanger.  

 

Dans son mot d’accueil, le président de l’Organe de régulation et de conciliation des confessions religieuses, Charles Nduwumukama, a remercié Dieu Tout Puissant qui a gardé sains et saufs les leaders provenant des différentes provinces et le ministère qui accorde souvent des opportunités à leur intention.  Quant au ministre de l’Intérieur, Pascal Barandagiye, il a d’abord fait savoir que c’est une  réunion ordinaire qui se tient chaque trimestre et il a félicité les leaders des confessions religieuses qui ont répondu massivement à la séance de moralisation tenue par le président de la République. M. Barandagiye a fait comprendre à ces leaders que leur part dans la consolidation de la paix et de la sécurité en ces jours qui précèdent les élections de 2020 reste importante. C’est dans cette optique qu’il a eu l’occasion de leur rappeler qu’en 2015, les préparatifs des manifestations avaient débuté dans les Eglises. C’est dans cette période qu’il y a eu, à travers le passé, la naissance des faux prophètes. Il les a alors suppliés de veiller à ce qu’une telle situation ne se reproduise plus. M. Barandagiye leur a également rappelé certaines choses qui perturbent la paix et la sécurité dans certaines Eglises. C’est notamment la fin des mandats ou certains représentants qui ne veulent pas céder le pouvoir, les tapages nocturnes, les mariages célébrés durant les jours du travail, etc. et il n’a pas manqué de leur prodiguer des conseils.En ce qui est en rapport avec l’encadrement des jeunes, M. Barandagiye a demandé aux leaders des confessions religieuses, de créer des coopératives en leur faveur afin d’éviter que ceux-ci ne soient entraînés dans des actes ignobles par les malfaiteurs. C’est dans ce cadre que la Commission nationale permanente de lutte contre les armes et la prolifération des armes légères et de petit calibre (Cenap) s’est jointe à ces leaders et a eu l’occasion de montrer une vidéo des aspirations des jeunes pour le Burundi de demain. 

EVELYNE HABONIMANA

 

MDPHASG> Déclaration à l’occasion du 70 e anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’Homme

Le Burundi réitère son engagement à la promotion de la protection des droits de l’Homme

 

DSC 1590Le ministère des Droits de la personne humaine, des affaires sociales et du genre a fait une déclaration en date du 8 décembre 2018. C’était à l’ocasion du soixante-dixième anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’Homme. Dans cette déclaration, le Burundi réitère une fois de plus son engagement à la promotion et la protection des droits de l’Homme. 

 

Chaque année, le Burundi se joint au reste du monde pour célébrer la Déclaration universelle des droits de l’Homme. Le thème de cette année est : « La déclaration Universelle des droits de l’Homme a soixante dix ans : œuvrons pour l’égalité, la justice et la dignité humaine » Pour Elisa Nkerabirori, assistante du ministre des DPHASG, cette journée intervient, comme chaque année, au lendemain de la clôture de la campagne de seize jours d’activisme contre les violences faites aux femmes et aux filles, sous le thème : « Respectons les droits humains, surtout la  lutte contre les violences faites aux femmes et aux filles, sans discrimination aucune».Le Gouvernement se félicite vivement que ce soixante-dixième anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’Homme coïncide avec l’adoption d’une loi fondamentale au Burundi qui s’inspire de la volonté du peuple qui aspire à la pérennité des institutions démocratiques républicaines et à une véritable cohésion sociale, ajoute-t-elle.Toujours selon l’assistant du ministre, la nouvelle impulsion qui vient d’être donnée à la Commission vérité et réconciliation va certainement contribuer à une réécriture fidèle de l’histoire de notre pays mais aussi, à établir les responsabilités sur les violations graves des droits de l’Homme et du droit humanitaire, qui ont endeuillé le Burundi. Le Gouvernement du Burundi profite de cette occasion pour réaffirmer que la protection des droits de la personne humaine est de souveraineté nationale et se réjouit, que les fondamentaux prescrits dans cette Déclaration universelle ne sont pas seulement importés du monde Occidental et moderne, mais ont toujours caractérisé depuis nos aïeux,  la grandeur et la fierté du peuple Murundi, affirme Mme Nkerabirori.

Aline Nshimirimana

 

PROVINCE DE GITEGA> Atelier sur l’état des lieux des Tic au Burundi

Malgré les défis, le pas déjà franchi est satisfaisant

 

DSC 0529Le vendredi 7 décembre 2018, le ministère de la Jeunesse, des postes et des technologies de l’information, en collaboration avec le Fonds de service universel, a organisé à Gitega, un atelier sur l’état des lieux des Tic au Burundi et le lancement du projet pilote. Il a été remarqué que, malgré les défis dans ce secteur, des avancées sont significatives. L’actualisation du cadre légal et réglementaire du secteur des Tic au Burundi, a été une des recommandations.

 

Dans son discours d’ouverture des activités, la ministre de la Jeunesse, des postes et des technologies de l’information, Evelyne Butoyi, a affirmé que la contribution du secteur des Tic à l’économie nationale est importante. « La contribution du secteur des Tic à l’économie nationale est très significative en terme de création d’emplois directs et indirects  mais également sa contribution à l’augmentation des recettes fiscales, les redevances annuelles et les  taxes sur le trafic national et international qui sont payées par les compagnies de télécommunications et autres fournisseurs de services pour l’exploitation des ressources en fréquences et en numérotage », a-t-elle indiqué. Pour Mme Butoyi, le développement des Tic est par conséquent une affaire de tous. Elle se réjouit de constater que le secteur privé a choisi d’apporter la pierre à l’édifice en investissant davantage dans ce secteur au Burundi, raison pour laquelle le gouvernement encourage les investisseurs. « Le gouvernement de la république du Burundi a déjà pris plusieurs mesures pour encourager les investisseurs en général et ceux qui opèrent dans ce domaine en particulier. Il s’agit notamment de la  détaxation des équipements, en l’occurrence les ordinateurs et autres matériels connexes. Le déploiement d’une fibre optique BBS et Man, la mise en place d’un réseau de Communication gouvernementale, ainsi que la mise en place du décret mettant en place un Fonds de service universel des Tic destiné au désenclavement de la population par la réduction de la fracture numérique », a-t-elle ajouté. Elle n’a pas manqué de souligner que même si les avancées sont relativement positives, le chemin à parcourir pour accroître la connexion du Burundi et des Burundais reste long car les statistiques montrent que le taux de pénétration reste à améliorer. 

Des défis subsistent

Pour le secrétaire du Fonds de service universel et directeur général de l’ARCT, Donatien Manirampa, le secteur des Tic se heurte à de nombreux défis. C’est notamment les lois règlementant le secteur des Tic qui sont obsolètes, la lenteur dans l‘implémentation des nouvelles technologies, l’inaccessibilité des Tic dans les zones rurales et isolées, le faible taux de pénétration de l’internet dans le pays, le manque de projets de connectivité des milieux ruraux d’où l’existence de la fracture numérique entre les milieux rural et urbain, etc.Pour un développement effectif du secteur des Tic au Burundi, il a été recommandé d’actualiser le cadre légal et réglementaire du secteur des Tic au Burundi, notamment le Code des communications électroniques et des Postes, d’élaborer et financer des projets de connectivité et d’accès, de renforcer la capacité des ressources humaines des acteurs du domaine des Tic, de mettre en œuvre des plans de déploiement des infrastructures haut débit pour servir les zones isolées, inciter les opérateurs à investir dans les milieux ruraux et assurer la connectivité des centres des personnes vivant avec handicap et autres ayant des besoins spécifiques mais également les écoles et les hôpitaux pour accroître le taux de pénétration et d’accessibilité au Burundi

Jean Bosco Nkunzimana

 

EALA> Cérémonies de clôture des jeux interparlementaires

Ils se sont déroulés dans un climat de paix et de sécurité

 

IMG 0022La 9e édition des jeux interparlementaires qui se déroulaient pour la deuxième fois sur le sol burundais depuis le 1er décembre 2018, a été clôturée le dimanche 09 décembre. Ces jeux se sont déroulés dans un climat de paix. Les équipes qui avaient représenté le Burundi ne se sont pas comportées à la satisfaction de tous les Burundais sauf en volley-ball/hommes où l’équipe a remporté la victoire dans tous  les matchs.  

 

Les jeux de l’EALA ont été abrités par le Burundi après que le Sud-Soudan s’est déclaré incapable d’organiser ces jeux. Beaucoup de matchs qui restaient ont été joués les vendredi, et samedi pour se clôturer le dimanche. Les équipes burundaises ont été victimes de leur non-expérimentation et ont perdu presque dans toutes les disciplines. En volley-ball, le Burundi a remporté tous les matchs mais en netball, athlétisme, football et volley-ball/femmes, le classement n’a pas été satisfaisant. C’est plutôt l’Ouganda qui  a occupé la première place dans presque toutes les disciplines : en football, en volley-ball/femmes et en netball. Le Kenya s’est classé surtout en athlétisme. Beaucoup d’autorités dont le président de l’Assemblée national du Kenya, le Vice-président de l’Assemble nationale de la Tanzanie, les autorités en provenance de l’Ouganda et du Sud-Soudan étaient présentes sur certains terrains pour se rendre compte de l’ambiance qui y régnait.  Lors des cérémonies de clôtures des jeux, le président de l’Assemblée nationale du Burundi, Pascal Nyabenda, a félicité toutes les équipes qui ont participé à ces jeux. Mais, il a fait savoir que l’essentiel n’était pas de gagner. « C’était plutôt de rencontrer et jouer comme des frères et sœurs et non comme des adversaires. Ces jeux montrent l’état des lieux de l’intégration dans la Communauté est-Africaine. Nous créons des amitiés entre nous en tant que pays  membres de la CEA. Un Ougandais qui arrive au Burundi se sent comme étant avec son frère ou sa sœur. Il en est de même  pour un Burundais qui va au Kenya ou en Tanzanie. Nous tenons à remercier le président de la République, Pierre Nkurunziza pour sa contribution pour que ces jeux interparlementaires puissent se dérouler au Burundi. »

Des imperfections ne peuvent pas manquer

Le vice-président de l’Assemblée de la Tanzanie a dit quelque chose d’important lors de ces cérémonies de clôture. « Je remercie tous ceux qui ont participé dans ces jeux interparlementaires mais je  ne peux pas m’empêcher de dire quelque chose que je n’ai pas apprécié. Normalement quand on joue dans un cadre pareil, on joue comme des amis. Mais, il a été remarqué qu’il y a des joueurs qui n’ont pas d’esprit sportif et qui ne veulent pas perdre un match. Lorsqu’on est en train de jouer, on peut gagner tout comme on peut perdre. Il faut alors accepter les résultats. C’est honteux de voir un honorable quelconque lancer des injures à un collègue d’un autre pays. C’est à décourager. Aussi toutes les règles des jeux doivent être appliquées. Il faut mettre en place un  règlement qui punit de tels cas.» Le président de l’Assemblée nationale du Burundi a procédé à la remise des certificats de participation pour les pays qui ont pu participer à ces jeux. La sélection de l’EALA a reçu le certificat en premier lieu pour la façon dont elle s’est organisée et former des équipes malgré le peu de temps qu’elle avait. Il est à signaler que le Rwanda ne s’est pas présenté dans ces jeux.

Olivier Nishirimbere

 

ZONE URBAINE DE CIBITOKE> Visite du Premier vice-président à l’Eglise Mission d’Evangélisation au Burundi

Pour partager avec eux la prière et leur souhaiter les bonnes fêtes de fin d’année

 

DSC 0659Dans l’après-midi du dimanche 9 décembre 2018, le Premier vice-président de la république du Burundi s’est joint aux fidèles de l’Eglise Mission d’évangélisation au Burundi qui, en collaboration avec la chorale Couronne céleste, organisait un grand concert. Gaston Sindimwo leur a rappelé que Dieu appelle quand il veut et qui il veut. D’où il les a exhortés à s’aimer et à fuir tout ce qui peut les diviser.  

 

Le gros des activités de ce jour au Réseau international des églises missionnaires, Eglise Mission d’évangélisation au Burundi (Riem-Meb), était la proclamation de la bonne nouvelle du salut à travers les chants de louange, des différentes chorales de l’Eglise Meb. Dans son mot d’accueil, le représentant légal de Riem-Meb, Bishop Franck Nyandoka, a vivement remercié le Premier vice président de la République d’avoir accepté leur invitation. Il a profité de cette occasion pour proclamer à l’assemblée chrétienne présente et, en particulier, au Premier vice-président que les 22 jours de ce mois de décembre qui restent seront des jours de merveilles, des jours  pendant lesquels se manifestera sur eux la bonté de Dieu. Ceci parce que, a-t-il ajouté, le Premier vice-président de la République est un homme exceptionnel, un homme magnifique, infatigable, vu ses actions. Il n’a pas manqué de dire qu’à l’église Meb, ils sont fiers de tout ce que le Premier vice-président fait. Ainsi, il l’a chargé de dire au président de la République, que l’église Meb et ses fidèles prient quotidiennement pour les institutions et la tranquillité dans le pays. 

Pour vivre dans l’unité, nous devons nous aimer

Selon le Premier vice-président de la République, Gaston Sindimwo, ce n’est pas un hasard de s’être joint à l’église Meb.« Je suis venu pour partager avec vous ce moment de louange et vous souhaiter les bonnes fêtes de fin d’année », a-t-il dit. S’appuyant sur les saintes Ecritures se trouvant dans psaume 22, 10-12, psaume 34, 1-8 et Isaïe 11, 6-16, Gaston Sindimwo, a en plus fait entendre qu’avec Dieu, tout est possible. Que Dieu appelle qui il veut et quand il veut. « Le plus souvent, les bénédictions sont précédées par des moments difficiles. Mais aux vaillants et aux hommes de patience de les recevoir », a-t-il déclaré. Il a rappelé aux habitants de Cibitoke qu’ils ont été trompés en 2015 et qu’ils ont même coupé les routes qui les lient aux autres coins de la ville, oubliant que dans le désordre il n’y a rien de bon. C’est pourquoi il les a mis en garde de ne plus commettre la même erreur, étant donné que les élections approchent. « Dieu veut qu’au Burundi, nous retrouvions l’unité qui nous caractérisait autrefois. Et le chef de l’Etat, Pierre Nkurunziza, veut que notre pays s’engage sur cette voie de l’unité. Nous devons alors changer de mentalité, mettre de côté tout ce qui nous divise et vivre ensemble réellement comme des frères. Mais cette voie est difficile à pratiquer sans qu’on s’aime. C’est pourquoi avant toute chose, nous devons nous aimer les uns les autres », a insisté M. Sindimwo.Vous saurez qu’outre les fidèles de l’Eglise Mission d’évangélisation au Burundi, étaient aussi présents dans ces activités, les pasteurs et les serviteurs de Dieu de certaines autres Eglises. Le Premier vice-président de la République, Gaston Sindimwo, a été proclamé par la chorale Couronne céleste de l’Eglise Mission d’évangélisation au Burundi, Président d’honneur de cette chorale. 
Jean Bosco Nkunzimana

 
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