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CNC> Formation des journalistes

A propos de la couverture médiatique des différents processus électoraux

 

IMG 4214Le Conseil national de la communication (CNC) au Burundi a organisé le mercredi 26 juin 2019 un atelier  de formation à l’endroit des journalistes et les dirigeants des organes de presse sur la couverture médiatique des différents processus électoraux. Selon le président du CNC, Nestor Bankumukunzi, les médias doivent diffuser les informations qui favorisent la cohésion sociale et la réconciliation. 

 

Sous le thème : « Couverture médiatique des différents processus électoraux au Burundi : Quelle stratégie pour 2020. », le président du CNC, Nestor Bankumukunzi, a animé cet atelier en invitant les journalistes et les médias à produire et diffuser des informations qui favorisent la cohésion sociale et la réconciliation au cours de tout le processus électoral de 2020. L’objectif était de corriger les erreurs que les journalistes et les organes de presse ont commises au cours de différentes élections antérieures afin que celles de 2020 se déroulent dans un climat apaisé.Le président du CNC a indiqué que le rôle des médias et des journalistes en matière d’organisation des élections apaisées est très important et incontournable. Pour que ces médias puissent contribuer à organiser les élections apaisées, ils ne doivent pas être prisonniers des faits de nature à perturber le bon déroulement des élections. « Nous nous sommes convenus avec les journalistes qu’au nom de la responsabilité sociale des journalistes, seules les informations qui sont au service de la vie, au service du bien-être  du pays et de tous ses habitants devraient être mises en avant », a précisé M. Bankumukunzi. Il a souligné que, par contre, toute information qui viendrait perturber les élections, la quiétude nationale des communautés et des citoyens ne devrait pas être diffusée mêmes si elles sont vraies. Selon le président du CNC, il faudra faire en sorte que les différents propos des politiciens qui seront sur terrain soient cadrés pour permettre aux citoyens d’y aller avec un minimum de discernement de façon à éviter que les populations et les communautés dérapent et s’adonnent à des actes qui pourraient desservir la vie au lieu de la servir.Au  terme de cet atelier,  des recommandations ont été émises. Les organes de presse sont appelés à produire davantage d’émissions ou articles en rapport avec le processus électoral en vue des élections apaisées de 2020, a recommandé M. Bankumukunzi. Les participants ont également recommandé  la mise en place d’une commission chargée de préparer la couverture médiatique processus électoral de 2020 par le ministère en charge des médias, en collaboration avec les médias, au plus tard, avant la fin du mois de juillet 2019. Les journalistes qui seront choisis pour ladite couverture vont bénéficier des formations en rapport avec cette activité. 

Ezéchiel Misigaro

 

ELECTIONS DE 2020> Préparatifs des étudiants

Des séances de formation patriotique à leur endroit sont nécessaires

 

IMG 8880Très prochainement, les Burundais vont entrer dans la période électorale. Comme les étudiants ont aussi le droit d’élire, ils ont un grand rôle dans la préparation des élections. Cela ressort d’une entrevue de la rédaction du quotidien « Le Renouveau » avec le représentant des étudiants de l’Université du Burundi, Samuel Nsabimana, en date du 21 juin 2019. Il appelle les politiciens à respecter les enceintes des différentes universités et les étudiants à aider dans le maintien de la paix, avant, pendant et après la période électorale, tout en sachant que leur mission première est d’étudier.

 

Selon le représentant des étudiants de l’université du Burundi, M. Nsabimana, pendant la période électorale, les politiciens ont l’habitude de viser en premier lieu les différents campus des universités. Ils profitent des conditions de vie des étudiants et leur promettent des choses irréalisables. Cela crée souvent des confrontations entre les étudiants des différents partis politiques. Les politiciens doivent respecter les enceintes des campus universitaires et éviter d’instrumentaliser les étudiants. Cet derniers doivent savoir qu’ils ont le droit d’élire leurs dirigeants pour ne pas se retirer de leur citoyenneté. Mais ils doivent être vigilants pour ne pas tomber dans le piège des politiciens. Etant eux aussi des citoyens burundais, M. Nsabimana dit que les étudiants de l’Université du Burundi ont entendu eux aussi l’appel du chef de l’Etat. Ils sont en train de se préparer pour donner la contribution volontaire aux élections de 2020 pour soutenir la démocratie au Burundi.M. Nsabimana a fait savoir que les étudiants de l’Université du Burundi vivent en harmonie, malgré leur différence d’appartenance ethnique et politique. Il remercie le ministère de l’Intérieur et les corps de sécurité qui n’ont menagé aucun effort pour rétablir l’ordre et la sécurité dans les campus de ladite Université.Le représentant des étudiants de l’Université du Burundi appelle les politiciens des différents partis politiques à bien préparer leurs partisans aux élections pacifiques. Il termine en demandant au ministère de l’Intérieur d’organiser des séances de formation patriotique à l’intention des étudiants des différentes Universités afin qu’ils puissent acquérir un esprit patriotique.                               

Julien NZAMBIMANA(Stagiaire)

 

Editorial> Fao : Une nouvelle Direction, un nouvel élan

Si, sur le plan international, il y a une nouvelle qui a été très bien accueillie sur le continent africain en général et au Burundi en particulier, c’est bien l’élection de Qu Dongyu, vice-ministre chinois de l’Agriculture et des affaires rurales, à la tête de l’Organisation des nations unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO). Aussitôt élu, le ministère burundais ayant en charge les Affaires étrangères et celui en charge de l’Agriculture ont félicité le gouvernement chinois pour cette élection qui fait la fierté de l’Afrique en général et du Burundi en particulier, la FAO étant, pour la toute première fois de son histoire, dirigée par un pays en développement. C’est également la coopération entre l’Organisation internationale et le continent africain en général et le Burundi en particulier qui y gagnera en matière d’agriculture, le nouveau Directeur général Qu Dongyu s’employant activement à la rendre plus dynamique, en oeuvrant en même temps à créer un meilleur environnement international pour son développement notamment en matière d’agriculture, en entreprenant des initiatives qui, par le passé, avaient fait défaut.Si, sur le plan international, il y a une nouvelle qui a été très bien accueillie sur le continent africain en général et au Burundi en particulier, c’est bien l’élection de Qu Dongyu, vice-ministre chinois de l’Agriculture et des affaires rurales, à la tête de l’Organisation des nations unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO). Aussitôt élu, le ministère burundais ayant en charge les Affaires étrangères et celui en charge de l’Agriculture ont félicité le gouvernement chinois pour cette élection qui fait la fierté de l’Afrique en général et du Burundi en particulier, la FAO étant, pour la toute première fois de son histoire, dirigée par un pays en développement. C’est également la coopération entre l’Organisation internationale et le continent africain en général et le Burundi en particulier qui y gagnera en matière d’agriculture, le nouveau Directeur général Qu Dongyu s’employant activement à la rendre plus dynamique, en oeuvrant en même temps à créer un meilleur environnement international pour son développement notamment en matière d’agriculture, en entreprenant des initiatives qui, par le passé, avaient fait défaut.L’élection à la tête de la FAO, d’une personnalité chinoise en la personne de Qu Dongyu ne peut que réjouir pleinement les pays africains, dont les échanges se développent dans tous les domaines grâce au Forum sur la coopération sino-africaine qui fournira toujours un espace de développement de plus en plus large, pour accroître davantage les relations de coopération sino-africaine. Au Burundi tout particulièrement, on ne peut qu’applaudir des deux mains cette élection historique dont on attend un nouvel élan au sein de l’Organisation des nations unies pour l’Alimentation et l’Agriculture, en faveur d’un pays dont le développement repose essentiellement sur le secteur agricole. Le peuple burundais ne peut que se féliciter de l’élection, à  la tête de la FAO, d’une importante personnalité chinoise venant d’un pays ami, avec lequel il entretient d’excellentes relations tournées vers un avenir meilleur aux vastes perspectives de coopération sino-burundaise. Doté d’un nouveau Plan national de développement auquel la Chine a promis d’apporter tout son soutien en demeurant un partenaire privilégié, sûr et crédible du Burundi, le peuple burundais ne peut qu’être heureux de cet événement historique qui vient  de se dérouler au sein de la FAO et qui, certainement, aura un impact positif sur la coopération entre l’Organisation internationale et le Burundi en matière de l’agriculture, secteur occupant une place de choix dans le nouveau Plan national de développement.  Avec l’élection du nouveau Directeur  général de la FAO en la personne de Qu Dongyu, c’est la diplomatie chinoise qui continue d’accomplir des réalisations remarquables.  A propos de la diplomatie chinoise, il convient de rappeler les propos du Conseiller d’Etat et Ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yi sur la politique étrangère et les relations extérieures de la Chine exprimés, le 8 mars 2019, lors d’une conférence de presse. Il disait : «  Si la diplomatie chinoise a accompli des réalisations remarquables,  c’est avant tout grâce à la Direction du parti communiste chinois qui est sa garantie politique la plus fondamentale…  Sous la Direction du comité central du Parti rassemblé autour du Camarade Xi Jinping, nous mettrons en oeuvre sur tous les plans la pensée de Xi Jinping sur la diplomatie … ».La diplomatie chinoise qui a permis  l’élection de Qu Dongyu à la tête de la FAO maintiendra toujours son élan de développement. La coopération sino-burundaise, bilatéralement et multilatéralement, ne fera qu’en tirer  profit.

Louis KAMWENUBUSA

 

MPCACEA> Atelier national de sensibilisation et d’information

Pour une bonne préparation du Forum du Secrétaire général de la Communauté

 

IMG 0009Le mardi 25 juin 2019, le ministère à la présidence  chargé des Affaires de la Communauté est-africaine, a organisé un atelier national de sensibilisation et d’information, dans le cadre de la préparation au niveau national du Forum du Secrétaire général de la CEA. 

 

Dans son discours d’ouverture de l’atelier, le secrétaire permanent au sein du ministère chargé des Affaires de la CEA, Jean Rigi, a indiqué que l’atelier est une bonne occasion d’échange d’informations sur les activités à mener pour mieux préparer, au niveau national,  le Forum du Secrétaire général de la Communauté est-africaine. Il a ajouté que cet atelier a trois objectifs principaux qui sont : échange d’informations avec tous les intervenants dans le processus d’intégration régionale,  analyse commune sur comment les contributions des partis politiques, des associations privées, des différentes confessions religieuses et des différents partenaires de la CEA seront prises en compte pour devenir la fondation et le pilier dans la mise en œuvre des projets et des actions de la CEA, échange sur la manière selon laquelle tous les partenaires donneraient leurs avis, suivraient de près et participeraient dans la réalisation des grands projets des pays de la CEA.  Et de dire : « Les activités de cet atelier constituent une bonne occasion pour vous, de comprendre et donner vos contributions en ce qui concerne le développement de la Communauté. On ne peut pas continuer sans le concours de tout un chacun et surtout au haut niveau ». 

La Constitution de la CEA est claire

L’ambassadeur Rigi a souligné que la CEA a l’objectif principal de promouvoir entre les pays membres, l’intégration économique, politique, sociale et culturelle pour le profit des peuples à travers le commerce, l’industrie et l’investissement. Il a fait savoir que pour y arriver, la Constitution de la CEA est claire en ce qui concerne l’intégration qui repose, avant tout sur les intérêts de l’être humain. Il a également ajouté qu’en ses articles 127, 128 et 129, cette Constitution prévoit tout pour que les différents partenaires puissent bien travailler et réaliser des profits, soutenir et encourager les groupements des acteurs pour l’intérêt des peuples, en améliorant la collaboration de ces derniers et surtout ceux du domaine de l’industrie, du commerce et de l’artisanat. Il a invité les participants à donner leurs contributions pour la mise en place du Comité national de dialogue afin de permettre au Burundi de mieux exécuter le plan du processus d’intégration au sein de la CEA. Pour Jean Rigi, l’une des raisons du démembrement de la CEA en 1977, a été l’écartement et le manque de droit des intervenants dans l’exécution de ses projets.  Le secrétaire permanent espère que leurs contributions seront très utiles dans la construction d’une communauté prospère et paisible. « C’est pourquoi, a-t-il fait entendre, la volonté et la contribution de tout et un chacun seront prises en compte pour que le Burundi ait une place de choix dans la Communauté ».

Le Burundi  tirera profit du Comité national de dialogue

Dans son exposé, le président de la Chambre fédérale de commerce et d’industrie du Burundi (CFCIB), Denis Nshimirimana a indiqué que les avantages seront nombreux, une fois le Comité national de dialogue mis en place. Ce comité, dont les membres proviendront de différentes couches de la société burundaise, aura notamment pour mission, la sensibilisation des administratifs nationaux, de la population à travers les medias sur les avantages de l’intégration à la CEA, mais aussi celle d’inviter les différentes institutions de la Communautés dans des séances d’échanges. M. Nshimirimana a en plus fait savoir que même avant que ce comité soit établi, les avantages s’observent déjà. C’est le cas notamment du Visa unique, du Territoire douanier commun, de l’établissement des Postes frontières à arrêt unique, de la suppression des droits de douanes pour les marchandises issues de la Communauté, etc. Il n’a pas manqué d’indiquer les avantages attendus comme ceux liés à l’utilisation d’une monnaie unique au sein de la Communauté.

Jean Bosco Nkunzimana

 

ONPGH> Déclaration protestant les propos du commissaire de l’Union africaine

Ils sont dans la continuité des entreprises de déstabilisation du Burundi

 

DSC04147L’Observatoire national pour la prévention et l’éraducation du génocide, des crimes de guerre et des autres crimes contre l’humanité (ONPGH) a protesté contre les propos tenus par le commissaire en charge de la  Paix et de la sécurité à l’Union africaine, Smail Chergui, à l’intention du Conseil de sécurité de l’Organisation des Nations unies (Onu) du 14 juin 2019 à New York. Selon le président de cet Observatoire, les propos de ce commissaire se situent dans la continuité des entreprises de déstabilisation qui sont menées par certaines puissances néo-colonialistes. 

 

Dans une déclaration que l’ONPGH a fait sortir le mardi   25 juin 2019, son président Jean de Dieu Mutabazi a indiqué que ces propos tenus par Smail Chergui, notamment, avec un ton alarmiste décrivant le Burundi comme étant un pays se trouvant dans une crise politico-sécuritaire, dénotent sa volonté de nuire. Au moment où le commissaire Hergui ternit l’image du  Burundi, il diffuse des images de scènes de troubles datant de 2015. M. Mutabazi a affirmé que tout le monde est témoin de la situation sécuritaire qui est actuellement maîtrisée sur tout le territoire national. Selon lui, pareil discours ternissant l’image du Burundi est dans la continuité des entreprises de déstabilisation qui sont menées par certaines puissances néo-colonialistes. « Ces puissances ont insisté pour tenir un briefing sur le Burundi alors qu’il est évident que la situation de celui-ci ne constitue pas aucune ménace pour la sécurité nationale, régionale ou internationale », a-t-il martélé.D’après toujours cette source burundaise, l’insistance n’était qu’un prétexte pour donner l’occasion au commissaire Chergui de demander une reprise du dialogue inter burundais à l’extérieur du pays afin de torpiller la démocratie et les élections de 2020. Toujours aux service des puissances néo-colonialistes, il a mentionné que d’autres porte-voix se mobilisent pour perturber les éléctions de 2020. Ainsi, a-t-il expliqué, le think-tank (International crisis group) vient de sortir une communication sur le Burundi dans laquelle l’organisation déclare que les éléctions de 2020 devraient être reportées de six mois ou plus pour remplir certaines conditionnalités préalabres. « En voulant reporter les éléctions, ils veulent créer  un vide juridique avec tous les risques d’instabilité que cela comporte », a précisé M. Mutabazi.

Tous les Burundais doivent se lever comme un seul homme  

Contrairement aux propos de M. Chergui, le président de l’ONPGH a informé que la plupart des membres du Conseil de sécurité ont plutôt encouragé le gouvernement du Burundi à continuer de préserver la situation qui est normale. De plus, a continué M. Mutabazi, ceux-ci ont encougé le Burundi à poursuivre l’ouverture démocratique inclusive qui est en cours et surtout veiller comme il s’y est engagé à préparer soigneusement des élections apaisées, libres et démocratiques en 2020.Il a indiqué que la plupart des membres du Conseil de sécurité ont estimé que le maintien du Burundi à l’agenda du Conseil était contre-productif, puisque la situation générale du pays est satisfaisante. L’Onu ferait mieux d’appuyer le Burundi dans ses efforts de reconstruction. Les organisations et pays amis du Burundi ont encore insisté pour que les sanctions injustes contre le Burundi soient levées. Le président de l’ONPGH a lancé à cette occasion un appel à tous les Burundais, Hutu, Tutsi et Twa, qu’ils soient de la majorité ou de l’opposition, de se lever comme un seul homme pour rester les dignes fils, des héros et batisseurs du Burundi comme à l’époque de Mwezi Gisabo, ou des années 60, quand Rwagasore avait mobilisé tous les Burundais pour conquérir leur indépendance, ou alors en 1993 quand les forces vives du Burundi se sont levées en faveur de la démocratie ou comme dernièrement quand tous les Burundais se sont levés en 2015 pour maintenir leur indépendance et sauvegarder leur souveraineté.

Vincent Mbonihankuye

 

MAIRIE DE BUJUMBURA> Prière d’action de grâce et de remerciements

« Vingt-quatre heures devant l’Eternel »

 

DSC02790La mairie de Bujumbura va organiser la deuxième édition de la prière d’action de grâce et de remerciements, du 28 au 29 juin 2019, à la place de l’indépendance de Bujumbura. Cela a été annoncé par le maire de la ville de Bujumbura, Freddy Mbonimpa, le lundi 24 juin 2019.

 

Intitulée  « Vingt-quatre heures devant l’Eternel », cette prière d’action de grâce et de remerciements débutera le vendredi 28 juin 2019 à 6 heures du matin et se clôturera le samedi 29 juin 2019 à 6 heures du matin, a indiqué Freddy Mbonimpa.Il a précisé qu’une équipe d’intercesseurs débutera les cérémonies de 6 h à 8 h du matin. Après cette intercession, il y aura une chorale qui va accueillir les invités, de 8h à 9h. De 9h à 12h, il y aura un séminaire appelé « Leadership soumis ». A cette occasion, M. Mbonimpa a fait savoir que les invités seront les opérateurs économiques, les industriels, les commerçants, les banquiers, les assureurs et d’autres acteurs dans le secteur du développement. « Ça sera le moment de comprendre que toute richesse vient de l’Eternel », a-t-il dit. A la fin de l’atelier, jusqu’à 14 h, il y aura une autre équipe d’intercession. De 14h a 15h, une autre chorale accueillera les jeunes et ces derniers suivront les serviteurs de Dieu de 15h à 17h. D’après M. Mbonimpa, ça sera pour eux le moment de compréhension de la Bible ». De 17h a 20h, les différentes chorales des zones de la mairie  animeront la louange. A partir de 20h, la veillée sera  officiellement ouverte par le maire de la ville. Après l’ouverture officielle, une équipe de serviteurs de Dieu effectuera la louange et l’adoration jusqu'à minuit. A partir de cette heure, il y aura la prière qui sera suivie par le moment de prédication, de témoignage et d’animation des chorales jusqu’à 5 h 30 du matin. Depuis 5 h 30, les participants effectueront 7 tours de procession autour de la place de l’indépendance. Pour M. Mbonimpa, cela est un acte prophétique pour détruire les mauvais esprits et un moment de demander à Dieu de bénir les provinces du pays. L’activité sera clôturée à 6 h du matin par un cri de victoire pour que Dieu exauce tout ce qu’on lui aura demandé.  Le maire de la ville a terminé ses propos en demandant à tous les citadins de la mairie et d’autres habitants de l’intérieur du pays qui le veulent de venir participer à cette prière et de se vêtir en tenue blanche. Il a  également rappelé que la première édition a été organisée en juin 2018 sous le thème « Nuit de l’Eternel ».

ERIC MBAZUMUTIMA

 
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