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AMBASSADE DE CHINE> Réception dînatoire

A l’occasion de la clôture du 19e Congrès du Parti communiste chinois

 

DSC00730L’ambassadeur de Chine au Burundi Li  Changlin  a organisé le mardi 7 novembre 2017 à Bujumbura, une réception dînatoire. C’était pour démontrer les réalisations de cinq dernières années par les responsables politiques et les services de l’exécutif chinois lors de la clôture du 19e Congrès du Parti communiste chinois qui s’est tenue du 18 au 24 octobre à Beijing. Différents cadres du pays ainsi que les responsables et les professionnels des médias étaient invités.  

 

L’ambassadeur a fait savoir qu’au cours de ce congrès, il y a eu le renouvellement du comité central, du bureau politique et du comité permanent du bureau politique. Il a ajouté que le Parti communiste chinois est au pouvoir depuis 1949 et a 89 millions membres.  M. Changlin a dit également qu’au cours de cette réunion,  le secrétaire général  du parti en même temps président de la République populaire de la Chine, Xi Jinping a présenté le rapport d’activités tout le long du 18e  Comité central du parti. Il a surtout avancé une série importante de mesures politiques dont l’entrée du socialisme en Chine dans une nouvelle ère.  Li Changlin a déclaré que premièrement la réalisation exhaustive du parti est celui du rêve des chinois d’être une grande Nation. Il a dit que la Chine a deux objectifs qu’elle veut atteindre. A l’horizon 2020, qu’elle aura une société de moyenne aisance à l’occasion du 100e anniversaire de la création du Parti communiste chinois. C’est le premier objectif du centenaire. A l’horizon 2049, la Chine deviendra un gros pays moderne,  puissant, harmonieux et hautement civilisé. C’est le deuxième objectif du centenaire. Li Changlin a dit que deuxièmement la Chine  va  intensifier le contrôle et la gestion du parti de façon rigoureuse. Pour forger le fer, il faut être fort soi-même. Lorsque une pôle politique a été définie, il appartient aux membres du parti de continuer la politique et d’en assurer le suivi. Au cours de ces cinq dernières années. Les dirigeants du parti ont approfondi la lutte contre la corruption. Ils ont frappé certains petits fonctionnaires, certains hauts fonctionnaires et ils ont aussi  rattrapé des fonctionnaires qui se sont enfuis à l’extérieur de la Chine. Donc, tous les corrompus quelques soient où ils se trouvent sont poursuivis, arrêtés et punis.  M. Li a indiqué que troisièmement, le parti a travaillé sur la réduction de la pauvreté. C’est le succès éclatant obtenu par le Parti communiste chinois. Il a affirmé qu’au cours de ces cinq dernières années, il y a plus de 60 millions de résidents ruraux qui sont sortis de la pauvreté.  M. Li a précisé que quatrièmement, il y a eu la sélection des responsables du pays. Pour faire une nomination, on met beaucoup plus l’accent sur le parcours professionnel, sur les compétences professionnelles des responsables car la Chine est un pays vaste avec des situations compliquées, c’est pourquoi les dirigeants doivent se doter des riches expériences dans la gestion des affaires du pays.  M. Li a indiqué que cinquièmement, il y a eu la construction de la communauté et  l’amélioration de la puissance de la Chine. La Chine est disposée à assumer sa responsabilité internationale et à attrubuer plus d’importance à l’humanité. Le monde a des defis à relever, mais,la Chine s’engage dans une voie de développement pacifique basée sur le respect mutuel, sur l’équité, la justice et la coopération. Signalons que le directeur général des Publications de presse burundaises Louis Kamwenubusa a participé à la mission des journalistes qui ont couvert le 19e Congrès du PCC. Il a donné au cours du dîner, une restitution des grandes leçons apprises lors du 19e Congrès. 

Evelyne Habonimana

 

Commune Busiga> Inauguration d’un centre d’enseignement des métiers par le chef de l’Etat

Agri-élevage, couture et menuiserie, trois filières privilégiées

 

DSC 0860Le président de la République, Pierre Nkurunziza, a inauguré le mardi 7 novembre 2017, un centre d’enseignement des métiers en zone Mparamirundi, de la commune Busiga en province de Ngozi. Les élèves apprennent déjà l’agri-élevage, la couture et la menuiserie. 

 

Les habitants de cette localité sont venus nombreux accueillir chaleureusement le chef de l’Etat. Ce centre d’enseignement des métiers est composé de trois salles de classe et d’un atelier, et il est déjà fonctionnel. Le président Nkurunziza a eu l’occasion d’entrer dans l’une des classes pour voir comment les cours sont dispensés et la façon dont les élèves suivent en classe. Trois filières ont été privilégiées à savoir l’agri-élevage, la couture et la menuiserie. Ce centre d’enseignement des métiers de Mparamirundi a été construit par le gouvernement à travers le Fonds national d’investissement communal (Fonic) pour un montant de plus de 153 millions de FBu.En guise de remerciement, le chef de l’Etat a reçu deux génisses dont l’une qui lui a été offerte par l’Association des opérateurs économiques de Mparamirundi, et l’autre offerte par un habitant de cette localité à titre personnel.
Yvette Irambona

 

PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE DU BURUNDI> Conseil des ministres du mercredi 8 novembre 2017

Le projet de décret portant institution de la Journée à la solidarité locale, un des points à l’ordre du jour

 

DSC 4190Sous la présidence du chef de l’Etat, Pierre Nkurunziza, il s’est tenu, le mercredi 8 novembre 2017, une réunion du Conseil des ministres. Parmi les points à l’ordre du jour figure le projet de décret portant institution de la Journée à la solidarité locale. 

 

A cours de cette réunion qui va durer deux jours, huit projets, trois notes et un mémorandum d’entente seront analysés. Il s’agit du projet de loi portant ratification par la république du Burundi de l’Accord de don n° 2000001940 entre la république du Burundi et le Fonds international pour le développement agricole (Fida) pour le financement du projet d’inclusion financière agricole rurale du Burundi (PAIFAR-B) présenté par le ministre de l’Agriculture et de l’élevage. Il s’agit aussi du projet de loi portant ratification par la république du Burundi de la Convention de Minamata et du projet de loi portant révision du Code de l’environnement du Burundi, présentés par le ministre de l’Eau, de l’environnement, de l’aménagement du territoire et de l’urbanisme. Au cours de la réunion, les ministres auront également à analyser le projet de loi portant dispositions particulières au commerce du pétrole et des produits pétroliers, ainsi que des projets de décret portant octroi d’un permis de recherche en faveur de la société CVMR Energy Metals Burundi SURL, pour le nickel et minerais associés sur les périmètres Waga et Nyabikere ; pour le fer-titane-vanadium nickel et minerais associés sur le périmètre Mukanda, qui seront présentés par le ministre de l’Energie et des mines.A ce conseil des ministres, le projet de décret portant institution de la Journée à la solidarité locale sera présenté par le ministre de l’Intérieur et de la formation patriotique.En plus, le Conseil aura à étudier la note de proposition de redressement de l’Onatel présentée par le ministre ayant la communication et les médias dans ses attributions, celles sur les attentes et le rôle que doivent jouer les communes dans l’élaboration et le suivi de la mise en œuvre des conventions d’exploitation des ressources naturelles sur leurs territoires et des projets sectoriels de compétences non communales financés par les partenaires, présentée par la ministre du Développement communal ainsi que celle sur le Jet présidentiel qui sera présenté par le ministre des Finances, du budget et de la privatisation. Aussi pour analyse, les services de la deuxième Vice-présidence présenteront au Conseil des ministres un mémorandum d’entente avec la société Procerv sur la zone économique spéciale (ZES) des Warubondo. 
Jean Bosco Nkunzimana

 

Ministère de la Fonction publique> Atelier de renforcement des capacités

Il est centré sur la politique de gestion des performances dans le secteur publicet le leadership féminin dans l’administration publique burundaise

 

DSC00700Le ministère de la Fonction publique, du travail et de l’emploi a organisé le mardi 7 novembre 2017 un atelier de renforcement des capacités sur la politique de gestion des performances dans le secteur public et le leadership féminin dans l’administration publique burundaise. Ledit atelier a été ouvert par le Premier  vice-président de la République, Gaston Sindimwo. 

 

Dans son allocution, le ministère de la Fonction publique, du travail et de l’emploi, Félix Mpozeriniga a fait savoir que personne n’ignore que la planification et la gestion axée sur les résultats sont des piliers de l’atteinte des résultats dans toute administration. C’est ainsi qu’en  avril 2012, le gouvernement s’est doté du programme nationale de la réforme de l’administration publique ( PNRA). Dans le cadre de cette réforme, le gouvernement  s’est doté d’une politique et des outils de gestion des performances. Le développement des outils de gestion axée sur la performance et les résultats fourni sont un ingrédient essentiel à plusieurs actions prévues dans le PNRA.    M. Mpozeriniga a précisé que c’est pour cette raison que la participation des femmes et l’égalité entre les genres dans les réformes de l’Etat et de la gouvernance reste primordiale. Cela permet une représentativité équilibrée du genre dans les instances politiques et administratives des institutions publiques. La participation de la femme dans les différentes réformes administratives, politique, sociales et économiques, leur dynamisme dans la construction et le développement du pays restent importants. Il a rappelé que le rôle des femmes est donc prépondérant dans la gouvernance administrative et le développement, avec toutes les réformes que ces aspects exigent. Pour cela, le PNRA a intégré dans ses actions les aspects genre et un guide d’intégration du genre dans le PNRA a été élaboré et adopté.

Le gouvernement soutient la réforme de l’administration publique

Dans son mot d’ouverture, le Premier vice-président de la République, Gaston Sindimwo a fait savoir que le diagnostic de l’administration publique burundaise dans le cadre du PNRA a conclu à certaines incohérences ou chevauchements au niveau du fonctionnement de certaines institutions publiques. « Ces incohérences ont une incidence négatives sur le fonctionnement de l’Etat burundais en tant que système administratif global. C’est pour pallier à ces défis que le PNRA a été mis en place avec une vision d’asseoir une administration publique qualifiée, performant, responsable, orientée vers l’intérêt général et le service au citoyen. Il a signalé que la définition dudit cadre d’action plaide en faveur de la participation des femmes et de l’égalité entre les sexes dans les réformes de l’Etat et de la gouvernance de l’Etat post-conflit afin de veiller à la participation équilibrée du genre dans les instances politiques et administratives des institutions publiques. Pour ce faire, 26 actions sur 35 que comporte le PNRA se prêtent le mieux comme portes d’entrée pour l’intégration du genre. Il a enfin affirmé que le gouvernement du Burundi ne peut donc ni ignorer, ni noyer la préoccupation de l’équilibre genre dans l’opérationnalisation des réformes pour garantir à la société burundaise un avenir meilleur. Il a remercié pour ce faire le Pnud qui finance ces réformes.   

ROSE MPEKERIMANA

 

Mairie de Bujumbura> Election sénatoriale partielle

Les candidats ont été élus à 97,6 %

 

DSC 0344Dans cadre du remplacement de l’honorable Martin Mbazumutima, qui a été nommé à d’autres fonctions, la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), a organisé, le mardi 7 novembre 2017,  une élection sénatoriale partielle en mairie de Bujumbura. Les membres des conseils des trois communes de la mairie de Bujumbura, Mukaza, Muha et Ntahangwa,  avaient répondu présent  à ce rendez-vous. Les candidats ont été élus à 97,6%. 

 

Comme constaté sur place, seuls deux personnes avaient déposé leurs candidatures à la Ceni et sont  toutes issues du parti au pouvoir CNDD-FDD. Il s’agit de Norbert Bikorimana, qui avait postulé pour remplacer l’honorable Martin Mbazumutima et Jean Bosco Nsengiyumva, qui avait postulé pour la place de suppléant. Selon le code électoral, seuls les membres de conseils communaux ont le droit de participer à ces élections. Signalons que des mandataires des partis politiques et des associations de la société civile étaient présents pour suivre le déroulement de cette élection. Il s’agissait du FNL, de l’UPD Zigamibanga ainsi que de la coalition Amizero y’Abarundi. Pour la société civile, il s’agissait du Collectif des organisations pour le développement intégré de la population (Codip), de l’Observatoire africain pour la démocratie et l’assistance en matière  électorale au Burundi (Aodam-Burundi) ainsi que de la Coalition féminine pour la démocratie en matière électorale (Cofed). Cependant, sur quarante sept électeurs prévus, seuls quarante deux se sont présentés. Après le dépouillement,  il s’est avéré  que les deux candidats ont été élus à quarante et une voix, soit à 97,6 %. Après l’annonce des résultats, Norbert Bikorimana, élu pour remplacer honorable Martin Mbazumutima, s’est réjoui du déroulement de ces élections et a rendu grâce à Dieu pour avoir été élu. Il a aussi remercié le parti CNDD-FDD pour lui avoir donné cette opportunité de se faire élire. Il a également manifesté sa gratitude envers ceux qui ont participé aux élections et qui ont investi leur confiance en eux.  Il faut aussi signaler que Norbert Bikorimana est ressortissant de la commune Mukaza et Joseph Désiré Nsengiyumva est de la commune Muha. 
Astère Nduwamungu

 

 

Burundi–Japon> Signature d’un accord de don

Il consiste en une aide alimentaire de 450 millions de yens

 

DSC09929Le gouvernement du Burundi et le gouvernement du Japon ont signé, le mardi 7 novembre 2017, un accord de don constitué d’une aide alimentaire d’un montant de 450 millions de yens, environ 3,96 millions de dollars  et ont échangé des notes. Ceci va secourir la population nécessiteuse suite aux effets des changements climatiques.  

 

Le ministre burundais des Relations extérieures et de la coopération internationale, Alain Aimé Nyamitwe et l’ambassadeur du Japon au Burundi avec résidence à Kigali Takayuki Miyashita ont signé cet accord qui concrétise la requête d’une aide alimentaire qui avait été introduite par le gouvernement du Burundi auprès du Japon. M. Nyamitwe s’est dit satisfait par ce don et a indiqué qu’il s’ajoute à d’autres initiatives antérieures comme le blé panifiable I et II, le riz, le carburant I et II, les engrais chimiques et les projets de grande envergure déjà réalisés ou en cours. Il se dit également satisfait des relations d’amitié et de coopération entre les deux pays.  Il a, à cette occasion, demandé à la délégation japonaise de soumettre aux autorités du Japon le souhait du Burundi de voir le démarrage du projet de réhabilitation du Port de Bujumbura et celui du projet d’amélioration de la productivité du riz dans l’Imbo pour aider le pays à accroitre le niveau de vie de la population et lutter contre la pauvreté. Ambassadeur Miyashita dit qu’environ 6300 tonnes de riz seront fournis au gouvernement du Burundi.  Conformément à cet échange de note, dit-il, le gouvernement du Burundi est tenu de déposer les recettes provenant de la vente du riz dans un compte désigné, de sorte que d’autres projets de développement soient mis en œuvre dans l’avenir par le biais de ce compte appelé « fonds de contrepartie ».  Ce diplomate a souligné le problème de grave pénurie alimentaire auquel le peuple burundais est confronté et espère que cette aide atteindra un grand nombre de nécessiteux  et améliorera leurs conditions nutritionnelles. Il sied de rappeler que la coopération au développement entre le Japon et le Burundi a commencé dans les années 1970. Depuis lors, ce pays a mis en œuvre une série de projets d’aide de plus de 300 millions de dollars. L’accent était mis sur trois domaines prioritaires dont les infrastructures de transport, l’agriculture et les services sociaux de base. L’ambassadeur promet que son pays va continuer à contribuer au développement économique, pour un meilleur avenir du Burundi. 

Alfred Nimbona

 
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