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Editorial>Les réfugiés burundais regagnent un pays qui avance

C’est au moment où nous nous trouvons encore sous le harcèlement d’un rapport mensonger et insultant émanant de la Commission d’enquête sur le Burundi, elle-même dépendant du Conseil des droits de l’Homme siégeant à Genève en Suisse, que mille et un réfugiés burundais ont regagné tout récemment, de leur plein gré, leur pays natal en provenance de la Tanzanie. C’est le ministre de l’Intérieur, du développement local et de la formation patriotique, Pascal Barandagiye, qui, au nom  du gouvernement, leur a souhaité la bienvenue dans un pays jouissant pleinement de la paix et de la sécurité, dans un pays où leurs biens sont demeurés intacts sous l’œil protecteur de l’administration locale et des Forces de l’ordre et de sécurité.Le retour volontaire de mille et un réfugiés burundais dans leur mère patrie vient confirmer ce que le président de la république du Burundi Pierre Nkurunziza a déclaré, dans son message à la Nation à l’occasion du Nouvel an 2018, à savoir que « la sécurité au Burundi est une réalité.

Pour preuves, les travailleurs vaquent régulièrement à leurs activités ; plus de 215 000 réfugiés ont regagné leur bercail et environ       40 000 autres se sont déjà fait enregistrer pour rentrer librement … ». Le retour volontaire de mille et un réfugiés burundais vient, en revanche, de démentir de la façon la plus catégorique le contenu du récent rapport onusien mensonger et insultant de la Commission d’enquête sur le Burundi, en montrant à la face du monde que la paix et la sécurité sont une réalité palpable dans notre pays, où les autorités politiques ne ménagent aucun effort pour accueillir et réinstaller, dans des conditions idoines, tous les réfugiés burundais ayant choisi de regagner librement et volontairement leur bercail. Le peuple burundais continuera de faire entendre sa voix et de s’investir dans la consolidation de la paix et de la sécurité qui font aujourd’hui sa fierté et qui sont la condition sine qua non du retour des Burundais de leurs pays d’exil.Le retour progressif et volontaire des réfugiés burundais dans leur pays natal se déroule à notre entière satisfaction mais au grand dam de nos détracteurs parmi lesquels figurent les enquêteurs onusiens et leurs alliés objectifs dont les manœuvres déstabilisatrices sont aujourd’hui connues du peuple burundais dont grande demeurera la mobilisation, dans la paix et la sécurité face aux déstabilisateurs quels qu’ils soient et d’où qu’ils viennent.

Il est du devoir de tous les citoyens burundais, quelles que soient leurs sensibilités politiques affichées, de ne considérer que l’intérêt suprême du pays, en répétant sans se lasser qu’au Burundi, il n’est nulle place pour des violences sociales qui n’appartiennent qu’à un passé malheureux et révolu. Au Burundi, il n’y a de place que pour des réformes profondes, cohérentes et globales permettant de relever les défis pour de meilleurs horizons, le monde actuel connaissant des mutations profondes et rapides.Les réfugiés burundais sont donc les bienvenus dans leur pays natal où il n’est nulle place pour le retour en arrière, où la paix et la sécurité se renforcent sur toute l’étendue du territoire national, où dans son discours du 23 août 2018, le président de la République Pierre Nkurunziza procédait en même temps au lancement officiel du Plan national de développement 2018-2027. Il s’agit d’un Plan qui inspirera toutes les actions menant à un développement véritable et durable. Les réfugiés burundais regagnent donc un pays qui avance et dont ils ne pourront être que de plus en plus fiers.

 

LOUIS KAMWENUBUSA

 

Ministère en charge des droits de l’homme> Déclaration sur la Journée internationale de la paix

Elle se célèbre dans la zone Musaga de la commune Muha

0a21vvLe ministère des Droits de la personne humaine, des affaires sociales et du genre a fait une déclaration, le jeudi 20 septembre 2018, à l’occasion de la célébration de la journée internationale de la paix. Au Burundi, cette journée sera célébrée en mairie de Bujumbura, dans la zone Musaga de la commune Muha aujourd’hui ce 21 septembre 2018.


Dans sa déclaration, le ministre des Droits de la personne humaine, des affaires sociales et du genre, Martin Nivyabandi, a fait savoir que la Journée internationale de la paix est observée chaque année, partout dans le monde le 21 septembre. Il a indiqué que cette journée a été adoptée par l’Assemblée générale des Nations Unies en 1981 dans sa résolution 36/67 qui interpelle le Burundi et la communauté internationale à promouvoir et à protéger la paix.Il a rappelé que la paix véritable passe en effet par la défense des droits de la personne pour toutes et tous. Il a précisé que le Burundi se joint à d’autres pays pour célébrer cette journée sous le thème national: « Promouvoir la paix, source de dignité humaine et de développement durable ».

M. Nivyabandi a affirmé que la célébration de ladite journée se passe au moment où la paix règne dans tout le pays. « Le Burundi a organisé des élections libres et démocratiques en 2015 et la population a élu librement ses dirigeants. En plus, au cours de cette année 2018, le pays vient d’organiser le référendum constitutionnel grâce à la paix. La tranquillité est totale dans tous les coins du pays, la population s’attèle aux activités de développement et on observe le retour massif et volontaire des rapatriés », a-t-il mentionné.Et,  d’ajouter que ladite journée se déroule au moment où le Burundi se joint à d’autres pays dans les activités du maintien de la paix. Aussi, cette journée est organisée juste après la clôture de la caravane du flambeau de la paix édition 2018, qui est passé paisiblement dans toutes les provinces du pays.Le ministre Nivyabandi a précisé que les cérémonies marquant cette journée se déroulent dans la zone Musaga de la commune Muha ce 21 septembre 2018. Il est prévu que les activités de cette journée devaient débuter par une marche pour la paix à partir du monument du soldat inconnu. Pour ce faire, il interpelle toute la population, en particulier celle de la mairie de Bujumbura, de répondre massivement aux activités de cette journée.

Rose Mpekerimana

 

BURUNDI-CHINE> 55e anniversaire des relations diplomatiques

Elles ont été renforcées par l’accord de juin 1972

0AC21VVA l’occasion du 55e anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre la République du Burundi et la République Populaire de Chine, l’ambassade de la République du Burundi en République populaire de Chine a organisé le mercredi 19 septembre 2018, à Beijing, une soirée amicale sur la coopération économique. L’ambassadeur du Burundi audit pays, Martin Mbazumutima, signale que ces relations ont été renforcées par la signature du premier accord de coopération en 1972.


Dans son discours de circonsatnce, l’ambassadeur du Burundi en République populaire de Chine, Martin Mbazumutima, a indiqué que ces relations datant de 1963, ont été particulièrement renforcées par la signature du premier accord de coopération économique, technique et commercial du 6 juin 1972. Depuis lors, explique l’ambassadeur, la coopération sino-burundaise a augmenté de manière satisfaisante. D’après lui, le Burundi a reçu des subventions, des prêts sans intérêt ou à faible intérêt, de la Chine, pour le financement de secteurs prioritaires tels que les travaux publics, l’agriculture, l’énergie, l’industrie, l’éducation, la santé publique et d’autres situations qualifiées d’affaires humanitaires. « Au cours de ces 55 ans, la République populaire de Chine a joué un rôle important dans la construction de routes, de barrages hydroélectriques, d'infrastructures scolaires et d'hôpitaux », a-t-il ajouté. L’ambassadeur Mbazumutima n’a pas manqué d’indiquer que la coopération sino-burundaise a également été marquée par un soutien mutuel dans le concert des nations et des échanges de délégations entre les deux pays. Pendant les crises sociopolitiques successives au Burundi, la République populaire de Chine a continué d'aider le Burundi en réalisant des projets de développement et en répondant spontanément aux populations touchées.Etant donné que la situation sociopolitique actuelle au Burundi est totalement différente de celle de 2015, il a invité les entrepreneurs chinois à aller découvrir une terre vierge, du Burundi, afin d’y investir. « Que cette soirée amicale soit l'occasion, non seulement de célébrer les bonnes relations qui existent depuis 55 ans, mais également serve de tremplin de la coopération impliquant le dynamisme de tous les acteurs de l'économie et du développement de nos pays », a déclaré M. Mbazumutima.

Les visites réciproques de haut niveau comme preuve des bonnes relations bilatérales

Quant à l'ambassadeur Zhou Yuxiao, directeur général chargé du Focac au ministère des Affaires étrangères qui a représenté le gouvernement chinois, il a rappelé que les relations sino-burundaises sont démontrées par différentes rencontres entre les dirigeants des deux parties. Il est revenu sur la rencontre qui s’est tenue entre le président burundais, Pierre Nkurunziza, et son homologue chinois aux moments des Jeux olympiques qui se sont déroulés en Chine en 2008, la visite du vice-président chinois au Burundi en 2017 ainsi que les deux récents entretiens du Deuxième vice-président du Burundi, Joseph Butore,  respectivement ménés avec le Président Xi Jiping et le Vice-président chinois, Wang Qishan. « Le fait que le Burundi est un membre du Focac démontre également qu’il mène de bonnes relations avec la Chine », a-t-il dit.La Chine soutient le Burundi d’une façon indéfectible dans diverses conférences,  réunions et forums internationaux. Elle le fait surtout au Conseil des droits de l’Homme et dans le Conseil de sécurité des Nations unies dans le cadre de défendre la souveraineté, l'indépendance et l'intégrité territoriale du Burundi. Dans ses actions, le Burundi soutient la République populaire de Chine sur les questions cruciales de son intégrité territoriale et de la réforme du Conseil de sécurité des Nations unies. Plusieurs officiels chinois, membres du corps diplomatique accrédités à Beijing, entrepreneurs et amis du Burundi avaient répondu présent à l’événement.

Vincent Mbonihankuye (à Beijing)

 

COMMENTAIRE>Crise libyenne : La solution viendra des libyens eux-mêmes

Depuis la mort du président Mouammar Kadhafi, le 20 octobre 2011, la Libye a connu une crise politique sans précédent à tel point qu’aujourd’hui  plus d’un se posent la question de savoir quand viendra la fin de ce conflit. Tenue à Paris, le 29 mai de cette année, sous le parrainage des Nations Unies, la rencontre  a réuni quatre principaux acteurs pour tenter de voir comment mettre un point final à cette crise. Il y avait eu une lueur d’espoir, au peuple libyen en particulier et au monde entier en général, en ce sens qu’ils s’étaient engagés à travailler de façon constructive avec les Nations Unies pour organiser des élections crédibles et pacifiques afin de trouver une solution à ce conflit.  A voir la situation actuelle, il est difficile d’espérer la tenue des élections à la fin de cette année comme ces acteurs s’en étaient convenus. La tenue des élections est toujours tributaire d’une certaine stabilité politique. Or, celle-ci fait toujours défaut du fait que le pays est toujours contrôlé par une nuée de groupes armés rivaux qui cherchent, chacun, à renforcer son influence dans sa région. Selon les analystes, bien que proposé pour le mois de décembre, la tenue des élections dans un tel contexte pourrait être largement hypothétique. Sept ans de crise dans ce pays, les tentatives de trouver une solution se multiplient du jour au lendemain. Mais, il s’observe que le contexte actuel n’est pas propice pour préparer des élections tranquilles et réussies. Les attentats et les affrontements entre les milices est un grand signe de l’aggravation des violences. Celles-ci compromettent ainsi les élections législatives et présidentielles promises pour le mois de décembre de cette année.Même si différentes autorités du monde entier effectuent chaque fois des visites dans ce pays pour essayer d’aider à trouver une solution à cette crise, la situation sécuritaire reste tendue et plus précaire dans ce pays.  Il est donc temps que les libyens comprennent que la solution à cette crise ne peut pas venir de l’extérieur mais qu’elle sera le fait de l’implication de tous les acteurs internes. Il faut aussi reconnaître que plus souvent l'intervention étrangère vient amplifier la crise au lieu d’être une solution. D’où il faut faire taire les armes et prôner plutôt des solutions politiques à travers le dialogue.  

ASTERE NDUWAMUNGU

 

PARTI UPRONA> Célébration du 57e anniversaire de la victoire du 18 Septembre 1961

Le Premier vice-président de la République demande aux Badasigana de perpétuer l’héritage de Rwagasore

020jmmDans l’après-midi du 18 septembre 2018, le Premier vice-président de la République, Gaston Sindimwo, s’est joint aux Badasigana dans les cérémonies marquant le 57e anniversaire de la victoire du parti Uprona lors des législatives de 1961. En tant que membre de ce parti, M. Sindimwo a demandé aux Badasigana de renforcer le parti dès la base en vue de perpétuer l’héritage de Rwagasore qui a arraché la victoire dans un contexte très difficile pour l’indépendance des Burundais.

Les cérémonies ont été débutées par le dépôt des gerbes de fleurs au Mausolée du héros de l’indépendance Louis Rwagasore situé sur le Mont Vugizo en mairie de Bujumbura. Les membres du parti Uprona étaient présents à cet endroit. Les festivités ont été rehaussées par la présence du Premier vice-président de la République et président du Conseil supérieur de l’orientation de ce parti ainsi que les députés et sénateurs de ce parti. Après le dépôt des gerbes de fleurs sur la tombe de Rwagasore, les Badasigana ont suivi attentivement le discours prononcé par le fondateur de l’Uprona, juste après la victoire du 18 septembre 1961.Les cérémonies ont été débutées par le dépôt des gerbes de fleurs au Mausolée du héros de l’indépendance Louis Rwagasore situé sur le Mont Vugizo en mairie de Bujumbura. Les membres du parti Uprona étaient présents à cet endroit. Les festivités ont été rehaussées par la présence du Premier vice-président de la République et président du Conseil supérieur de l’orientation de ce parti ainsi que les députés et sénateurs de ce parti. Après le dépôt des gerbes de fleurs sur la tombe de Rwagasore, les Badasigana ont suivi attentivement le discours prononcé par le fondateur de l’Uprona, juste après la victoire du 18 septembre 1961.Les festivités se sont poursuivies dans les enceintes de la permanence nationale de ce parti où des discours de circonstance ont été prononcés. Abel Gashatsi, président de l’Uprona a, dans son discours, rappelé aux Badasigana que la victoire de 1961 n’était pas facile à arracher compte tenu du contexte de l’époque. Il est revenu sur les courants qui ont cherché à contrecarrer le Prince Rwagasore y compris les Belges qui ne voulaient pas l’indépendance du Burundi. Mais, a-t-il dit, le courage et l’abnégation de Louis Rwagasore et ses compagnons de lutte ont transcendé toutes ses tendances et les Burundais se sont levés comme un seul homme pour le recouvrement de leur indépendance. Et de faire remarquer qu’au cours de ces 57 ans qui viennent de s’écouler, il y eut des moments très durs pour l’Uprona, mais que grâce à son idéologie, le parti de Rwagasore est resté intact. D’où, pour lui, l’Uprona se doit de relever son score lors des élections de 2020. Le Premier vice-président de la République Gaston Sindimwo, a, quant à lui, appelé les Burundais en général et les membres de l’Uprona en particulier, à perpétuer l’héritage du héros de l’indépendance. Il s’agit de manifester partout les valeurs d’unité, de paix, de justice et de développement qu’il prônait et qui ont fait que les Burundais arrivent à recouvrer leur indépendance. Au sein des membres de ce parti, Gaston Sindimwo a laissé entendre que la solidarité qui a marqué les compagnons de Rwagasore doit être le maître-mot. Il a par ailleurs tranquillisé les Badasigana, notamment sur des messages qui véhiculaient sur les réseaux sociaux des informations selon lesquelles à l’Uprona le torchon brûle. Il a laissé entendre que c’est normal que des gens qui ne veulent pas servir le parti cherchent à le déstabiliser mais, pour lui, c’est dans ces circonstances que les militants doivent se manifester pour renforcer à jamais le parti. Toutefois, il a informé que les crises qui ont, dans l’histoire, secoué le parti trouvaient origine dans les mésententes entre la direction du parti et les hauts cadres issus de l’Uprona qui se trouvaient dans les institutions républicaines. Et de renchérir qu’actuellement toutes ces voies sont bouchées étant donné la collaboration étroite entre ces derniers et la direction du parti.
Amédée Habimana

 

CENI> Remise et reprise> Remise et reprise

Un flash disque et un support électronique ont été remis à la nouvelle équipe

0020abja1Le président sortant de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), Pierre Claver Ndayicariye, et celui entrant, Pierre Claver Kazihise, ont procédé, le mardi 18 septembre 2018, à la cérémonie de remise et reprise officielle devant le personnel de la Ceni. Le président sortant a remis à la nouvelle Ceni des rapports de gestion pour les exercices antérieurs.

Au nom de la Ceni sortante, Pierre Claver Ndayicariye a félicité la nouvelle équipe de la Ceni du Burundi, qui vient organiser les élections prochaines dont celles de 2020, pour la confiance que le peuple burundais a placé en elle. Il a en outre souhaité à cette équipe une bonne et noble mission pleine de succès.  Pierre Claver Ndayicariye a par ailleurs felicité les membres de la Ceni qui viennent de terminer leur mandat, dont il était le président.Le président sortant a fait remarquer qu’au cours de la dite céremonie, on peut oublier tout sauf deux documents importants : le flash disque (contient le fichier électoral 2018-2020, autrement dit, les données électorales qui ont été utilisées en 2018 pendant le reférendum et qui vont servir pour les eléctions de 2020) et le support elécronique (qui est le logiciel de gestion des electeurs qui a été utilisé en 2018).Le président entrant, Pierre Claver Kazihise, a signé le document de décharge parce que la base de données électorales a bougé du président sortant vers le président entrant. Le président entrant a gardé la copie originale du document et le président sortant, la photocopie.
Les éléments que contient le document Selon le président sortant, le document remis à la nouvelle équipe contenait, entre autres :- une note de réflexion pour l’amélioration des exercices électoraux futurs, une note qui a été déjà communiquée aux institutions de la République ;- un commentaire sur les ressources humaines au siège de la Ceni et dans les Cepi ;- un commentaire détaillé sur les matériels électoraux encore disponibles, ayant servi ou n’ayant pas servi ;- un commentaire important sur la logistique électorale, sur les opérations électorales, sur l’éducation civique électorale;- plusieurs dossiers dont celui de l’exécution du budget de la Ceni, exercice 2018-2019 sortis après la promulgation de la nouvelle Constitution de la République.« Nous allons faire de notre mieux pour maintenir la qualité du travail déjà fait »De son côté, le nouveau président de la Ceni, Pierre Claver Kazihise, a d’abord remercié l’équipe sortante pour le travail important abattu. Ils ont organisé des élections qui se sont très bien passées. Il a ensuite indiqué que lui et son équipe vont apprendre, et il s’est dit heureux d’être avec des experts qui ont une expérience.Il n’a pas voulu revenir sur les dossiers que le président sortant lui a présentés ou sur les responsabilités qui sont les leurs, mais il a promis, avec son équipe, qu’ils vont faire de leur mieux pour maintenir la qualité du travail déjà fait à la Ceni.
Le nouveau président de la Ceni invite les personnes et organisations concernées à se joindre au travailPour la question posée par les journalistes, celle de savoir comment la nouvelle équipe va travailler pour éviter les lamentations, surtout celles des opposants au gouvernement, M. Kazihise a répondu qu’ils vont essayer de travailler avec tous les concernés et dans la transparence. Il a pour cela invité toutes les personnes et organisations concernées à se joindre au travail pour savoir ce qui est en train d’être fait.Kazadi Mwilambwe

 
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