Publications de Presse Burundaise, Rohero I Avenue de la JRR N°17 Immeuble le SAVONNIER, Téléphone standard : (257) 22 22 62 32, Fax :(257) 22 22 58 94, email: pressequotidienne@yahoo.fr

COOPERATION> Retour du Maroc du président du Sénat burundais

Il venait de participer aux travaux de la onzième conférence de l’Assecaa

 

DSC 0012Le président du Sénat burundais, Révérien Ndikuriyo, est rentré de Rabat, capitale marocaine, le samedi 23 septembre 2017. Il avait participé aux travaux de la onzième conférence de l’Assecaa, une organisation qui regroupe les sénats africains et ceux du Monde arabe. 

 

Comme l’a indiqué le conseiller au cabinet du président du Sénat, Gabby Bugaga, la conférence de l’Assecaa à laquelle avait participé le président du Sénat burundais, s’est tenue à Rabat au Maroc du 20 au 21 septembre 2017. Il s’agissait d’une réunion ordinaire annuelle des sénats membres qui devait se tenir en début d’année.Dans cette conférence, des décisions importantes ont été prises. M.Bugaga a évoqué, entre autres, celle relative au fonctionnement de l’Assecaa et de son secrétariat général basé temporairement à Addis-Abeba et celle liée à la promotion de la paix et de la gouvernance à travers les pays membres.S’agissant de la paix, M.Ndikuriyo a présenté la situation qui prévaut au Burundi telle qu’elle est après l’insurrection de 2015, ses conséquences, la manière dont elle a été gérée et la pacification du Burundi grâce  à la détermination du peuple et de ses institutions. Il a aussi présenté les ingérences étrangères dans les affaires internes du Burundi, a dit M.Bugaga. 

Lever les sanctions imposées au Burundi.

Pour ce qui est du Burundi, M.Bugaga a fait savoir que la conférence a exprimé son soutien total à la paix au Burundi. Elle a dénoncé toute ingérence étrangère dans les affaires internes du Burundi et a demandé aux pays qui le font de cesser. La conférence a aussi demandé que l’Union européenne lève les sanctions imposées au Burundi. L’Assecaa pourra également mettre sur pied une équipe pour le suivi et le plaidoyer du cas du Burundi, a dit M. Bugaga.En marge de la conférence, M.Bugaga a indiqué que M.Ndikuriyo a également rencontré son homologue du Sénat marocain. Leurs entretiens ont porté sur la concrétisation de l’accord de coopération récemment signé entre les deux chambres des parlements du Burundi et du Maroc. A propos de l’Assecaa, la conférence a approuvé les rapports financiers et d’audit pour les exercices 2015 et 2016 ainsi que le budget pour l’année 2018. La conférence a aussi procédé au renouvellement du mandat du Secrétaire général et ses deux adjoints, a-t-il dit.
MARTIN  KARABAGEGA

 

PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE>Audience accordée à une délégation de l’Afreximbank

Parmi les quarante-six pays actionnaires figure le Burundi

 

DSC 0068Le chef de l’Etat Pierre Nkurunziza a reçu en audience une délégation de l’Afreximbank (Banque africaine d’import-export) le lundi 25 septembre 2017. Conduite par le président de cette banque, La délégation était venue voir avec le chef de l’Etat burundais les domaines d’intervention de cette institution dont le Burundi est membre actionnaire parmi les quarante-six pays actionnaires d’Afrique. 

 

A la sortie de l’audience, le président de l’Afreximbank Dr. OkeyOramah a fait savoir à la presse que cette visite intervient après que le Burundi soit devenu actionnaire de cette banque africaine. Et d’ajouter qu’avec le chef de l’Etat burundais, ils ont échangé sur les domaines d’intervention prioritaire. L’Afreximbank va axer son intervention dans les secteurs de l’agriculture, de l’énergie, du tourisme et des infrastructures publiques. L’afreximbank va mettre en place un programme pays afin de pouvoir intervenir au Burundi avec plus de facilités, a-t-il signalé.

Echange d’expériences avec la BRBJ

ean Claude Karerwa porte-parole du président de la République  a, quant à lui, indiqué à la presse que c’est une première visite après l’adhésion du Burundi à cette institution. Et de faire remarquer que le chef de l’Etat leur a remercié pour cette visite qui intervient au moment opportun étant donné qu’il se dit beaucoup de choses sur l’insécurité au Burundi. Mais, une telle visite démontre combien au Burundi il y a la paix et la sécurité.  Et M. Karerwa d’ajouter que l’Afreximbank va appuyer les secteurs prioritaires dont les infrastructures routières et ferroviaires. L’autre avantage sera l’échange d’expériences avec la BRB (Banque de la République du Burundi) par un renforcement des capacités mutuellement.Le porte-parole du chef de l’Etat a tenu à signaler que l’Afreximbank a été créée en 1993 pour être fonctionnelle en 1994. Elle est venue combler le vide créé par le désistement des banques occidentales en Afrique. Grâce à l’appui de cette banque, le gouvernement du Burundi va poursuivre ses grands chantiers de développement durable, a-t-il signalé.

AMEDEE HABIMANA

 

Editorial> Le flambeau de la paix a un message solennel à transmettre

Le flambeau de la paix a franchi son ultime étape, en arrivant le jeudi 21 septembre 2017, à Bujumbura, la capitale burundaise où il a été éteint par le président  de la République Pierre Nkurunziza, après l’avoir allumé le 11 septembre dernier, à Kayanza  au nord du pays, d’où son départ  avait été officiellement lancé par  le même premier responsable burundais, initiateur de ce que nous considérons aujourd’hui, 11 ans après sa création, comme un message fort en notre direction pour œuvrer sans cesse à la consolidation de la paix et de la sécurité, source  d’un développement  socio-économique durable tout en préservant notre indépendance et notre souveraineté.Le flambeau de la paix a franchi son ultime étape, en arrivant le jeudi 21 septembre 2017, à Bujumbura, la capitale burundaise où il a été éteint par le président  de la République Pierre Nkurunziza, après l’avoir allumé le 11 septembre dernier, à Kayanza  au nord du pays, d’où son départ  avait été officiellement lancé par  le même premier responsable burundais, initiateur de ce que nous considérons aujourd’hui, 11 ans après sa création, comme un message fort en notre direction pour œuvrer sans cesse à la consolidation de la paix et de la sécurité, source  d’un développement  socio-économique durable tout en préservant notre indépendance et notre souveraineté.L’arrivée , le 21 septembre 2017 à Bujumbura, du flambeau de la paix, a coïncidé avec la journée internationale  de la paix, ce qui a souligné à gros traits tout le sens du message qu’il porte et nous apporte, et qui atteste à lui seul, du souci de la direction politique de nous voir tous à l’ œuvre pour bâtir une société de paix et d’amour, qui bat en brèche tout ce qui est de nature à  porter atteinte à son unité, à sa sécurité, à sa démocratie, à son indépendance et à sa souveraineté. Comme l’a souligné le chef de l’Etat dans son mot de circonstance, le flambeau de la paix qui vient de traverser le pays dans tous les sens, est une preuve éloquente  de plus, que la paix et la sécurité sont une réalité vivante au Burundi. Tant mieux pour le peuple burundais, tant pis pour ceux qui tournent délibérément le dos aux réalités burundaises, en collant à notre pays des étiquettes qui ruinent sa crédibilité à l’extérieur. A ces gens, le flambeau  de la paix vient  de montrer que le Burundi, c’est autre chose que ce sombre tableau qu’ils ne cessent de présenter au monde, en publiant des rapports mensongers et  insultants sur la situation socio- politique de notre pays. A titre illustratif, c’est  ce rapport que les experts  onusiens ont présenté mardi de la semaine dernière, à Genève, au Conseil des droits de l’Homme de l’Onu, faisant état de graves violations  des droits de l’Homme, mettant en cause certaines autorités burundaises, les forces de l’ordre, les jeunes Imbonerakure, et demandant à la Cour pénale internationale d’enquêter sur la situation des droits de l’Homme dans notre pays, et de prendre les mesures qui s’imposent .Le flambeau de la paix qui vient de traverser le pays en toute sécurité, vient de s’ajouter à d’autres nombreuses preuves que les avancées réalisées en matière de la paix et de la sécurité, après les violences postélectorales de 2015 et la tentative du coup d’Etat qui en a découlé, sont palpables. Disons-le tout de suite, l’indignation du peuple burundais restera encore entière devant des rapports mensongers, insultants, élaborés par des professionnels de la manipulation de l’opinion. Dans le combat contre les détracteurs de la paix et de la sécurité, tous les Burundais aimant leur pays, sont appelés à assurer au gouvernement de tout l’appui nécessaire, solide et permanent, fermement, convaincus que ce sont eux les premières victimes de la manipulation de l’opinion internationale. Que nous payions très cher leurs basses manœuvres, voilà qui est le cadet de leur souci. C’est dire que le commandement de l’heure est d’être vigilants et sereins, et de nous interdire de faire leur jeu, en demeurant profondément attaché au message du flambeau de la paix.Les rapports inlassablement dénoncés par la population burundaise sont l’œuvre des champions du mensonge, semblables à ces gens pouvant simultanément déclarer se jeter à l’eau et prétendre garder leurs vêtements secs.
 Louis Kamwenubusa

 

PROVINCE DE GITEGA> Clôture du forum national des radios locales et communautaires

Le souhait est que les recommandations émises aient des succès

 

DSC 0070Le forum national sur les radios locales et communautaires a été clôturé le jeudi 21 septembre à Gitega. Les participants au forum ont émis des recommandations à l’endroit du ministères en charge des médias, au CNC, à l’Unesco et aux médias.      

 

La séance de clôture a été précédée par la formulation et validation des recommandations aux différents acteurs de l’environnement médiatique. Il a été recommandé au ministère des Postes, des technologies de l’information, de la communication et des médias, la mise en place d’un organe chargé de renforcer les capacités des journalistes en vue d’avoir un journalisme fiable, de relancer le fonds d’appui aux medias afin de garantir leur viabilité économique, d’encourager les médias à mettre en place un réseau des radios locales et communautaires afin de faciliter un échange d’expériences dans les domaines diversifiés, etc. Quant aux médias, il a été recommandé de faire preuve du professionnalisme et garder à l’esprit l’éthique et la déontologie du métier de journalisme, de travailler dans l’indépendance et de résister à l’influence ou pression  extérieure, etc. 

Une seconde phase ouverte à toutes les radios

Il a été recommandé à l’Unesco d’engager une seconde phase dudit projet ouverte à toutes les radios  et sur tout le territoire national afin de continuer à  renforcer les compétences managériales des leaders de stations de radio locale, de mettre en place un système régulier de collaboration avec tous les médias burundais afin qu’ils soient informés sur les opportunités éventuelles, etc. Il a été recommandé au Conseil national de communication (CNC) de mettre en place un système régulier de vulgarisation des outils de gestion des médias auprès des responsables des stations radio, d’arrêter des stratégies qui visent à améliorer la confiance avec les médias, de mettre en place un système de suivi-évaluation des radios locales et communautaires pour s’assurer qu’elles respectent leur ligne éditoriale.Lors de la clôture du forum, Michel Kenmoe a, au nom de l’Unesco salué l’engagement des différents acteurs. « Je reste convaincu que, la suite du projet va effectivement avoir lieu parce que, avec un tel niveau de mobilisation et d’engagement, nous croyons que les donateurs ne peuvent être que sensibles», a-t-il dit. Le directeur général de la Communication, Jérôme Ndikuriyo a souhaité que ces recommandations aient des succès. « C’est à ce moment que nous aurons l’occasion d’évaluer la qualité de notre travail car, la préoccupation du ministère ce sont les résultats», a-t-il dit. 
Grâce-Divine Gahimbare

 

PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE DU BURUNDI> Présentation de lettres de créance par l’ambassadeur Li Changlin

Son ambition est de consolider les acquis de la coopération sino-burundaise

 

DSC 0060Le président de la république du Burundi, Pierre Nkurunziza a reçu, le vendredi 22 septembre 2017, l’ambassadeur Li Changlin, qui venait lui présenter ses lettres de créance.  Ce nouvel ambassadeur de Chine au Burundi a rapporté que la coopération sino-burundaise couvre des secteurs variés et que la mission est de consolider les acquis de cette coopération. 

 

Le président de la république du Burundi, Pierre Nkurunziza, a reçu en audience Li Changlin, qui venait lui présenter ses lettres de créance, le nommant ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République populaire de Chine en République du Burundi le vendredi 22 septembre 2017. Après leur rencontre, l’ambassadeur Li Changlin a rapporté à la presse qu’au cours de la séance, ils ont d’abord fait l’historique des relations entre la Chine et le Burundi et qu’ils ont ensuite passé en revu, avec satisfaction, tous les dossiers de coopération entre les deux pays. Il a rappelé que la coopération sino-burundaise couvre des secteurs variés telles les infrastructures de bases, l’agriculture, la valorisation des ressources humaines, la santé et l’éducation. Il n’a pas manqué de souligner que son ambition consiste à consolider les acquis de cette coopération pour qu’elle puisse aller toujours de l’avant dans le but de l’intensification et la diversification de la coopération entre la Chine et le Burundi.

La valorisation de la culture du riz, une des priorités

Le Porte-parole adjoint du président de la République, Alain Diomède Nzeyimana a quant à lui précisé que cette personnalité n’est pas nouvelle au Burundi car il a été le conseiller principal à l’ambassade de Chine au Burundi jusqu’en 2010. Selon lui, cette autorité trouve une grande joie de revenir au Burundi qu’il trouve beaucoup développé après sept ans de son absence. Il a ajouté que ce nouvel ambassadeur a rappelé les différentes réalisations chinoises au Burundi notamment le palais présidentiel en construction, les différentes visites officielles des hautes autorités du pays qui ont permis des échanges fructueux entre les deux parties, lesquelles s’inscrivaient toujours dans le cadre de la consolidation de la coopération. Parmi les priorités de la Chine, a-t-il fait entendre, figure la valorisation de la culture du riz car certaines variétés chinoises peuvent produire trois fois plus que certaines variétés connues au Burundi. Et de dire que c’est dans ce cadre  qu’une délégation de gouverneurs de provinces et des administrateurs communaux vient d’effectuer une mission en Chine dans le but d’apprendre les techniques de la culture du riz. Aussi, le domaine de la culture aura aussi une attention particulière qui lui sera réservé avec un accent particulier sur le tambour burundais et l’institut Confucius du Burundi. 

La Chine est appelée à investir dans le domaines des mines au Burundi

De sa part, dit M. Nzeyimana, le président de la République a félicité l’ambassadeur Changlin de cet honneur qu’il a reçu de son président. Et lui aussi, il a rappelé que les relations tant politiques, sociales que culturelles sont bonnes entre la république du Burundi et la République populaire de Chine. Pour Le chef de l’Etat burundais, les œuvres chinois au Burundi émergent plus que tout autre dans toutes les villes du pays comme dans tous les coins du Burundi.  Le chef de l’Etat a vivement remercié la Chine qui est toujours restée aux côtés du Burundi pendant les moments difficiles qu’il a traversés depuis 2015 en le justifiant toujours devant l’Onu. Comme le travail de la Chine est apprécié par le gouvernement burundais, le chef de l’Etat lui a demandé de faire en sorte que la Chine puisse investir massivement dans le domaines des mines. Du reste, conclue-t-il, le Burundi et son gouvernement ne managera aucun effort pour la réussite de sa mission au Burundi.
JEAN BOSCO NKUNZIMANA 

 

Ministère de la Justice > Cérémonies marquant la rentrée judiciaire 2017-2018 présidées par le chef de l’Etat

Les réalisations de l’exercice précédent et les projets  d’avenir sont appréciables

DSC08647Le président de la République du Burundi, Pierre Nkurunziza,  a présidé les cérémonies officielles de la rentrée judiciaires 2017-2018 le vendredi 22 septembre 2017. Le thème choisi pour cette année est « Accès à la justice, contribution des juridictions et des services de la justice ». Le président Nkurunziza  appelle les magistrats à agir pour bien réaliser le contenue de ce thème,  travailler avec éthique et déontologie.  Il a également primé ceux qui se sont démarqués dans leurs prestations au cours de l’année judiciaire 2016-2017. La ministre de la Justice et garde des sceaux, Aimée Laurentine Kanyana,  apprécie les réalisations de l’année écoulée, et promet aller de l’avant au cours de l’année judiciaire qui commence. 

 

« La justice est quelque chose d’incontournable dans un pays », a dit le Chef de l’Etat, Pierre Nkurunziza, lors de la rentre judiciaire  de l’année 2017-2018 le vendredi 22 septembre 2017. Ainsi, cette machine doit savoir qu’elle joue un grand rôle dans la vie des communautés et du pays. Le Président Pierre Nkurunziza a admiré le thème choisi pour cette année et souhaite qu’il soit réalisé de fond en comble. Il appelle l’appareil judiciaire à lutter contre la corruption en son sein ou celle d’ailleurs, lutter contre les violences sexuelles et celles basées sur le genre, les retards dans l’exécutions des jugements rendus….. M. Nkurunziza apprécie la mise en place d’un mécanisme d’appui judiciaire aux vulnérables, et appelle à aller de l’avant dans la promotion de la justice équitable, sans ni favoritisme ni corruption.  Il apprécie également le pas franchi par ce ministère dans la lutte contre la corruption et les descentes sur terrain pour améliorer les prestations aux  différents échelons. Il félicite ce ministère pour sa collaboration avec les autres ministères en vue de souder la chaîne mais pointe aussi du doigt les irrégularités. 

Conseils pour aller de l’avant

Le Chef de l’Etat et tête de l’appareil judiciaire, M. Nkurunziza conseille le ministère de la Justice à tout faire pour rester dans la ligne du thème choisi pour cette année. Il encourage les citoyens à la justice pour résoudre sans rancœurs les conflits. Il appelle le ministère à poursuivre la lutte contre la corruption où qu’elle s’observe, à clôturer et exécuter les dossiers qui datent  de longtemps, à promouvoir la justice équitable. Il l’appelle également à collaborer avec les autres organes surtout la quadrilogie et à demander des conseils en cas de besoin. Il conseille aussi de mettre en application les recommandations de cette quadrilogie et celle formulées lors des retraites gouvernementales.  Il faut aussi bannir  le relâchement des criminels inculpés et la divulgation des secrets professionnels. Le Chef de l’Etat appelle le personnel de ce ministère à la ponctualité au service comme le doit tout autre fonctionnaire de l’Etat. La ministre de la Justice et garde des sceaux, Aimée Laurentine Kanyana , le président de la Cour  suprême François Nkerabahizi  et le procureur général de la République Sylvestre Nyandwi ont admiré les réalisations enregistrées et se fixent des programmes de promotion d’une justice digne de son nom. La ministre a présenté brièvement le bilan et les projets d’avenir. Elle promet poursuivre la lutte contre la corruption, de renforcer les capacités du personnel, de promouvoir les activités génératrices de revenus dans les prisons et autres. La ministre Kanyana et le Chef de l’Etat ont remercié ceux qui ont appuyé dans la mise en œuvre des programmes du ministère notament le Pnud, l’Unicef, le CICR, l’Onufemme, terre des hommes, La Fenadeb, un citoyen de Bururi qui a prêté son véhicule , Berintahe et autre. Le Chef de l’Etat a remis un certificat et une somme de 500  000FBu et de 300 000FBu ainsi que la notation élite pour cette année aux différentes personnes de ce ministère qui se sont distinguées dans leur prestation.
Alfred Nimbona

 
Ouvrir