Publications de Presse Burundaise, Rohero I Avenue de la JRR N°17 Immeuble le SAVONNIER, Téléphone standard : (257) 22 22 62 32, Fax :(257) 22 22 58 94, email: pressequotidienne@yahoo.fr

MCM> Validation du document sur la communication pour le développement au Burundi

Un document de référence pour les acteurs au développement

 

DSC06935Avec l’appui technique et financier de l’Unicef, le ministère de la communication et des médias (MCM) a organisé un atelier de 2 jours du 25 au 26 mars 2019, sur la présentation, l’enrichissement et  la validation du document sur l’état des lieux de la communication pour le développement au Burundi, au chef lieu de la province de Gitega. Cet atelier a été organisé à l’intention des responsables des medias et des porte-parole des différentes institutions. 

 

Dans son discours d’ouverture des activités, le ministre de la Communication et des medias Frédéric Nahimana a indiqué que le Plan national de développement est un document de référence pour tous les acteurs de développement au Burundi. Les nombreuses actions de développement qui seront entreprises pour améliorer la qualité de vie des populations ont besoin d’être soutenues par une communication appropriée.Selon M. Nahimana, il est urgent que les principaux partenaires soient sensibilisés dès maintenant sur la nécessité d’une action commune et dans un cadre de collaboration.  Plus qu’une simple stratégie, la communication pour le développement est un processus social fondé sur la promotion du dialogue entre les communautés et les décideurs à l’échelle locale, nationale et régionale. Présenter et enrichir la cartographie des intervenants en communication pour le développement et procéder à la validation du rapport de l’étude sont quelques uns des objectifs de cet atelier, a dit M. Nahimana.Dans son discours de clôture, M. Nahimana a indiqué qu’il a été satisfait pour les idées constructives qui ont été émises par les participants. Il a apprécié le travail qui a été fait et qui a conduit à la validation du document.Au début des cérémonies de clôture, le chargé de programme adolescent à l’Unicef, Etienne Niyongabo a indiqué que le document venait d’être enrichi par des recommandations. L’engagement de tout un chacun reste indispensable pour la réussite de la communication pour le développement au Burundi. Il a interpelé les autres partenaires à soutenir vivement les actions du Gouvernement. 

Martin  Karabagega

 

PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE> Audiences accordées à quatre nouveaux ambassadeurs

Pour la présentation de leurs lettres de créance

 

DSC 0477Le mardi 26 mars 2019, le président de la république du Burundi, Pierre Nkurunziza, a reçu en audience, quatre nouveaux ambassadeurs non résidents qui étaient venus présenter leurs lettres de créance. Ces derniers ont unanimement félicité le Burundi et son peuple, pour la qualification, le samedi 23 mars 2019 de l’équipe nationale Intamba mu rugamba, pour la Can 2019. 

 

Les quatre nouveaux ambassadeurs reçus par le chef de l’Etat, Pierre Nkurunziza, sont Samuel Ateba Owono Iyanga, qui va représenter la Guinée-Equatoriale, avec sa résidence à Brazzaville, l’ambassadeur de la République de Pologne, Krzystof Buzalski, qui a sa résidence à Dar-Es-Salaam en Tanzanie, celui du Bénin, Eric Franc Michel A. Sainzonou, basé à Prétoria en Afrique du Sud et l’ambassadeur du Royaume de Suède Anders Sjöberg. Les quatre nouveaux ambassadeurs reçus par le chef de l’Etat, Pierre Nkurunziza, sont Samuel Ateba Owono Iyanga, qui va représenter la Guinée-Equatoriale, avec sa résidence à Brazzaville, l’ambassadeur de la République de Pologne, Krzystof Buzalski, qui a sa résidence à Dar-Es-Salaam en Tanzanie, celui du Bénin, Eric Franc Michel A. Sainzonou, basé à Prétoria en Afrique du Sud et l’ambassadeur du Royaume de Suède Anders Sjöberg. A la fin de cette audience, le porte-parole adjoint du chef de l’Etat, Alain Diomède Nzeyimana, a indiqué que ces quatre ambassadeurs ont unanimement félicité le peuple burundais, pour la qualification de l’équipe nationale Intamba mu rugamba. «Ces quatre ambassadeurs ont unanimement félicité le peuple burundais à travers l’équipe nationale Intamba mu rugamba, qui vient de se qualifier pour les finales de la Coupe d’Afrique des nations, la Can 2019, qui auront lieu aux mois de juin-juillet de cette année, en Egypte. M. Nzeyimana a ajouté que les deux pays africains, la Guinée équatoriale et le Bénin, ont particulièrement remercié le peuple et le gouvernement burundais, qui travaillent ensemble dans les travaux de développement, mais aussi dans la lutte contre le néo-colonialisme qui prend ses racines ces derniers jours.Pour ce qui est de la Guinée, M. Nzeyimana a indiqué que le nouvel ambassadeur a rappelé qu’il y a beaucoup de conventions signées entre les deux pays et que les chefs d’Etat burundais et guinéen se concertent régulièrement et qu’en plus, il n’y a pas longtemps, la Guinée équatoriale était un pays pauvre. Mais qu’avec l’exploitation des richesses du sous-sol, il se développe rapidement, ce que le Burundais peut imiter. A celui-ci, indique M. Nzeyimana, le président Nkurunziza, lui a parlé de sa ferme volonté de mettre en application les conventions existantes et en particulier celle concernant la main-d’œuvre, cela parce que la Guinée équatoriale est un pays peu peuplé qui manque de main-d’œuvre, où les burundais peuvent apporter leur soutien.En ce qui est de la Pologne, M. Nzeyimana a rappelé qu’elle est présente au Burundi depuis trente ans et qu’elle dispose d’une trentaine de centres de santé qu’elle finance au Burundi. Et de dire que le nouvel ambassadeur Buzalski, qui parle aussi le kiswahili et qui est en train d’apprendre le kirundi, a indiqué que son pays compte investir davantage au Burundi dans les domaines du tourisme, de l’agriculture, etc. Il a été suggéré au Bénin de construire son ambassade à Bujumbura.Alain Diomède Nzeyimana a continué en disant que l’ambassadeur du Bénin, lui aussi reçu par le chef de l’Etat, a indiqué que le Bénin compte une importante communauté burundaise du fait qu’il dispose d’importants établissements universitaires. Les deux autorités, a indiqué M. Nzeyimana, ont salué les fortes avancées dans l’agro-pastoral et souhaitent que la coopération soit renforcée dans ce domaine. Et le président Nkurunziza a remercié ce pays car il a soutenu le Burundi pendant les moments difficiles et a demandé à M. Sainzonou, de demander à son pays de songer à construire son ambassade à Bujumbura comme le Burundi compte le faire à Cotonou, ce qui améliorerait ses prestations. Enfin, le président de la République a reçu l’ambassadeur de Suède, Anders Sjöberg. Le porte-parole adjoint du chef de l’Etat a signalé que les échanges entre les deux autorités se sont essentiellement centrés sur le renforcement des relations diplomatiques qui datent des années 1930. Il a fait entendre que le nouvel ambassadeur a promis que son pays va augmenter ses importations de café du Burundi qui est beaucoup apprécié en Suède et que son pays compte aussi exporter plus vers le Burundi.

Jean Bosco Nkunzimana

 

COMMUNE MUKAZA> Réunion d’information et d’échanges sur les missions de la CVR

« Les populations burundaises sont interpellées à s’ouvrir pour la vérité »

 

DSC00900 1La Commission vérité et réconciliation (CVR), a organisé le mardi 26 mars 2019,  en commune Mukaza de la mairie de Bujumbura, une réunion d’information et d’échanges sur les missions de la CVR, à l’intention  de tous les représentants des partis politiques reconnus par la loi, des différentes confessions religieuses, des forces de défense et de sécurité, de la société civile et de tous les chefs de zone  de  cette même commune. Les responsables des différentes couches de la population sont appelés à encadrer leurs dirigés afin qu’ils puissent s’ouvrir à dire la vérité sur tout ce qui s’est passé dans notre pays. 

 

Pierre Claver Ndayicariye, président de la CVR, a indiqué que cette réunion tenue  à l’intention de tous les représentants  des différents secteurs socio-professionnels œuvrant  dans la  commune urbaine de  Mukaza, a été organisée dans le but principal de leur donner deux messages principaux, afin qu’ils puissent les transmettre aux populations dont ils sont responsables. Il s’agit d’abord de leur demander d’être des messagers, des relais dans leurs différentes fonctions pour que les populations vivant en mairie de Bujumbura en général et en commune Mukaza en particulier comprennent et sachent qu’elles sont les piliers d’une véritable réconciliation dans notre pays. M. Ndayicariye a ajouté qu’il s’agit ensuite de demander à ces responsables d’internaliser et intérioriser le contenu de la loi sur la CVR pour que les uns et les autres comprennent les différentes missions de la CVR, la démarche de travail  de la CVR, afin qu’à leur tour ils encadrent la population, la préparent afin qu’elle s’ouvre à dire la vérité.  « Et c’est une réconciliation qui permettra d’atteindre un nouveau départ, et que  cette  vérité  va à la suite libérer le Burundi ainsi que tous  les Burundais », a précisé M. Ndayicariye.

« Des investigations et auditions à l’endroit des populations vont se poursuivre »

Il a informé que les activités de collecte  des différentes idées des populations au niveau des différents coins du pays vont se poursuivre, car, dit il, « Il existe encore des populations qui n’ont pas encore eu l’occasion de s’exprimer pour dire la réalité sur tout ce qu’ils ont vu en ce qui concerne  les différentes crises qu’a connu notre pays ». Il a terminé en demandant aux populations de s’ouvrir pour dire toute la vérité sur tout ce qu’elles connaissent afin de contribuer significativement pour que la  vérité et la réconciliation soient une réalité dans notre pays.

Avit Ndayiragije, Alexandre Bihizi (Stagiaire)

 

CVR> Réunion d’information et d’échanges en commune Ntahangwa

Tout Burundais doit être au courant de sa mission

 

DSCI6744La Commission vérité et réconciliation (CVR) a organisé le mardi 26 mars 2019, dans la commune Ntahangwa une réunion d’information et d’échanges à l’endroit des représentants de l’administration en mairie de Bujumbura,  des responsables des services étatiques, des leaders des partis politiques, des organisations de  la société civile, ainsi que des représentants des confessions religieuses.  Cette réunion était centrée sur deux thèmes : La loi n°1/022 du 6 novembre 2018 régissant la CVR au Burundi, ainsi que la gestion des mémoires blessées.  

 

Dans son discours d’ouverture, Léa Pascasie Nzigamasabo, secrétaire de la CVR a rappelé que la CVR a réalisé des réunions pareilles dans toutes les provinces du pays. Aujourd’hui c’était le tour de la mairie de Bujumbura. Elle ajoute en outre que la mairie de Bujumbura a son histoire, c'est pourquoi ils ont voulu terminer par-là pour y consacrer tout le temps requis, afin que les représentants de la mairie de Bujumbura rentrent satisfaits.Dans son discours d’ouverture, Léa Pascasie Nzigamasabo, secrétaire de la CVR a rappelé que la CVR a réalisé des réunions pareilles dans toutes les provinces du pays. Aujourd’hui c’était le tour de la mairie de Bujumbura. Elle ajoute en outre que la mairie de Bujumbura a son histoire, c'est pourquoi ils ont voulu terminer par-là pour y consacrer tout le temps requis, afin que les représentants de la mairie de Bujumbura rentrent satisfaits.Pour Mme Nzigamasabo, secrétaire de la CVR, le but de cette réunion était d’expliquer aux représentants de l’administration publique, religieuse et politique la loi sur la CVR et échanger sur la gestion des mémoires blessées en se focalisant sur l’article 6 de cette loi. L’explication de l’article de la loi de la CVR aidera les Burundais à comprendre d’une même manière la mission de la CVR. Nous avons essayé d’échanger sur la gestion des mémoires blessées, nous avons montré comment sont les mémoires blessées et comment les aider.Lors de cette réunion, on a eu l’occasion d’expliquer comment la CVR protège les témoins et les dépositaires. La CVR a donc comme mission d’enquêter et de démontrer la vérité sur les fautes lourdes, précise Mme Nzigamasabo. Elle doit  donc remonter de la période 1885-2008. Elle va montrer les crimes commis et le rôle de chacun, afin de pouvoir aider les Burundais à se réconcilier. La secrétaire de la CVR demande aux représentants de la mairie de Bujumbura de  faire une sensibilisation au sein de la population de Bujumbura sur les missions de la CVR et comment elle fonctionne.

Aline Nshimirimana, M Goreth Ndereyimana (Stagiaire)

 

CVR> Réunion d’information sur ses missions en commune Muha

Sous les thèmes : La loi régissant la CVR au Burundi, et la gestion des mémoires blessées

 

P0279La Commission vérité et réconciliation (CVR) a organisé, le mardi 26 mars 2019, une réunion d’information et d’échanges à l’endroit de différents acteurs de la commune Muha sur ses missions. La réflexion était centrée sur deux  thèmes à savoir la loi régissant la CVR et la gestion des mémoires blessées. 

 

Après les provinces visitées fin février et début mars 2019, la CVR a repris son bâton de pèlerin pour des réunions d’échanges et d’information en mairie de Bujumbura. Dans son allocution, Noé Clément Ninziza, vice-président de cette Commission, a fait savoir que l’objectif de cette rencontre est d’échanger sur les missions de cette dernière qui enquête sur les différentes tragédies meurtrières qu’a connues le Burundi depuis l’arrivée des colonisateurs. « Le Burundi a connu plusieurs malheurs entraînant des traumatismes », a-t-il affirmé. Pour  lui, pour que les Burundais guérissent de ces plaies, ils doivent témoigner  ce qu’ils ont vu et vécu.Après les provinces visitées fin février et début mars 2019, la CVR a repris son bâton de pèlerin pour des réunions d’échanges et d’information en mairie de Bujumbura. Dans son allocution, Noé Clément Ninziza, vice-président de cette Commission, a fait savoir que l’objectif de cette rencontre est d’échanger sur les missions de cette dernière qui enquête sur les différentes tragédies meurtrières qu’a connues le Burundi depuis l’arrivée des colonisateurs. « Le Burundi a connu plusieurs malheurs entraînant des traumatismes », a-t-il affirmé. Pour  lui, pour que les Burundais guérissent de ces plaies, ils doivent témoigner  ce qu’ils ont vu et vécu.A travers cette allocution, la CVR demande d’être soutenue par les acteurs provinciaux et communaux  en faisant connaître à la population son travail et ses multiples missions. La CVR demande aussi aux autorités administratives de bien préparer la population pour qu’elle témoigne, afin d’aboutir à son objectif de connaître la vérité et de parvenir à la réconciliation. Cela est possible, selon M. Ninziza, si et seulement si le peuple burundais adopte un nouveau comportement de solidarité et accouche la vérité en révélant ce qu’ils connaît. Il est convaincu que le futur prospère qu’on souhaite avoir dans notre pays dépendra, sans doute, de la réconciliation des Burundais eux-mêmes.  Dans son allocution, l’administrateur de la commune Muha, Pasteur Daniel Kabura a remercié vivement la CVR pour son travail. Il a aussi souligné l’importance de ces activités. En plus, il a signalé que les participants étaient prêts à intervenir pour que l’objectif primordial de la CVR soit atteint. 
Moïse Nkurunziza (Stagiaire)

 

Bujumbura> Plateforme Elite east Africa

Congrès sous régional des pays membres

 

La plateforme, Elite east Africa a organisé son premier congrès sous régional le lundi  25 mars 2019. Ce congrès a été tenu sous le thème « Elite east Africa et les objectifs du développement durable ». Ladite plateforme regroupe les associations des intellectuels des pays membres de la Communauté est-africaine et de l’est de la République démocratique du Congo.  

 

Le congrès sous régional de la plateforme « Elite east Africa »   a été organisé à Bujumbura à l’intention des membres venant des pays de la Communauté est-africaine et l’est de la République démocratique du  Congo.  Cette plateforme a été initiée dans le but de faire une synergie des efforts des intellectuels pour contribuer au développement durable des pays respectifs et de la sous-région en général. Selon  le président du Conseil exécutif de la plateforme Elite east Africa, Noé Irankunda,  cette plateforme a été créée en 2015 sur base des objectifs du développement durable décrétés par les Nations unies et des aspirations du continent africain à travers son agenda 2063. Il estime qu’aucun intellectuel ne peut prétendre amorcer à lui seul le développement de son pays sans l’apport des autres. C’est donc dans cette optique que l’idée leur est venue de mettre ensemble les efforts des intellectuels, chacun dans son domaine de compétence, pour pouvoir apporter la contribution dans le développement de leurs pays respectifs et partant, dans le développement de la sous- région, du fait que l’union fait la force. M. Irankunda dit que le concept de développement englobe plusieurs autres sous concepts en son sein qui touchent plusieurs secteurs d’activité. C’est donc pour  répondre à cette logique que la plateforme mène ses activités dans plusieurs domaines de la vie, afin de contribuer à un développement harmonieux.  Il cite, entre autres domaines, celui de l’agriculture et de l’élevage, le commerce, les technologies de l’information et de la communication, les droits de la personne humaine, les infrastructures, la paix et la démocratie, l’éducation…La plateforme travaille en collaboration avec les gouvernements. Elle a prévu le projet de renforcement des capacités dans le domaine de l’éducation précisément dans l’enseignement de la langue française. M. Irankunda a ainsi fait appel aux coordinateurs pays de redoubler d’effort pour que ce projet soit une réussite. Il a demandé aux missions diplomatiques francophones et au gouvernement un appui dans ce sens.

Alfred Nimbona, Goreth Ndereyimana (Stagiaire)

 
Ouvrir