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Déclaration de l’association pour la consolidation de la paix au Burundi «ACOPA-Burundi» sur la session de Dialogue Inter-Burundais prévue pour la période du 16 au 18 février à Arusha, en République Unie de Tanzanie

Après la sortie par le Bureau du Facilitateur, Son Excellence Benjamin William Mkapa, des points à l’ordre du jour et la liste des personnes invitées au dialogue inter-Burundais prévue pour la période du 16 au 18 février 2017 à ARUSHA, en République Unie de TANZANIE, l’Association pour la Consolidation de la paix au Burundi « ACOPA-BURUNDI », déclare ce qui suit :

1. L’ACOPA-BURUNDI, salue la contribution de la Communauté Est-Africaine au dialogue inter-Burundais ;
2. L’ACOPA-BURUNDI salue en plus l’effort fourni par le Facilitateur, Son Excellence Benjamin William Mkapa pour la bonne marche des activités du dialogue inter-Burundais afin de trouver une solution viable et propre à la crise politique de 2015 ;
3. L’ACOPA-BURUNDI adhère pleinement au dialogue inter-Burundais qui se fait tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays, à condition qu’il respecte les lois et règlements en vigueur, la Résolution 2248 du Conseil de Sécurité des Nations Unies ainsi que la souveraineté du pays et le peuple burundais. Ce dialogue doit être animé d’un esprit de promotion d’un Etat de droit et d’éradication de toute forme d’impunité ;
4. Néanmoins, l’ACOPA-BURUNDI a été étonnée de trouver aux points à l’ordre du jour des sujets qui ne sont plus d’actualité tels que le numéro 1 sur la sécurité ; le numéro 3 sur l’Accord d’Arusha et la Constitution ; le numéro 4 sur les libertés et l’espace politique ; le numéro 6 sur le Gouvernement d’union nationale et le numéro 8 sur les relations avec d’autres pays ;
L’insertion de ces points par le Bureau du Facilitateur ne vise autre chose que forcer les Burundais à endosser les différents rapports mensongers et manipulateurs sortis en cascade sur le Burundi par des gens mal intentionnés et qui ne rêvent qu’à la recolonisation et l’humiliation du peuple Burundais ;
5. L’ACOPA-BURUNDI désapprouve aussi la liste des personnes invitées à participer au dialogue notamment les putschistes du 13 mai 2015 et autres personnes recherchées par la Justice Burundaise et qui sont sous mandat d’arrêt international. Il en est de même pour les personnes invitées sous les casquettes des partis politiques inexistants au Burundi/ ou sous le compte des partis politiques qui les ont exclus ;
6. De ce fait, nous demandons au Bureau du Facilitateur du dialogue inter-Burundais de reconsidérer son agenda et expurger tous les points inacceptables ci-haut cités qui remettent en cause la parole du peuple et violent la souveraineté du Burundi ;
7. L’ACOPA-BURUNDI, demande en plus au Bureau du Facilitateur d’annuler toutes les invitations adressées aux personnes dont leur participation au dialogue viole la Résolution 2248 du Conseil de Sécurité des Nations Unies ainsi que toutes les personnes qui n’ont pas de véritables organisations ; qui ne représentent que leurs propres intérêts ; et qui sont citées au point 5 de la présente déclaration ;
8. Nous rappelons en outre que la place des putschistes et d’autres personnes en conflit avec la loi n’est pas sur la table de dialogue mais plutôt devant la Justice pour répondre de leurs actes. Nous demandons au Bureau du Facilitateur d’inviter les vrais acteurs politiques et sociaux s’il veut aboutir à des solutions durables aux défis burundais ;
9. A défaut du réaménagement de l’agenda sur les points à l’ordre du jour et la liste des invitées, l’ACOPA-BURUNDI demande aux personnes représentatives invitées, de boycotter cette session organisée en violation flagrante de la souveraineté du Burundi et qui renforce l’impunité, ennemi numéro un de la démocratie et de l’établissement d’un Etat de droit ;
10. Enfin, l’ACOPA-BURUNDI appelle la population burundaise à rester vigilante, sereine et unie face aux manœuvres des gens animés par des intérêts égoïstes ; en mettant toujours en avant l’esprit d’unité et de cohésion pour sauvegarder et consolider la paix chèrement acquise après plusieurs décennies de violence.

Fait a Bujumbura, le 14 fevrier 2017
Le Representant Legal
Dr Pierre Claver KAZIHISE

 

Capes+ et Pisc-Burundi> Point de presse sur le dialogue d’Arusha

« La volonté du peuple étant sacrée, elle doit être respectée»

Suite au dialogue qui va se dérouler à Arusha du 16 au 18 février 2017, la plateforme intégrale de la société civile « Pisc-Burundi » et le collectif des associations des personnes infectées et affectées par le VIH-Sida « Capes+ », ont conjointement sorti une déclaration. Ils félicitent les efforts du gouvernement en place à sauvegarder la paix et la sécurité et découragent tous ceux qui veulent violer la souveraineté du Burundi.

Le Capes+ et Pisc Burundi font savoir que les Burundais ont été toujours ouverts au dialogue. Mais, ils demandent que lumière soit faite sur ces dialogues afin d’éviter les confusions, les spéculations et les illusions des uns et des autres. Le Burundi étant un pays souverain, la cour de l’EAC saisie par les opposants au mandat du Président Pierre Nkurunziza devrait leur faire comprendre que ce mandat est désormais légal et légitime, comme elle l’a elle-même déclaré. L’EAC devrait donc aider à faire un plaidoyer pour la reprise et le renforcement de la coopération internationale avec le Burundi, le retour des Burundais au bercail et la renormalisation des relations entre le Burundi et les pays qui ont contribué aux mouvements insurrectionnels et au putsch manqué de 2015.
Que ces dialogues ne soient pas une distraction
Hamza Venant Burikukiye indique qu’Arusha n’est pas une raison de s’asseoir avec les fauteurs de troubles déclarés et recherchés par la justice burundaise. Certains sont même sous condamnations et sanction de la communauté internationale comme le stipulent les résolutions 2248 et 2279 du Conseil de sécurité des Nations unies. Ce serait une façon de légitimer les crimes et plaider en faveur de l’impunité. Ainsi, que ces politiciens détractés de la justice n’escomptent pas aboutir à un accord où ils pourront accéder aux postes politiques en minimisant la volonté de la majorité du peuple burundais paisible. En plus, compter sur la violation des lois nationales et internationales serait une illusion stérile et vaine car le peuple burundais, souverain et patriote, ne le permettrait pas.
Toutefois, Capes+ et Pisc Burundi conseillent un retour volontaire au bercail des Burundais en exil, même les égarés. Le pardon reste leur seule voie de sortie après leurs repentance et aveux. C’est pour cela que les deux associations recommandent à la Commission vérité et réconciliation « CVR » d’être beaucoup plus active afin de rendre son rapport avant les échéances électorales de 2020 pour faire mériter au Burundi des dirigeants propres, crédibles et honnêtes.
Bref, les deux associations demandent au gouvernement du Burundi de ne pas se laisser distraire par Arusha. Plutôt, qu’il se presse pour nommer les membres de la commission chargée de la révision de la Constitution. Une nouvelle constitution est importante, celle répondant aux aspirations du peuple burundais, avant les échéances de 2020.
Quant à ceux qui misent toujours sur le mandat du Président de la République, Capes+ et Pisc Burundi déclarent que cela ne soit plus une question à l’ordre du jour. Ils doivent comprendre qu’avec le déroulement des événements, les Burundais ont compris que leur seul président est celui qu’ils ont élu. Sans compter que le Président Nkurunziza n’est pas un candidat indépendant, il a été choisi par la majorité dans son parti CNDD-FDD, déclare M. Burikukiye. « La volonté du peuple étant sacrée, elle doit être respectée », dit Hamza Venant Burikukiye.

BLANDINE NIYONGERE

 

ASSEMBLEE NATIONALE> Présentation du rapport d’une descente sur terrain par la commission en charge de l’Education

Se rendre compte de la mise en application des différentes réformes en cours dans l’enseignement supérieur

0000aaA l’Assemblée nationale, la commission de l’éducation, de la jeunesse, des sports et loisirs, de la culture et de la communication, a présenté le mercredi 15 février 2017, le rapport d’une descente sur terrain effectuée dans les différentes universités. Le but de la descente était de se rendre compte de l’état des lieux de la mise en application des réformes au niveau de l’enseignement supérieur.
Conformément aux articles 201 et 202 de la Constitution du Burundi, l’Assemblée nationale dispose la prérogative de procéder au contrôle de l’action gouvernementale. C’est dans cette optique que la commission ci-haut citée a effectué en dates du 7 , 8 et 9 décembre 2016 une descente sur terrain dans les différentes universités.
Selon la présidente de la commission, Gloriose Nimenya qui a présenté le rapport, les institutions d’enseignement supérieur et universitaire publiques ou privées visitées ont les autorisations d’ouverture et les agréments. Dans la plupart des universités, le constat a été que l’évolution des inscriptions durant les trois dernières années académiques a connu une nette augmentation. Néanmoins, il y a d’autres établissements d’enseignement supérieur qui ont vu les effectifs sensiblement diminuer, a fait savoir Mme Nimenya. Les raisons majeures de cette diminution sont entre autres la pauvreté qui s’observe dans le pays, le nombre des universités qui ne cesse d’accroître à l’intérieur du pays, la situation sécuritaire qui a prévalu en mairie de Bujumbura, etc.
Comparativement au BMD (Bachelier-Mastère –Doctorat) et à l’ancien système, Mme Nimenya a indiqué que certaines universités comme l’Université polytechnique de Gitega (UPG) ont ouvert leurs portes avec le BMD. Mais d’autres combinent les deux systèmes. Suite à l’introduction de ce nouveau système de BMD, les professeurs et les étudiants souhaiteraient avoir un temps additionnel pour pouvoir finaliser les travaux de fin d’études du programme de l’ancien système, a-t-elle dit.

Les défis relevés par les différentes personnalités rencontrées.
Mme Nimenya a fait savoir que toutes les universités ont des défis semblables. A titre illustratif, toutes les universités visitées connaissent des effectifs inférieurs à leur capacité d’accueil, de telle manière que certaines facultés ont arrêté temporairement les cours faute de candidats. Le décalage entre la proclamation des résultats de l’examen d’Etat et la période des inscriptions dans les universités privées perturbe la date de la rentrée académique. A l’université du Burundi, les lauréats de la Faculté des lettres et sciences humaines, dans les départements d’Histoire et de Géographie qui ne font pas partie des facultés de l’ENS et de l’IPA ne sont pas éligibles au recrutement pour l’enseignement au secondaire, etc.
Pour clore, Mme Nimenya a fait entendre que, malgré des efforts remarquables qui ont été fournis pour faire les réformes éducatives au Burundi selon le processus de Bologne, des ajustements laissent à désirer pour permettre à nos lauréats d’être compétitifs sur le marché du travail. Pour toutes les questions auxquelles les députés n’ont pas eu d’éclaircissements, le président de l’Assemblée nationale, Pascal Nyabenda, a promis d’appeler d’ici peu de jours la ministre en charge de l’éducation afin qu’elle donne la lumière.
Martin Karabagega

 

COMMUNE BUKIRASAZI>Travaux de développement communautaires effectué par le Premier vice-président de la République

« Le développement de notre pays dépendra de nos efforts en grande partie»

0000aLe Premier vice-président de la République du Burundi, Gaston Sindimwo, s’est joint le mardi 14 février 2017 à la population de la colline et commune Bukirasazi en province de Gitega, dans les travaux de développement communautaire. Ces travaux consistaient par le mélange du ciment, gravier et sable pour le bétonnage des salles de classe ainsi que le rapprochement des pierres sur le chantier. Et selon le Premier vice-président de la République, « le développement de notre pays dépendra de nos efforts engagés dans les travaux communautaires ».

Des applaudissements, des chansons, ont caractérisé l’accueil par la population de la colline et commune Bukirasazi en province de Gitega du Premier vice-président de la République du Burundi, Gaston Sindimwo, dans les travaux de développement communautaire qu’il a effectué, sur cette colline en vue de s’associer aux habitants dans la construction de l’Ecole fondamentale de Muremera.
Cette dernière est composée de deux blocs de neuf salles de classe ; une direction et une salle pour les professeurs. Quant à l’administrateur de Bukirasazi et au gouverneur de la province, ils ont d’abord souhaité la bienvenue aux invités et ont ensuite salué l’initiative des autorités du pays de toujours se joindre à la population pour l’encourager dans leurs projets de développement. « Et c’est un signe qui montre la priorité que les autorités attachent aux habitants », ont-ils affirmé. Ces derniers ont également précisé que les différentes visites que les autorités effectuent dans divers coins du pays témoignent de l’amour et de la confiance que le gouvernement a envers ses populations.

Dans huit ans, plus de 5 200 différentes infrastructures ont été construites et réhabilitées par la population
M. Sindimwo a indiqué que le gouvernement du Burundi, via le président de la République, a adopté la politique de développement des infrastructures publiques à travers les travaux de développement communautaire. « Toutes les autorités du pays, en collaboration avec la population n’ont ménagé aucun effort pour la mise en application de cette politique. Pour cela, après huit ans d’adoption de cette politique, plus de 5 200 différentes infrastructures ont été construites et réhabilitées par la population », a apprécié M. Sindimwo. Ce dernier a ajouté que les travaux communautaires s’exercent sans distinction d’ethnies ou d’autres choses. Donc, il faut que tous les Burundais songent à renforcer ce genre de travaux, car, ils favorisent l’union et la collaboration avec leurs prochains.

« Partageons ensemble le peu que nous avons »
Concernant les camps des déplacés qui se trouvent dans certaines communes, M. Sindimwo a informé que ces camps doivent être transformés en villages de paix parce que quand on dit camps des déplacés, on sous-entend directement qu’il y a la guerre, alors que la paix et la sécurité règnent sur tout le territoire du pays. « Votre province a eu la chance d’avoir une bonne récolte. Je vous conseille de bien garder et de gérer les récoltes pour vous prémunir contre la famine. Seulement, les communes et les provinces qui ont reçu cette chance sont priées de collecter certaines vivres pour partager ensemble le peu qu’elles ont avec leurs confrères ressortissant des communes ou provinces qui soufrent actuellement de la disette suite au soleil », conseille M. Sindimwo.
Le Premier vice-président de la République a terminé en promettant aux habitants de Bukirasazi qu’il va contribuer en matériels nécessaires pour que l’Ecofo Muremera puisse ouvrir ses portes avec la rentrée scolaire 2017-2018.

Avit Ndayiragije

 

LA COMMUNE IDEALE> Sa valeur ajoutée au niveau du développement durable et inclusif

La planification cohérente avec l’engagement de tous les acteurs au niveau local

0azeyDans le souci de faire des communes des portes d’entrée du développement durable et inclusif, des compétences de l’Etat seront transférées aux communes. La planification cohérente avec l’engagement de tous les acteurs au niveau local est la valeur ajoutée de ce transfert. Cela ressort de l’interview accordée par la ministre du Développement communal, Jeanne d’Arc Kagayo après la réunion du CIOPD (Comité interministériel d’orientation et de pilotage de la décentralisation) du lundi 13 février 2017.

Mme Kagayo a informé qu’il y a encore des pas à franchir sur la structure des communes actuellement à travers ses compétences et la planification du développement au niveau local. Et de dire que la commune fait sa propre planification avec un processus de planification locale bien établie. Il y a parallèlement des planifications dans tous les secteurs de la vie nationale et les orientations sont nationales.
Selon la ministre du Développement communal, il y a beaucoup d’incohérences si bien qu’il est difficile de piloter le développement économique local. Les compétences seront centrées au niveau des communes pour la planification cohérente avec l’engagement de tous les acteurs dans tous les secteurs au niveau local. Si les compétences de l’Etat sont transférées à la commune, celle-ci pourra planifier et mettre en œuvre son développement dans les secteurs sans incohérence que ce soit au niveau des secteurs de la santé, de l’éducation, de l’aménagement du territoire, de l’entrepreneuriat, etc. Avec les compétences transférées, a signifié Mme Kagayo, tous les acteurs de tous ces secteurs ont une même vision holistique et font un engagement ensemble pour contribuer à l’avancée du développement économique local.

Savoir mettre en valeur les avantages concurrentiels
Mme Kagayo a indiqué que l’état actuel des communes montre qu’il y a des communes non-viables compte tenu de leurs ressources propres. Par rapport à la superficie du Burundi, le pays a beaucoup de communes. La nécessité de découper ou de regrouper les communes, selon le cas, permet de les rendre plus viables en fonction de possibilités de mobilisation de ressources propres. Et cela parce qu’actuellement, même s’il y a l’allocation du gouvernement, les communes doivent savoir mettre en valeur leurs avantages concurrentiels et leurs potentiels qui, peut-être, ne sont pas suffisamment exploités.
La ministre du Développement communal a signalé que beaucoup d’études sont en cours et qu’une analyse aux niveaux fiscal, économique et institutionnel est en cours. Les conclusions de ces études permettront aux différents acteurs de se mettre ensemble pour discuter de cette question et, au cas échéant, de puiser de l’expérience dans d’autres pays pour rendre viables les communes via le découpage ou le regroupement.

Ezéchiel Misigaro

 

 

COMMUNE BUGENDANA> Travaux de développement communautaire effectués par le Premier vice-président de la République

«Profitons de la paix et la sécurité pour construire notre chère patrie»

00azeeEn son deuxième séjour de sa visite dans la province de Gitega, le Premier vice-président de la République du Burundi, Gaston Sindimwo, s’est joint, le lundi 13 février 2017, à la population de la commune Bugendana dans les travaux de développement communautaire. Ces travaux étaient constitués par le mélange du sable, du gravier et du ciment pour le bétonnage des salles de classe de l’Ecole fondamentale Mukoro II, ainsi que le rapprochement des briques et des pierres sur le même chantier. Le Premier vice-président de la République a invité la population de Bugendana à profiter la paix et la sécurité pour construire le pays afin d’atteindre le développement durable.

A la colline Mukoro de la zone et commune Bugendana, Gaston Sindimwo a été accueilli par la population de cette colline et des environs ainsi que les députés et les sénateurs élus dans la circonscription de la province de Gitega. L’administrateur de la commune Bugendana, a salué l’initiative des hautes autorités du pays, qui ne cessent de rendre visite à la population sur les lieux de travail. Et c’est un signe d’amour qu’ils ont envers les habitants qui les ont élus. Selon les informations reçues sur les lieux, l’Ecofo Mukoro II est constituée de douze salles de classe ; un bloc de latrines, une direction ainsi qu’une salle pour les professeurs.

Oubliez le passé de votre commune et construire le pays ensemble
Après les travaux, M. Sindimwo est revenu sur l’histoire de la commune Bugendana. Il a informé que la majorité pensait que cette commune ne serait plus fréquentée. « Alors, je suis venu me joindre à la population de Bugendana dans les travaux de développement communautaire pour montrer à toutes les communautés que Bugendana des années 1960 ou 1970 n’est plus Bugendana d’aujourd’hui », a affirmé M. Sindimwo. Pour cela, ce dernier a demandé aux habitants de Bugendana d’oublier le passé de leur commune et de travailler en synergie sans distinction de leurs ethnies.

Adapter le système des jardins potagers pour lutter contre la famine
M. Sindimwo a affirmé qu’actuellement la question de paix et de sécurité sur tout le territoire du pays est déjà maintenue. Seulement, il reste à entamer le chapitre du développement économique du pays. « Et cela dépendra des efforts que nous allons engager dans la lutte contre la famine et la pauvreté », a précisé M. Sindimwo. Concernant la disette qui sévit dans certaines parties du pays, le Premier vice-président a conseillé aux habitants de Bugendana de s’adapter au système de faire les jardins potagers pour réduire la famine.
« Comme le chef de l’Etat dit chaque fois que les autorités doivent effectuer des visites pour trouver la population sur leur lieu de travail, nous allons également revenir pour vous encourager à faire le développement de votre commune. Car, c’est l’un de nos engagements », a promis M. Sindimwo. Ce dernier a terminé en appréciant les bonnes œuvres des forces de défense et de sécurité dans le maintien de la paix et de la sécurité dans cette province, et en leur demandant de continuer toujours dans le même sens.
Avit Ndayiragije

 
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