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EDITORIAL> Chine-Burundi : Une coopération amicale solidement maintenue

L’événement attendu depuis quelques jours s’est produit, comme prévu, ce jeudi 22 novembre 2018, dans les enceintes de la Direction générale des Publications de presse burundaise, en présence de plusieurs invités d’honneur auxquels le Directeur général Louis Kamwenubusa a de prime abord souhaité la bienvue, le cadeau de bienvenue étant de livre intitulé «  La Chine vue par une journaliste burundaise », dont l’auteure est Blandine Niyongere, journaliste-reporter au Quotidien Le Renouveau du Burundi, à laquelle l’honneur a été naturellement échu de le présenter dans un cadre qui a plu à plus d’un. Il s’agit en quelques mots, d’un livre rédigé à l’initiative de l’ambassade de Chine au Burundi, sur 265 pages en cinq séries regroupant un ensemble d’articles sur la Chine, rédigés de la plume de l’auteur. Le livre en question nous parle d’un grand pays, la Chine vue dans tous ses aspects, une Chine qui passionne et fascine, une Chine qui avance, qui se construit sous la haute direction d’un éminent architecte en la personne du Président Xi Jinping.L’événement attendu depuis quelques jours s’est produit, comme prévu, ce jeudi 22 novembre 2018, dans les enceintes de la Direction générale des Publications de presse burundaise, en présence de plusieurs invités d’honneur auxquels le Directeur général Louis Kamwenubusa a de prime abord souhaité la bienvue, le cadeau de bienvenue étant de livre intitulé «  La Chine vue par une journaliste burundaise », dont l’auteure est Blandine Niyongere, journaliste-reporter au Quotidien Le Renouveau du Burundi, à laquelle l’honneur a été naturellement échu de le présenter dans un cadre qui a plu à plus d’un. Il s’agit en quelques mots, d’un livre rédigé à l’initiative de l’ambassade de Chine au Burundi, sur 265 pages en cinq séries regroupant un ensemble d’articles sur la Chine, rédigés de la plume de l’auteur. Le livre en question nous parle d’un grand pays, la Chine vue dans tous ses aspects, une Chine qui passionne et fascine, une Chine qui avance, qui se construit sous la haute direction d’un éminent architecte en la personne du Président Xi Jinping.L’événement se situant si heureusement dans le contexte du 55e anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre la Chine et le Burundi, les messages prononcés à l’occasion ont tous convergé vers l’affirmation de ces relations de confiance mutuelle ayant permis une coopération sino-burundaise fructueuse. C’est dans le mot de bienvenue que le ton en a été donné, en soulignant l’existence d’une coopération sino-burundaise basée sur l’amitié, la sincérité, l’égalité et les avantages réciproques. L’objet d’un éditorial étant d’exprimer un point de vue, nous ne reviendrons donc pas sur ce qui a été dit et si bien dit à l’occasion de cet événement dont l’originalité honore les Publications de presse burundaise. Attachons-nous plutôt à sa signification qui trouve son point d’appui dans le 55e anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre la Chine et le Burundi, anniversaire dernièrement célébré dans l’allégresse avec la ferme volonté des deux pays de les affermir dans l’intérêt avantageux des peuples chinois et burundais.« La Chine restera un partenaire privilégié, sûr et crédible du Burundi et fournira tous ses efforts pour appuyer le Burundi dans ses efforts de développement et, en particulier, dans la mise en œuvre du plan national de développement 2018-2027… Nous ne ménagerons aucun effort pour aller de l’avant dans la coopération sino-burundaise ». Ces propos hautement significatifs sont de Li Changlin, ambassadeur de Chine au Burundi qui, dans le cadre d’une interview, s’exprimait récemment dans les colonnes du journal Le Renouveau du Burundi, à propos du 55e anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre l’Empire du milieu et le Cœur de l’Afrique. Créées en 1963, une année seulement après l’accession du Burundi à l’indépendance, les relations diplomatiques entre les deux pays ont permis une coopération sino-burundaise solide tournée vers l’avenir.Nous ne manquerons jamais d’en parler chaque fois qu’une occasion propice se présentera,  comme c’était le cas ce jeudi 22 novembre 2018. Au vu des résultats déjà obtenus, nous pouvons affirmer sans risque de nous tromper que la coopération sino-burundaise a de beaux jours devant elle.

Louis Kamwenubusa

 

ASSEMBLEE NATIONALE> Election de nouveaux commissaires de la CVR

Sept Hutu, cinq Tutsi et une Twa ont été choisis comme membres de la CVR

 

DSC 1031Au cours de sa session extraordinaire, de jeudi 22 novembre 2018, l’Assemblée nationale du Burundi a procédé à l’élection des commissaires qui seront membres de la Commission vérité et réconciliation. Conformément à la loi y relative, treize commissaires ont été choisis : sept Hutu, cinq Tutsi et une Twa. De ceux-ci, trois sont des femmes. 

 

Comme l’a précisé le président de la Commission mixte et paritaire chargée de la présélection des membres de la CVR, Révérien Nzigamasabo, 185 dossiers de candidatures ont été déposés. Les critères de présélection, a-t-il indiqué, étaient l’âge, le niveau d’étude, avoir occupé un poste de responsabilité et avoir fait un travail similaire. Après vérification, 162 de ceux-ci répondaient aux exigences de candidatures et 23 dossiers ont été éliminés d’office. Et à la fin, on a abouti à 33 candidats présentés à la plénière, dont 18 Hutu, 12 Tutsi et trois Twa parmi  lesquels les députés allaient choisir 13 seulement. Les trente-trois candidats présélectionnés par la commission ont été invités tour à tour, à venir expliquer à l’Assemblée leur apport une fois membres de la CVR. Et c’est après, que le président de l’Assemblée nationale, Pascal Nyabenda a invité les parlementaires à procéder au vote tout en leur rappelant qu’on devra respecter les quotas ethniques comme le stipule la Constitution du Burundi.

Pierre Claver Ndayicariye, élu président de la CVR

Le vote de ces treize commissaires s’est fait en trois étapes. On a d’abord choisi les sept commissaires Hutus sur une liste de dix huit candidats.  Chaque député était appelé à ne choisir que sept membres. De ce premier tour, les sept premiers ont été Léa Pascasie Nzigamasabo et Aloys Juvénal Batungwanayo votés avec 96 voix, Déogratias Hakizimana 89 voix, Ramadhan Karenga 88 voix, Pierre Claver Ndayicariye, Eli Nahimana et Pascal Niyonkuru avec 87,85 et 84 voix respectivement. Le deuxième tour était de choisir cinq candidats Tutsi sur une liste des candidats membres, desquels on attendait seulement cinq. Après le vote, les cinq choisis comme commissaires sont Mgr Clément Noé Ninziza qui a eu 102 voix, Déogratias Ndikumana 92 voix, Léonce Ngabo, Alice Nijimbere et Denise Sindokotse qui ont eu 91 voix. Concernant l’ethnie twa, Goreth Bigirimana a été choisie parmi les trois qui avaient postulé, pour être commissaire à la CVR.  De ces treize membres de la CVR, l’Assemblée a ensuite procédé à la mise en place de son bureau afin de transmettre ces membres au président de la République pour nomination. Ainsi, Pierre Claver Ndayicariye a été élu président de la CVR, Clément Noé Ninziza élu vice président et Léa Pascasie Nzigamasabo secrétaire. 

Jean Bosco Nkunzimana

 

Lancement du livre > « La Chine vue par une journaliste burundaise»

Il trace les voies que le Burundi peut suivrepour se développer

 

DSC 0077Un nouveau livre est dans nos murs. Il s’agit du livre de la journaliste Blandine Niyongere qui  a été présenté le jeudi 22 novembre 2018 dans le cadre  de la célébration du 55ème anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre la République populaire de Chine et le Burundi. 

 

Le ministre de la Communication et des médias, Frédéric Nahimana, a procédé le jeudi 22 novembre 2018, au lancement du livre intitulé : « La Chine vue par une journaliste burundaise». Il s’agit de la journaliste Blandine Niyongere œuvrant  à la presse quotidienne « Le Renouveau».  Dans son discours, le ministre de la Communication et des, médias Frédéric Nahimana, a laissé entendre que le lancement dudit livre coïncide fort avec la célébration du 55ème anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre la république populaire de Chine et le Burundi. Il a profité de cette occasion pour remercier le gouvernement chinois pour les appuis multiformes qu’il ne cesse d’apporter à notre pays. Il n’a  pas manqué d’évoquer les  bonnes relations de coopération existant entre le Burundi et la Chine. Ces relations se matérialisent par plusieurs actions à caractère communautaire.   L’œuvre de la journaliste Blandine Niyongere en est le signe récent et évoquant pour le confirmer. L’œuvre est le fruit de la combinaison des talents de son auteur et de la coopération chinoise. Il a remercié les Publications de presse burundaise d’avoir initié ce partenariat. Il s’est dit satisfait du fait que ce livre va permettre de cimenter les relations sino-burundaises.  Il a remercié l’ambassade de Chine au Burundi pour les missions éducatives et fructueuses qu’elle témoigne pour le Burundi. Il a promis de poursuivre ces initiatives visant à promouvoir les relations entre nos deux peuples. Le conseiller principal chargé de la communication et des questions de presse à la Présidence de la république, Willy Nyamitwe, a fait remarquer que le livre de Blandine Niyongere flatte et cajole, tout en étant plus instructif. Il a noté que Blandine Niyongere est la première à rédiger un ouvrage de ce genre. Il espère que les autres vont emboîter  sans nul doute le pas. Elle a pris une très bonne décision de travailler pour « Le Renouveau » qui nous fait entrer un regard sur le temps. Elle a passé dix mois sur le sol chinois, mais elle est parvenue à ajouter beaucoup de pierres au pont qui relie le Burundi à la Chine. A cet effet, son livre est d’une grande contribution pour le Burundi. Il a invité tout le monde à lire et relire les écrits de Blandine Niyongere qui a abordé plusieurs sujets allant du domaine des arts aux relations internationales. Mme Niyongere nous interpelle que même un petit grain peut devenir un grand champ. Au fait, le livre de la journaliste nous livre une série de réflexions sur les défis de la communication. Pour l’ambassadeur de Chine au Burundi, Li Changlin, la Chine en perpétuelle mutation représente le deuxième pays économique mondial.  De  1978 à 2014, 700 millions de Chinois sont sortis de la pauvreté. Pour lui, ces cérémonies constituent un moment fort dans les annales des rapports entre la Chine et le Burundi. La Chine, jadis, marginalisée, est aujourd’hui engagée dans le développement de l’Afrique et du Burundi. Remarquons que le premier à prendre la parole était le Directeur Général des publications de presse burundaise, Louis Kamwenubusa,  qui souhaite que les relations sino-burundaises aillent de l’avant.                                                                             

Masta Shabani

 

Editorial> Médias-Administration publique : Une étroite coopération au service de l’intérêt général

Le ministre de la Communication et des médias, Fréderic Nahimana, vient de présider, au chef-lieu de la province de Ruyigi, à l’est du Burundi, un atelier à l’intention des responsables des médias et des membres de l’administration publique. Même si des progrès ont été enregistrés ici et là, il s’agissait d’appeler de nouveau les participants à une étroite collaboration, les difficultés à surmonter ne pouvant pas manquer, comme l’a indiqué le ministre en charge des médias lors de l’atelier en question. C’est en travaillant sans relâche, dans un climat collaboratif et contributif que les membres de l’administration publique en tant que personnes ressources, et les journalistes en tant que communicateurs, œuvreront ensemble pour une information fiable, objective, constructive, destinée à la population désireuse d’être utilement renseignée sur des questions concernant la vie de la nation. L’atelier dont il est  question n’est pas sans rappeler la séance dernièrement présidée, au chef-lieu de la province  de Muramvya, à l’ouest du Burundi par le même ministre en charge des médias  mais, cette fois-ci, à l’intention des professionnels des médias et des porte-parole de  différentes institutions étatiques. Il y  était également question de l’élaboration et de la transmission d’une information vérifiée et constructive, de nature à contribuer au développement du pays, en se basant, à titre illustratif, sur le plan national de développement 2018-2027.Le ministre de la Communication et des médias, Fréderic Nahimana, vient de présider, au chef-lieu de la province de Ruyigi, à l’est du Burundi, un atelier à l’intention des responsables des médias et des membres de l’administration publique. Même si des progrès ont été enregistrés ici et là, il s’agissait d’appeler de nouveau les participants à une étroite collaboration, les difficultés à surmonter ne pouvant pas manquer, comme l’a indiqué le ministre en charge des médias lors de l’atelier en question. C’est en travaillant sans relâche, dans un climat collaboratif et contributif que les membres de l’administration publique en tant que personnes ressources, et les journalistes en tant que communicateurs, œuvreront ensemble pour une information fiable, objective, constructive, destinée à la population désireuse d’être utilement renseignée sur des questions concernant la vie de la nation. L’atelier dont il est  question n’est pas sans rappeler la séance dernièrement présidée, au chef-lieu de la province  de Muramvya, à l’ouest du Burundi par le même ministre en charge des médias  mais, cette fois-ci, à l’intention des professionnels des médias et des porte-parole de  différentes institutions étatiques. Il y  était également question de l’élaboration et de la transmission d’une information vérifiée et constructive, de nature à contribuer au développement du pays, en se basant, à titre illustratif, sur le plan national de développement 2018-2027.Que tout le monde le sache ! Bien utilisés, les médias, ces procédés de la transmission de la pensée, ces supports des technologies de l’information et de la communication permettant la diffusion des messages écrits et audiovisuels, peuvent énormément contribuer au développement du pays dans tous ses aspects. Mal utilisés, ils peuvent contribuer à sa destruction. Aux journalistes donc de bien savoir les utiliser avec professionnalisme, avec éthique et déontologie, en recevant de la part des membres de l’administration publique, une information vérifiée, objective, constructive, digne de la population burundaise désireuse de construire son pays dans la paix, l’unité, la sécurité et la démocratie. Les médias constituent donc des outils solides nécessaires à la construction d’un pays où qu’il se trouve sur la planète des humains. C’est dans ce sens qu’il faut comprendre la tenue régulière des ateliers, comme celui organisé récemment au chef-lieu de la province de Ruyigi à l’intention des responsables des médias et des membres de l’administration publique dont dépend la transmission d’une information fiable, constructive et donc utile à la population.Puiser l’information à une bonne source, la traiter professionnellement conformément aux règles d’éthique et de déontologie, voilà ce qui est exigé des utilisateurs des  médias aujourd’hui appelés, sur le plan économique, à bien informer la population sur l’importance et l’utilité du Plan national de développement 2018-2027, et sur le plan politique, à l’informer avec exactitude, objectivité et patriotisme sur les élections de 2020 en vue, et dont la feuille de route a déjà été tracée par les acteurs politiques burundais.

Louis Kamwenubusa

 

INSTITUT SUPERIEUR DE POLICE> Séance de moralisation de la société à l’endroit des candidats officiers par le chef de l’Etat

Le président Nkurunziza leur a demandé d’éviter la trahison

 

DSC05412Dans sa descente du mercredi 21 novembre 2018 à l’Institut supérieur de police sis en zone Mitakataka de la province de Bubanza, le chef de l’Etat, Pierre Nkurunziza, a animé une séance de moralisation de la société à l’endroit des candidats officiers dudit institut. Le président Nkurunziza leur a demandé d’éviter la trahison. 

 

A la sortie de cette séance, le porte-parole du ministère de la Sécurité publique et de la gestion des catastrophes, Pierre Nkurikiye, a indiqué que le président de la République a dispensé des enseignements spéciaux qui visent à réveiller la population en général et les candidats officiers de l’Institut supérieur de police, en particulier,  sur les valeurs de la nation burundaise. Ces valeurs ont fait que le Burundi reste débout depuis son origine jusqu’aujourd’hui. Le président Nkurunziza a brossé le parcours du Burundi depuis ses origines et a précisé que le Burundi se porte bien maintenant grâce à plusieurs luttes menées. Il a fait savoir qu’il a fallu des gens qui se sont donné corps et âme jusqu’à y laisser leurs vies pour que notre pays soit encore bien portant comme il se présente aujourd’hui. Selon M. Nkurikiye, le chef de l’Etat en a donné des exemples de ces gens hors du commun. Selon le porte-parole du ministère en charge de la sécurité publique, le chef de l’Etat a prodigué beaucoup de conseils à ces candidats officiers surtout que les forces de défense et de sécurité burundaises sont  des piliers de premier plan dans la préservation de l’indépendance du Burundi et dans la lutte contre les ennemis qui veulent toujours mettre à genoux notre pays. Le chef de l’Etat a insisté sur la trahison en demandant aux candidats officiers de l’éviter. M. Nkurunziza  leur a montré que la trahison est un crime odieux, dont les conséquences s’abattent non seulement sur l’auteur de la trahison mais aussi sur sa descendance  pour beaucoup de générations. Le commandant suprême des forces de défense et de sécurité, Pierre Nkurunziza, a terminé en remerciant ces forces, en particulier la police, pour son rôle dans la préservation de la stabilité du pays pendant les  moments difficiles. C’est en l’occurrence en 2015, où les ennemis du Burundi avaient voulu le déstabiliser n’eût été la bravoure de la police.

Ezéchiel Misigaro

 

MINISTERE EN CHARGE DE LA FONCTION PUBLIQUE> Atelier de renforcement des capacités des parlementaires burundais

Pour informer les parlementaires burundais sur le système normatif de l’OIT

 

DSC05316Le ministère de la Fonction publique, du travail et de l’emploi, en collaboration avec l’Organisation internationale du travail (OIT), a organisé du 20 au 21 novembre 2018 à l’endroit de tous les parlementaires burundais, un atelier de renforcement des capacités sur les normes internationales du travail. C’était pour les informer sur le système normatif de l’OIT et échanger sur les questions relatives à la ratification et à la soumission afin d’assister le pays lorsqu’il s’agit d’entreprendre des mesures de législation et de la politique sociale dans le domaine du travail. 

 

Dans son mot d’accueil, Félix Mpozeriniga, ministre de la Fonction publique, du travail et de l’emploi a d’abord rappelé que  depuis sa création en 1919, l’OIT s’est donné comme objectifs principaux de promouvoir  les droits au travail, d’encourager la création d’emplois décents, d’étendre la protection sociale et renforcer le dialogue social. Il a ensuite ajouté que c’était également dans le but de réorganiser et réglementer le monde du travail, qui est comme fondement d’une justice sociale. Au  moment où le gouvernement du Burundi a dernièrement adopté le Plan national de développement, lequel servira de référence à toute planification  des programmes de développement sectoriel, M. Mpozeriniga a également signalé que le processus d’élaboration  du programme pays pour le travail décent (PPTD) va bientôt commencer. « Et ce dernier est un grand privilège du fait que notre pays figure parmi très peu de pays qui vont bénéficier de l’appui  pour l’élaboration  de la troisième génération du PPTD.

Les parlementaires pourront voter de bonnes lois

Quant à Jocky Chantal Nkurunziza, Deuxième vice-présidente de l’Assemblée nationale du Burundi, dans son  discours d’ouverture, elle a indiqué que, tenant compte des différentes missions qui ont été assignées par le gouvernement du Burundi aux parlementaires burundais, cette formation sur les normes internationales du travail vient au moment opportun, car les parlementaires pourront facilement assister le Burundi chaque fois qu’il sera question de mettre en place des mesures de législation et de  politique sociale en ce qui concerne le travail. Mme Nkurunziza a aussi affirmé que les enseignements qui seront dispensés pendant les deux jours de formation serviront  à voter des bonnes lois en général, et  celles  qui régissent le travail en particulier, mais d’en contrôler la mise en application pour le bien du pays.Pour terminer, le Deuxième vice-président de l’Assemblée nationale a remercié très vivement toutes les institutions et personnes qui ont contribué à l’organisation de cette formation dans le but de renforcer les capacités des parlementaires et certains cadres du ministère ayant la fonction publique dans ses attributions. Elle a demandé aux participants de suivre  de près tous les enseignements qui seront donnés, afin  que ces derniers puissent les aider à accomplir efficacement les missions qui leurs sont assignées. 

Avit Ndayiragije

 
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