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Province de Kayanza > Rôle des professionnels des médias dans la communication sur le développement

Le ministre Ndayiragije leur demande de vulgariser le contenu du Plan national de développement

 

A l’occasion de la deuxième session de moralisation des professionnels des médias et des porte-parole des institutions étatiques qui s’est déroulée dans la province de Kayanza, le  ministre de la Communication et des médias, Serge Ndayiragije a insisté sur le rôle des médias dans les programment de développement. Il a demandé aux journalistes de vulgariser à travers leurs reportages le contenu du Plan national de développement une fois lancé officiellement par le chef de l’Etat. 

 

Faisant la synthèse des exposés qui venaient d’être présentés, le ministre Ndayiragije s’est exprimé sur le rôle des médias en matière de communication pour le développement.  Il a fait remarquer que les programmes de certains médias, notamment la radio Fréquence Menya, sont essentiellement centrés sur la promotion de la musique sans rien publier en matière de développement de la population. Selon lui, si les médias mettent dans leurs programmes des publications sur le développement, le peuple aura l’occasion d’entendre différentes méthodes de se développement. Comme le pays vient de se doter d’un Plan national de développement, le ministre Ndayiragije demande aux professionnels des médias de vulgariser le contenu de ce document une fois lancé par le chef de l’Etat en expliquant à la population les programmes de développement qui s’y trouvent afin qu’elle  s’en approprie. Par ailleurs, poursuit-il, même les dix-sept objectifs du développement durable (ODD) ne sont pas suffisamment exploités par les médias.Il conseille à cet effet aux responsables des médias de ne pas s’intéresser uniquement aux communiqués et publicités même si ces derniers sont nécessaires pour financer le fonctionnement des organes de presse. Néanmoins, M. Ndayiragije précise que l’important n’est pas d’abandonner d’autres programmes au profit de celui en rapport avec le développement. Tout ce qu’il demande aux médias, c’est de trouver un espace, petit-soit-il, réservé à la communication sur les programmes de développement.

Organiser des synergies ponctuelles sur les principaux programmes de développement

Les journalistes qui ont travaillé sur ce sujet  lors des travaux en commissions ont trouvé que pour réussir ce pari, les programmes développement devraient d’abord être expliqués aux professionnels des médias afin de s’en approprier. Ces derniers pourraient ensuite faire une planification du suivi avant, pendant et après l’exécution de ces programmes. Ils ont également proposé de faire une synergie ponctuelle des médias sur les principaux programmes permettant à la population de recevoir une même information et au même moment.  Un cadre de collaboration entre les secteurs concernés par ledit programme serait également d’un grand atout.  Enfin, pour s’impliquer d’avantage dans la réussite de tout programme de développement, les journalistes ont trouvé la nécessité de se rendre sur terrain. Pour cela,  les professionnels des médias demandent que le gouvernement affecte suffisamment  des moyens tant matériels que financiers pour soutenir les médias  afin de faciliter et motiver les journalistes qui s’engagent à mener jusqu’au bout le travail d’accompagner et d’orienter la population en matière des programmes de développement et faire des reportages sur les résultats atteints.
Jean Etienne Ndayizigiye

 

PROVINCE DE NGOZI > Lancement de la Journée nationale de la solidarité

Le chef de l’Etat s’est joint aux habitans de Vyerwa

 

DSC00377Le lancement de la Journée nationale de la solidarité a eu lieu dans toutes les communes du pays, le samedi 28 juillet 2018. A cette occasion, le président de la république du Burundi, Pierre Nkurunziza s’est joint à la population de la colline Vyerwa en commune Mwumba dans la province de Ngozi. Des vivres et non vivres ont été collectés afin de les distribuer aux vulnérables. 

 

A l’occasion de la Journée nationale de la solidarité, la famille présidentielle a offert des vivres composés de deux tonnes de haricots et deux tonnes de mais. Le chef de l’Etat a également déposé une somme de cinq millions de FBu de contribution sur le compte de la solidarité locale de la commune Mwumba ouvert à la Coopérative pour le développement économique et communautaire (CDEC).La population de Vyerwa a, quant à elle, contribué dans la collecte de différents produits vivriers et des non-vivres composés d’habits et de chassures. Certains ont été directement distribués aux personnes vulnérables les plus démunies.Pierre Nkurunziza a indiqué que sa contribution prouve à suffisance l’exemple qui peut inspirer les autres. « Nous nous inscrivons dans la logique de nos encêtres de toujours penser aux vulnérables. Si on a quelque chose à donner, c’est la bénédiction du Seigneur. Cela montre que le peuple burundais revient à la source, c’est-à-dire honorer l’image de Dieu », a dit le chef de l’Etat. Pierre Nkurunziza a fait savoir que cette journée s’inscrit dans la logique du patriotisme mais aussi pour montrer combien on doit contribuer au soutien aux vulnérables. « Nous profitons de cette occasion pour lancer un appel vibrant à l’endroit de toute la population burundaise de donner leur contribution pour aider les vulnérables ». Il a, en outre, remercié tous les Burundais et les étrangers qui vivent au Burundi qui ont contribué à la solidarité nationale. Selon le chef de l’Etat, cette activité va continuer ; les comités locaux continueront à recevoir les contributions de la population.  Il convient de signaler que les aides collectées dans chaque commune sont utilisées pour aider les personnes les plus nécessiteuses que ce soit les produits perrissables directement distribués ou les biens matériels conservés en stocks.
Eric Mbazumutima

 

Editorial> Journée nationale de la solidarité locale, journée de changement de comportements sociaux

Officiellement lancée le mercredi 18 juillet 2018 dans la province de Gitega par le président de la République Pierre Nkurunziza, la Journée nationale de la solidarité locale a été célébrée, comme prévu, samedi dernier, à travers tout le pays, la date du 28 juillet ayant été choisie pour marquer cette célébration. Il s’agit d’une journée pas comme les autres, car étant régie pour son efficacité, par la loi n° 100/053 du 11 mai 2018 sur la Journée nationale de la solidarité locale. Celles et ceux qui le pourront apporteront, le 28 juillet de chaque année, une assistance constituée de vivres, d’habits, d’argent et d’autres biens divers aux personnes en situation de souffrances diverses.Officiellement lancée le mercredi 18 juillet 2018 dans la province de Gitega par le président de la République Pierre Nkurunziza, la Journée nationale de la solidarité locale a été célébrée, comme prévu, samedi dernier, à travers tout le pays, la date du 28 juillet ayant été choisie pour marquer cette célébration. Il s’agit d’une journée pas comme les autres, car étant régie pour son efficacité, par la loi n° 100/053 du 11 mai 2018 sur la Journée nationale de la solidarité locale. Celles et ceux qui le pourront apporteront, le 28 juillet de chaque année, une assistance constituée de vivres, d’habits, d’argent et d’autres biens divers aux personnes en situation de souffrances diverses.Fidèles aux principes de solidarité et de fraternité, nul doute qu’ils seront toujours nombreux, les Burundaises et les Burundais, à répondre, le 28 juillet de chaque année, à l’appel des personnes vivant dans le besoin pour contribuer, dans la mesure de leurs moyens, à la solution de leurs difficultés auxquelles elles sont constamment et gravement confrontées, pérennisant ainsi cette valeur de solidarité que nos ancêtres nous ont donnée en héritage, mais que les divisions ethniques avaient reléguée à un aspect accessoire et secondaire. Nos aïeux nous avaient pourtant laissé un pays où les Burundaises et les Burundais vivaient dans la solidarité, source de paix et d’amour, un pays où l’individualisme n’avait pas sa place. C’est pour renouer avec les valeurs de nos ancêtres dont les atouts et les ambitions reposaient sur la solidarité, que la Journée nationale de la solidarité locale a été instituée dans laquelle nous chercherons et trouverons, à coup sûr, un point d’appui solide et la force impulsive nous ouvrant largement les portes de la solidarité, de l’entraide sociale, de la paix et de l’amour du prochain.Aucune société, même développée, ne peut se passer du service fraternel animé par la solidarité. Il y aura toujours, ici et là à travers la planète, de la souffrance qui réclame consolation et aide. Il y aura toujours de la solitude. De même, il y aura toujours des situations de nécessité matérielle, pour lesquelles une aide est indispensable, dans le sens d’un amour concret pour le prochain. C’est la solidarité qui apaise celles et ceux qui se sentent esseulés et découragés. C’est la solidarité qui apaise les pauvres, les affamés, les malades, les handicapés et autres personnes vulnérables. Une attention préférentielle doit être portée en leur direction, en donnant une réponse à leurs besoins à travers des actions de solidarité qui seront notamment exprimées dans notre pays, le 28 juillet de chaque année, à l’occasion de la célébration de la Journée nationale de la solidarité locale, une heureuse initiative qui se fera toujours l’écho du cri silencieux des personnes en situation de souffrances diverses. Les Burundaises et les Burundais pourront ainsi mettre les richesses que Dieu leur a données au service des personnes qui ont besoin d’actes charitables pour vivre humainement.Il est heureux que la direction politique ait permis l’instauration de la Journée nationale de la solidarité locale qui, au fil du temps, sera d’un grand apport au changement des comportements dans la société burundaise où, en raison des divisions ethniques de triste mémoire, les anti-valeurs avaient pris le dessus sur les valeurs humaines positives dont la solidarité, qui vient d’être remise à l’honneur par la loi n°100/053 du 11 mai 2018. Nul doute que nous ne ferons qu’y gagner.

Louis Kamwenubusa

 

MSP Inkinzo> Conférence de presse sur le refoulement des Burundais par le Rwanda

Il s’inscrit en faux contre cette mesure

 

DSC 0037Le Mouvement socialiste panafricaniste  (MSP Inkinzo), a animé une conférence de presse, le vendredi 27 juillet 2018, à propos du refoulement des Burundais par le gouvernement rwandais. C’était dans la salle du Forum de dialogue permanent  des partis politiques agréés au Burundi. Selon le président du MSP Inkinzo, Tite Bucumi, ce parti s’inscrit en faux contre le traitement indigne et le refoulement injuste exercés sur les citoyens burundais vivant et travaillant au Rwanda.  

 

Dans la déclaration de ce parti, M. Bucumi a indiqué que son parti condamne avec énergie le gouvernement rwandais du traitement indigne et du refoulement injuste et inhumain exercés contre les Burundais vivant et travaillant au Rwanda depuis plusieurs années, tout en les séparant de leurs familles et en les dépossédant de tous leurs biens acquis grâce aux services rendus dans ce pays. « Ce comportement ignoble du gouvernement rwandais ne respecte pas le principe de la Charte des droits de l’Homme en général et celui des enfants en particulier ». Selon M. Bucumi, le MSP Inkinzo demande au Haut commissariat pour les réfugiés (HCR) de briser son silence en dénonçant et en condamnant publiquement ce traitement dégradant exercé sur les citoyens burundais innocents par le gouvernement rwandais. Il lui demande aussi d’aider les réfugiés burundais qui veulent regagner leur patrie conformément aux normes et lois qui le régissent. « Si non, il sera accusé de complice avec le gouvernement rwandais dans cet acte de barbarie qui le conduira au déshonneur et au désaveu de ses prestations par l’humanité entière ». Le président du parti MSP Inkinzo trouve inhumain d’arrêter les gens au moment où ils sont au marché ou dans les champs, les emprisonner d’abord et les ambarquer ensuite pendant la nuit. Le président de ce parti indique que cela arrive souvent en période de moissons. Il rappelle que, l’année passée, on avait refoulé mille cinq cents personnes et cette année on a déjà refoulé autour de trois mille personnes. Il se demande pourquoi le Rwanda fait cela envers les Burundais se trouvant sur son sol alors que  le Burundi a hébergé les ressortissants Rwandais pendant plusieurs années dans la tranquillité et sans inquiétude. 

Astère Nduwamungu

 

HCR-BURUNDI> Atelier de lancement officiel du Projet national de réintégration du PBF

« Une occasion de bien  se plonger dans la Stratégie nationale de réintégration socioéconomique de toutes les personnes sinistrées au Burundi »

 

DSC02395Le Haut commissariat des Nations unies pour les réfugiés au Burundi (HCR), en collaboration avec le ministère de l’Intérieur, de la formation patriotique et du développement local, a organisé le vendredi 27 juillet 2018 un atelier de lancement officiel  du Projet national de réintégration du Fonds de consolidation de la paix (PBF).  Selon la directrice générale du Rapatriement au ministère de l’Intérieur, « ledit projet vient comme une occasion du gouvernement pour bien  se plonger dans la Stratégie nationale de réintégration socioéconomique de toutes les personnes sinistrées  au Burundi ». 

 

Dans son mot d’accueil, Gogo Hukportie, représentante du HCR au Burundi, a indiqué que ledit projet  réunit quatre agences des Nations unies, à savoir  le Pnud, la FAO, l’UNFPA et le HCR ainsi que  la direction générale  du Rapatriement et de la réintégration, dans un effort commun d’accompagnement de la population  burundaise regroupant les rapatriés, les personnes déplacés et les communautés hôtes afin de renforcer la paix et la cohésion sociale envers tous les bénéficiaires. Mme Hukportie a enfin affirmé que le soutien du gouvernement du Burundi dans ce projet permettra  aux rapatriés et aux populations locales de contribuer à l’économie du pays grâce à la production agricole, à la résilience des ménages dans les communes de retour et à une cohésion sociale renforcée.

« Un suivi-évaluation des activités pour la satisfaction des bénéficiaires doit être assuré »

Quant à Gloriose  Berahino, directrice générale du Rapatriement et de la réintégration, nul n’ignore que le partenariat avec le HCR permet  au gouvernement du Burundi d’atteindre certains objectifs qu’il s’est fixés dans la recherche des  réponses aux différentes questions relatives à la réintégration des rapatriés dans notre pays. Mme Berahino  a ensuite informé que les activités de ce projet serviront davantage à tous les rapatriés et  les communautés hôtes,  ainsi qu’à  toutes les personnes vulnérables vivant dans les différentes zones d’intervention. « En effet, les autorités nationales, provinciales et communales  vont discuter des modalités opérationnelles d’exécution de ce projet afin de se rassurer de la satisfaction des bénéficiaires directement concernés », a insisté Mme Berahino. Cette dernière a terminé en remerciant le HCR  pour une coopération active  avec le gouvernement du Burundi visant  le développement  durable du peuple burundais. 
Avit Ndayiragije

 

Province de Kayanza> Séance de moralisation des professionnels des médias par le chef de l’Etat

Ils ont été invités à s’imprégner de l’histoire du Burundi pour pérenniser l’héritage de nos ancêtres

 

moraka 1Le président de la République, Pierre Nkurunziza, a animé une deuxième session de moralisation de la société à l’intention des professionnels des médias et des porte-parole des institutions étatiques. Cette activité s’est déroulée le vendredi 27 juillet 2018 au chef-lieu de la province de Kayanza.  A cette occasion, les participants ont été  invités à faire preuve de plus de professionnalisme car  les métiers qu’ils exercent sont difficiles et très exigents. 

 

Selon le porte-parole adjoint du président de la République, Alain Diomède Nzeyimana, qui s’est adressé à la presse au terme de ladite séance, il a fait savoir que l’enseignement du jour était centré sur la méditation sur l’historique du pays dans le cadre du métier de journalisme. Selon M. Nzeyimana, le chef de l’Etat a pris suffisamment de temps pour expliquer aux participants l’histoire du Burundi et les évènements qui ont marqué le pays depuis l’époque du roi  Ntare Rushatsi jusqu’à nos jours.Le Président Pierre Nkurunziza s’est appesanti sur la bravoure qui a caractérisé nos ancêtres, ce qui, selon le père de la nation, devrait servir de modèle aux générations actuelles. M. Nzeyimana a ajouté que tous les orateurs du jour ont bien précisé que le métier de journalisme est particulier et très exigent. En effet, poursuit-t-il, quand on demande à un citoyen quelconque de justifier ce qu’il dit, il indique que ses dires se basent sur ce qu’il a entendu ou lu dans les publications des médias, notamment la radio. Ce qui veut dire que la population prend pour référence ce qui est annoncé à travers les médias. Le porte-parole adjoint du chef de l’Etat a donné l’exemple de ce qui s’est passé en 2015 où ce qui a été publié sur les ondes de certaines radios a alimenté les manifestations. Il n’a pas manqué de signaler l’influence des médias lors de  la préparation du référendum du 17 mai 2018 où certains journalistes ont donné des informations qui ne concordaient pas avec la réalité. Pour cela, les participants ont été conseillés de faire attention en ne publiant rien que la vérité afin de ne pas suivre moutonnement tout ce qui est dit.

Jean Etienne Ndayizigiye

 
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