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PREMIERE DAME> Assistance à une famille qui a mis au monde des quadruplés

Pour la féliciter et la soutenir encore une fois

 

aaffgtyu La Première dame du pays, Denise Nkurunziza, a reçu et a assisté une famille qui a mis au monde des quadruplés. Elle avait comme objectif de féliciter et soutenir encore une fois cette famille, car elle l’avait déjà assisté il y a 3 ans.

 

La famille assistée est de la zone Nyagasasa, commune Mugamba en la province de Bururi. La Première dame a, à cette occasion, offert à la famille une aide composée de quatre couvertures, cinq paquets de natura milk, cinquante kilos de riz, deux pagnes, trois houes, sept casseroles, de l’huile de palme, du haricot, des savons de lessive et de l’argent. Cette famille qui a donné naissance aux quadruplés avait déjà quatre enfants, elle en a actuellement huit dont quatre garçons et quatre filles. Agés de trois ans, les quadruplés sont nés le 25 janvier 2014.
Comme l’a indiqué la Première dame du pays, l’objectif qui l’a poussée à rencontrer cette famille est de se rendre compte l’état de santé des quadruplés. Elle voulait également les féliciter et les soutenir encore une fois.
Prenant la parole à son tour, le caporal chef Gilbert Bavuga et père de ces enfants a remercié vivement la Première dame qui ne cesse de leur venir en aide. Dès leur naissance, la Première dame a beaucoup contribué pour leur venir en aide. N’eut été elle, tous ces enfants seraient tous morts et n’auraient pas atteints le stade actuel, a dit M. Bavuga.
M. Bavuga a demandé à la Première dame de continuer d’être aux côtés de cette famille. M. Bavuga a aussi demandé à tout bienfaiteur de leur donner un coup de main car ces enfants, en plus des quatre autres, sont difficiles à élever. La Première dame a prié pour ces enfants et toute la famille afin que Dieu Tout Puissant continue à les garder.


Martin KARABAGEGA

 

COMMUNE URBAINE DE MUHA > Réunion des natifs avec le chef de l’Etat


Les citadins sont interpellés à prendre les choses en main afin de développer la ville de Bujumbura

 

aavvffrtyu Le président de la République du Burundi, Pierre Nkurunziza, a effectué, le mardi 30 mai 2017, une descente en commune urbaine de Muha où il a tenu une réunion avec les natifs dans les enceintes du petit séminaire de Kanyosha. Cette réunion s’inscrit dans le cadre de la campagne de moralisation de la société qu’il a entamée en mairie de Bujumbura pour deux ans. Le chef de l’Etat leur a prodigué pas mal de conseils pour prendre les choses en main afin de développer la ville de Bujumbura.

 

 Selon le porte-parole du président de la République, Jean Claude Karerwa, cette réunion s’inscrit dans le cadre d’une série d’autres réunions qu’il a décidé d’animer pour une période de deux ans en visitant les trois communes de la municipalité de Bujumbura une fois les trois mois. Ces réunions s’inscrivent dans le cadre d’une campagne que le chef de l’Etat a lancée depuis le début de cette année ; une campagne de moralisation de la société où les Burundais, en commençant par les citadins, doivent s’imprégner des réalités de leur pays et connaître les tenants et les aboutissants de la situation du pays à l’ère actuelle. Cela doit commencer par s’imprégner de leur culture, de la tradition, des mœurs et coutumes mais aussi de l’histoire du pays.

Cette campagne vient à point nommé

Selon toujours M. Kererwa, le chef de l’Etat a indiqué que cette campagne vient à point nommé en ce sens que la ville de Bujumbura a connu une période très sombre de son histoire. Les différents leaders du Burundi ont été assassinés et les conséquences de ces tueries ont contaminé tout le pays. Donc, la ville de Bujumbura, a indiqué le chef de l’Etat, doit se ressaisir et redorer son blason pour devenir une capitale digne de ce pays et partant servir de modèle à toutes les contrées de la République du Burundi.
Au cours de cette réunion, le numéro un burundais a insisté sur la connaissance de l’histoire du Burundi, sur les bonnes manières, sur les coutumes ancestrales et sur la bonne conduite. Selon lui, pour y arriver, la fondation doit être l’éducation des enfants ; une éducation qui doit tenir compte de l’école familiale du soir dont les enfants ne peuvent pas bénéficier à l’école parce que l’école classique est venue pour donner des connaissances aux enfants et l’éducation c’est le rôle des parents. Ces derniers ont donc été interpellés à ne pas laisser les enfants au sort des enseignants ou des éducateurs mais de jouer un rôle de premier plan en leur enseignant l’histoire et la tradition.

Coup de chapeau pour le chef de l’Etat

Le chef de l’Etat demande aussi aux citadins de Bujumbura de s’approprier de leur cité parce que c’est à eux qu’appartient avant tout la ville de Bujumbura, a indiqué le chef de l’Etat. Selon lui, il ne faut pas que les gens qui viennent de l’extérieur de la capitale aient le premier mot dans la capitale Bujumbura mais que ce soient ces citadins qui prennent les devants.
De son côté, le maire de la ville de Bujumbura, Freddy Mbonimpa, a remercié le chef de l’Etat parce que c’est suite à la première descente qu’il a effectuée dans les différentes communes de la mairie de Bujumbura que les citadins commencent à se ressaisir en s’organisant en différentes associations. Le chef de l’Etat leur a remercié et leur demande de continuer à construire sur cette fondation et d’aller de l’avant en faisant tout pour que leur ville redevienne un centre de rayonnement pour tout le pays.


Astère NDUWAMUNGU

 

CIRID> Conférence de presse

Elle a été notamment centrée sur le portrait légendaire de Bihome

 

aafdgh Dans le cadre de promouvoir le dialogue basé sur la vérité de l’histoire du pays et dans le souci d’aider les Burundais à se réconcilier, le Centre Indépendant de Recherches et d’Initiative (Cirid) a animé une conférence de presse le mardi 30 juin 2017. Cette conférence était centré autour du portait légendaire de Bihome et la réalité sur les massacres à caractère génocidaire qu’a connus le Burundi dont celui de Ntega-Marangara.

 

 Le président du Cirid et chercheur géopolitique de la région de l’Afrique des Grands-lacs, Déo Hakizimana, a indiqué que le nom de Bihome devrait inspirer les Burundais. « C’est un nom, non seulement de grande importance historique, mais aussi d’une profondeur citoyenne qui pourrait être une référence pour tous ce que nous faisons aujourd’hui. Bihome était un symbole du courage, de la détermination, il était un citoyen d’envergure qui visait l’intérêt supérieur de la nation », a-t-il mentionné. Il a expliqué que Bihome s’est sacrifié jusqu’ à mourir à la place de Mwezi Gisabo qui était recherché par les colons allemands. Il a changé ses habits et a pris les habits du roi et s’est livré aux envahisseurs qui l’ont abattu croyant qu’il était Mwezi. « C’est une honte que le Burundi n’a aucune rue dédiée à Bihome » a réitéré le conférencier.
M. Hakizimana a dit que l’ambition d’un Burundais ne devrait pas être celle de vouloir devenir ministre, député ou d’autres titres honorifiques. « Avoir de l’ambition pour le pays dans le sens où moi j’en parle, c’est avoir une ambition d’en faire un pays aussi respectable qu’il était en 1903 lorsque l’Allemagne a décidé non plus à poursuivre la guerre contre le roi mais plutôt de négocier avec lui. C’est de ce Burundi que je parle ». M.Hakizimana a signalé que selon ses recherches en géopolitique, le Burundi a une place stratégique au niveau du continent qu’il importe de valoriser.

Massacres de Ntega-Marangara, début des guerres de l’Afrique des Grands- lacs

Concernant la réalité sur la lettre que lui et ses amis ont écrite en 1988, il a signalé qu’elle est intervenue à un moment crucial. « Les massacres qui se produisaient à Ntega-Marangara risquaient de dégénérer en génocide. Nous avons écrit ladite lettre pour nous opposer à cette issue macabre, a-t-il informé. Le chercheur Hakizimana qui était le concepteur de cette lettre a dit que lui avec ses amis ont demandé au président de la République de l’époque, Pierre Buyoya, d’arrêter des massacres. Nous devons nous dire la réalité, c’était le gouvernement de l’époque qui avait fermé les yeux sur ce qui se passait à Ntega-Marangara. Nous avons aussi demandé que les institutions soient réformées de sorte que la majorité de la population soit représentée dans des proportions assez respectables. Enfin les signataires de ladite lettre avaient demandé que le débat sur les ethnies ne soit plus tabou.
Il a révélé que Ntega-Marangara n’était pas seulement une manipulation de l’élite dirigeante qui voulait rééditer l’innommable que le Burundi a connu en 1972. «C’était aussi le début des guerres qu’on appelle aujourd’hui les guerres de l’Afrique des Grands-lacs. D’après nos informations de l’époque, il y avait une volonté de vider cette localité de sa population pour que cette région serve de zone tampon », a-t-il poursuivi.
Sur la question du dialogue interburundais qui se fait à l’intérieur du pays et à l’extérieur, il a indiqué que l’accord d’Arusha stipule lui-même que tout dialogue doit se dérouler sur le sol burundais. « Ce dialogue devrait être rapatrié au Burundi », a martelé M. Hakizimana. Le conférencier a invité quiconque voudrait participer dans une réunion à Genève en date 14 juin 2017 de le signaler. Il a dit qu’il donnera son témoignage sur le travail qu’ils font avec son comité en matière de vérité et réconciliation.


Vincent Mbonihankuye

 

ZONE CIBITOKE> Insalubrité des caniveaux

Les autorités habiletés devraient entreprendre des actions pour éradiquer ce comportement

 

Dans les caniveaux de la zone Cibitoke en commune Ntahangwa de la mairie de Bujumbura, des déchets de plusieurs sortes s’observent. En grande partie, ce sont les habitants qui exercent certains métiers comme les propriétaires des restaurants qui sont les responsables de cette situation. Les autorités habiletées devraient faire quelque chose pour éradiquer le comportement de jeter les immondices dans les caniveaux.

 

Lorsque le journal « Le Renouveau » est passé sur la route passant par la zone Cibitoke, communément appelé « Ku rya Kanyoni», le constat est que dans les caniveaux, les déchets de toutes sortes y sont jetés et qu’ils sont déjà bouchés. Des odeurs nauséabondes accueillent les passants mais ce qui est étonnant c’est qu’il y a toujours ceux qui exercent normalement leur métier tout près de ces caniveaux. Un conducteur de taxi vélo qui était sur les lieux a indiqué que ces caniveaux sont déjà bouchés à cause de ces immondices. Et cela fait que les eaux coulent difficilement, d’où l’odeur nauséabonde. Pour lui, les travaux communautaires s’effectuent souvent mais à cause des gens qui continuent à y jeter des immondices et à y verser des eaux usées, il est difficile que ces lieux soient propres. C’est pourquoi, il a interpellé tout le monde surtout les responsables de cette situation de changer de comportement.
Toutefois, tout citoyen devrait être responsable dans la gestion des immondices car la propreté concerne tout le monde. Les eaux qui sont stagnantes dans ces caniveaux bouchés entraînent des conséquences très nombreuses. C’est par exemple la multiplication des moustiques. Cela est très dangereux surtout qu’il y a quelques mois que le ministère de Santé publique et de la lutte contre le sida a déclaré l’épidémie de la malaria. Aussi, les maladies des mains sales peuvent attaquer la population suite à l’irresponsabilité des uns et des autres. Ainsi, il est nécessaire demultiplier les séances de sensibilisation à l’endroit de la population pour éradiquer ce comportement de jeter les immondices n’importe où. Aussi, les autorités habiletés peuvent infligés des sanctions à ceux qui continuent à jeter les déchets et les eaux usées dans les caniveaux.


Fidès Ndereyimana

 

BURUNDI-UE> Une condition par la CEA, lever les sanctions contre le Burundi

L’Uprona et le Radebu y voient un plaidoyer de justice pour le Burundi

 

aabbgty Après plus d’une semaine de la tenue du 18è sommet des chefs d’Etats des pays membres de la CEA (Communauté est-africaine), des réactions continuent à alimenter l’actualité politique au Burundi. Peu avant ce rendez-vous, dans l’opinion burundaise ledit sommet laisse transparaître trois enjeux, à savoir la poursuite du processus de révision de la Constitution, la poursuite du dialogue inter burundais sous la facilitation de la sous-région et la levée des sanctions de l’UE (Union européenne) contre le Burundi. En fin de compte, la CEA a posé une condition, la signature de l’accord de partenariat économique (Epa) sera conditionnée par la levée des sanctions de l’UE contre le Burundi. Certains politiciens burundais y voient un souci de justice.

 

 Au cours du 18è sommet des chefs d’Etat des pays de la CEA tenu en date du 20 mai 2017, le président ougandais, Yoweri Kaguta Museveni et président en exercice de ladite communauté, a laissé entendre qu’il est temps de rappeler l’UE à l’ordre. S’adressant à l’UE, le président Museveni a dit : « C’est notre problème, le Burundi, c’est à nous de le résoudre. Avec l’UE, nous avons un souci. Vous prenez unilatéralement des sanctions contre le Burundi alors que c’est un de nos membres… ». Il a plaidé pour la levée des sanctions prises par l’UE contre le Burundi avant de laisser entendre que ce pays est membre de la communauté et qu’il ne peut pas signer le partenariat alors qu’il est sous le coup des sanctions et sans consultation.
Il en a été de même pour le président tanzanien, John Pombe Magufuli, qui a fait savoir que son pays est prêt à collaborer avec l’UE mais à la seule condition : lever les sanctions contre le Burundi.

Des sanctions prises à la hâte !

aabhhjk Au Burundi, les politiciens et activistes de la société civile de la place ont accueilli la position de l’EAC comme une justice plaidée pour le peuple burundais. Olivier Nkurunziza, secrétaire général de l’Uprona a fait savoir que sa formation politique a apprécié positivement cette prise de position par le sommet des chefs d’Etat de la CEA. « A l’Uprona, depuis 2015, nous avons toujours dit que l’UE s’est hâtée à prendre des mesures contre notre pays. Et nous avons toujours plaidé pour la levée de ces sanctions », a-t-il déclaré. Et de faire remarquer que, si l’UE voulait exercer une sorte de pression, les sanctions économiques n’étaient pas opportunes car, c’est le peuple qui en paie le plus et non les dirigeants.
S’exprimant sur la dimension hâtive de ces sanctions en mars 2016, Olivier Nkurunziza a précisé qu’avant de se prononcer sur de telles mesures, il fallait consulter toutes les forces vives de la nation burundaise. Mais le constat serait que l’UE s’est basée sur de fausses informations données par une partie de l’opposition radicale. Et ces sanctions ne sont pas de nature à favoriser la poursuite du dialogue interburundais en cours à Arusha, même si l’UE continue d’avancer que la levée des sanctions aura lieu lorsqu’au Burundi, l’Etat de droit sera rétabli. Mais là, le secrétaire général de l’Uprona revient sur le fait que ces sanctions ont été prises unilatéralement. Il n’y a pas eu de consultations suffisantes de toutes les parties en conflit. Et d’ajouter que ce qu’ils appellent Etat de droit pourrait être favorisé par la poursuite et l’aboutissement du dialogue interburundais, or ce processus est en train d’être entravé par les sanctions prises par l’UE contre le Burundi.

« …L’UE devrait cette fois-ci respecter les Résolutions 2248 et 2279…»

Le président du parti Radebu, Jean de Dieu Mutabazi, a quant à lui, dit que les sanctions prises par l’UE contre le Burundi devraient être levées le plus rapidement possible pour renormaliser la coopération, d’autant que la situation sociopolitique et sécuritaire s’est nettement améliorée sur toute l’étendue du pays. Il a indiqué que son parti apprécie positivement le plaidoyer de la CEA en ce sens où le sommet conditionné la signature de l’Epa à la levée des sanctions contre le Burundi. En marge, a-t-il ajouté, le sommet a signifié à l’UE qu’elle ne pas peut prendre des positions ou des sanctions contre un de leurs membres sans les consulter ou sans leur consentement. Et au cours du 18è sommet de la CEA a-t-il poursuivi, les chefs d’Etat ont reçu le rapport sur le dialogue interburundais.
Or, selon les Résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies, seuls les acteurs non violents doivent être conviés au dialogue inter burundais. Ici, Jean de Dieu Mutabazi se demande pourquoi l’UE continue à demander un processus inclusif, comme si elle serait en train de plaider pour des personnalités impliquées dans les violences qui ont caractérisé l’année 2015, y compris la tentative de coup d’Etat du 13 mai 2015. « Pour cela, l’UE devrait cette fois-ci respecter les Résolutions 2248 et 2279 du Conseil de sécurité ».
M. Mutabazi laisse entendre que ledit sommet, pour les Burundais, allait se dérouler sous trois enjeux et dans ceux-là le peuple burundais en est sorti vainqueur. Sur le processus de révision de la Constitution de la République, certains pensaient que la CEA allait émettre des objections, mais le sommet n’a rien dit. Or, « qui ne dit mot consent ». S’agissant du rapatriement du dialogue interburundais, le sommet a recommandé la poursuite. Et là, poursuit le président du Radebu, il faudra qu’à la prochaine session, tous les partis politiques agréés soient invités ainsi que les acteurs politiques. Le Radebu demande que le dialogue se déroule à Bujumbura sous la facilitation de la CEA.

Amédée Habimana

 

COOPERATION> Retour du Maroc du président de l’Assemblée nationale

Il venait de participer à la 25e Assemblée générale de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie, région Afrique

 

aahhjunn Le président de l’Assemblée nationale, Pascal Nyabenda, est rentré du Maroc le samedi 27 mai 2017. Il venait de participer à la 25e Assemblée générale de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie (APF) région Afrique.

 

 A son arrivée à l’aéroport international de Bujumbura, Pascal Nyabenda a indiqué qu’il venait de Rabat au royaume du Maroc, où il était dans une réunion des présidents des parlements africains qui utilisent la langue française. «Depuis 2015, l’Assemblée nationale du Burundi est sous observation. C’est une mesure qui a été prise au mois de juillet 2015 suite à la situation qui prévalait au Burundi. Chaque fois que nous allons à l’APF, c’est pour leur expliquer effectivement que les choses ont changé, ont évolué positivement surtout du côté sécuritaire. Nous leur avons donné des exemples comme quoi il y a même des dignitaires qui sont maintenant dans le pays, qui sont rentrés au pays. Donc, pour dire que nous étions là pour demander un soutien des présidents des parlements africains qui utilisent la langue française dans l’Assemblée générale qui se tiendra à Luxembourg au mois de juillet prochain pour que justement cette mesure de mettre l’Assemblée nationale du Burundi sous observation soit levée à Luxembourg au mois de juillet » , a précisé le président de l’Assemblée nationale.
M. Nyabenda a également fait des contacts avec différents présidents des parlements, avec différentes personnalités qui avaient conduit des délégations, pour justement leur demander de soutenir prochainement le Burundi à Luxembourg. Il a en outre rencontré sa majesté le roi du Maroc, car, au Maroc, le roi est une personnalité très importante. « Il nous a accueilli et nous étions au nombre de sept grâce effectivement au président de l’Assemblée nationale du Maroc. Nous avons échangé et nous avons constaté que c’est une personne très déterminée en ce qui concerne le soutien du Maroc, la cohésion des Africains, car, vous savez que le Maroc vient de rejoindre l’Union africaine. Ce qui fait que nous venons de gagner vraiment un pays très important qui pourra aider pour que l’unité entre les Africains soit renforcée. Donc, c’est quelqu’un qui a une très bonne vision, surtout en ce qui concerne le développement de l’Afrique.

La visité a été bénéfique pour l’Assemblée nationale et pour le pays

Pascal Nyabenda a également rencontré le président de l’Assemblée nationale du Maroc qui est vraiment une personne très positive pour notre pays. Il y a une équipe de trois députés et un fonctionnaire burundais qui se rendent au Maroc pour le renforcement des capacités. Nous allons ainsi continuer ces échanges de fonctionnaires, d’honorables députés qui vont se rendre au Maroc pour différentes formations surtout de renforcement des capacités. Au moment de notre audience, il a entendu quand on était en train d’échanger avec d’autres présidents des parlements comment est-ce qu’ils disaient sur la beauté du Burundi, c’est pourquoi il a directement demandé au ministre du tourisme de pouvoir nous rencontrer pour échanger. Nous avons rencontré ce ministre du tourisme et je pense que prochainement, il y aura une délégation du Maroc qui pourrait venir au Burundi à ce sujet », a souligné le président de l’Assemblée nationale, avant d’ajouter que c’est une visite qui a été bénéfique pour l’Assemblée nationale et pour le pays.

Emelyne Iradukunda

 
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