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Présidence de la République > Echange de vœux avec le corps diplomatique et consulaire

Ils ont été invités à continuer à se conformer aux instruments internationaux régissant les relations internationales

 

DSC02794En date du 8 février 2017, le couple présidentiel et le corps diplomatique et consulaire ainsi que les représentants des organisations internationales œuvrant au Burundi ont échangé les vœux de l’année 2017 dans les enceintes du palais présidentiel au chef-lieu de la province de Ngozi. Ils se sont souhaité le bonheur, la paix, la bonne santé, la prospérité, la joie ainsi que les pleins succès dans la réalisation des fonctions qui sont confiées à chacun. C’était une occasion pour le chef de l’Etat, Pierre Nkurunziza, de les encourager à continuer à se conformer aux instruments internationaux qui régissent les relations internationales.

 

Après le discours prononcé par le vice-doyen diplomatique, l’ambassadeur de l’Afrique du Sud au Burundi, Oupa Monareng, au cours duquel il a, au nom de ses homologues, présenté à la famille présidentielle et au peuple burundais les vœux pour cette année 2017, le chef de l’Etat leur a remercié pour leur présence nombreuse en ces cérémonies et a souhaité que cette année soit pour tous un temps de paix, de bonne santé, de prospérité et de joie. Tout en leur remerciant pour les meilleurs vœux qu’ils venaient d’adresser à lui, à sa famille et au peuple burundais, il leur a, à son nom propre, au nom du peuple et du gouvernement du Burundi, réciproqué les vœux de 2017. Il a ainsi souhaité que cette année soit pour les pays et organisations qu’ils représentent, pour eux-mêmes et pour leurs familles une bonne et heureuse année; une année de paix, de sécurité, de concorde nationale et de résolution de toutes les situations conflictuelles que le monde contemporain est en train de vivre.

Un effort supplémentaire pour les pays moins industrialisés

Selon le président Nkurunziza, l’année 2016 a été caractérisée par beaucoup de crises sécuritaires et humanitaires dans le monde entier et au Burundi, notamment les crises politiques en Afrique, l’intensification des guerres au Proche et Moyen-Orient, des famines et des inondations, des sécheresses et des feux de brousse, des incendies et des séismes, ainsi que le flux des migrants en direction de l’Occident aux allures exponentielles, etc. « Au-delà des déclarations de bonnes intentions et des contenus des Conventions internationales se rapportant sur le changement climatique, nous estimons que des efforts supplémentaires doivent être fournis en faveur des peuples des pays moins industrialisés, victimes constants du changement climatique et du réchauffement planétaire qui ne cesse de détruire l’écosystème et la biodiversité, occasionnant des dégâts matériels et humains souvent au détriment des populations innocentes ».
Dans la mesure où la paix et la sécurité sont une réalité au Burundi, le chef de l’Etat a également souhaité que l’année 2017 soit une année de retour au pays natal pour les compatriotes qui ont fui le Burundi. Selon lui, le gouvernement et la population burundaise sont prêts à les accueillir et à cheminer avec eux dans la préparation des élections de 2020, car c’est le moment. Il n’a pas manqué de remercier les Burundais qui ont pris leur courage à deux mains et qui sont rentrés malgré les rumeurs persistantes, accablantes et décourageantes.
Le chef de l’Etat burundais a en outre souligné que, compte tenu des doléances exprimées par la population des différentes couches sociales, une commission chargée d’étudier et de proposer des amendements à certains articles de la Constitution, pour les actualiser et les harmoniser avec les lois et conventions que le Burundi a ratifiées, surtout avec celles qui régissent l’intégration régionale au sein de la Communauté est-africaine, sera prochainement mise en place.

Pas de nuages dans les relations d'amitié et de coopération entre le Burundi et ses partenaires traditionnels

Revenant sur le contenu de son message à la nation prononcé à la veille de la célébration du 26e anniversaire de l’Unité nationale, il a indiqué que sur le registre des relations de coopération entre le Burundi et la Communauté internationale, le Burundi a poursuivi sa quête d’élargir le cercle des amis, en fonction des intérêts du pays et des citoyens, présents et à venir. Selon lui, les relations diplomatiques se poursuivent normalement et en dépit de quelques incidents sporadiques, il n'y a pas de nuages dans les relations d'amitié et de coopération entre le Burundi et ses partenaires traditionnels, auxquels sont en train de s’ajouter de nouveaux avec lesquels on partage le même principe de respect mutuel.
Toutefois, a-t-il insisté, force est de reconnaître que des incompréhensions et appréhensions avec et de la part de quelques partenaires ont pu naître dans le sillage de la tenue des élections générales de 2015, avec des répercussions qui persistent jusqu'à l’heure actuelle et allant jusqu'à causer une détérioration des relations bilatérales avec certains pays et organisations. Il a déploré le fait que des organisations, des médias et des personnes se disant experts qui n’ont ménagé aucun effort pour ternir l’image du Burundi par le biais des rapports diffamatoires et calomnieux, et des montages grotesques tous convergeant vers une manœuvre de changement de régime par des méthodes antidémocratiques. « Nous en appelons à ces pays, organisations et médias de se ressaisir et de respecter les dispositions internationales en matière des relations internationales et de la souveraineté des Etats ».

Le Burundi se tiendra à la disposition de la Communauté internationale

Parlant de son souhait pour l’année 2017, il a indiqué qu’il souhaite que la démarche classique de dialogue et de concertation avec les partenaires du Burundi revête un cachet particulier qui est de lever définitivement ces incompréhensions et appréhensions, et renouer avec les principes d’entente et de respect mutuels. Selon lui, le Burundi restera toujours à l’écoute et se tiendra constamment à la disposition de la Communauté internationale dont il est membre à part entière. « C’est dans cette perspective que nos troupes en mission de maintien de la paix poursuivront leurs efforts aux côtés d’autres pays en dépit d’une certaine forme d’ingratitude manifestée par quelques partenaires ».
Pour ce qui est du terrorisme, le président Nkurunziza a indiqué que plusieurs tragédies dans le monde ont rappelé que le terrorisme est désormais multiforme et qu'il n'a pas de frontières. « Il faut oser le dire, mettre les mots sur les maux, sans exagérations ni omissions. Le terrorisme a emporté de paisibles citoyens, des vies ont été fauchées au Burundi, au nom des revendications pseudo-politiques ». Il a en outre déploré le fait qu’en 2016, des familles innocentes ont été endeuillées par des gens qui ont fait du terrorisme leur stratégie, des gens qui ont décidé que des Burundais devaient périr pour mettre la pression sur le gouvernement du Burundi et ainsi parachever le coup d'Etat manqué de 2015.
Selon le chef de l’Etat, en matière de lutte contre le terrorisme, il est absurde, hypocrite, paradoxal et utopique, qu’il y ait la déclamation d’une littérature antiterroriste et pro démocratique au moment où dans les coulisses des appuis multiformes ne cessent d’être octroyés aux fauteurs de troubles qui sèment la zizanie et la discorde dans le monde au détriment des gouvernements responsables engagés bec et ongles à en découdre avec le terrorisme et à assoir un Etat de droit.
Ainsi, le président de la République a terminé son discours en invitant les membres du corps diplomatique et les représentants des organisations internationales œuvrant au Burundi à continuer à se conformer aux instruments internationaux régissant les relations internationales. Il a aussi souligné que pour sa part, la République du Burundi, à travers le ministère des Relations extérieures et de la coopération internationale, sera toujours disponible pour collaborer avec tous ceux qui s’engagent à mettre fin aux conflits en cours et apporter soutien et espérance aux populations qui souffrent.

Astère Nduwamungu

 

 

Mairie de Bujumbura> Nouvel adressage

Le nouveau système présente des avantages

 

IMG 0152Depuis un certain temps, la mairie de Bujumbura à mis en place un nouveau système d’adressage. Ce système permet de s’orienter facilement dans certains quartiers et contribue dans les interventions pour des raisons de sécurité ou autre. Mais, au départ, la population avait peur qu’il s’agissait d’un système de contrôle pour que personne n’échappe à l’impôt. Suite au conflit qui a éclaté en avril 2015, certains avaient effacé les numéros sur leur parcelle pour des raisons, apprend-t-on, de sécurité individuelle.

 

La population et l’administration apprécient le nouveau système d’adressage instauré par la mairie de Bujumbura. Selon les chefs de certaines zones de la municipalité de Bujumbura, ce nouveau système facilite l’administration dans son travail au quotidien. Imelda Ndikuriyo, chef de Zone Ngagara, indique que le nouveau système est très important. Les avenues sont connues, les numéros des parcelles ne sont plus longs comme avant l’instauration de ce nouveau système, et il devient facile de les retenir. Il devient aussi aisé de retrouver l’endroit dont on a besoin, là où on veut aller. La chef de cette zone estime que ce système contribue aussi dans le maintien de la paix et la sécurité, car, il est facile pour les forces de l’ordre d’intervenir en cas de besoin avec moins de risque de se perdre. La chef de la zone Kinama, Jeanne Nakiteretse indique que cet adressage permet à l’administration d’encadrer la population facilement. Elle reconnaît néanmoins que la population hésite encore sur ce qu’il faut retenir entre les anciens et les nouveaux numéros. En effet, dit Mme Nakiteretse, « il y a des gens qui, quand ils viennent faire signer l’un ou l’autre document, si on leur demande le numéro de la parcelle, disent, voilà, l’ancien numéro est tel, et le numéro de l’OBR (pour dire le nouveau) est tel ». Mme Nakiteretse estime qu’il faut une sensibilisation pour que la population comprenne qu’il s’agit simplement d’une modification au niveau de l’adressage qui est opérée par la mairie de Bujumbura et non pas une stratégie de l’OBR pour collecter l’impôt.

La sensibilisation de la population est nécessaire

Elle apprécie déjà le travail que les chefs de quartier effectuent dans le sens d’amener la population à comprendre les bienfaits de ce nouveau système et dissiper les rumeurs qui ont circulé en rapport avec ce système. La population rencontrée dans certains quartiers apprécie ledit système. Selon certains habitants, il existe des quartiers où il était difficile de s’orienter. Il était difficile de retrouver un endroit où les numéros sont dans des centaines. Les avenues n’étaient pas non plus partout baptisées. Il existe néanmoins des quartiers où les avenues et les numéros sont bien ordonnés. Il existe même des parcelles où les nouveaux numéros correspondent aux anciens. La mairie de Bujumbura est satisfaite du travail déjà abattu dans ce sens. Mais, ce travail doit continuer, car les quartiers continuent à s’agrandir et d’autres naissent du jour au lendemain. Certains habitants se posent la question de savoir comment la mairie va procéder pour l’adressage dans des quartiers qui se créent, là où il n’y a ni rues ni avenues, si ce ne sont que de petits sentiers qui se croisent.
Alfred Nimbona

 

ENTRETIEN> Avec les taxi-vélo

Ils sont affectés par la situation économique qui se détériore chaque jour

 

taxLorsqu’on les rencontre sur la route, on dirait que les taxi-vélo ont suffisamment de clients. Mais quand on échange avec eux, ils se lamentent amèrement.

 

« Ça fait déjà trois heures environ que j’attends un client ici », a déclaré un transporteur de vélo rencontré au parking de la 11ème avenue à Kamenge aux environs de 11 heures du matin.
Le quotidien burundais d’informations a voulu savoir le pourquoi de cette carence de clients. Ces transporteurs des biens et des personnes sur vélo ont indiqué qu’il s’agit des effets de la situation économique actuelle qui se détériore chaque jour. Les conséquences de cette détérioration de l’économie, surtout dans les familles, disent-ils, sont énormes sur leur métier de taxi-vélo. « Car nous ne gagnons presque rien ». Ils ont ajouté que c’est une chance particulière d’avoir 3 000 FBu par jour ces derniers temps. Pourtant, ils pouvaient gagner de 5 000 à 6 000 FBu avant que la situation ne se trouve bouleversée et quand la conjoncture était encore bonne.« En ces jours, les gens préfèrent la moto ou les tricycles communément appelés Bajaj, peut-être parce qu’ils sont pressés et qu’ils veulent arriver rapidement. Nous trouvons facilement les clients pendant les heures de pointe ; ce sont essentiellement les élèves qui vont à l’école ou qui rentrent », ont-ils souligné.
Beaucoup d’entre eux ont affirmé que pour ne pas se lasser d’attendre au parking des clients dont ils ne savent pas d’où ou quand ils viendront, ils préfèrent circuler dans l’espoir de les rencontrer sur la route.
Le Renouveau a voulu savoir si le prix de transport sur vélo n’a pas été revu à la hausse comme l’a été ces derniers jours celui du bus. Ceux-ci ont dit qu’ils n’ont pas augmenté le tarif qui varie toujours entre 200 et 300 FBu selon les distances. Cela parce que les clients ne l’accepteraient pas.
Cela étant, la vie devient de plus en plus difficile pour ces transporteurs qui doivent se nourrir, se laver, s’habiller et se payer le loyer dans les 2 000 ou 3 000 FBu qu’ils gagnent aujourd’hui. La situation devient encore pire pour les chefs de ménage qui ont laissé leurs familles à l’intérieur du pays. Ils sont obligés de jeûner pour épargner une petite somme qu’ils rapporteront, à leur retour, à la maison. Les plus malheureux sont ceux qui utilisent, dans cette activité, des vélos qui ne leur appartiennent pas. A ceux-ci, leurs patrons demandent un versement de 1 000 à 1 500 FBu qu’ils sont quelques fois incapables de payer parce qu’ils ne les ont pas gagnés.

JEAN BOSCO NKUNZIMANA

 

 

INSS> Conférence de presse sur le bilan de l’exercice 2016

Le nombre de travailleurs actifs a augmenté de 1,14%

 

DSC 0435L’Institut national de sécurité sociale (INSS) a organisé à son siège, le mercredi 8 février 2017, une conférence de presse concernant le bilan des réalisations de l’année 2016. Le directeur général dudit institut, Prosper Bazombanza, a signalé que les dossiers clôturés se chiffrent à 17 439 dont 40 des PMPA et FAB.

 

Au cours de la présentation de ce bilan, le directeur général de l’INSS, Prosper Bazombanza, a indiqué qu’en ce qui concerne l’affiliation des employeurs et l’immatriculation des travailleurs, 617 employeurs ont été affiliés, 262 ont été suspendus, 7 radiés et 27 ont été remis en activité. « Jusqu’au 31 décembre 2016, 7 064 employeurs sont affiliés à l’INSS », a déclaré Bazombanza. Il a précisé que le nombre des travailleurs actifs a connu une augmentation de 1.14%.
Le directeur général de l’INSS a signalé qu’au cours de l’année 2016, 3 378 dossiers ont été introduits tandis que ceux clôturés se chiffrent à 17 439 dont 40 des militaires provenant des anciens partis et mouvements politiques agréés (PMPA) et forces armées burundaises (FAB). Pour l’exercice 2016, M. Bazombanza a dit que les dépenses du régime des pensions sont chiffrées à 22 903 265 FBu. Ces dépenses sont divisées en pensions de vieillesse, d’invalidité, de survivants, allocations de vieillesse, allocations de survivants, cotisations à la Mutuelle de la fonction publique (MFP) ainsi que les bonus.
Au cours de l’exercice sous revue, il a dit que 1 437 déclarations d’accidents de travail ont été enregistrées en tant que risques professionnels, au moment où les dépenses y relatives s’élèvent à un montant de 3 549 743 564 FBu. Il a signalé que le bonus d’un montant de 114 481 968 FBu est inclus dans ce total de ces dépenses en risques professionnels.

Revoir à la hausse le plafond actuel de 450 000 FBu

Concernant la perception des cotisations, M.Bazombanza a affirmé qu’au cours de l’année dernière, le montant des cotisations escomptées était de 37 298 904 066 FBu et, au 30 novembre, on avait déjà encaissé 33 396 310 072 FBu. Il a précisé que ces cotisations couvrent uniquement la période allant du 1er trimestre au 3ème trimestre. Ce responsable a dit que l’INSS a encaissé les loyers d’un montant global de 885 880 091 FBu et deux agences ont été créées dans les provinces de Cibitoke et Rumonge dans le but de la décentralisation du service.
Dans la rubrique des perspectives, le directeur général a déclaré que l’INSS a initié un projet des études actuarielles des branches des pensions et des risques professionnels dont le cahier de charges de son bureau sera, entre autres, de revoir à la hausse le plafond actuel de 450 000 FBu pour suivre la tendance de l’évolution des salaires et atteindre au moins 1 000 000 FBu, revoir à la hausse le plafond actuel et désuet fixé à 80 000 FBu depuis l’année 1990 et revaloriser d’urgence les prestations en cours de paiement. « A l’issue de ces études actuarielles, des décisions seront prises pour redresser tous ces défis et bien d’autres évoqués par les partenaires sociaux», a indiqué le responsable de l’INSS

Vincent Mbonihankuye

 

ABUTIP> Bilan des réalisations

« Malgré les bonnes réalisations accomplies, quelques défis ont été relevés »

 

DSC 2203La direction générale de l’Agence burundaise pour la réalisation des travaux d’intérêts publics (Abutip) a organisé, le mercredi 8 février 2017, une conférence de presse. C’était dans le but de faire connaitre au public ses réalisations, ses défis et ses perspectives d’avenir pour l’année 2017. « Et malgré beaucoup de bonnes réalisations accomplies, quelques défis ont été relevés ».


Dans son discours, Catherine Bucumi Sommer, directrice générale de l’Abutip, a rappelé que cette agence est née le 18 avril 2003. Actuellement, a-t-elle poursuivi, l’agence a comme membres le gouvernement du Burundi représenté par les ministères en charge des transports, des finances et de l’intérieur ainsi que d’autres associations qui œuvrent dans le développement à savoir : le Collectif des associations féminines et ONGs du Burundi, etc.
Mme Bucumi a rappelé que l’Abutip a comme mission principale de faire pour le compte du maître d’ouvrage, dans le respect du programme défini, un coût budgété et dans des délais prescrits. « L’Abutip a maintenant plus de onze ans d’expérience en matière de délégation à la maîtrise de l’ouvrage. Elle œuvre pour le compte du gouvernement et des collectivités locales et fait aussi partie de l’Africatip, une association qui regroupe une vingtaine d’agences effectuant en Afrique les travaux d’intérêt public. Dans ce cadre, elle a adapté au contexte du Burundi les manuels de procédures techniques, administratives, budgétaires et comptables en vigueur dans chacune de ces agences », a précisé Mme Bucumi.

Plus 2 170 infrastructures variées ont été reconstruites

Mme Bucumi a affirmé que depuis sa création en 2003 jusqu’aujourd’hui, l’Abutip a mis en œuvre des réalisations en infrastructures variées. Elle a notamment cité 180,91 km composés par les routes pavées et rechargées en terre, ainsi que plus 2 170 infrastructures composées par des établissements scolaires, des établissements sanitaires et autres. « Dans cette même optique, nous nous sommes soumis aux procédures du Code des marchés publics du Burundi, ce qui nous a ouvert la possibilité de travailler sur les programmes financés sur le budget national pour le compte de l’Etat », a beaucoup apprécié Mme Bucumi.

Certains défis et perspectives pour l’année 2017

Concernant les défis que l’Abutip a rencontrés depuis sa création, Mme Bucumi a indiqué à titre exemplatif que l’agence enregistre également une forte dépendance des projets financés seulement par les partenaires techniques et financiers ainsi que des anciens litiges des personnes qui veulent voler l’argent du pays. « Mais, nous sommes très content parce que tous ces litiges sont devant la justice pour trouver la meilleure solution », a signalé Mme Bucumi.
Quant aux perspectives d’avenir pour l’année 2017, cette dernière a informé que l’Abutip prévoit d’explorer de nouveaux marchés et métiers ; de faire une approche proactive pour la recherche de financements et d’adopter la volonté de permettre aux petites et moyennes entreprises dans le secteur de la construction d’accéder aux marchés en informant et en formant les différents intervenants dans ce secteur.
Avit Ndayiragije

 

Ministère de la Jeunesse, des sports et de la culture> Bilan 2016

Les résultats obtenus dans les différents secteurs sont satisfaisants

 

DSC02286Le ministre de la Jeunesse, des sports et de la culture a présenté les grandes réalisations de ce ministère pour l’exercice 2016, le mercredi 8 février 2017. Le ministère est satisfait des résultats obtenus dans les différents secteurs et institutions personnalisées sous tutelle dudit ministère.

 

Le ministre de la Jeunesse, des sports et de la culture, Jean Bosco Hitimana a indiqué que, dans le secteur de la jeunesse, un forum national de la jeunesse a été organisé à Gitega au mois d’avril 2016 dans le souci de recueillir les idées de la jeunesse burundaise sur les défis auxquels ils font face et de les inciter à réfléchir sur les solutions à y apporter. « Les jeunes participants ont eux-mêmes identifié et approuvé les principaux axes à intégrer dans la politique nationale de la jeunesse. Ils ont également élu les organes intérimaires du Conseil national de la jeunesse.», a salué le ministre Hitimana.

Des opportunités pour la jeunesse burundaise

En outre, a-t-il ajouté, une Conférence nationale de la jeunesse a été organisée selon les recommandations du chef de l’Etat, sous le thème « Uja mw’ishamba utazi ugaca inkoni utazi». « C’était une opportunité pour la jeunesse burundaise de bénéficier des conseils de leurs aînés et surtout du père de la Nation », a indiqué M. Hitimana. « Nous saisissons cette occasion pour exprimer une fois de plus notre gratitude envers le président de la République.», a dit le ministre de la Jeunesse, des sports et de la culture. Plus de 25 jeunes diplômés ont bénéficiés d’un stage de premier emploi, 5 221 jeunes ont été initié à la recherche par internet, 200 jeunes ont été formés à travers le Programme national de volontariat.
Dans le secteur des sports, le ministre Hitimana a souligné que pour mieux préparer les athlètes aux Jeux olympiques de Rio 2016, 450 athlètes ont participés à la sélection nationale et que pour la première fois, neuf parmi eux ont obtenu les minimas pour participer aux jeux de Rio. « Le ministère est satisfait des résultats obtenus et rend hommage à Francine Niyonsaba pour avoir défendu les couleurs nationales en décrochant une médaille d’argent aux 800 mètres.», a-t-il dit. Il a également salué le fait que le judo burundais a fait parler de lui en décrochant la 1ère place dans la Communauté est-africaine. Il a mentionné que la loi régissant le sport au Burundi a été révisée pour l’adapter aux réalités du moment.

Mise en valeur de la créativité des Burundais

Dans le secteur de la culture, le ministre Hitimana a indiqué qu’il y a eu l’organisation du Festival national du tambour auquel 40 groupes ont pris part, le Concours de la chanson où 65 chansons ont été présentées, une exposition-vente des œuvres artistiques qui a mis en valeur la créativité des Burundais, etc. Il a également fait savoir que 56 œuvres de créations ont été enregistrées à l’Office burundais du droit d’auteur et des droits voisins et qu’un atelier de sensibilisation a été organisé à l’intention des usagers des œuvres pour un bon respect de la loi sur les droits d’auteur. « Suite à la recommandation du président de la République de disposer d’au moins un centre de lecture et d’animation culturelle (Clac) par commune, 47 communes ont déjà commencé la construction des locaux qui pourront abriter le projet Clac. Le ministère saisit cette occasion pour interpeller les communes qui ne l’ont pas encore fait, à emboîter le pas aux autres.», a-t-il dit.
Grâce-Divine Gahimbare

 
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