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DEUXIEME VICE-PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE >Audience accordée au Représentant Résident du Pnud au Burundi

M. Conille salue la collabora-tion de la Deuxième vice-présidence avec le Pnud dans la réalisation des Objectifs du développement durable (ODD) au Burundi

 

Le Deuxième vice-président de la république du Burundi, Joseph Butore, a reçu en audience le coordonateur résident du système des nations unies et Représentant résident du Pnud au Burundi, Garry Conille. Il lui a demandé de veiller à ce que le Pnud honore toutes ses promesses.

 

Dans la matinée du mercredi 26 juillet 2017, le Deuxième vice-président de la république du Burundi, Joseph Butore a reçu en audience le Représentant résident du Pnud au Burundi, Garry Conille. Après cette rencontre qui s’est tenue à huis-clos, Isidore Ntirampeba, porte-parole du Deuxième vice-président de la République, a fait que M. Conille était venu, premièrement pour se présenter au Deuxième vice-président de la République car il est nouveau dans ces fonctions au Burundi. C’était ensuite, pour échanger sur la mise en application du rapport sur les ODD.
M. Conille salue le pas déjà franchi par le Burundi et a demandé au Deuxième vice-président de la République de faire tout pour que le gouvernement du Burundi s’implique activement dans la finalisation et la validation du rapport sur les ODD. Selon lui, le Burundi sera le leader pour les pays africain et pour le monde entier car il est parmi les quelques pays au monde à se doter de ce document. Mais il a demandé que toutes les institutions gouvernementales connaissent et fassent leurs ces objectifs.
Quant au Deuxième vice-président de la République, après lui avoir souhaité la bienvenue au Burundi, il a vivement remercié le Pnud car il a toujours été aux côtés du Burundi, même pendant les moments difficiles, quand certains partenaires se sont retirés. Il lui a demandé d’emboîter le pas à ses prédécesseurs.
Joseph Butore a en plus demandé à son hôte de faire de son mieux pour que les ODD ne connaissent pas l’échec qu’ont accusé aux Objectifs du millénaire pour le développement (OMD). Et de lui dire qu’une fois le rapport finalisé et validé par les instances habilitées, le Burundi prévoit le traduire en Kirundi afin que tout citoyen sache de quoi il s’agit et fasse siens les ODD. Il a alors demandé que le Pnud puisse appuyer le Burundi dans ce projet, ce que Garry Conille a accepté.
Néanmoins, Joseph Butore a demandé à son hôte de veiller à ce que les paroles soient mises en actions, que le Pnud réalise ses promesses car, dans le passé, il est arrivé qu’il n’ait pas honoré ses engagements. «Comme ça, on travaillera ensemble, comprenant les choses de la même façon pour l’intérêt général de la population, au service de laquelle nous sommes, » a précisé Joseph Butore.

Jean Bosco NKUNZIMANA

 

SENAT> Projet de loi portant ratification par la république du Burundi de l’Accord de financement n° D181-BI

Le projet a été adopté à l’unanimité par les sénateurs

 

aaakdfdhfhf Le Sénat du Burundi a analysé et adopté, le mercredi 26 juillet 2017, un projet de loi portant ratification par la république du Burundi de l’Accord de financement n° D181-BI entre la république du Burundi et l’Association internationale de développement (Ida). Après l’analyse de ce projet, les sénateurs l’ont adopté à l’unanimité.

 

 Le ministre des Finances, du budget et de la privation, Domitien Ndihokubwayo, a fait savoir que le présent projet de ratification porte sur un don de 75 millions de dollars américains octroyé par l’Ida en faveur du gouvernement du Burundi dans le cadre du Projet régional de développement agricole intégré dans la région des Grands lacs. Et le projet va appuyer les producteurs et les organisations des producteurs agricoles dans la zone frontalière avec la République du Congo (les provinces de Bubanza, Bujumbura, Cibitoke, Makamba et Rumonge) où le même projet est mis en œuvre. En effet, ce projet va contribuer à l’augmentation de la productivité et la production des produits agro-alimentaires (maïs, riz et lait), y compris la transformation de ces produits ainsi que la facilitation de leur écoulement sur le marché.
L’objectif de ce projet est de réduire l’insécurité alimentaire, la malnutrition et la pauvreté. Les critères de ciblage étaient centrés sur des paysans pauvres résidant dans la zone du projet possédant en moyenne 0,5 hectare où on cultive le riz, le maïs et d’autres cultures et qui tirent une part essentielle de leurs moyens de subsistance de l’élevage de vaches laitières. Il en est de même des groupes vulnérables résidant dans la zone ciblée, en particulier les jeunes sans emploi, les femmes, les personnes déplacées, etc.

Des mécanismes utilisés pour atteindre les jeunes agri-entrepreneurs

Ils ont demandé s’il existe une coordination entre le ministère de l’Agriculture et de l’élevage et celui ayant l’urbanisme dans ses attributions pour limiter l’exploitation anarchiques de la plaine. La réponse a été que le gouvernement est préoccupé par cette question, et, faisant suite à une recommandation de la retraite gouvernementale, une équipe mixte composée des cadres des deux ministères, dont les deux secrétaires permanents, a été mise en place pour analyser en long et en large cette question afin de proposer des solutions durables. Néanmoins cette question est très complexe, si bien que le gouvernement sollicite l’appui du parlement pour l’élaboration d’une loi interdisant la construction des infrastructures sociales dans la plaine de l’Imbo.
Ils ont voulu savoir aussi les mécanismes qui seront utilisés pour atteindre les jeunes agri-entrepreneurs des différentes provinces. Pour cette question, le représentant du gouvernement a répondu que l’encadrement de la jeunesse sera confié à l’Institut international de l’agriculture tropicale (IITA) qui exécute déjà des projets en la matière. Et pour atteindre les jeunes agri-entrepreneurs, il y aura appel à manifestation d’intérêt et la sélection parmi les jeunes qui auront répondu à cet appel se fera sur base des critères entre autres l’esprit associatif et la présentation d’un sous-projet bancable.


Fides NDEREYIMANA

 

ASSEMBLEE NATIONALE> Questions orales avec débat adressées à la ministre de la Santé publique et de la lutte contre le VIH-sida

« Le pas déjà franchi en matière de lutte contre le VIH-sida au Burundi est satisfaisant »

 

aahddgd Sous la présidence du président de l’Assemblée nationale, Pascal Nyabenda, la ministre de la Santé publique et de la lutte contre le VIH-sida, Josiane Nijimbere, a répondu, le mercredi 26 juillet 2017 dans une séance plénière, aux différentes questions des députés. Ces dernières concernaient l’état des lieux de la lutte contre le VIH-sida au Burundi. Et selon Josiane Nijimbere, «le pas déjà franchi en matière de lutte contre le VIH-sida au Burundi est satisfaisant ».

 

 Quant à la question de savoir l’état des lieux de la lutte contre le VIH-sida au Burundi ainsi que les préparatifs de la mise en place de la stratégie 90 90 90, laquelle visant la prévention définitive de la contamination du VIH-sida d’ici 2030, la ministre ayant la santé dans ses attributions a d’abord indiqué que le pas franchi en matière de la lutte contre le sida au Burundi est satisfaisant. Mme Nijimbere a ensuite ajouté que comme l’indique les différents rapports faits au sein du ministère, beaucoup d’actions ont été menées en vue d’éradiquer ce fléau qui handicape le développement du pays. Il s’agit entre autres de l’augmentation des personnes qui font le dépistage volontaire qui sont passées de 50 533 en 2015 à 1 598 628 fin 2016 ; la multiplication des centres de dépistage volontaire et les sites de prévention de la transmission du VIH de la mère à l’enfant ainsi que l’augmentation des personnes qui sont sous le traitement des médicaments antirétroviraux (ARV) ; etc.
Et concernant l’effectif des séropositifs dans notre pays, la ministre de tutelle a informé qu’il y a 85 255 personnes séropositives au niveau national et que parmi ces dernières, 51 917 sont sous le traitement des ARV. « Seulement, avec la stratégie 90 90 90, nous allons améliorer la stratégie de travail afin d’atteindre notre vision d’ici 2030 », a promis Mme Nijimbere, tout en lançant un appel vibrant à toutes les populations de faire le dépistage pour connaitre leur état de santé et aux personnes déjà contaminées de prendre les médicaments en respectant les prescriptions des médecins.

La lutte contre le VIH-sida, un travail de tout un chacun

Concernant la collaboration entre le ministère ayant la santé dans ses attributions et les autres ministères dans la campagne de lutte contre le sida, Mme Nijimbere a fait savoir que la lutte contre le sida est un travail de tout le monde sans exception aucune. « Dans cette même perspective, des points focaux de l’unité sectorielle de lutte contre le sida sont déjà mis en place au niveau de tous les ministères. Et ces points focaux travaillent en synergie avec le ministère en charge de la Santé pour que tous les secteurs de la vie du pays puissent contribuer dans la lutte contre ce fléau », a précisé la ministre Nijimbere.

Cette dernière a en plus demandé aux populations en général et aux chefs de famille en particulier de prendre des responsabilités pour inciter leurs enfants et leurs femmes d’aller se faire dépister volontairement afin de connaitre leurs états de santé. Mme Nijimbere a enfin demandé aux députés de sensibiliser, à l’endroit des populations, sur les méfaits du sida et les moyens de prévention lors des descentes qu’ils effectuent souvent sur terrain, et aux responsables des confessions religieuses d’insister dans leurs enseignements sur le péché d’adultère afin que les jeunes et autres puissent revenir sur la culture burundaise.


Avit Ndayiragije

 

PROVINCE DE BUJUMBURA> Inauguration des œuvres par le président de la République

Consolider la paix et la sécurité pour arriver au développement du pays

 

aaaehegf A son quatrième jour de descente dans la province de Bujumbura, le président de la République Pierre Nkurunziza a inauguré le mercredi 26 juillet 2017, dans les communes Mugongo-Manga et Kanyosha des infrastructures construites dans le cadre de la célébration du 55e anniversaire de l’ indépendance de notre pays. Il a aussi participé dans les travaux de développement communautaire et a également distribué une aide aux vulnérables de ces communes.

 

 Dans la commune Mugongo-Manga, le chef de l’Etat a inauguré une école des métiers, l’ETS Mugongo-Manga. Il a aussi distribué une aide composée de 50 sacs de riz destinée à 100 familles vulnérables. En zone Nyabiraba dans la commune Nyabiraba, Pierre Nkurunziza s’est joint à la population de cette commune dans la construction d’une école d’enseignement des métiers. Cette école sera construite en étage de trois niveaux avec 12 salles de classes, et une salle de réception située au 3e niveau. M.Nkurunziza a aussi distribué une aide à 254 familles vulnérables.
Dans la commune Kanyosha en zone Kiyenzi, le chef de l’Etat a inauguré une infrastructure à étage d’un seul niveau. Cette dernière abrite le bureau de la zone Kiyenzi, le bureau de l’OPJ, une salle d’informatique et une autre salle de réunions. Il a également distribué une aide à 294 familles vulnérables.
S’atteler aux travaux de développement
Dans son mot d’accueil, la gouverneure de la province de Bujumbura, Nadine Gacuti, a d’abord souhaité la bienvenue au chef de l’Etat. Elle a aussi indiqué que la paix et la sécurité règnent dans cette province. Elle n’a pas manqué de souligner que la zone Kiyenzi était caractérisée par l’insécurité où certaines gens cachaient les malfaiteurs. Mais maintenant, a-t-elle poursuivi, ce n’est plus le cas car les habitants s’attèlent aux travaux de développement et vaquent à leurs activités quotidiennes. Mme Gacuti a vivement remercié le président de la République pour le don de cette infrastructure publique que le gouvernement leur a offert.
Dans son discours de circonstance, partout où il est passé, le chef de l’Etat est revenu sur la paix et la sécurité, conditions sine quoi none pour arriver à un développement durable du pays. Il n’a pas manqué de féliciter les populations de ces communes pour le pas franchi dans le développement de leurs communes respectives en rapport avec les travaux de développement déjà accomplis. Mais, a-t-il souligné, la paix ne suffit pas, c’est pourquoi il faut profiter de l’occasion pour s’atteler aux travaux de développement.

Vivre dans l’unité

Chaque Burundais a ses talents et personne ne ressemble à l’autre, c’est pour cette raison que le président de la République invite la population de cette province à cohabiter pacifiquement pour construire le pays. « Nous sommes complémentaires et même dans le monde, les pays sont complémentaires. Ainsi, nous devons tous, dans notre diversité, renforcer l’unité et participer au développement du pays », a-t-il précisé.
Il a informé la population que leur province regorge des minerais surtout les terres rares qui se trouvent dans les montagnes surplombant ces communes. « C’est une richesse à ne pas négliger, et notre pays aspire à un développement durable ». Le chef de l’Etat a promis aux habitants de la zone Kiyenzi via leurs associations, de leur offrir 500 poules, 100 lapins, 20 porcs, 15 vaches, les semences de légumes et 2 millions de FBu pour le capital.
Les natifs des communes Mugongo- Manga et Kanyosha ont offert au président de la République deux vaches qui s’appellent « Iyamahoro », signe de reconnaissance pour tout ce qu’il a fait pour cette province.


Yvette Irambona

 

COMMUNE MUTIMBUZI> Travaux de développement communautaire du chef de l’Etat

Il a invité la population à s’atteler aux travaux de développement et à protéger l’environnement

 

aagsdgsdfdh Dans sa descente en commune Mutimbuzi dans la province de Bujumbura, le chef de l’Etat, Pierre Nkurunziza, s’est joint à la population de la zone Rubirizi, colline Gasenyi, dans les travaux de développement communautaire. En zone Rukaramu, le chef de l’Etat a procédé à l’inauguration de l’école fondamentale de Kinyinya II et a distribué une aide à 200 ménages de vulnérables originaires des quatre zones de la commune Mutimbuzi.

 

 Le président de le République, Pierre Nkurunziza, s’est joint à la population de la commune Mutimbuzi, zone Rubirizi, colline Gasenyi dans les travaux de développement communautaire. Ces travaux consistaient au mélange du ciment, du gravier et du sable pour le béton à utiliser dans le pavement des salles de classe de l’école fondamentale de Gasenyi I. Cette école a été construite par la population, mais la présidence de la République a contribué en octroyant des fers à béton, du ciment et des tôles. Sur cette même colline, le chef de l’Etat s’est joint à la population dans les travaux du développement communautaire qui consistaient au mélange du ciment, du gravier et du sable pour le béton à utiliser dans le chainage supérieur de l’école La Préférence. C’est une école qui a été construite par l’association «Mica», une association des femmes leaders qui s’occupe de la promotion du leadership féminin.
En zone Rukaramu, le chef de l’Etat a procédé à l’inauguration de l’école fondamentale de Kinyinya II. Cette école a été également construite par la population, la présidence de la République a contribué dans la construction en octroyant du ciment, des fers à béton et des tôles. A cette école, le président de la République a primé les cinq premiers élèves de la 7e année fondamentale à raison de 30 000 FBu par élève. A cette école, le président de la République a signé dans le Livre d’or.

La population vaque normalement aux activités de développement

Dans son mot d’accueil, la gouverneure de la province de Bujumbura, Nadine Gacuti, a vivement remercié le chef de l’Etat. Elle a précisé que la paix et la sécurité règnent dans cette province et que la population vaque normalement aux activités de développement. Elle a souligné que les élèves en vacances exercent diverses activités qui contribuent au développement du pays. Et Mme Gacuti de remercier les natifs de Bujumbura qui se sont donné corps et âme dans le développement de leur province. Des certificats d’honneur ont été également décernés à ces natifs. Il s’agit du député Zénon Ndaruvukanye, du pasteur Emmanuel Sinzohagera, du député Jean Pierre Sinzinkayo, du colonel Prosper Vyuname, de Léonce Nzigidahera, de la commune Mutambu, de la commune Isare, de la commune Mutimbuzi, de Dieudonné Bizimana, de la députée Chantal Barampama, de Dieudonné Ndayisenga, et de Dr Vianney Ndayishimiye.

Le chef de l’Etat a reçu des dons de la part des natifs

L’Association des femmes de Kinyinya dénommée «Dukundane» a offert une chèvre au président de la République. L’Association des natifs de la province de Bujumbura a offert au président de la République une génisse et d’autres cadeaux composés de vivres variés, et la Solidarité des natifs de la zone Rukaramu pour le développement lui a également offert une génisse.

Préserver l’environnement

Le chef de l’Etat, Pierre Nkurunziza, a dans son allocution, remercié la population de la commune Mutimbuzi qui a répondu aux travaux de développement en construisant différentes œuvres. Il a appelé la population à consolider la paix et la sécurité, sources du développement durable. Le chef de l’Etat a promis qu’il va soutenir la population de Mutimbuzi afin qu’elle parvienne au développement intégral comme les autres. « Ces écoles ont été construites pour vos enfants afin qu’ils aient l’accès à l’éducation et contribuer au développement de leur commune natale, du pays et de toute la nation », a-t-il fait remarquer. Le chef de l’Etat a demandé à la population de la commune Mutimbuzi de préserver l’environnement, car si ce dernier n’est pas protégé, les conséquences néfastes sont nombreuses. Il a précisé que selon les études qui ont été faites dans cette province de Bujumbura, si l’environnement n’est pas préservé, dans les quarante ou cinquante ans à venir, il n’y aura plus de terre cultivable. Il a invité les parents à planifier et à réguler les naissances, et aux couples mariés illégalement de se faire inscrire à l’état civil, etc.
Avant de clôturer sa visite, le chef de l’Etat a distribué une aide composée de 105 sacs de riz à 200 ménages de vulnérables originaires des quatre zones de la commune Mutimbuzi.


Emelyne IRADUKUNDA

 

CNAP> Réunion de sensibilisation

Echanger sur le rôle des médias dans la collecte des données sur les violences armées au Burundi

 

Dans la poursuite de ses activités d’information, de sensibilisation et de communication sur la lutte contre la prolifération des armes légères et de petits calibres (ALPC), la Commission nationale permanente de lutte contre la prolifération des armes légères et de petits calibres (CNAP), a organisé le mardi 11 juillet 2017, une réunion de sensibilisation à l’intention des journalistes de différents médias. C’était pour échanger sur le rôle des médias dans la collecte des données sur les violences armées. « Une étroite collaboration entre la CNAP et les médias dans la sensibilisation sur les effets des ALPC permettra au gouvernement de surmonter ce fléau ».

 

Selon Laurent Kabura, commissaire et président de la CNAP, cette réunion est organisée dans le but d’échanger sur les moyens de collecte des informations sur les violences armées au Burundi afin de s’impliquer davantage dans cette tâche qui intéresse beaucoup le secteur public et privé. M. Kabura a ajouté que pour une bonne réussite dans sa mission, la CNAP doit collaborer très étroitement avec les différents médias pour relayer toutes les informations nécessaires au niveau national, et sensibiliser sur les effets de la détention illégale des armes à l’endroit des populations afin de lutter ensemble contre ce fléau qui, actuellement, présente un enjeu majeur sur la vie de la population et sur le développement du pays.

La CNAP est satisfait du pas déjà franchi

« En tant que machine qui aide le gouvernement du Burundi dans la mise en œuvre de certaines politiques, et avec la conjugaison de nos efforts, je suis sûr que nous allons bien surmonter ce fléau », a espéré M. Kabura. Concernant la lutte contre le trafic illicite des armes, M. Kabura a informé que le gouvernement du Burundi s’est engagé à travailler en collaboration avec ses pays voisins mais aussi de former ses agents qui travaillent sur les différents postes frontaliers du pays. Quant à la question qui concerne l’état des lieux du désarmement au Burundi, il a signalé que la mission de la CNAP est d’informer et sensibiliser sur la lutte contre la prolifération des ALPC afin que les populations soient conscientes des problèmes liés à la détention illégale des armes. « Depuis la mise en place de cette commission par le gouvernement du Burundi, et avec les statistiques des armes remises et saisies d’une année à l’autre, nous sommes satisfaits du pas déjà franchi », a mentionné M. Kabura. Ce dernier demande à tout un chacun qui détient illégalement une arme de la remettre volontairement. Il a profité de l’occasion pour présenter le rapport du premier semestre de l’an 2017.
Avit NDAYIRAGIJE

 
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