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CHINE> Sommet des leaders des médias asiatiques

 Il a été sanctionné par un accord de coopération bilatérale et multilatérale

 

DSC0056La coopération des médias d’un pays ou d’un continent peut être une clé de développement si ceux-ci le font dans l’objectif constructif et non déstructif. Leur participation active peut changer l’image de leurs pays respectifs ou leur continent. C’est ce que l’Asie est en train de faire actuellement, avec la Chine en tête. Les leaders des médias arrivent au point de se réunir et signer un accord de coopération bilatérale et multilatérale des médias de différents pays pour le développement du continent. 

 

 

C’est ce qui est arrivé le lundi 9 avril 2018 lors du sommet des leaders des médias de l’Asie quand une centaine de chefs et représentants des principaux médias de plus de soixante pays eurasiens, ont partagé les idées et ont dégagé un consensus à l’appui, tout en injectant de nouvelles énergies aux médias asiatiques afin de créer ensemble une nouvelle ère favorable à la coopération médiatique. Ledit sommet s’est tenu à Sanya, dans la province de Hainan au Sud de la République populaire de Chine sous le thème « La nouvelle ère pour la coopération des médias asiatiques centré sur l’interconnexion, intercommunication, innovation et développement ».Une telle initiative est souvent poursuivie par de bons résultats pouvant aller jusqu'à changer l’image d’un pays ou d’un continent. En effet, ces chefs et représentants des médias asiatiques qui ont assisté à ce sommet  ont pu arriver à une céremonie de la signature d’un accord de coopération bilatérale et multilatérale des médias de différents pays, y compris les pays d'Asie centrale. 

Espoir pour les médias africains

De plus, lors de la table ronde, les réalisations de la Chine ont été discutées. Il a été constaté que plus de 680 millions de personnes ont été sorties de la pauvreté au cours de la dernière décennie. Cela représente 70% du nombre total de personnes sorties de la pauvreté dans le monde entier. Dans la promotion de la politique publique sur le développement de l'économie chinoise, les médias jouent un rôle particulier. Et, compte tenu de l'initiative One Belt, One Road de la Chine, le rôle des médias dans l'information de la population est devenu de plus en plus important.Ce qui manque est surtout la volonté de prendre une telle décision. Ce qui est malheureusement étonnant, c’est que ces initiatives ont été prises dans la plupart des cas, dans un but non constructif d’un pays. Ceci se passe surtout en Afrique où certains médias se coalisent avec ceux de l’Occident  pour la destabilisation des pays africains. Espérons qu’avec cet exemple de l’Asie, les médias africains arriveront également à un stade de se réunir non pas pour d’autres questions, mais pour la question de leurs contributions dans le développement de l’Afrique en général et de leurs pays respectifs en particuliers afin de changer l’image du continent. Le sommet s'est tenu dans le cadre de la Conférence annuelle du Forum de Boao pour l'Asie 2018 (BFA) à laquelle le président de la République populaire de Chine, Xi Jinping, devrait prendre part.
Vincent Mbonihankuye

 

 

Editorial> Référendum constitutionnel : Un droit tout à fait souverain

C’est dans un mois et quelques jours seulement que le peuple burundais se prononcera, par voie référendaire, sur le projet de réforme constitutionnelle. C’est, en effet, le 17 mai 2018 que tous les citoyens burundais remplissant les conditions requises par la loi, résidant au Burundi ou à l’étranger, sont appelés à participer au référendum constitutionnel, se conformant ainsi au décret présidentiel n°100/027 du 18 mars 2018 portant convocation des électeurs. D’après le même décret présidentiel, les partis politiques, les coalitions des partis politiques ainsi que les indépendants remplissant les conditions fixées par la loi qui souhaitent participer à la campagne électorale, étaient appelés à se faire enregistrer à la Commission électorale nationale indépendante entre le 23 mars et le 6 avril 2018, en attendant le début du lancement de la campagne électorale prévu le 1er mai prochain selon la Ceni, et menant tout droit au référendum constitutionnel en question. Pour l’heure, tout se passe comme prévu en attendant le jour J, c’est-à-dire le rendez-vous électoral du 17 mai 2018 auquel le président de la République, Pierre Nkurunziza, nous a invités à participer massivement dans son message de Nouvel An 2018, car s’agissant d’un devoir hautement patriotique auquel aucun citoyen burundais ne peut se dérober, quelle que soit sa conscience politique affichée.C’est dans un mois et quelques jours seulement que le peuple burundais se prononcera, par voie référendaire, sur le projet de réforme constitutionnelle. C’est, en effet, le 17 mai 2018 que tous les citoyens burundais remplissant les conditions requises par la loi, résidant au Burundi ou à l’étranger, sont appelés à participer au référendum constitutionnel, se conformant ainsi au décret présidentiel n°100/027 du 18 mars 2018 portant convocation des électeurs. D’après le même décret présidentiel, les partis politiques, les coalitions des partis politiques ainsi que les indépendants remplissant les conditions fixées par la loi qui souhaitent participer à la campagne électorale, étaient appelés à se faire enregistrer à la Commission électorale nationale indépendante entre le 23 mars et le 6 avril 2018, en attendant le début du lancement de la campagne électorale prévu le 1er mai prochain selon la Ceni, et menant tout droit au référendum constitutionnel en question. Pour l’heure, tout se passe comme prévu en attendant le jour J, c’est-à-dire le rendez-vous électoral du 17 mai 2018 auquel le président de la République, Pierre Nkurunziza, nous a invités à participer massivement dans son message de Nouvel An 2018, car s’agissant d’un devoir hautement patriotique auquel aucun citoyen burundais ne peut se dérober, quelle que soit sa conscience politique affichée.C’est donc dans un mois et quelques jours seulement que les Burundais en âge de voter s’exprimeront par la voie des urnes, sur un texte fondamental qui engagera l’avenir du pays, en toute liberté, en toute sérénité, en toute démocratie et en toute souveraineté. En répondant massivement au référendum constitutionnel du 17 mai 2018, le peuple burundais donnera ainsi la preuve de sa maturité politique et de sa volonté affichée de demeurer seul maître de son destin, en toute indépendance et en toute souveraineté, sachant que le référendum constitutionnel est un instrument démocratique moderne d’organisation politique, économique et sociale permettant de répondre aux aspirations et aux exigences évolutives de la marche des peuples du monde. C’est là tout le sens à donner au prochain référendum constitutionnel auquel le chef de l’Etat nous a invités dans son message de Nouvel An, en réponse à la volonté du peuple de décider, lui-même, et en toute souveraineté, de son propre destin. C’est le processus démocratique qu’il s’agira d’approfondir avec la participation et le rôle de plus en plus accru des citoyens, désireux de donner leur part de devoirs envers la nation, au moment où tout appelle à la consolidation de la paix, de la sécurité, de la démocratie et de la préservation de notre indépendance et de notre souveraineté, en nous prémunissant de tous les dangers provenant des ingérences extérieures pouvant y porter atteinte. C’est à nous tous qu’il appartient de renforcer nos capacités de mobilisation pour barrer la route aux ennemis de la paix et de la démocratie dans notre pays, quels qu’ils soient et d’où qu’ils viennent.Le 17 mai prochain, le peuple burundais ne fera qu’exercer son droit souverain et la liberté d’exprimer ses choix en sa faveur. Qui pourrait ou saurait l’en empêcher ? Personne, nous disons bien personne.

Louis Kamwenubusa

 

Institut français du Burundi> Cours de langues

Valider les compétences et réussir la mobilité professionnelle

 

DSC05715Les cours de langue à l’Institut français du Burundi (IFB) datent de très longtemps, de l’époque du CCF. Ces cours préparent d’une part aux examens, et d’autre part, ils font que les gens acquièrent des compétences dont ils ont besoin. A cet effet,ces gens peuvent valider leurs compétences et réussir la mobilité professionnelle. 

 

Selon Marguette Gakobwa, responsable du Pôle des cours et des évaluations à l’IFB, les gens qui suivaient au départ ces cours étaient des gens scolarisésparce qu’ils avaient arrêté leurs apprentissagesavant la fin de l’obtention d’un diplôme. Ils avaient besoin de communiquer en français, la langue officielle. Mais, ces cours étaient aussi ouverts aux expatriés qui étaient venus travailler au Burundi, pour pouvoir communiquer avec l’élite burundaise, accéder aux différents services de l’Etat. Egalement, pouvoir communiquer avec la majorité d’intellectuels burundais.

Continuer les études et étudier ailleurs

Mme Gakobwa a également ajouté qu’au-delà de l’apprentissage, la personne a besoin de valider ses compétences. Pour cela, l’IFB a mis en place à partir de 2007, des examens qui valident les compétences acquises en français après une formation d’une période donnée. Quand on réussit ses examens, on a un diplôme, un certificat.L’autre constat est qu’il y avait un rabais de niveau du français dans le système éducatif burundais. Ainsi, l’IFB a donné la chance aux fils et filles burundais de pouvoir continuer leurs études supérieures et étudier ailleurs comme en France ou dans les pays francophones. Pour les scolaires, il existe des programmes spécifiques à chaque âge, à chaque niveau d’apprentissage. A côté du cours de Français, d’autres cours sont dispensés, à savoir le Kiswahili et le Kirundi, et « notre public cible est principalement les étrangers qui viennent travailler au Burundi et dans la sous- région ».

L’IFB est au stade de l’enseignement via le numérique

L’IFB a passé de l’enseignement classique avec le manuel au stade de l’enseignement via le numérique. « Nous avons des manuels numériques, ce qui diminue le coût, l’achat et le transport des documents et papiers, et il s’agit d’une évolution ». Nous entrons dans le spécifique d’un cours où un accompagnateur vous oriente en cas de besoin vers de nouvelles ressources pour renforcer davantage la compétence dans laquelle vous vous sentez moins outillés, a-t-elle poursuivi. L’évolution va aussi porter sur le tableau numérique interactif. Ce que nous envisageons, nos apprenants vont travailler avec d’autres d’ici et d’ailleurs. « Nous comptons accueillir ce public qui vient pour le Français général, et d’autres publics qui viendraient pour des modules spécifiques dans le domaine professionnel spécifique (diplomatie, journalisme, ….) », a-t-elle précisé.Pour la responsable du Pôle des cours et des évaluations à l’IFB, il y a une marge de progression. « Nous sommes satisfaits du travail que nous faisons auprès de notre public, aussi bien burundais qu’expatriés car les gens reviennent vers nous », s’est réjouie notre interlocutrice.
Yvette Irambona

 

Chine> Les trois visites d'Etat ouvrent « une année grande » pour les relations sino-africaines

« Peu importe l'évolution de la situation internationale et la phase de développement dans laquelle se trouve la Chine, la Chine se tiendra, comme toujours, aux côtés de tous les pays en développement, dont les pays africains, et sera un ami sincère et un partenaire fiable de l'Afrique»  Le président Xi Jinping a réaffirmé ces engagements solennels lors de l’entretien avec le président camerounais Paul Biya, qui a effectué il y a quelques jours une visite d’Etat en Chine. Il s'agit là d'une synthèse de la politique chinoise à l'égard de l'Afrique, mais aussi d'un engagement solennel fait par la Chine en tant que pays en développement le plus grand du monde.

 

Chose promise, chose faite. A moins de deux semaines après la clôture des premières sessions de la XIIIe Conférence consultative politique du Peuple chinois et de la XIIIe Assemblée populaire nationale de Chine, la Chine a successivement accueilli le président du Cameroun Paul Biya, le Président de la République de Namibie Hage Geingob et le président du Zimbabwe Emmerson Mnangagwa en visites d'Etat en Chine. Ces visites des chefs d'Etat africains en Chine, qui se succèdent l'une à l'autre, ont marqué le début de la grande coopération sino-africaine de cette année et ont donné le signal fort que l'Afrique constitue toujours l’une des priorités sur l’agenda diplomatique chinois. Ces trois visites successives en peu de temps montrent pleinement l'intensité de la diplomatie des chefs d'Etat et des échanges de haut niveau entre la Chine et l'Afrique. Depuis le XVIIIe Congrès national du Parti communiste chinois, le président Xi Jinping a fait en total trois tournées sur le continent africain, une trentaine de dirigeants du PCC et du gouvernement chinois ont effectué leur visite en Afrique, et plus de 60 chefs d'Etat et de gouvernement africains ont visité la Chine ou y sont venus participer aux conférences internationales. Ces échanges de visites de haut  niveau, dont l'intensité sans précédente, jouent un rôle politique directeur encore plus important pour le développement des relations entre la Chine et l'Afrique.La solidarité et l'amitié sont les thèmes éternels entre la Chine et l'Afrique. Les chefs d'Etat des trois pays africains sont venus en Chine avec comme mission noble le renouvellement de l'amitié et le souhait sincères pour la poursuite éternelle des relations amicales sino-africaines. La Chine attache toujours un grand prix à l'amitié sino-africaine et, guidée par la juste conception de la justice et des bénéfices et par le principe dit de «   sincérité, pragmatisme, amitié et franchise» , œuvre au renforcement continuel de la solidarité et de l'amitié avec les pays africains.L’essence de la coopération sino-africaine consiste à bien associer le développement de la Chine avec l'assistance au développement de l'Afrique pour réaliser la coopération gagnant-gagnant et le développement commun. A l'heure actuelle, l'Afrique souhaite ardemment accélérer le processus de l'industrialisation et du développement économique diversifié, et passer par la « deuxième révolution»  pour atteindre l'indépendance économique et l'élimination de la pauvreté. Selon les réalités en Afrique et répondant à ses besoins urgents, la Chine entreprend une coopération pragmatique avec l'Afrique dont le but fondamental consiste à mettre en valeur leurs atouts respectifs et à appuyer l'Afrique pour traduire leur « potentiel de développement»  aux « forces de développement», afin d'apporter plus de bénéfices aux peuples chinois et africains.Dans le contexte actuel où l'économie internationale traverse une période de reprise en morosité, certains pays africains font face à de nombreuses difficultés dans le développement et souhaitent bénéficier du soutien et de l'assistance chinois. Comme un grand pays responsable qui honore toujours son engagement, la Chine voudrait bien accorder des aides à ses amis africains dans la mesure de ses capacités pour les aider à sortir des difficultés. C'est l’exigence de la mise en œuvre par la Chine d’une  conception correcte de la justice et des intérêts et l’essence de la diplomatie de grand pays aux caractéristiques chinoises. Les faits ont prouvé que le développement de la Chine apporterait plus d'opportunités au développement de l'Afrique, et que le développement de l'Afrique fournirait plus de dynamisme au développement de la Chine.Certes, l'arbre préfère le calme, mais le vent ne cesse de souffler. Peu importe le développement sain et rapide des relations sino-africaines, il y a toujours des rumeurs qui viennent avec. Malgré ce genre de calomnies, la Chine n'a jamais cessé de soutenir l'Afrique. Quant à l'état de la coopération entre la Chine et l'Afrique, les pays et le peuple africains sont toujours capables d'en donner un jugement juste et ferme. Selon le président Geingob, « la Chine n'a jamais colonisé ni pillé l'Afrique. Elle a toujours traité les petits et moyens pays africains d'égal à égal. La Chine est le partenaire et l'amie sincère de l'Afrique. Les peuples africains s'opposent aux accusations dénués de fondement contre la Chine.» L'année 2018 est « une année grande»  pour les relations sino-africaines. Il y aura une série de visites importantes de haut niveau, et dans la deuxième moitié de l’année, nous allons accueillir le Sommet de Beijing du Forum sur la Coopération sino-africaine, un événement majeur dans la coopération entre la Chine et l'Afrique. Lors du sommet, les dirigeants chinois et africains se réuniront à Beijing une fois encore pour renouveler leur amitié traditionnelle et le plan de leur coopération, et ce sommet deviendra une autre rencontre glorieuse historique qui s'inscrira dans les annales des relations sino-africaines.
Ambassadeur de Chine au Burundi

 

Burundi -Chine> Coupe de l’ambassadeur de Chine

Pour un meilleur rapprochement des peuples de ces deux Etats

 

DSC 0718Dans le cadre du renforcement de la coopération sino-burundaise, la Fédération burundaise de tennis de table en collaboration avec l’ambassade de la République populaire de Chine, a procédé le dimanche 8 avril 2018, aux cérémonies de lancement officiel du premier tournoi de tennis de table au Burundi intitulé «Coupe de l’Ambassadeur de Chine ». C’était dans le double objectif de faire rapprocher les peuples de ces deux pays ainsi que le développement de ce sport convivial au Burundi. 

 

Dans son mot d’ouverture, Henri Rukumbanya, président de la Fédération de tennis de table du Burundi, a d’abord fait un aperçu sur l’historique du tennis de table (ping-pong) aussi bien en République populaire de Chine qu’au Burundi, tout en montrant une grande évolution de cette catégorie de sport  en Chine, où ce pays possède les  meilleurs joueurs au niveau mondial.  M. Rukumbanya a ensuite ajouté qu’au Burundi, les premières apparitions du tennis de table datent des années 1970 au niveau des écoles secondaires, généralement sous conventions catholiques, avant que notre fédération ne naisse sous l’encadrement et l’assistance des Pères jésuites et les Chinois de proximité. Une discipline qui, jusqu’aujourd’hui, n’a pas encore connu une évolution remarquable.Pour terminer, le président de la fédération, M. Rukumbanya, a remercié très vivement la République populaire de Chine, via son ambassade, pour son encadrement et son assistance technico-financière à l’endroit de la communauté sportive des pongistes du Burundi en général, mais également le gouvernement du Burundi en particulier, qui a fait que la Fédération burundaise de tennis dispose actuellement d’un bon nombre de joueurs qui ont déjà décroché le Certificat d’Entraîneur de niveau 1.

« La diplomatie sportive  doit aller de pair avec la diplomatie gouvernementale »

Quant à Li Changlin,  ambassadeur de Chine au Burundi, dans son discours de circonstance, il a salué la Fédération burundaise de tennis, l’Ecole de formation professionnelle ainsi que l’ambassade de Chine pour avoir déployé des efforts importants pour une bonne préparation et organisation de ce premier tournoi de ping-pong dédié à l’ambassade de Chine. M. Li a aussi précisé que ce tournoi a un double objectif à savoir celui de développer le tennis de table au Burundi ainsi que celui de faire rapprocher le peuples des deux pays. « Alors, il faudrait que la diplomatie des relations types en général et sportives en particulier aille de pair avec la diplomatie gouvernementale entre nos pays. Pour une meilleure coopération, les compétiteurs sont composés par les Burundais et les Chinois », a informé M. Li.

« A partir de l’année académique 2018, le Kirundi sera enseigné dans une des universités chinoises »

L’ambassadeur Li a poursuivi son discours   en signalant que la Chine établit actuellement des relations diplomatiques avec plus de 178 pays étrangers. « Pour cela, nous avons mis en place une université des Langues étrangères où on enseigne actuellement 98 langues différentes. Et c’est déjà convenu qu’à partir de l’année académique 2018, nous allons commencer à enseigner le Kirundi », a affirmé M. Li. Ce dernier a également mentionné que son pays veut faire des projets phares dans ses programmes d’échanges humains entre le Burundi et la Chine. Pour une meilleure organisation de cette coupe, M. Li a promis que l’ambassade continuera  à soutenir financièrement, techniquement et matériellement la Fédération burundaise de tennis de table.

Avit Ndayiragije

 

AWA-MPUZABAHANZA > Quatrième assemblée générale ordinaire

Mettre ensemble nos efforts pour le développement durable du pays

 

DSC 1048Le samedi 7 avril 2018, l’association Awa-Mpuzabahanza a organisé à l’hôtel Source du Nil, sa quatrième assemblée générale. C’était une occasion pour les représentants légaux régionaux et au représentant légal national de présenter le bilan de leurs réalisations. L’assemblée générale a aussi validé le plan d’action d’Awa-Mpuzabahanza pour les cinq ans. 

 

Dans son mot d’ouverture de la quatrième assemblée de l’association Awa-Mpuzabahanza, le représentant légal, Ambassadeur Pascal Gasunzu, a d’abord remercié tous les Bahanza qui sont venus de tous les coins du pays pour participer massivement à cet événement. Il a rappelé que le but principal de la création de l’association était de rassembler et rapprocher tous les membres du clan Abahanza.  Pour l’Ambassadeur Gasunzu, connaître le passé du clan devrait être très utile. «Comme celui qui ignore son histoire ne peut prétendre avoir un bon avenir, nous, en tant que Bahanza, devrions d’abord connaître le passé de notre clan et ses fonctions au temps de la monarchie burundaise. Ensuite, mettre ensemble nos efforts pour le développement durable du pays. Nous avons aussi voulu servir de modèle aux autres clans qui voudront emboîter nos pas. C’est pourquoi chaque fois que nous tenons des réunions, nous invitons nos frères des autres clans qui veulent agir à notre instar », a dit M. Gasunzu.

L’importance d’Awa n’est pas négligeable

En marge de cette assemblée générale, Ambassadeur Gasunzu a indiqué à la presse qu’Awa-Mpuzabahanza sera très utile à la nation. « Notre association Awa-Mpuzabahanza est d’une importance capitale au niveau du développement de notre pays. Comme vous le savez bien, le développement commence par la famille. La famille à son tour développe la commune où elle est basée et par conséquent le pays.Pour ceux qui pensent que la tendance d’Awa-Mpuzabahanza serait politique parce que le clan des Bahanza était à la base du pouvoir royal, Ambassadeur Gasunzu a dit que l’histoire évolue. « L’histoire évolue. Au Burundi, on est passé de la monarchie à la démocratie où, pour accéder au pouvoir, on doit obligatoirement passer par les urnes. L’association Awa-Mpuzabahanza n’a donc rien à voir avec la politique », a fait savoir Ambassadeur Gasunzu. Ce dernier Gasunzu a également tranquillisé tous ceux qui pensent que le projet d’entraide mutuel entre les Bahanza qu’Awa-Mpuzabahanza met en avant ne serait pas une sorte discrimination des autres clans et que cela pourrait aboutir à des conflits. « Je ne crois pas que ce soit une sorte de discrimination et que cela peut entraîner des conflits. Seulement on va travailler en collaboration avec d’autres clans, et même leur donner des informations concernant le chemin que nous avons emprunté pour y arriver. 
Valider le plan d’action pour les cinq annéesAu cours de cette assemblée générale, les participants ont eu l’occasion d’approuver les bilans des réalisations 2017 au sein de l’association, aux niveaux national et régional. A travers ces derniers, la réalité qui en est ressortie est que les Bahanza comprennent mieux les objectifs d’Awa-Mpuzabahanza et que, dans certaines régions, les institutions sont complètes jusqu’au niveau communal.  Cette assemblée générale a également validé le plan d’action valable jusqu’en 2022. Parmi les priorités de ce plan d’actions figure la poursuite du recrutement des membres et la mise en place des représentants exécutifs partout où ce n’est pas encore fait, jusqu’au niveau collinaire ainsi que le commencement des travaux de développement de l’association Awa-Mpuzabahanza.    Jean Bosco Nkunzimana

 
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