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CENI> Point de presse du 29 mars 2019

Annonce de la campagne de renforcement de la culture émocratique

 

DSC 0575La Commission électorale nationale indépendante (Ceni) a organisé le vendredi 29 mars 2019 un point de presse. L’objectif de ce point de presse était d’informer la population via la presse sur le renforcement de la culture démocratique 

 

Dans son allocution, le président de la Ceni, Dr Pierre Claver Kazihise a d’abord rappelé que l’année 2020 est une année électorale. « Les élections seront une occasion pour le peuple burundais de se choisir de nouveaux dirigeants, sans contrainte, sans pression aucune, en toute liberté.  C’est un moment fort et merveilleux dans la vie d’une nation. La réussite d’une élection est une fierté pour un peuple. C’est pourquoi la Ceni appelle les Burundais à partager l’objectif de réussite et, de la sorte, aucun doute qu’il sera atteint.»Dr  Kazihise a indiqué que le programme des activités se dresse de la manière suivante: la première vise le renforcement de la culture démocratique. « Cette activité est essentielle dans la préparation des élections puisqu’elle donnera l’opportunité de remonter les principes et les valeurs de la démocratie, le socle de la démocratie que sont les droits humains, l’attitude, le comportement et le rôle positifs que chaque citoyen doit avoir. Elle permettra aussi d’informer sur les dangers auxquels le processus peut faire face comme la manipulation ou la gestion inappropriée des contentieux.Il a fait savoir que le 12 mars dernier, la Ceni a rencontré les gouverneurs des provinces, les responsables des institutions publiques, des partis politiques, des confessions religieuses, des associations de la société civile et des professionnels des medias. Et dans l’objectif de maximiser la participation dans cette campagne de sensibilisation, la Ceni a tenu ensuite deux réunions de concertation : la première, le 20 mars, avec les points focaux de la Ceni dans les ministères et la deuxième le 27 mars avec les responsables des confessions religieuses. Il a ajouté que prochainement, la Ceni va poursuivre des échanges avec toutes les franges de la population, en l’occurrence, les jeunes, les femmes, les étudiants, les élèves, les administratifs, …  Il invite donc tous ceux qui seront invités à participer massivement à ces rencontres et ainsi se tenir prêts à contribuer en vue de favoriser un environnement électoral apaisé. Concernant l’enrôlement partiel des rapatriés, le président de la Ceni a fait savoir que la communication sur ce sujet sera donnée.

Olivier Nishirimbere

 

Académies militaires de la cea> Les atouts de l’harmonisation de formation

« Améliorer les stratégies de lutte contre l’ennemi en commun, un des avantages visés »

 

DSC00714L’intégration au sein de la Communauté est-africaine (CEA) se poursuit dans les différentes institutions qui constituent la vie des différents pays membres de cette communauté. Et s’agissant de l’intégration militaire, Gaspard Baratuza, commandant de l’Institut supérieur des cadres militaires (Iscam), revient sur les atouts de l’harmonisation des programmes de formation  dans les académies militaires  des pays de la sous région. 

 

Dans un entretien accordé à la rédaction du journal Le Renouveau, Gaspard Baratuza, a d’abord indiqué que  l’harmonisation de ces programmes académiques rentre dans  le cadre de la mise en application de la politique d’intégration régionale pour tous les pays membres de la CEA.  Col. Baratuza a ajouté que dans cette politique, les Etats membres de cette Communauté n’ont pas oublié d’organiser un système d’intégration dans le volet militaire. « L’harmonisation de  ces programmes de formation au sein de toutes les académies militaires de la sous-région vont donner plus d’avantages et d’opportunités, dans l’organisation et la gestion de nos cadres militaires », a affirmé Col. Baratuza. Ce dernier a également informé que  plusieurs avantages seront offerts au sein des armées de notre communauté. Il s’agit de l’amélioration des connaissances tactiques et techniques pour lutter contre un ennemi commun et  renforcer les échanges bilatéraux entre tous les militaires de la sous-région dans les domaines surtout en parlant le même langage. « Et en étendant et travaillant sur le même champ de formation pour nos candidats militaires, il y aura l’ouverture des horizons sur toute la région. Ce qui pourra favoriser l’amélioration des stratégies de défense dans pas mal de domaines de la vie de nos pays », a ajouté le commandant de l’Iscam. Au niveau des avantages de cette harmonisation des programmes de formation, Col. Baratuza a rassuré que cette politique va donner beaucoup d’opportunités aux pays membres de la CEA, en général et aux militaires de cette dernière, en particulier.

Avit Ndayiragije

 

BURUNDI-EGYPTE > Visite d’Ali Abdel-Aal, président de l’Assemblée nationale

Pour la consolidation des relations parlementaires

 

DSC00696Le président de l’Assemblée nationale, Pascal Nyabenda, accompagné de ses deux vice-présidents a accueilli le vendredi 29 mars 2019, à l’aéroport international de Bujumbura son homologue égyptien. Cette visite s’inscrit dans le cadre de la coopération entre ces deux pays. Il est venu sur l’invitation de son homologue burundais pour renforcer la coopération entre le Burundi et l’Egypte. 

 

Le président de l’Assemblée nationale, Pascal Nyabenda qui a accueilli le président de la Chambre des représentants de la République Arabe d’Egypte se dit satisfait de sa visite, car celui-là l’avait promis lors de leur passage en République Arabe d’Egypte au mois de juillet 2017. Pour le président de l’Assemblée nationale burundaise, la République Arabe d’Egypte préside actuellement l’Union africaine, il y aura donc beaucoup à parler. M. Abdel est venu avec un groupe de parlementaires égyptiens dans le but de renforcer ce qu’on a  appelé  « Groupe amical entre les pays» car, dit-il, on a déjà formé ce groupe, on va faire une réunion ensemble. Cette visite sera très bénéfique, car le Burundi et l’Egypte étaient déjà des pays amis.Le président égyptien considère que cette visite est historique. Pour lui, il venait sur invitation de son homologue burundais pour consolider les relations parlementaires entre le Burundi et l’Egypte. Il était venu avec les membres de plusieurs Commissions pour concrétiser l’engagement qu’ils se sont donné avec son homologue burundais lors de sa visite en Egypte. « Nous avons parlé de l’engagement de développement des relations parlementaires entre nos deux pays», a précisé M. Abdel-Aal. Il a ajouté ensuite qu’ils sont disposés à mettre en place un mécanisme d’aider à former des parlementaires burundais. M. Abdel-Aal a dit qu’ils sont engagés pour le développement des relations Burundi-Egypte dans différents domaines, politique, économique, scientifique, culturel, etc. Il a enfin remercié, enfin, son homologue qui l’a invité et a rassuré le peuple burundais que le Parlement égyptien doit travailler avec le Parlement burundais dans le but de consolider les relations entre les deux pays.

Aline Nshimirimana

 

Editorial> Favoriser une communication au service du développement

Le ministère de la Communication et des médias, en étroite collaboration avec l’Unicef, vient d’organiser au chef-lieu de la province de Gitega, nouvelle capitale politique, un atelier de deux jours sur  la présentation, l’enrichissement et la validation d’un document sur l’état des lieux de la communication pour le développement au Burundi. Organisé à l’intention des  responsables des médias et des porte-parole des différentes institutions étatiques, l’atelier en question a permis la validation dudit document, grâce aux interventions et recommandations des participants dont les idées constructives ont été fort appréciées, notamment par le ministre de la Communication et des médias Frédéric Nahimana qui a officiellement ouvert et clôturé l’atelier.Le ministère de la Communication et des médias, en étroite collaboration avec l’Unicef, vient d’organiser au chef-lieu de la province de Gitega, nouvelle capitale politique, un atelier de deux jours sur  la présentation, l’enrichissement et la validation d’un document sur l’état des lieux de la communication pour le développement au Burundi. Organisé à l’intention des  responsables des médias et des porte-parole des différentes institutions étatiques, l’atelier en question a permis la validation dudit document, grâce aux interventions et recommandations des participants dont les idées constructives ont été fort appréciées, notamment par le ministre de la Communication et des médias Frédéric Nahimana qui a officiellement ouvert et clôturé l’atelier.Ainsi validé, le document sur la communication pour le développement au Burundi sera d’un apport important au Plan national de développement pour la période 2018-2027.Pourquoi la communication pour le développement? La réponse à cette intéressante question se trouve dans le Plan national de développement pour la période 2018-2027 qui souligne ainsi l’importance des médias et de la communication : « Le rôle de la presse et des médias en général est capital pour un accompagnement efficace d’une dynamique de changement. Si tant est vrai que certains environnements sociologiques et comportements culturels sont plus favorables au développement que d’autres, il est nécessaire que l’information, l’éducation et la formation soient mises à contribution pour y arriver ». C’est donc compte tenu de leur importance qu’une stratégie de communication pour le développement, en appui au Plan national de développement pour la période 2018-2027 a été mise en œuvre, les stratégies de communication étant souvent élaborées ici et là à travers le monde, pour induire un développement participatif.Comme ne cesse de nous le dire le président de la République Pierre Nkurunziza, l’époque des violences interethniques ayant profondément affecté le processus de développement étant révolue, l’heure est au changement pour le développement national intégral, le climat de paix et de sécurité prévalant sur toute l’étendue du territoire national y étant favorable. C’est justement dans ce climat de paix et de sécurité que le Plan national de développement pour la période de 2018-2027 a pu être conçu et élaboré pour être mis en œuvre dans les mêmes conditions, la paix et la sécurité étant la condition sine qua non d’un développement national intégral durable. Du côté des médias, l’accent doit être mis, bien entendu, sur l’opportunité d’élargir leur champ d’action en mettant le cap sur tous les coins du Burundi profond, en informant à partir des besoins sociaux de la population, en favorisant une communication favorable au développement participatif. De part l’importance de leur mission, les médias occuperont toujours une place de choix dans la construction de notre pays, en appuyant et en accompagnant les politiques de développement. Aux médias de s’investir efficacement dans le champ social et économique, en suscitant une dynamique de développement, en aiguisant la conscience individuelle et collective, en rappelant que la prospérité ne vient pas toujours du ciel, mais qu’elle est le fruit de l’effort et de l’Homme dans ses capacités créatrices.En appuyant et en accompagnant le Plan national de développement par une communication efficace pour le développement, les médias auront fait preuve de  leurs capacités à répondre aux attentes et aux aspirations d’un Burundi en mouvement.

Louis KAMWENUBUSA

 

ASSEMBLEE NATIONALE DU BURUNDI> Audience accordée à la nouvelle ambassadrice de Turquie au Burundi

L’ouverture du bureau de l’ambassade de Turquie au Burundi au centre des échanges

 

DSC 1190Le président de l’Assemblée nationale du Burundi, Pascal Nyabenda a reçu en audience, le jeudi 28 avril 2019, Mme Serap Ataay, la nouvelle ambassadrice de la République de Turquie au Burundi. Le président de l’Assemblée nationale a informé qu’elle venait pour une visite de courtoisie. Avec l’intention de dire que  le bureau de l’ambassade de Turquie sera ouverte au Burundi. 

 

Après l’audience, M. Nyabenda a d’abord rappelé que lors d’une visite qu’il a dernièrement effectuée en Turquie, il avait eu l’opportunité de rencontrer le président de la Turquie. Les échanges ont été essentiellement portés sur l’ouverture du bureau de l’ambassade  de Turquie  au Burundi. Et M. Nyabenda s’est réjoui de l’accomplissement  de cette promesse qu’il a reçue de la part du président turc. Il a indiqué que des relations d’amitié et de coopération entre nos deux  pays existent dans divers domaines, à savoir l’éducation, l’économie et d’autres, parce qu’actuellement, il y a beaucoup d’étudiants qui ont reçu des bourses d’études  turques. S’agissant de la coopération dans le domaine économique, M. Nyabenda a signalé les différents produits fabriqués en Turquie et qui sont beaucoup appréciés par les Burundais. A cela, il a cité l’exemple des matériaux de construction et autres. « Il y aura d’autres visites de hautes autorités turques dans les prochains jours avec l’ouverture de ce bureau au Burundi », a affirmé M. Nyabenda. 

« Pas mal d’initiatives ont été faites pour renforcer la coopération entre nos pays »

Le président de l’Assemblée nationale burundaise a  également ajouté que lors de la même visite qu’il a effectuée en turquie, il a profité de l’occasion pour demander au Parlement turc de créer un cadre d’échange d’expériences entre nos deux parlements.    « Ainsi, des groupes amicaux des parlementaires turcs et burundais  seront créés. Et c’est un meilleur cadre d’échange d’expériences entre les deux parlements afin d’améliorer et renforcer la coopération », a-t-il mentionné. Quant à Mme Serap Ataay, elle a affirmé que l’ouverture du bureau de l’ambassade de son pays au Burundi aura un impact positif sur le l’amélioration des relations  dans divers domaines entre le Burundi et la Turquie. 

Avit Ndayiragije

 

COMMUNE MUHA> Interventions de différents acteurs sur le travail de la CVR

Ils saluent son travail malgré quelques inquiétudes relevées

 

P0306Lors de la réunion d’information et d’échange organisée par la Commission vérité et réconciliation (CVR), le mardi 26 mars 2019, à l’intention de différents acteurs en Commune Muha, les participants ont salué le travail de cette commission malgré quelques inquiétudes relevées. 

 

M. Ndarusanze du parti Frolina comme tant d’autres qui ont pris la parole a salué le travail de la CVR et a remercié les Corps de sécurité et de défense pour leur courage dans la promotion de la paix. Toutefois, il regrette que cette commission va s’occuper de la période qui ne se limite qu’en 2008, alors qu’après cette période d’autres actes ignobles ont été commis surtout en 2015. Pour ces inquiétudes Déo Hakizimana, commissaire de la CVR, tranquillise car, selon lui,  ce n’est que le début. Quant à Pascasie Gakiza, de l’association Afob qui lutte contre les VBG,   (Violences basées sur le genre) demande que l’horreur qu’a connue le pays ne revienne plus. Samson Ciza, un pasteur d’Eglise s’inquiète que le moment de commémoration au Burundi peut se ressembler à celui du Rwanda voisin où une partie de la population est malmenée. Pour ce, Déo Hakizimana a tranquillisé en réaffirmant que le travail de la CVR est de réconcilier. « C’est pourquoi même les membres de notre commission viennent de toutes les composantes de la population burundaise », a-t-il rassuré avant d’insister que l’objectif de cette commission n’est rien d’autre que la sauvegarde de la paix et la préparation du Burundi prospère.Les participants ont aussi évoqué la question relative à la contribution de la jeunesse, les femmes et les associations de la société civile. Pour cette question, Clément Noé Ninziza, vice-président de la CVR a bien signalé que leurs contributions sont incomparables, en plus, il a rappelé qu’ils sont tous représentés dans les différentes rencontres organisées par la CVR. Il a aussi signalé qu’on va organiser d’autres réunions avec les jeunes seulement.Il sied de rappeler ici que la Commission vérité et réconciliation (CVR), dans ses missions, va enquêter et établir la vérité sur les violations graves des droits de l’Homme commises durant la période allant du 26 février 1885 au 04 décembre 2008, date de la fin de la belligérance.                                                 

Moise Nkurunziza (Stagiaire)

 
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