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Premier vice-président de la République> Participation à la célébration de la Journée internationale dédiée à la femme organisée par l’UFB

 « Les femmes sont indispensables pour le pays »

 

DSC01092Le Premier vice-président de la république du Burundi, Gaston Sindimwo, s’est joint, le dimanche 31 Mars 2019, à l’Union des femmes burundaises (UFB) du parti Union pour le progrès national (Uprona), en mairie de Bujumbura, dans la célébration de la journée internationale dédiée à la femme. Tous les intervenants se sont réjouis de cette journée. 

 

Dans son discours, le Premier vice-président de la République a souhaité une bonne fête à toutes les femmes burundaises, en général et à celles du parti Uprona, en particulier. Il a aussi apprécié le rôle joué par les femmes dans les ménages et dans le pays ainsi que le rôle qu’elles ont joué dans la lutte pour l’indépendance du Burundi en soutenant le prince Louis Rwagasore. Il a ainsi invité les femmes membres de l’UFB à tout faire pour organiser une rencontre ou un congrès national dans le but de s’évaluer mais aussi dans le but de renforcer l’UFB et le parti Uprona. M. Sindimwo a également invité les femmes membres de l’UFB à travailler avec toute leur énergie afin de mériter les 30%, voire même plus, prévus par l’Accord d’Arusha et la Constitution. Il a terminé en invitant les Badasigana à ne pas prêter une oreille attentive à toute personne qui chercherait à diviser le parti. « Soutenons- nous et aimons-nous les uns et les autres sans chercher à se détruire. Il y a des gens qui ont cherché à détruire le parti et nous devons dire non à cette démarche», a indiqué M. Sindimwo. 

Le pas franchi est satisfaisant

Parlant, du rôle joué par les femmes membres de l’UFB dans le pays, le président du parti Uprona, Abel Gashatsi, a indiqué qu’elles sont capables et qu’elles ont une grande importance dans les familles et dans la société. Il s’est ainsi réjoui du pas déjà  franchi dans leurs actions et les a encouragées à continuer sur cet élan voir même à aller plus loin. Selon lui, le parti est engagé à appuyer la femme dans ses activités politico-économiques. « Le parti Uprona est disposé à appuyer, à promouvoir et à favoriser l’épanouissement et le développement de la femme burundaise en général ». Il n’a pas manqué d’inviter les femmes membres de l’UFB à continuer à travailler pour le parti, à s’aimer et à s’entraider mutuellement ainsi qu’à vivre en harmonie avec les femmes membres des autres formations politiques. M. Gashatsi a terminé son discours en invitant les membres de son parti à renforcer les coopératives ou les associations initiées par le parti. 

« Il faut que la femme ait une place de choix »

Avant le discours du Premier vice-président de la République et du président du parti Uprona, la présidente de la commission femme au niveau nationale, Madeleine Bamwizere, et la première secrétaire provinciale de l’UFB en mairie de Bujumbura, Rosine Muhimpundu, ont exprimé leur gratitude envers les leaders du parti Uprona qui s’étaient joints à elles dans ces festivités. Elles ont salué le rôle de l’UFB dans la consolidation du parti et ont invité toutes les femmes membres à méditer sur cette journée et sur l’anniversaire de l’UFB afin de s’évaluer et de voir ce qu’elles vont faire dans les jours à venir pour le renforcement et le développement du parti et de l’UFB. La présidente de la commission femme au niveau nationale a souhaité qu’après les élections de 2020 les femmes aient une place de choix dans différents organes du pays et du parti tout en invitant les femmes à travailler pour bien mériter non seulement les 30% mais aussi pour avoir plus que cela.

Astère Nduwamungu

 

SENAT DU BURUNDI> Dîner de gala

Une occasion d’appeler les Egyptiens à venir investir au Burundi

 

DSC 0749Le dimanche 31 mars 2019,  le président du Sénat du Burundi, Révérien Ndukuriyo, a offert un diner à une délégation de la Chambre des représentants de la république arabe d’Egypte, conduite par son président, Ali Abdel-Aal. Il a demandé que les investisseurs égyptiens viennent investir au Burundi. 

 

Dans son discours, le président du Sénat du Burundi, Révérien Ndikuriyo, a encore une fois souhaité la bienvenue au président de la Chambre des représentants de la république arabe d’Egypte et à toute la délégation qu’il dirigeait. Il a ajouté que le Burundi est un beau pays hérité des aïeux. « Ce pays dans lequel vous venez de passer un bon moment, est un pays que nous avons hérité de nos grand-pères. Même si beaucoup de pays africains ont subi les vices de la colonisation comme le Burundi, celui-ci est un pays guerrier. Il a fallu sept ans aux militaires allemands, des mitrailleuses pour assiéger ce pays pour lequel nos aïeux combattaient avec seulement le bouclier, l’arc et la lance comme armement. C’est pourquoi nous, nous sommes fiers quand nous luttons pour notre pays », a précisé M. Ndikuriyo.M. Ndikuriyo a ajouté que le Burundi est une source qui doit être bien entretenue. Comme je vous l’ai déjà dit, a-t-il indiqué, le Burundi est une source. Et la source doit être bien entretenue pour que l’eau ne tarisse pas. Tous ceux qui utilisent les eaux du Nil doivent comprendre que la source mérite un entretien particulier. Depuis la création de l’humanité jusqu’à sa fin, le Burundi veillera à ce que vous ayez de l’eau et nous demandons votre appui dans son entretien ».

« Nous n’avons pas besoin de barrières entre les frères »

Le président du Sénat du Burundi, a ajouté que l’Egypte est un beau pays et un bon partenaire. Raison pour laquelle, il souhaite que les familles burundaises aillent constamment passer leurs vacances en Egypte. Il a profité de cette occasion pour demander aux ministères ayants les relations dans leurs attributions dans ces deux pays de faciliter les processus. « Nous n’avons pas besoin de barrières entre les frères. L’Egypte est un pays qui dispose de beaucoup de produits commerciaux que les Burundais ont besoin.  », a-t-il déclaré. Révérien Ndikuriyo, n’a pas manqué d’indiquer aux visiteurs que malgré que le Burundi ait traversé des moments difficiles en 2015, il demeure un pays tranquille sur toute son étendue. « Le pays que vous avez visité est un pays tranquille. Nous avons traversé des moments durs en 2015, mais nous avons tout fait pour le retour à l’ordre. Vous avez-vous-mêmes constaté que ce qui se dit sur le Burundi est contraire à la réalité. Pour cela, nous appelons les investisseurs égyptiens à venir investir leurs capitaux aux Burundi, surtout dans le domaine de l’hôtellerie. 

L’Egypte sera toujours aux cotés du Burundi 

A son tour, le président de la Chambre des représentants de la république arabe d’Egypte, Ali Abdel-Aal, a salué l’accueil qui leur a été réservé, lui et ses compagnons, car, dit-il, durant ce séjour au Burundi, nous nous sommes sentis réellement comme au milieu de nos frères. De ce que j’ai constaté, le Burundi est paisible. Il a ajouté que depuis l’indépendance du Burundi, l’Egypte a été le premier pays du monde arabe à nouer des relations amicales avec le Burundi, lesquelles sont jusqu’aujourd’hui des relations qui s’inscrivent dans le cadre du partenariat dans différents domaines. Je suis venu avec toute cette délégation au Burundi, pour renforcer ces liens». Pour M. Abdel-Aal, si la vie des Egyptiens dépend du Nil, il faut que tous les pays traversés par ce fleuve soient tranquilles et entretiennent de bonnes relations avec l’Egypte.Abdel-Aal a signalé que le Burundi et l’Egypte partagent beaucoup de liens culturels et que l’Egypte sera toujours aux coté du Burundi. « Nous soutenons l’indépendance totale du Burundi. C’est pourquoi l’Egypte se rangera toujours au côté burundais pour toutes les mesures qu’il prendra », a-t-il déclaré.Vous saurez que les cérémonies se sont clôturées par des échanges de cadeaux.  

Jean Bosco Nkunzimana

 

SENAT DU BURUNDI> Audience accordée au président de la Chambre des représentants de la république arabe d’Egypte

Les échanges ont porté sur le renforcement des relations amicales entre les deux pays

 

DSC 0604Le samedi 30 mars 2019, le président du Sénat du Burundi, Révérien Ndikuriyo, a reçu en audience, le président de la Chambre des représentants de la république arabe d’Egypte, Ali Abdel-Aal. Leurs échanges ont porté sur le renforcement des relations amicales qui existent entre les deux pays depuis la création de l’humanité, car fondées sur les eaux du Nil.  

 

A la sortie de l’audience, le porte-parole du président du Sénat, Gabby Bugaga, a indiqué à la presse que le président du Sénat burundais s’est réjouit d’accueillir solennellement la délégation de la Chambre des représentants de la république arabe d’Egypte, conduite par son président, Ali Abdel-Aal. Pour lui, a-t-il ajouté, cette visite est un signe très fort en matière de renforcement des relations d’amitié entre la Chambre des représentants de la république arabe d’Egypte et le Sénat de la république du Burundi.Gabby Bugaga a également signalé que le président du Sénat burundais a rappelé que les deux républiques, celle du Burundi et celle d’Egypte coopèrent dans divers domaines, tels que la santé, l’éducation, le commerce, le transport, la  communication, le sport, l’agriculture, l’élevage et la sécurité et que le Burundi se félicite de ces bonnes relations qui existent depuis la création de l’humanité, car les deux pays sont liés par le fleuve Nil qui prend sa source au Burundi. M. Bugaga a aussi mentionné que Révérien Ndikuriyo n’a pas manqué d’encourager l’Egypte à poursuivre ses efforts destinés à soutenir les projets de développement au Burundi et de remercier l’Egypte pour son soutien inconditionnel du Burundi au sein des organisations internationales. Concernant les eaux du Nil, M. Bugaga a fait savoir que le président du Sénat du Burundi a promis à son hôte de continuer à veiller à ce que le Burundi respecte ses engagements et réalise ses promesses car ce dernier est conscient que la vie des Egyptiens se fonde sur le Nil.De son coté, a dit M. Bugaga, le président de la Chambre des représentants de la république arabe d’Egypte, Ali Abdel-Aal, en plus de promettre de tout faire pour l’amélioration et la diversification des domaines de coopération, il a félicité le Burundi, et en particulier le président du Sénat qui est aussi le président de la Fédération burundaise de football, de la qualification de l’équipe nationale «Intamba mu rugamba», pour la phase finales de la Can 2019, qui se jouera en Egypte en juin-juillet de cette année.

Jean Bosco Nkunzimana

 

 

PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE> Audience accordée au président de la chambre des représentants de l’Egypte

L’Union africaine veut rétablir le Burundi dans ses droits

 

DSC 0118Le président de la République du Burundi, Pierre Nkurunziza a reçu en audience, le lundi 1er avril 2019, une délégation égyptienne conduite par le président de la chambre des représentants de la République arabe d’Egypte, Ali Abdel-Aal. Selon le porte-parole adjoint du président de la république du Burundi, une réunion va se tenir dans les prochains jours pour réanalyser la décision déjà prise à l’endroit des militaires burundais en maintien de la paix en Somalie. 

 

A la sortie de l’audience, le porte-parole adjoint Alain Diomède Nzeyimana, a indiqué qu’à part que les discussions portaient sur les relations bilatérales entre les deux pays, il a été également une occasion de discuter sur certaines décisions injustes prises contre le Burundi, à savoir celle des militaires burundais en mission de maintien de la paix en Somalie. D’après lui, l’Union africaine est désormais au courant de l’injustice subie par le Burundi. Pour faire face à cette situation, il est prévu en ce mois d’avril une réunion des concernés pour analyser la décision injuste de retrait de mille militaires burundais en Somalie. «L’Union africaine présidée par le président de la République arabe d’Egypte veut revoir la première décision afin que le Burundi soit rétabli dans ses droits », a rapporté le porte-parole adjoint.Quant au chef de l’Etat burundais, M. Nzeyimana a signalé qu’il est également revenu sur certaines décisions injustes parfois prises par l’Union africaine depuis 2015. Depuis cette année, cette dernière a exercé ses activités sous une main invisible télécommandée par l’Union européenne. Ici, a expliqué M. Nzeyimana, lorsque celle-ci veut déstabiliser le pays, elle passe par la l’Union africaine. Le chef de l’Etat a rappelé certains faits qui ont été télécommandés dans ce sens à l’endroit du Burundi. Selon M. Nzeyimana, ce premier a cité, entre autres, le coup d’Etat manqué du 13 mai 2015, certains faits des organismes de l’Onu comme le Haut commissariat aux réfugiés (HCR) qui a été appréhendé en possession des armes à feu et le récent cas de distribution des tenues militaires dans les camps de refugiés en République unie de Tanzanie, etc.Le président burundais a également évoqué  les relations entre le Burundi et le Rwanda. « Si le Burundi a subi de l’injustice au niveau de l’Union africaine, c’est à cause du Rwanda, surtout, quand son président Paul Kagame était à la tête de l’Union africaine », a mentionné M. Nzeyimana. De plus, a-t-il ajouté, aucune organisation internationale ne s’engage à aider le Burundi pour que justice soit rendue en ce qui est du dossier de l’assassinant du président burundais, Cyprien Ntarayamira, assassiné au Rwanda en 1994. « Nous avons l’espoir que cette situation va changer avec la nouvelle présidence », a martelé M. Nzeyimana. Le président de la chambre des représentants de la République arabe d’Egypte, Ali Abdel-Aal a déclaré que l’Egypte soutiendra toujours le Burundi dans tous les domaines. Remarquons que ces deux autorités ont échangé des cadeaux à la fin de l’audience.

Vincent Mbonihankuye

 

CNC> Point de presse clôturant une assemblée extraordinaire de deux jours

La suspension des émissions de la VOA maintenue, l’autorisation de la BBC retirée

 

P 0313Le Conseil national de la communication (CNC) a animé, le vendredi 29 mars 2019, un point de presse pour revoir les décisions prises à l’endroit des radios BBC et VOA. Nestor Bankumukunzi, président du CNC, a indiqué que la décision de suspendre les émissions de la radio Voix de l’Amérique est maintenue et que l’autorisation de la BBC est définitivement retirée.  

 

Le CNC reproche à ces deux radios de ne pas se conformer à la loi régissant la presse au Burundi. La radio «Voix de l’Amérique» (VOA) est accusée de maintenir en son personnel, un journaliste burundais, Patrick Nduwimana, recherché par un mandat d’arrêt international émis par la justice burundaise pour la participation dans les violences meurtrières dans le but de protéger le putsch manqué du 13 mai 2015. Nestor Bankumukunzi a également fait savoir qu’on a donné plus de chance à cette radio mais en vain. « Malgré la suspension de ses émissions pendant six mois, le Conseil ne s’est pas prononcé pour donner plus de chances aux responsables de la VOA à bien régler la situation de leur radio conformément à la loi burundaise », a-t-il déploré. Pour ce, Nestor Bankumukunzi, président du CNC, a indiqué que la session de ce Conseil du 28 mars 2019 a délibéré que la suspension des émissions de cette radio est maintenue jusqu’à nouvel ordre. L’autorisation de l’exploitation de la station de la radio BBC est définitivement retirée pour avoir diffusé un documentaire  qui, selon lui,  s’est révélé un documentaire haineux, calomnieux, accablant et mensonger pour le Burundi alors qu’elle était sous sanction. « Ce documentaire présente des manquements professionnels graves violant la loi régissant la presse au Burundi », a-t-il ajouté.En plus, il est strictement interdit à tout journaliste burundais ou étranger se trouvant sur le sol burundais de fournir directement ou indirectement des informations pouvant être diffusées par ces deux radios.                                                            

Moïse Nkurunziza (Stagiaire)

 

Présidence de la République> Moralisation de la société (vendredi 29 mars 2019)

Les confessions religieuses ont un grand rôle à jouer dans la consolidation de la paix et le développement

 

DSC00934Le président de la république du Burundi, Pierre Nkurunziza a rencontré les représentants des confessions religieuses du Burundi dans une séance de moralisation de la société,  le vendredi 29 mars 2019. Cette rencontre était centrée sur le thème, « Unité dans la diversité ».  Il a montré aux participants le rôle des Eglises dans la consolidation de la paix et le développement du Burundi, et des Eglises elles-mêmes. 

 

Sur invitation des responsables des confessions religieuses, le chef de l’Etat, Pierre Nkurunziza, a animé la seconde séance de moralisation de la société à l’intention des représentants de ces confessions religieuses. Lors de cette séance, les participants ont remarqué qu’il existe des divisions  et des conflits au sein de différentes Eglises. Le thème choisi, « Unité dans la diversité », est donc quelque chose d’essentiel sur quoi il faut se baser dans notre vie au quotidien, dans les églises ou pas. Selon Alain Diomède Nzeyimana, porte-parole adjoint du président de la République, Pierre Nkurunziza a montré à ces participants que les Eglises ont un grand rôle à jouer pour consolider la paix et le développement dans le pays et dans les Eglises. Les activités ne peuvent pas se faire normalement à l’église sans qu’il y ait la paix dans le pays. L’Eglise ne peut pas se développer si le pays ne se développe  pas.  Les Eglises sont appelées à lancer aux chrétiens, pendant les cultes, des messages constructifs, des messages de paix, des messages d’amour et de cohésion sociale. On a appris que les Burundais priaient comme les autres partout ailleurs bien avant la colonisation. Le chef de l’Etat a montré à ces participants les faits et événements qui se produisent et qui donnent l’honneur au pays. Dans sa conclusion, il appelle à l’union dans les Eglises et partout ailleurs. Vous saurez que les responsables des Eglises ont lu une déclaration dans laquelle, ils reconnaissaient les erreurs qui ont été commises dans certaines églises en 2015, mais affirment avoir regagné  le rail. Ils déclarent avoir demandé pardon à Dieu, au chef de l’Etat et au pays, avec confiance de l’avoir eu.   

Alfred Nimbona

 
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