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Sénat> Retour du président du Sénat des îles Comores

« C’est une visite d’échange et de renforcement de la diplomatie parlementaire »

 

DSC05528Le président du sénat burundais, Révérien Ndikuriyo, est rentré dans la soirée de vendredi, 2 juin 2017. Il venait d’une mission qui l’a conduit respectivement aux Îles Comores, à Dar es Salam en République Unie de Tanzanie, au Gabon, en République démocratique du Congo et au Congo Brazzaville.

 

A l’arrivée du président du Sénat à l’aéroport international de Bujumbura, Stella Budiriganya son porte-parole, a fait savoir qu’aux îles Comores, le président du Sénat a répondu à l’invitation de son homologue président de l’Assemblée nationale de l’union des Comores. Il a échangé avec les députés de l’Assemblée nationale de l’union des Comores sur la situation politique, économique et sociale qui prévaut au Burundi.
Mme Budiriganya a indiqué que les députés de l’Union des Comores ont approuvé l’étape franchie par le Burundi en matière de développement communautaire. Ils ont émis le souhait de venir au Burundi pour échanger l’expérience et surtout pour profiter de l’expérience du Burundi dans l’organisation des travaux de développement communautaire.
Mme Budiriganya a révélé que le président du Sénat burundais a sollicité le soutien du parlement des îles Comores lors de la prochaine conférence du groupe des Etats d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP) qui se tiendra au mois de juin à Malte en Italie où sera présentée une résolution sur le Burundi.
Après les Îles Comores, le président du Sénat burundais a visité la Tanzanie où il a échangé respectivement avec l’ambassadeur d’Oman et celui d’Arabie Saoudite au Burundi avec résidence à Dar-es-Salam en République unie de Tanzanie. Ils ont échangé sur les perspectives de renforcement de la diplomatie parlementaire et la coopération entre les deux chambres. Le président du Sénat burundais a rappelé à l’ambassadeur d’Arabie Saoudite les recommandations qui ont été émises lors de la visite du président du sénat burundais effectuée en Arabie Saoudite au cours du mois de janvier de cette année. Il a promis de faire un suivi pour concrétiser les promesses.
Enfin, le président du Sénat burundais a échangé avec ses homologues de la République démocratique du Congo, du Gabon et du Congo Brazzaville sur les perspectives de coopération mais aussi sur les stratégies de mettre en œuvre les recommandations issues des différentes conférences interrégionales. Bref, c’était une visite d’échange et de renforcement de la diplomatie parlementaire.
Lucie Ngoyagoye

 

ASSEMBLEE NATIONALE> Ouverture de la session de juin 2017

Seize projets de lois sont inscrits au calendrier

 

DSC05561Le président de l’Assemblée nationale a procédé le lundi 5 juin 2017 à l’ouverture de la session parlementaire ordinaire de juin 2017. Au cours de cette session ordinaire de juin, l’Assemblée nationale se penchera sur les 16 projets de lois inscrits à l’ordre du jour qui lui ont été envoyés par le gouvernement.

 

Dans son discours d’ouverture, le président de l’Assemblée nationale, Pascal Nyabenda, a fait savoir que les vacances parlementaires de mai 2017 ont permis à chaque député de renouer ses relations avec sa circonscription électorale et de prendre connaissance des préoccupations de la population.
Sur le plan législatif, M. Nyabenda a indiqué qu’au cours de la session de juin 2017, l’Assemblée nationale se penchera sur les projets de lois inscrits à l’ordre du jour. Ce sont, entre autres, le projet de loi relatif à l’insolvabilité du commerçant au Burundi, le projet de loi portant système national de paiement, le projet de loi régissant les activités bancaires, le projet de loi portant ratification par la république du Burundi du protocole sur les mesures sanitaires et phytosanitaire de la Communauté est-africaine, etc. Pour cela, le président de l’Assemblée nationale a sollicité les membres du gouvernement pour qu’ils poursuivent leur habituelle collaboration avec l’Assemblée nationale en apportant leurs éclaircissements indispensables à l’analyse des projets de lois.
S’agissant des descentes sur terrain, le mois de mai a été marqué par une campagne intensive de sensibilisation de la population, des administratifs et des corps de défense et de sécurité sur la préservation de la paix et de la cohésion sociale, l’observation des bonnes mœurs de la culture burundaise ainsi que la lutte contre la corruption et l’exportation frauduleuse des produits stratégiques tels que le café, les minerais et le sucre.
Cette campagne visait également à motiver tous les Burundais à aimer et bâtir leur patrie en s’attelant au travail. Le président de l’Assemblée nationale a saisi cette opportunité pour les encourager à continuer à participer massivement aux travaux de développement communautaire et à se regrouper en associations et en coopératives pour créer de petites et moyennes entreprises afin qu’ils produisent des biens destinés à la consommation locale et à l’exportation.

Le bon déroulement des activités est conditionné par le bon état de la paix et de la sécurité

M. Nyabenda a rappelé que le bon déroulement des activités économiques et sociales est conditionné par la paix et la sécurité. C’est pourquoi l’Assemblée nationale a félicité les forces de l’ordre pour avoir réussi au cours du mois de mai à mettre la main sur plusieurs groupes criminels. Ainsi, l’Assemblée nationale sollicite également la vigilance de la population, des administratifs, de la Justice et des Forces de l’ordre pour décourager les saboteurs qui profitent de la diminution du carburant en le cachant en vue de spéculer. M. Nyabenda a rappelé que la consolidation de la paix intérieure et de l’unité nationale est l’un des principaux objectifs nationaux depuis 2005. L’Assemblée nationale a apprécié la démarche adoptée par la Commission vérité et réconciliation (CVR) qui consiste à écouter le peuple dans le but d’aider à se remémorer son passé et à mieux gérer les blessures causées par les crises. La CVR est encouragée à poursuivre ses efforts destinés à permettre au peuple burundais à forger une mémoire collective, réparatrice et réconciliatrice.
Sur le plan du dialogue inter-burundais, l’Assemblée nationale a félicité la Commission nationale du dialogue inter-burundais (CNDI) pour son rapport final contenant les doléances des milliers de Burundais représentant toutes les couches de la population burundaise.

Fidès NDEREYIMANA

 

 

COMMUNE GASHIKANWA> Visite des champs par le chef de l’Etat

En général, la récolte a été très bonne

 

DSC 0249Le chef de l’Etat Pierre Nkurunziza a effectué une visite dans ses champs modernes diversifiés situés sur la colline Rutanga en commune Gashikanwa de la province de Ngozi, le lundi 5 juin 2017. Le chef de l’Etat a indiqué que la récolte a été en général très bonne.

 

Les champs modernes situés sur la colline Rutanga de la commune Gashikanwa que le chef de l’Etat a visités sont composés par des cultures variées. L’on peut citer les bananiers, les caféiers, le haricot, le sorgho, le maïs, les aubergines, les choux, le soja et les colocases.
Le chef de l’Etat a indiqué à la presse qu’il remercie le Dieu Tout Puissant qui a bien exaucé ses prières. « Avant de planter toutes les cultures, nous avons commencé par prier pour les semences et les champs ont bien donné des résultats très positifs », a dit M. Nkurunziza. Parmi toutes ces cultures, le blé a impressionné le chef de l’Etat car c’est pour la toute première fois qu’il a essayé cette culture qui a donné beaucoup plus que dans d’autres régions que l’on croyait productives.

Gérer jalousement la récolte

« Aujourd’hui, Dieu nous a donné de bonnes pluies, du bon soleil et du vent qui sont bons pour les plantes », a fait savoir le chef de l’Etat. Il a aussi indiqué qu’il remarque avec satisfaction que cette saison, à travers tout le pays, les récoltes seront très bonnes. Ce qui est très important, c’est de savoir comment gérer jalousement ces récoltes car à travers le monde entier plus particulièrement dans les pays de la région, il y a la famine. Le chef de l’Etat a conseillé toute la population burundaise de savoir gérer cette bonne récolte comme on a eu la chance de l’ avoir. Il faut la gérer d’une façon responsable à tel enseigne qu’il faut la garder jusqu’à la prochaine saison culturale.
Le président de la République a également lancé un appel pressant à l’endroit des opérateurs économiques burundais si petits soient-ils de se mettre ensemble pour voir comment aller dans le sens de la transformation de nos produits vivriers afin de pouvoir les conserver durablement mais aussi les exporter avec une valeur ajoutée. Il a indiqué que cette saison a été une manne pour le peuple burundais, raison pour laquelle il faut la gérer jalousement. Le président de la République a lancé aussi un appel vibrant aux fonctionnaires de l’Etat car la plupart dans le monde ont pu développer leurs pays à partir de l’agriculture et de l’élevage. « Nous devons prêcher par un exemple et c’est ce que nous sommes en train de faire à l’endroit de toute la population burundaise ».
Selon le chef de l’Etat, l’agriculture est la base de l’économie du pays. Il faut alors profiter des huit mois de pluies que connaît le pays, il faut exploiter au maximum cette bénédiction que Dieu a offerte au Burundi, a fait entendre M. Nkurunziza. Ce dernier a en plus indiqué qu’il veut initier la population burundaise dès maintenant à faire la pratique de l’agriculture irriguée pour combler le vide de la saison sèche où la population consomme sans pour autant produire. « Nous avons suffisamment de l’eau, il faut tout simplement savoir comment l’exploiter pour que nous puissions produire toute l’année ». Il a profité de cette occasion pour inviter la population à changer de mentalité dès maintenant; il n’est plus question de consommer depuis le mois de juin jusqu’au mois de septembre sans produire, a déclaré le chef de l’Etat.
MARTIN KARABAGEGA

 

PROVINCE DE NGOZI> Travaux de développement communautaire et distribution de l’aide alimentaire par le chef de l’Etat

Les Burundais ont appris à compter sur leurs propres forces

 

Le chef de l’Etat, Pierre Nkurunziza, a effectué les travaux de développement communautaire en zone Mivo de la commune Ngozi et à Hayiro de la commune Mwumba en province de Ngozi, le samedi 3 juin 2017. Après ces travaux, il a octroyé une aide alimentaire aux populations vulnérables de ces deux communes.

 

Dans ses activités du samedi 3 juin 2017, le chef de l’Etat, Pierre Nkurunziza, s’est joint à la population de la zone Mivo en commune Ngozi. Là, il s’agissait de mélanger le ciment et le gravier pour paver les échoppes du marché moderne de Mivo en construction.
Comme l’a indiqué Radjabu Songambere, l’administrateur de la commune Ngozi, ce marché sera composé de 123 échoppes. Il est en train d’être construit grâce à la contribution de la population par le biais des travaux communautaires et les commerçants donnent les moyens financiers. Il sera composé de 113 blocs et le coût total s’élèvera à 250 millions. Si rien ne change, ce marché sera inauguré au mois d’août 2017.
En commune Mwumba, le chef de l’Etat s’est aussi joint à la population de cette commune dans les travaux de développement communautaire. Il s’agissait de faire l’extension de l’Ecofo Hayiro de la zone Buye en construisant 3 salles de classe et un bloc administratif. Les travaux consistaient là aussi à mélanger le gravier et le ciment pour faire le pavement de ces salles de classe en construction.

L’octroi de l’aide alimentaire aux populations vulnérables.

En zone Mivo de la commune Ngozi, le chef de l’Etat a donné une aide alimentaire constituée de riz à 300 ménages vulnérables et chaque ménage recevait 10 kilos. En commune Mwumba, le chef de l’Etat a octroyé également du riz et du haricots à 800 ménages vulnérables de toute la commune à raison de 10 kilos par ménage. La ministre de la Justice et garde des sceaux, Aimée Laurentine Kanyana était présente dans toutes ces activités.

Martin Karabagega

 

EGLISE DU ROCHER DE BUYE> Office dominical du chef de l’Etat

« Il n’y a pas de parole supérieure à celle de Dieu »

 

DSC 0189A l’occasion de la fête de Pentecôte, le chef de l’Etat, Pierre Nkurunziza, s’est joint aux chrétiens de l’Eglise du Rocher de Buye en commune Mwumba de la province de Ngozi dans l’office dominical, le dimanche 4 juin 2017. Le chef de l’Etat a indiqué qu’il n y a pas de parole supérieure à celle de Dieu.

 

Dans cette prière dominicale de la fête de pentecôte, le chef de l’Etat a rappelé que c’est une journée extraordinaire. Elle nous rappelle l’envoi du Saint Esprit par Jésus-Christ à ses apôtres. Le chef de l’Etat a alors demandé à Dieu Tout Puissant la bénédiction pour le peuple burundais.
Selon le chef de l’Etat, la fête de Pâques est suivie par l’Ascension du Seigneur au ciel. La Pentecôte est l’autre journée que Dieu a mis en place qui symbolise la venue du Saint Esprit sur les apôtres, a dit le chef de l’Etat. La Pâques signifie traverser, le Dieu qui a sauvé Israël est celui qui a sauvé le Burundi. Avant que Jésus-Christ monte au ciel, il a fait beaucoup de miracles sur la terre. Mais cela n’a pas empêché les gens de lui tourner le dos jusqu’à le crucifier.
Les enseignements du chef de l’Etat se sont basés sur les Saintes écritures de la Bible tirées des actes des apôtres 2 : 1:7 et 17 : 21. Se référant à ces écritures, le chef de l’Etat a indiqué qu’il n’y a pas de parole supérieure à celle de Dieu. Il a aussi fait savoir que c’est la première fête de Pentecôte qui arrive au moment il était en train de prêcher la parole de Dieu.
La fête de Pâques, celle de l’Ascension et la Pentecôte sont des fêtes qui se suivent. Quand quelqu’un est mort, son entourage éprouve de l’angoisse et du chagrin. Imaginez-vous alors pour le cas de Jésus-Christ quand il est mort alors qu’il faisait des miracles et du bien pour les gens, a dit M. Nkurunziza. Avant de monter au ciel, Jésus a pris le temps de préparer les gens. La parole de Dieu dit à son peuple de ne plus oublier d’où il est venu, quand il trouve du bonheur. Jésus a dit à son peuple que quand il priera en son nom, il trouvera ce qu’il cherche, a signifié le chef de l’Etat.
Tout simplement Jésus a demandé aux gens de croire en lui. Il leur a dit qu’il veut aller chez son Père pour leur préparer des belles places et qu’il reviendra pour les prendre, a dit le chef de l’Etat. Le Christ a révélé aux gens qu’il est le chemin qui mène vers son Père, que personne ne peut y arriver sans passer par lui.
Selon le chef de l’Etat, le problème qui se pose est de savoir si les gens exécutent le devoir que leur a laissé le Christ qui est celui de prêcher la parole de Dieu. La plupart des gens sont coincés par la méconnaissance, il faut prier s’il vous plaît, a dit le chef de l’Etat. Depuis cette fête de Pentecôte de 2017, le chef de l’Etat a promis de ne plus s’absenter à prêcher la parole divine pour les autres fêtes de Pentecôte qui vont suivre.
Dans ses enseignements, le chef de l’Etat a donné la liste composée de 9 éléments qui vont de pair avec le Saint Esprit. Il a dit notamment que celui qui est plein du Saint Esprît devient un prédicateur de la parole de Dieu. Quelqu’un plein du Saint Esprit a, chaque fois, la force qui le pousse à la recherche de Dieu.

Martin Karabagega

 

Editorial> 55e anniversaire de notre indépendance : Pensons-y déjà !

Indubitablement et sûrement, le peuple burundais s’achemine vers la célébration, le 1er juillet prochain, du 55e anniversaire de son indépendance. Il s’agit d’un événement d’une grande importance historique dont la célébration suscitera une fierté immense, à la mesure de la tristesse et de la peine ressenties devant les injustices, les brutalités et autres maux qui ont frappé le Burundi et son peuple, pendant l’administration coloniale. Ce sont ces injustices, ces brutalités et autres maux sans nom qui ont accéléré la prise de conscience de la nécessité d’engager une lutte âpre contre l’occupant belge, une lutte âpre qui conduisit victorieusement le peuple burundais vers son indépendance, le 1er juillet 1962. C’est donc dans un véritable sursaut de fierté nationale, en toute modestie et dans un élan de cœur et de spontanéité que nous célébrerons le 55e anniversaire de l’avènement d’un Burundi indépendant.
Celles et ceux qui, le 1er juillet 1962, ont participé aux premières cérémonies de notre indépendance, se souviennent encore du temps fort de l’aube de l’indépendance qui fut incontestablement le hissement des couleurs nationales au même moment où était exécuté l’hymne national « Burundi Bwacu ». Pendant plusieurs minutes, les participants debout, acclamaient longuement la naissance d’un Etat indépendant, dans une ambiance où l’émotion, à son paroxysme, allait littéralement exploser pour donner libre cours aux explosions et pleurs de joie. Toutes et tous vivaient un grand moment historique, solennel : la naissance d’un Etat burundais indépendant qui réduisit à néant des dizaines et des dizaines d’années d’injustices, d’oppressions et d’intolérances imposées par le système colonial belge. Il déjoua toutes les manœuvres de bas étage et consacra le triomphe de la justice, du droit et des principes humains.
Plus qu’un acte de naissance, ou la triomphe d’une cause, l’avènement d’un Etat burundais indépendant n’a été possible que grâce au combat libérateur mené par le prince Louis Rwagasore, héros de l’indépendance nationale et ses plus proches collaborateurs. L’indépendance dont nous célébrerons, dans quelques semaines, le 55e anniversaire est avant tout leur œuvre. C’est grâce à eux que nous serons toujours appelés à nous rallier autour de nos couleurs nationales, à en être fiers, à les défendre pour qu’elles demeurent à jamais le symbole de notre souveraineté, de notre indépendance, de notre liberté et de notre dignité dans une patrie libre pour un peuple d’hommes et de femmes libres. En ce 1er juillet 1962, jour à nul autre pareil, le peuple burundais s’est incliné humblement et respectueusement devant l’héroïsme du prince Louis Rwagasore qui, après avoir allumé la flamme patriotique, est tombé sous les balles des ennemis de la liberté pour que vive la patrie.
Fors des sacrifices de nos aînés qui ont su conquérir notre indépendance sur l’oppression coloniale au prix d’innombrables souffrances, faisons le serment de poursuivre leur lutte pour barrer la route à toute velléité néocolonialiste aux seules fins de sauvegarder notre indépendance et notre souveraineté, principes sacrés non négociables auxquels nous ne saurions souffrir la moindre atteinte. Soyons toujours fiers de rendre hommage à nos aînés qui modifièrent courageusement le cours de l’histoire pour que nous puissions vivre aujourd’hui libres, indépendants et souverains, loin des lourdes ténèbres de la longue nuit coloniale.
Louis Kamwenubusa

 
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