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PROVINCE DE NGOZI > Réunion d’évaluation de la situation sécuritaire par le chef de l’Etat burundais

Une note de 96,5% a été donnée aux responsables de la quadrilogie pour le maintien de la paix et de la sécurité

 

DSC02533 1Le président de la république du Burundi, Pierre Nkurunziza, a tenu le mardi 31 juillet 2018, au chef lieu de la province de Ngozi, une réunion d’évaluation sécuritaire avec tous les responsables de l’administration, de la sécurité ainsi que les représentants des corps de défense et de sécurité. C’était dans l’objectif d’évaluer la situation sécuritaire sur tout le territoire national. Une note de 96,5%  a été donnée aux responsables de la quadrilogie pour le maintien de la paix et de la sécurité. 

 

Après cette réunion qui s’est tenue à huis clos, Jean Claude Karerwa, porte-parole du président de la République a indiqué que cette même réunion fait  suite à une autre   réunion du genre qui s’est  tenue le 30 avril de cette année, dans la province de Gitega. M. Karerwa a ajouté  que le chef de l’Etat burundais a constaté au cours de cette réunion qu’il y’ a des avancées significatives en matière  de renforcement de la paix et de la sécurité au niveau de toute l’étendue du territoire national.  Même s’il y’a certains défis qui se remarquent ici et là. M. Karerwa  a affirmé que  le président de la République  se réjouit  d’une volonté de détermination qui se manifeste directement de la part  des populations et ses responsables à endiguer ce genre de défis. « Et il a beaucoup félicité  tous les responsables ayant participé dans cette réunion, tout en leur donnant une note de 96,5%  qui vient pour renforcer l’idée que la paix et la sécurité sont une réalité au niveau de tout le pays », a signalé    M. Karerwa. 

« Il n’y a aucune tension  politique entre le Burundi et le Rwanda »

Le porte-parole du chef de l’Etat burundais a ensuite fait savoir que cette réunion a été également une bonne occasion pour les conférenciers de discuter, d’échanger et  de faire certains constats de la sécurité sur la frontière entre le Burundi et le Rwanda, où beaucoup de rumeurs disent   qu’il y aurait des tensions entre ces deux pays. « Mais, le chef de l’Etat a profité de cette occasion pour tranquilliser toute la population burundaise que même si le Rwanda  a dernièrement refoulé  certains  Burundais qui ont vécu longtemps dans ce pays, il n’y a pas de tension entre  ces pays », a précisé M. Karerwa.  Ce dernier  a en plus informé que le chef de l’Etat burundais a mentionné que comme ces Burundais ont été refoulés en violation fragrante des droits internationaux,  le gouvernement du Burundi est prêt à intenter  une action  devant les juridictions internationales. Et cela surtout que tout le monde sait qu’il y’a des Rwandais qui ont vécu au Burundi pendant plus de quarante ans, et quand ils sont  retournés dans leurs pays d’origine, leurs biens ont été bien protégés et personne n’a été maltraité. Alors, le chef de l’Etat burundais a précisé que le Rwanda devrait réciproquer  le même bon voisinage  que le Burundi  a manifesté à l’endroit des Rwandais.  M. Karewa  a aussi informé que le chef de l’Etat  a invité à tous les Burundais à éviter tout acte qui pourrait compromettre  la paix et la sécurité, car  la paix du Burundi est liée à la paix des autres pays, parce qu’on ne peut pas jouir  de la paix quand certains voisins n’en jouissent pas.

« Encadrer les populations à privilégier seules les fêtes traditionnelles »

Pour clôturer la réunion, M. Karerwa a également signalé que le chef de l’Etat burundais a prodigué des  conseils à ces responsables qui sont chargés  de la paix et de la sécurité au premier plan.  Il  s’agit entre autres de continuer à fournir tous les efforts  pour que la paix et la sécurité puissent être renforcées davantage au niveau de tout le territoire national, d’encadrer les populations pour éviter des fêtes comme la célébration de baptême, d’anniversaire et autres,  afin de privilégier  seulement les fêtes traditionnelles comme le mariage, le levée  de deuil, etc. quant aux questions de la solidarité locale,  le porte-parole a rappelé que le chef de l’Etat burundais  invite tous les  Burundais  à manifester la solidarité envers   les personnes les plus démunies et les plus âgées  afin que le vocabulaire d’enfant de la rue soit banni dans notre pays.
Avit Ndayiragije

 

COOPERATION SINO-AFRICAINE > Audience accordée à l’ambassadeur des Affaires du Focac par le chef de l’Etat burundais

M. Zhou est venu adresser une invitation au chef de l’Etat burundais  pour participer au prochain sommet du Focac

 

DSC02564Au chef lieu de la province de Ngozi, le président de la république du Burundi, Pierre Nkurunziza, a reçu en audience Yuxiao Zhou, l’ambassadeur  pour les  Affaires du Forum de la coopération sino africaine (Focac) le mardi 31 juillet 2018, . M. Zhou était venu pour réitérer l’invitation du gouvernement chinois au président burundais,  à participer au prochain sommet du Focac qui se tiendra au mois de septembre de cette  année en République populaire de Chine. 

 

A la sortie de l’audience, Jean Claude Karerwa, porte-parole du  président de la république  du Burundi, a d’abord indiqué qu’à part cette invitation qu’il est venu adresser au chef d’Etat burundais pour la participation au sommet du Focac, prévu au mois de septembre prochain en Chine, M. Zhou était  également porteur d’un message de remerciement de la part du gouvernement chinois  pour la bonne façon dont le gouvernement du Burundi coopère avec le gouvernement chinois, tout en saluant les rapports d’amitié et de la coopération qui existent entre les deux pays. Pour ce qui est de cette invitation, M. Karerwa a ensuite informé que le président burundais a confié à son hôte que la réponse du Burundi ne tardera pas à parvenir au gouvernement chinois à travers le canal par lequel l’invitation  est parvenue au Burundi.La chine s’engage à continuer à soutenir le Burundi dans les différentes plateformesEn rapport avec le renforcement de la coopération entre le Burundi et la République populaire de Chine, M. Karerwa   a ajouté que M. Zhou a promis que la Chine ne ménagera aucun effort pour continuer  à soutenir  le gouvernement du Burundi dans les différentes plateformes. Il s’agit entre autres de la plateforme  sur le conseil de sécurité des droits de l’Homme, tout en privilégiant bien sûr une coopération gagnant gagnant,  respectueuse des intérêts et des aspirations légitimes de tous les pays. M. Karerwa a signalé que le chef de l’Etat burundais a, en plus de cette invitation lui adressée, salué à son tour l’engagement et la détermination de la République populaire de Chine à toujours œuvrer pour une coopération bénéfique, non seulement pour le Burundi, mais aussi pour tous les autres pays africains. A cela,  il a dit que le chef de l’Etat a aussi affirmé que la Grande muraille de Chine observée à partir de la lune peut être comparée à des infrastructures socioéconomiques qui ont été construites au Burundi.
Avit Ndayiragije

 

Conseil des ministres > Communiqué de presse de la réunion du mercredi 25 juillet 2018

Le Conseil des Ministres s’est réuni ce mercredi 25 juillet 2018 sous la présidence de son Excellence le Président de la République, Monsieur Pierre Nkurunziza.    

Les points suivants ont été analysés:

1. Plan d’Action du Gouvernement, Exercice 2018-2019, présenté par les Services de la présidence de la République.
Depuis bientôt une décennie, le Gouvernement du Burundi prépare  et adopte un Plan d’actions annuel comme outil de mise en œuvre de sa politique nationale de développement socio-économique. Comme les précédents, ce Plan d’actions constitue la synthèse des actions que les ministères ont planifiées comme activités phares de l’année 2018 ajustées selon la nouvelle Constitution  et la nouvelle Loi budgétaire 2018-2019, dont la mise en œuvre a commencé avec le mois de juillet. Il s’inspire du Plan national de développement du Burundi 2018-2027.Ce plan sera exécuté en usant de la méthode à résultat rapide qui passe par la formulation d’un objectif de performance et l’élaboration d’un plan de travail orienté vers les résultats tous les cents jours.
Le Plan a été adopté.

2. Projet de Loi portant ratification par la république du Burundi de l’Accord de don n°D3200-BI entre la République du Burundi et l’Association internationale de développement (Ida) relatif au financement du Projet d’amélioration des apprentissages en début de scolarité, présenté par la  ministre de l’Education, de la formation technique et professionnelle. 
Le Burundi a obtenu un financement sous forme de don de la part de la Banque mondiale, d’un montant de 40 millions de dollars américains destiné à appuyer la Réforme de l’enseignement fondamental que le Burundi met en œuvre depuis l’année scolaire 2013-2014. Ce projet sera réalisé au niveau de toutes les écoles du pays qui organisent l’enseignement des deux premiers cycles, c’est-à-dire de la 1ère année à la 4e année de l’enseignement fondamental.Ce financement constitue un appui dans la poursuite des actions liées :• Au renforcement des acquis de la Réforme de l’enseignement fondamental• A la révision des programmes de formation des deux premiers cycles de l’Enseignement fondamental• A l’accompagnement des enseignants par des formations intensives et un encadrement de proximité• A la mise à disposition des écoles de manuels scolaires et d’autres outils didactiques • A l’amélioration du système de gestion des écoles par l’encadrement des parents et des communautés.
Ce projet durera 5 ans et il a été adopté.

3. Projet de Décret portant règlementation de l’usage et la protection de l’emblème et des dénominations « Croix-Rouge » et «Croissant-Rouge», présenté par la ministre de la Justice, de la protection civique et garde des sceaux
Les Conventions de Genève de 1949 et leurs Protocoles additionnels servent de fondement juridique à la règlementation de l’usage des emblèmes de la Croix-Rouge et du Croissant-rouge. En adhérant à ces conventions et protocoles, le Burundi, s’est engagé à faire en sorte que les dispositions juridiques et les règles internationales régissant ces emblèmes soient mises en œuvre et diffusées au niveau national. Ces conventions et protocoles imposent en outre aux parties contractantes  d’interdire l’usage  non autorisé du nom et de l’emblème  afin d’en assurer le respect universel. Le présent projet vient donc encadrer l’usage correct et prévenir l’usage abusif de ces emblèmes afin d’éviter l’imitation, l’usurpation et la perfidie.A l’issue de l’analyse, le Conseil des ministres a décidé de mettre d’abord en place une équipe qui va retravailler le projet en commençant par s’assurer de l’opportunité  d’une telle règlementation spécifique concernant uniquement la « Croix-Rouge » et « Croissant-Rouge » alors qu’il y a d’autres organisations qui possèdent, elles aussi des emblèmes particuliers. Le projet sera ramené dans un délai de deux semaines.

4. Projet d’Ordonnance ministérielle portant seuils de passation, de contrôle et de publication des marchés publics pour les Administrations publiques et les Administrations assimilées,

5. Projet d’Ordonnance ministérielle portant seuils de passation, de contrôle et de publication des marchés publics pour les entreprises publiques à caractère commercial et assimilées

6. Projet d’Ordonnance ministérielle portant seuils de passation, de contrôle et de publication des marchés publics à financement extérieur
Ces trois projets ont été présentés par le ministre des Finances, du budget et de la coopération au développement économique.Les marchés publics sont actuellement régis par la loi de janvier 2018 qui a modifié celle de février 2008. La révision de cette loi de 2008 était motivée par le souci du Gouvernement d’améliorer la gestion des Finances publiques par des mesures de nature à éradiquer ou tout au moins diminuer les sources de corruption dans les marchés publics. C’est dans ce contexte que la nouvelle loi responsabilise davantage les gestionnaires de crédits publics par le mécanisme de séparation des missions des organes de passation et ceux de régulation des marchés publics.Dans son article 6, cette loi de 2018 précise que « les dispositions de la présente loi s’appliquent aux marchés publics dont la valeur hors taxes est égale ou supérieure aux seuils réglementaires, tels que définis dans les textes d’application. Le choix de la procédure applicable pour la détermination des seuils est fait selon la nature du marché, quelque soit le nombre de prestataires auxquels il est fait appel ». Pour rendre effective cette loi, il est donc proposé les présents projets fixant ces seuils. Ces plafonds sont proposés en tenant compte des sources de financement ou selon le statut juridique des institutions gestionnaires de crédits publics. Par rapport aux seuils existants, les plafonds proposés ont été multipliés par 2 pour les marchés de service, par 2,5 pour les marchés de fournitures et par 3 pour les marchés de travaux. Ces projets ont été tous adoptés.

7. Note sur le Projet de réhabilitation et de modernisation du Réseau  de Distribution électrique moyenne tension 30/10 KV  de la ville de Bujumbura, présentée par le ministre de l’Hydraulique, de l’énergie et des minesLa ville de Bujumbura représente près de 62 % de la consommation d’énergie électrique du pays. Le réseau de distribution de cette électricité est en mauvais état et très vétuste car datant pour l’essentiel, des années de l’Indépendance et à cause du manque des pièces de rechange et des ressources pour l’entretien.C’est dans ce cadre qu’un projet de réhabilitation et de modernisation de ce réseau est en cours de montage afin de permettre une amélioration de la fourniture d’électricité. Le contrat qui a été signé en date du 19 juillet 2016 entre le gouvernement du Burundi et le consortium TBEA Co.Ltd &ZTE Corporation pour la mobilisation des financements auprès d’Exim Bank de Chine s’inscrit dans cette ligne.Les études menées par Exim Bank ont proposé que le projet soit mené en deux phases à savoir (I) la réhabilitation du réseau électrique ainsi qu’une partie de la modernisation consistant à poser le câble souterrain de fibre optique et (II) mise en œuvre d’une grande partie de la modernisation  sur base des résultats de la phase I. Le devis estimatif de la phase (I) s’élève à quatre vingt dix Sept millions deux cent vingt huit mille quatre cent  quatre  vingt  onze dollars américains (97 288 491 $us).L’objet de la note est de demander l’autorisation de signature du contrat, considéré comme amendent au premier contrat, pour faciliter la poursuite des procédures  afin que le projet phase (I) soit réalisé.

La Note a été adoptée.

8. Dossier relatif aux amendements des Contrats signés entre le gouvernement du Burundi et la société GigaWatt Global SA dans le cadre du Projet de construction de la Centrale solaire photovoltaïque de 7,5 MWc en Zone Mubuga, Commune Gitega, Province Gitega, présenté par le ministre de l’Hydraulique, de l’énergie et des mines.
Dans le souci de satisfaire à la demande en énergie sans cesse croissante, le Gouvernement du Burundi a ouvert le secteur aux investisseurs privés par la mise en place d’une législation y relative et attrayante.La société  Gigawatt Global est parmi celles qui ont compris l’appel et s’est proposée pour aménager une Centrale Solaire Photovoltaïque de 7,5 MW à Mubuga en Province Gitega et des accords ont été signés dans ce cadre. Gigawatt Global  a reçu de la part de ses partenaires financiers une demande pour apporter des clarifications et ajustements aux différents accords passés avec le Gouvernement en rapport avec le projet, pour lever toute équivoque  quant à la conformité en termes contractuels aux lois et règlements en vigueur pour ensuite répondre à leur engagement de financer le projet. Ce sont ces amendements, qui sont essentiellement de forme,  proposés par une commission technique qui a été mise en place, qui sont soumis au Conseil pour adoption afin que le projet soit officiellement lancé aussitôt adoptés.Après échange, le Conseil a décidé de mettre en place une équipe qui va analyser les aspects d’ordre juridique de ces amendements et ses conclusions seront amenées en Conseil des ministres dans un délai de deux semaines.

Dans les Divers

• Le ministre des Affaires étrangères a informé le Conseil des conclusions issues du dernier Conseil des ministres des pays membres de la CIRGL tenu à Libreville au Gabon en date du 21 juillet 2018, où entre autres ledit Conseil a salué positivement et apprécié la tenue du Référendum constitutionnel du 17 mai 2018, salué positivement l’annonce du président Pierre Nkurunziza de ne pas se présenter aux élections de 2020, ainsi que la mise en place d’une Troïka composée de la République du Congo, du Soudan et de l’Angola en vue d’assainir les relations entre le Rwanda et le Burundi.Sur ce dernier point, le Conseil des Ministres a recommandé de maintenir la position du Gouvernement d’inviter la CIRGL à se pencher plutôt sur la Plainte que le Burundi a déposée contre le Rwanda, et à mettre en place les Mécanismes conjoints de vérification des accusations du Burundi contre le Rwanda comme fût le cas lors des allégations de ce dernier contre le Burundi sur la probable présence des FDLR sur le sol burundais. La CIRGL doit assumer ses responsabilités sur la question. 

• Le ministre de l’Intérieur, de la formation patriotique et du développement local a informé le Conseil que les camps de travail d’Eté pour les élèves en vacances ont commencé et a demandé un appui des membres du Gouvernement dans l’encadrement de ces jeunes lors des descentes qu’ils vont effectuer dans les provinces dont ils assurent le suivi, mais aussi dans leurs communes natales. Il a également parlé de la Journée de la solidarité locale qui a été célébrée le 28 juillet 2018 ainsi que la Fête Communale qui a été célébrée le 04 août 2018 et les a invités à y participer. 

• Le Secrétaire général du Gouvernement et porte-parole du Gouvernement a informé le Conseil de la visite effectuée en province de Kirundo par les porte-paroles de certaines institutions pour s’enquérir des conditions dans lesquelles se trouvent les Burundais qui ont été refoulés du Rwanda, ainsi que les réfugiés qui se sont évadés du camp de Mahama après que le HCR et les autorités   rwandaises leur eurent refusé de laisser rentrer volontairement. Le constat fait est que ce soient les résidants expulsés de force ou les réfugiés sortis clandestinement du camp du HCR l’ont été en violation de toutes les lois  internationales régissant les réfugiés. Le Conseil a recommandé de continuer à leur apporter assistance en attendant la récolte de ce qu’ils auront cultivé.

Bujumbura, 26 juillet 2018

Le Secrétaire Général du Gouvernement et Porte-Parole du Gouvernement

Philippe NZOBONARIBA

 

TOURNEE LIUPANSHUI 2018> Visite d’une rivière source de développement durable

Un lieu touristique des hautes montagnes

 

DSC0124 1Chaque endroit a sa propre façon de soutenir ses propres habitants. Peu importe l’emplacement de l’endroit, de développement est possible. Peux-tu imaginer qu’une rivière entourée par des montagnes peut être une source de développement d’une ville? Un lieu touristique de la  rivière Baiche du village de Fanna dans la ville de Panlong. 

 

A la deuxième  journée  de  la tournée médiatique dans le cadre de la «Ceinture et la route Liupanshui 2018 » en province de Guizhou au Sud-Ouest de la Chine, il a été le tour d’un lieu touristique particulier. Un endroit spécial, attirant plusieurs touristes venus de différents coins. Un endroit source de développement de la ville malgré son emplacement dans deux hautes montagnes. La rivière  Baiche du village de Fanna. Il y a presque une demi-heure de distance depuis le centre-ville du comté de Shuicheng, pour arriver à la rivière Baiche du village de Fanna dans la ville de Panlong. En un coup d'œil, les montagnes traversent le canyon, plusieurs grandes roues à eau tournent lentement dans la brume et des bons hôtels aux alentours. C’est tellement beau. C'est comme une vieille ville, un parc. C’est un bon endroit de repos. Le climat autour de la rivière Baiche est agréable, la terre est fertile, la source d'eau est suffisante, et l'agriculture est très développée. Les montagnes Aga et Fanlong à gauche et à droite dans cette région s'élèvent au-dessus de l'eau et forment une bande étroite. Le directeur du comité de gestion à Baichehe, Wangqian, a indiqué qu’un certain nombre de roues hydrauliques des deux côtés de la rivière ont été mis en place pour élever l'eau et irriguer les cultures, en utilisant le flux d'eau dans la zone d'urgence. «Par conséquent, a-t-il précisé, il y a d’autres roues à eau au tour de la rivière pour un beau paysage.Chaque endroit a sa propre façon de soutenir ses propres habitants. D’après la guide touristique qui nous a facilité dans l’interprétation, Hu Ting, s'appuyant sur les ressources touristiques locales uniques, le gouvernement local a coordonné des fonds pour construire des sites pittoresques, y compris des parcs thermaux, des parcs sportifs écologiques, des villes Panlong et des paysages fluviaux.  

Plus de 800.000 touristes depuis janvier 2018

Selon le directeur précité, la rivière Baiche a émis une attraction touristique complète intégrant le tourisme de montagne, les sports récréatifs, l'exploration archéologique, l'expérience de croisement, l'éducation scientifique populaire et les vacances de loisirs. Voici d’autre chose importante de cette rivière. D’après d’autres informations recueillies sur place, après la construction de la région pittoresque de la rivière Baiche par le gouvernement, les habitants de Baiche n’appliquent plus le modèle agricole traditionnel. «En intégrant des ressources pour développer le tourisme, la zone panoramique de la rivière Baiche, avec son niveau d'apparence et sa connotation, a déclenché un effet papillon dans la réduction de la pauvreté», a expliqué M.Wang. Plusieurs familles préfèrent déménager vers cet endroit pour diverses raisons à savoir l’emploi dans des hôtels, faire du busines,...etc, étant donné que les touristes y viennent à plusieurs.M.Wang a ajouté que la région pittoresque de la rivière Baiche a adopté le modèle dénommé « trois changements ». Celui-ci permet aux villageois d'investir dans l’immobilier, des terres et d'autres ressources, intégrant pleinement les ressources des villageois. Il a chassé 459 ménages de leur pauvreté en 1949. Depuis janvier 2018, le secteur scénique a reçu plus de 800 000 touristes, et ses revenus de tourisme ont augmenté d'année en année. Voici comment une rivière peut être une source de développement durable.Vincent Mbonihankuye (à Liupanshui)

 

PROVINCES DE NGOZI ET KIRUNDO> Travaux de développement communautaire et distribution d’aides par le chef de l’Etat burundais

Plus de trente tonnes de riz ont été distribuéesà plus de 1 500 ménages vulnérables

 

DSC02480 1Dans la poursuite de ses activités à l’intérieur du pays, le président de la république du Burundi, Pierre Nkurunziza s’est joint  le lundi 30 juillet 2018, à la population des communes de Kiremba et Vumbi, successivement dans les provinces de Ngozi et Kirundo, dans les travaux de développement communautaire.  Après les travaux communautaires, le chef de l’Etat burundais a procédé à la distribution du riz aux réfugiés  refoulés du Rwanda et autres familles vulnérables en provenance de toutes les communes de la province de Kirundo. Et plus de trente tonnes de riz ont été distribués à plus de 1500 ménages vulnérables et chaque ménage a reçu  vingt cinq kilogrammes de riz. 

 

Dans la  province de Ngozi, le chef de l’Etat burundais s’est  joint aux habitants de la commune Kiremba dans les travaux de construction de l’école de fondation des patriotiques de Masanganzira, situé sur la colline Musasa dans cette même commune. Ils consistaient au mélange du sable, du ciment et du gravier pour le bétonnage de cinq salles de salles et un bloc administratif. Et  selon les informations reçues sur les lieux, cet établissement  est constitué par les sections maternelle, fondamentale et  post fondamentale. Signalons également que cette école est construite sur les fonds collectés par différents fonctionnaires originaires de la province de Ngozi mais avec l’appui en tôles d’une valeur de plus de 190 millions de la part du chef de l’Etat burundais. En province de Kirundo, le président de la République  s’est également joint à la population de la commune Vumbi dans les travaux de construction du bureau de la zone Vumbi et celui du chef de la colline Makombe dans cette même commune.

Les rapatriés refoulés du Rwanda ont été interpellés  à se joindre à leurs familles d’accueil pour construire ensemble le pays

Après les travaux de développement communautaire, le numéro un burundais, a procédé directement à la distribution de plus de trente tonnes de riz à plus de 1 500 ménages  provenant dans toutes les différentes communes de la province de Kirundo, parmi lesquels figurent les réfugiés refoulés du Rwanda ainsi que d’autres familles vulnérables. Le gouverneur de la province de kirundo, a dans son mot d’accueil informé que la paix et la sécurité sont  bonnes dans toutes les communes de cette province. Il a aussi affirmé que  tout cela est dû au travail en synergie  de toutes les composantes de la quadrilogie nationale.  « S’agissant de la contribution pour les élections de 2020, plus de 65% des populations ont donné leurs contributions. Et cette activité se poursuit encore », a-t-il mentionné. Pour ce qui est  des réfugiés burundais qui sont dernièrement rentrés dans le pays après avoir été  chassés par les autorités rwandaises,  le gouverneur de Kirundo a affirmé qu’ils ont été bien accueillis et a demandé à ces rapatriés de cohabiter très étroitement avec les autres citoyens, mais d’essayer de partager ensemble le peu qu’ils ont. Quant au chef de l’Etat burundais dans son discours, il a d’abord remercié les autorités ainsi que les habitants de cette  province pour un accueil chaleureux et un bon comportement qu’ils ont manifesté à l’endroit de leurs frères refoulés  du Rwanda. Il leur a ensuite demandé de continuer à garder le comportement et la culture burundais basés sur le respect afin qu’ils puissent se joindre facilement aux autres citoyens pour construire ensemble le pays.

« Des mesures appropriées seront bientôt prises pour une bonne survie de ces rapatriés »

Le chef de l’Etat a en plus signalé que pour la protection des réfugiés burundais qui sont encore dans les camps des déplacés  au Rwanda ainsi qu’une bonne survie des rapatriés qui sont déjà rentrés dans le pays, certaines mesures vont bientôt être prises par le gouvernement du Burundi. Le président de la République  a informé que l’Etat  déjà discuté avec les représentants du HCR et des organisations internationales afin de prendre toutes les mesures favorables  pour que tous les réfugiés qui sont au Rwanda puissent rentrer dans leur pays. « En second lieu, l’Etat est au courant que  tous les biens de ces refugiés ont été saisis par les autorités rwandaises avant qu’ils soient chassés. Alors, une commission sera mise en place  pour faire le recensement de tout ce qui a été saisi.  Et nous allons  plaider auprès de ces organisations pour  que ces rapatriés puissent récupérer leurs richesses », a soulagé M. Nkurunziza,  ajoutant que des cartes d’assurance maladies seront également distribuées à ces rapatriés pour assurer gratuitement  leurs soins médicaux.Et conformément au lancement du mois de la solidarité  par le gouvernement burundais  en vue de collecter les vivres de toutes sortes pour aider les familles les plus démunies, le chef de l’Etat a également accepté qu’il va donner  cinq tonnes de haricots et cinq tonnes de maïs à ces refugiés en provenance de sa propre récolte. Il a par ailleurs interpellé tous les agro-éleveurs burundais  à suivre le même exemple afin de soutenir familles les plus vulnérables à sortir de leurs pauvreté. Le chef de l’Etat s’est, par la suite, rendu sur la colline  Rutanga de la commune Gashikana pour visiter ses champs expérimentés où il a procédé aux activités de récolte du maïs et du blé. 

Avit Ndayiragije

 

Coopération > Retour du président de l’Assemblée nationale

L’Egypte a toujours été un ami du Burundi dans divers domaines

 

DSC03195Le président de l’Assemblée nationale, Pascal Nyabenda est revenu le lundi 30 juillet 2018 d’une mission  de travail qu’il a effectuée en Egypte. A part qu’elle apporte son appui du Burundi dans le domaine de la construction de certaines infrastructures comme l’octroi des tôles, l’Egypte soutient et reste du côté de notre pays dans les réunions internationales sur le Burundi. 

 

Le président de l’Assemblée nationale a rencontré son homologue et le ministre des Affaires étrangères de ce pays. Les deux autorités égyptiennes ont échangé avec M. Nyabenda sur différents accords signés avec le Burundi. Avant toutes les questions, les échanges ont d’abord porté  sur l’utilisation des eaux du Nil, des eaux qui doivent être protégées. Parmi les accords se trouvent celui portant sur cinq cent mille tôles promis par l’Egypte au Burundi. Jusqu’ici le Burundi en a reçu cent quatre-vingt-deux mille. Il y a aussi la construction du barrage hydroélectrique de Kirasa et la construction de l’Hôpital de Gitega. Ce sont là quelques projets auxquels il fallait faire un rappel pour qu’ils soient ravivés. Pour concrétiser divers accords entre les deux pays, un groupe ami  de parlementaires sera créé afin que les échanges soient faciles. Pour cela, des parlementaires burundais pourront bénéficier de formations en Egypte car ce pays dispose d’une université pour ce but. Avec le ministre des Affaires étrangères, l’Egypte a promis un don de minibus qui déplaceront les fonctionnaires de l’Assemblée nationale.Il faut savoir qu’à part ces accords, l’Egypte a toujours soutenu le Burundi et a toujours été de son côté dans les différentes réunions internationales sur le Burundi. Ce qui rend l’amitié Egypte-Burundi encore plus forte.
Blandine Niyongere

 
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