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Province de Bujumbura > Clôture de la tournée du chef de l’Etat

« Le Burundi n’est pas pauvre, c’est un pays béni par le Tout puissant »

 

DSC 7054Le président de la république du Burundi, Pierre Nkurunziza, a clôturé sa tournée dans la province de Bujumbura, le vendredi 28 Juillet 2017. Il a procédé à l’inauguration d’un Centre d’enseignement des métiers de la commune Isare et s’est joint à la population de cette commune dans les travaux de construction d’un gite du gouverneur. Dans son discours, il a invité la population de cette province à profiter de la paix retrouvée pour s’atteler aux travaux de développement.

 

Arrivé au chef lieu de la province de Bujumbura, le chef de l’Etat a été accueilli par le gouverneur de province, les élus locaux, les administratifs ainsi que la population de cette localité. Il a ainsi procédé à l’inauguration d’un Centre d’enseignement des métiers construit par la population au cours des travaux de développement communautaire appuyée par le chef de l’Etat en leur octroyant le ciment, les tôles et les fers à béton. Il s’est ensuite joint à la population de cette localité dans les travaux de construction d’un gite du gouverneur de province.
Après ces travaux, le gouverneur de la province de Bujumbura, Nadine Gacuti a indiqué que la situation sécuritaire est bonne dans toute la province. En ce qui concerne les travaux de développement communautaire, elle a indiqué que la population continue à construire différentes infrastructures. Elle s’est ainsi réjouie de la production de la saison culturale B et a souligné que les administratifs ne ménagent aucun effort pour sensibiliser la population à ne pas vendre toute leur récolte. Elle a, au nom de la population de cette province, vivement remercié le chef de l’Etat pour son appui dans les travaux de développement de ladite province.

Profiter de la paix pour s’atteler au développement

Prenant la parole à son tour, le chef de l’Etat a d’abord félicité la population de la province de Bujumbura pour le pas déjà franchi en ce qui concerne la sauvegarde de la paix et de la sécurité ainsi que dans la construction des infrastructures. Dans la mesure où cette province a beaucoup souffert à cause de la crise, il s’est réjoui du fait que la population a su profiter de la paix retrouvée pour construire différentes infrastructures et pour s’atteler à d’autres travaux de développement. Il les a encouragés à continuer dans ce sens. Selon lui, il ne sera pas difficile d’atteindre un autre niveau de développement en ce sens même que dans cette province on vient de lancer les travaux d’exploitation des minerais, Terres rares.
A propos de ces minerais, le chef de l’Etat demande à la population de Bujumbura de toujours remercier le bon Dieu pour ce cadeau unique au monde qu’il leur a offert. Selon lui, ces minerais c’est un dédommagement que Dieu leur a offert contre les grandes souffrances qu’ils ont endurée au cours de la guerre. Il n’a pas manqué de les inviter à sauvegarder la paix et la sécurité car, a-t-il souligné, sans la paix, rien n’est possible. Toujours à propos des gisements des minerais découverts dans tout le pays, M. Nkurunziza indique que le Burundi n’est pas un pays pauvre comme le disent pas mal de gens, c’est plutôt un pays béni par Dieu le Tout puissant. Ainsi, via le gouverneur, la population de Bujumbura lui a offert une génisse dénommée Yabikorwa, des coqs, des régimes de bananes ainsi que des paniers remplis de produits vivriers, en guise de remerciement.
Après la commune Isare, il s’est rendu dans la zone Kamenge en commune -urbaine de Ntahangwa pour se joindre à la population dans la construction d’une école d’excellence qui est en train d’être construite à Mirango II par l’Association pour la promotion du système éducatif burundais.
Astère Nduwamungu

 

BURUNDI-EGYPTE> Célébration de la fête nationale égyptienne à Bujumbura

La Révolution égyptienne de 1952 a été à l’origine des mouvements d’indépendance en Afrique

 

aaghgdfdh L’ambassade d’Egypte au Burundi a organisé les cérémonies de commémoration de la fête nationale d’Egypte. Une fête qui rappelle la Révolution égyptienne a commencé le 23 juillet 1952 le mouvement des officiers libres dirigé par Mohammed Naguib et Gamal Abdel Nasser, pour renverser Farouk Ier d'Égypte, et en finir avec l'occupation par le Royaume-Uni. D’après l’ambassadrice de la république arabe d’Egypte au Burundi Abir Bassiouny, cette révolution a influencé tout le continent africain qui s’est vite lancé dans la conquête de l’indépendance après l’Egypte. Et de réaffirmer que l’Egypte continue à renforcer les relations avec le Burundi. L’Egypte et le Burundi partage la vie à travers le Nil qui prend source au Burundi pour se jeter dans la méditerranée après avoir traversé l’Egypte, a laissé entendre le ministre burundais des Relations extérieures.

A l’ambassade d’Egypte à Bujumbura, les cérémonies marquant 65e anniversaire de la révolution du 23 juillet ont vu la participation des membres du gouvernement du Burundi, les hauts cadres des différentes institutions républicaines, les représentants des corps diplomatiques et consulaires accrédités à Bujumbura, les membres de la communauté égyptienne du Burundi, etc.
Dans son discours de circonstance, D. Abir Bassiouny, ambassadrice de l'Égypte au Burundi a rappelé que la révolution égyptienne du 23 juillet 1952 a eu une influence sur le continent africain. Les pays se sont ensuite réveillés pour réclamer leur indépendance. Ce qui a fait de l’Afrique un bloc de 54 pays indépendants et souverains dans le concert des nations.
Revenant sur les actes terroristes dont l’Egypte est souvent victime comme d’autres pays dans le monde, Mme Bassiouny a révélé que son pays reste engagé dans le combat de lutte contre ce fléau mondial.

Entre le Burundi et l’Egypte, des relations étroites de longue date

Revenant sur les relations entre le Burundi et l’Egypte, l’ambassadrice de la république arabe d’Egypte au Burundi a laissé entendre que son pays reste engagé à renforcer les relations qu’elle a qualifiée de longues dates. Et Mme Bassiouny de faire remarquer que l’Egypte a construit son ambassade à Bujumbura en 1964. Sur la matérialité de ces relations, elle est revenu sur les bourses d’études et les stages de perfectionnement des cadres de l’Etat dans divers domaines. Elle a aussi souligné la construction, l’entretien et la gestion quotidienne conjointe de l’hôpital de Bururi en province de Bururi, et d’autres projets en cours de réalisations. L’ambassadrice Bassiouny a promis que son pays est en train de mobiliser les efforts pour augmenter l’effectif des bourses d’études et stages pour les Burundais malgré la conjoncture économique difficile de l’Egypte.

Renforcer l’unité des Africains

Le ministre burundais des Relations extérieures et de la coopération internationale, Alain Aimé Nyamitwe a quant à lui félicité l’Egypte pour le 65e anniversaire de sa révolution du 23 juillet 1952. Et d’ajouter que cet événement fut non seulement égyptien mais africains puisque d’autres pays ont par la suite emboité le pas à l’Egypte dans le recouvrement de leur indépendance. Le ministre Nyamitwe a également signalé que la célébration de la fête nationale d’Egypte rappelant la révolution égyptienne au Burundi est une occasion de renforcer l’unité des africains. Cela parce que ladite révolution aura inspiré les pays africains à rechercher l’indépendance. Cela a été exprimé au cours de la conférence de Bandoeng en 1955, a-t-il ajouté.
M. Nyamitwe a rappelé que l’Egypte est un pays ami du Burundi depuis belle lurette. C’était en 1964 que l’Egypte a marqué sa présence au Burundi. Et le ministre des Relations extérieures d’ajouter que la coopération entre le Burundi et l’Egypte est au bon fixe. Il est revenu sur l’exemple de l’hôpital de Bururi dans la province de Bujumbura. Et de laisser entendre que le Burundi se réjouit de la gestion en commun accord du Nil à travers l’Initiative du bassin du Nil. Il a aussi remercié les égyptiens pour les foires qu’ils ont déjà organisées au Burundi en 2015 et 2016, ajoutant qu’il espère que d’autres foires des produits égyptiens seront bientôt organisées à Bujumbura.

Amedee Habimana

 

PREMIER VICE-PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE> Soutien aux jeunes entrepreneurs dans le domaine culturel

«Qui perd sa culture, perd son identité»

 

aaahhdsgdgsdiuz Le Premier vice-président de la République du Burundi, Gaston Sindimwo a rehaussé de sa présence une rencontre artistique baptisée «Burundian talent and music show» le jeudi 27 juillet 2017 au terrain de basket de Jabe Q3 en mairie de Bujumbura. Cette rencontre a été organisée par deux associations à savoir l’Association des jeunes natifs de Jabe et l’Association des jeunes pour l’audiovisuel et l’informatique (Ajavi) qui ont opté d’investir dans les activités artistiques pour atteindre les objectifs de développement. Plusieurs activités culturelles et sportives ont marqué cette rencontre et les sages ont prodigué des conseils aux jeunes qui y participaient. Le Premier vice-président de la République a expliqué aux jeunes que quiconque perd sa culture perd son identité et qu’il faut apprendre des interdits de la culture burundaise pour construire le pays sur des valeurs. Les détails dans notre prochaine édition.

Grâce-Divine Gahimbare

 

Assemblée nationale> Séance plénière du jeudi 10 août 2017

Le projet de loi portant protection des végétaux au Burundi, adopté à l’unanimité

 

DSC 7187Sous l’égide du président de l’Assemblée nationale, Pascal Nyabenda, la séance plénière du 10 août 2017, a été consacrée à l’analyse et adoption du projet de loi portant protection des végétaux au Burundi. Après la lecture du rapport de la commission saisie au fond pour étudier ce projet de loi, les députés ont eu l’occasion de poser des questions d’éclaircissement au ministre de l’Agriculture et de l’élevage qui avait représenté le gouvernement du Burundi.   C’est après avoir eu des réponses à toutes les questions posées qu’ils l’ont adopté à l’unanimité.  

 

Dans son exposé des motifs,  le ministre Déo Guide Rurema a indiqué que les récents développements en rapport avec  les organismes nuisibles des végétaux au niveau international ont conduit plusieurs pays à revoir leurs lois nationales pour mieux prendre en compte leurs engagements internationaux en matière phytosanitaire et pour renforcer la mise en œuvre des activités phytosanitaires. Selon lui, le nouveau texte révisé de la convention internationale sur la protection des végétaux comprend  un certain nombre de définitions et concepts qui ne se trouvent pas dans les lois phytosanitaires nationales. D’où les pays ont trouvé utile de réviser leur législation phytosanitaire. 

La législation phytosanitaire burundaiseest lacunaire

Selon M.  Rurema, la loi phytosanitaire donne aux gouvernements le pouvoir de prendre des actions en cas d’apparition d’un nouvel organisme nuisible. Il a indiqué aussi que l’aptitude du pays à honorer ses engagements phytosanitaires et commerciaux dépend de la disponibilité des capacités phytosanitaires nationales en termes de législation adaptée afin de ne pas risquer de violer ses engagements internationaux en matière de protection des végétaux. Ainsi, a-t-il souligné, la législation phytosanitaire burundaise est loin de permettre au pays d’honorer ses engagements au titre de la convention internationale pour la protection des végétaux. Le ministre Rurema a indiqué aussi que la réforme et l’effectivité  de la législation phytosanitaire au Burundi suppose la combinaison de plusieurs facteurs dont le contrôle de l’application des règles phytosanitaires, l’éducation des populations aux règles de protection de l’environnement, la promotion de l’approche participative et des mécanismes incitatifs, etc. C’est dans ce sens que le pays peut espérer en conformité avec les obligations internationales, promouvoir son propre agriculture et le commerce international. 

Le projet de loi est très important

Répondant aux questions des députés, le ministre Déo Guide Rurema a indiqué que ce projet de loi est la source des autres lois qui régissent le ministère de l’Agriculture et de l’élevage. D’où, selon lui, il est très important pour la population burundaise car il va permettre la bonne gestion et surtout la protection des produits végétaux importés et exportés. Parlant de la pertinence de disposer d’une loi portant sur la protection des végétaux, il a souligné que conformément à l’article 11 du Protocole international, chaque pays doit avoir des politiques, des lois et programmes visant à faciliter la réalisation des objectifs dudit protocole. D’où la raison d’être de ce projet de loi. De plus, la convention internationale sur la protection des végétaux stipule que chaque partie contractante doit promulguer sa propre réglementation phytosanitaire. Le projet de loi a été adopté à l’unanimité.
Astère NDUWAMUNGU

 

PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE DU BURUNDI> Séance de moralisation des hauts cadres de la Présidence par le chef de l’Etat

Il les a interpellés à être les premiers à protéger le pays

 

aaghegfefhj Le président de la République du Burundi, Pierre Nkurunziza, a organisé le jeudi 27 juillet 2017, une séance de moralisation à l’intention des cadres de la présidence et des deux vice-présidences de la République du Burundi. La séance s’est tenue à huis clos. Selon le chef de l’Etat, le Burundi est un pays très riche qui devrait être protégé à tout prix, et les cadres de la présidence devraient être les premiers à le comprendre.

 

 Après cette séance, le porte-parole adjoint du président de la République du Burundi, Alain Diomède Nzeyimana, a indiqué à la presse que cette séance était organisée dans le but d’inciter les cadres de la présidence à être les premiers dans la protection de leur chère patrie. M. Nzeyimana a ajouté que le chef de l’Etat a beaucoup expliqué comment les Burundais en général, et les cadres de la présidence en particulier devraient se comporter pour protéger le pays. « Alors, en tant que hauts cadres de la présidence, ce n’est pas une exception parce que les mêmes leçons ont été déjà données à l’endroit des autres secteurs de la vie du pays comme les militaires, les policiers ainsi que les gens de la Justice », a mentionné M. Nzeyimana.
« Dans cette même perspective, le chef de l’Etat a en plus rappelé que nos ancêtres ont combattu et nous ont légué le Burundi, mais en ce moment, on oublie que c’est un pays très riche qui devrait être protégé à tout prix. Les cadres de la présidence devraient être les premiers à le comprendre », a informé M. Nzeyimana. Ce dernier a terminé en signalant que le chef de l’Etat burundais a précisé qu’il s’agissait d’une introduction, que d’autres leçons devront continuer ultérieurement.


Avit NDAYIRAGIJE

 

BURUNDI-MAROC > Retour du président du Sénat burundais

Il a participé à la 70e session du comité exécutif de l’Upa

 

aaahsdgdg Le président du Sénat burundais, Révérien Ndikuriyo, est rentré, dans la soirée du mardi 25 juillet 2017, d’une mission qui l’avait conduit à Rabat au Maroc où il a participé à la 70e session du comité exécutif de l’Upa (Union parlementaire africaine). Au cours de cette mission, le président de la chambre haute du parlement burundais a échangé avec ses homologues sur les récentes évolutions sociopolitiques et économiques au Burundi et sur les perspectives de coopération.

 

 Le président du Sénat, Révérien Ndikuriyo, avait répondu à l’invitation du président de l’Assemblée nationale du Maroc pour participer à la 70e session du comité exécutif de l’Upa, d’après Gabby Bugaga, conseiller à la cellule du porte-parole. Et d’indiquer qu’au cours des assises, les différentes personnalités présentes ont analysé la question relative à l’admission et la réadmission de quelques parlements en vue de l’élargissement de l’union. Ils ont aussi fait l’examen des comptes de gestion vérifié.
Gabby Bugaga a fait remarquer que la 70e session a été l’occasion de confirmer la volonté ferme des parlements en vue d’accélérer le parachèvement de l’édifice démocratique, de s’engager dans le combat de lutte contre le terrorisme et d’élaborer les stratégies de protéger les ressources naturelles de l’Afrique. Et cela dans le but d’atteindre les objectifs du développement durable (ODD).
Le séjour du président du Sénat burundais au Maroc a été une occasion d’échanger avec ses homologues sur les récentes évolutions sociopolitiques et économiques au Burundi et sur les perspectives de coopération, a poursuivi M. Bugaga.

Amédée Habimana

 

 
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