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Présidence de la République > Prestation de serment de deux membres non permanents de la Cour constitutionnelle

Ils se sont engagés à remplir consciencieusement les devoirs de leur charge

 

DSC 0816Conformément à la Constitution de la république du Burundi et au décret n° 100/035 du 25 mars 2018, deux membres non permanents de la Cour constitutionnelle ont prêté serment devant le président de la République, Pierre Nkurunziza,  le mercredi 11 avril 2018. Ils ont juré de respecter la Charte de l’unité nationale et la Constitution. 

 

Grégoire Nkeshimana et Léopold Kabura sont deux nouveaux membres non permanents de la Cour constitutionnelle qui ont prêté serment devant le chef de l’Etat et le peuple burundais. Ils ont juré non seulement de respecter la Charte de l’unité nationale et la Constitution, mais ils se sont aussi engagés à remplir consciencieusement les devoirs de leur charge avec probité et en toute impartialité et indépendance, de toujours garder le secret des délibérations et de se conduire constamment avec dignité. Les autres membres de la Cour constitutionnelle ont participé à ces cérémonies ainsi que certains conseillers principaux à la présidence de la République. 
ASTERE NDUWAMUNGU

 

 

 

Assemblée nationale> Séance plénière des deux chambres du parlement

Présentation des réalisations du gouvernement par le Premier vice-président du Burundi

DSC08822Les deux chambres du parlement se sont réunies en séance plénière présidée par le président de l’Assemblée nationale, Pascal Nyabenda,  le mardi 10 avril 2018. Lors de cette séance, le Premier vice-président de la République du Burundi, Gaston Sindimwo, a présenté les réalisations du gouvernement dans le second semestre de l’an 2017.  

 

Conformément à l’article 163 de la Constitution du Burundi  en rapport avec le rôle des deux chambres dans l’évaluation des réalisations du gouvernement, ces deux chambres se sont réunies le mardi 10 avril 2018 pour évaluer les réalisations au second semestre de l’année passée. Le Premier vice-président de la république du Burundi, Gaston Sindimwo, a présenté aux membres de ces deux chambres les réalisations des ministères qui relèvent de la Première vice-présidence de la République. 

Réalisations ministère par ministère en bref

Pour le cas du ministère de l’Intérieur et de la formation patriotique, Gaston Sindimwo a  souligné la récupération de 20 marchés construits par l’Etat qui étaient dans les mains des privés. Leur gestion a été  confiée aux communes. Cela a généré des fonds importants à ces communes. Ce ministère a effectué la moralisation de la société avec la lutte contre l’union libre des couples en dehors de la loi sur l’Etat civil. Il a effectué l’organisation de la contribution de la population aux élections de 2020, la campagne d’explication du projet de la Constitution à soumettre au référendum, la campagne de lutte contre les boissons prohibées et les tournois intercommunaux et provinciaux de volley-ball pour le patriotisme et la cohésion sociale. 

Le ministère de la Sécurité publique 

Il a effectué le renforcement de la bonne gouvernance, la lutte contre la criminalité et le terrorisme, il a assuré le bien-être des policiers et a lutté contre la corruption. Il a également opéré le renforcement des capacités du système statistique de ce ministère, la lutte contre la prolifération des armes légères et de petit calibre, et la participation à la protection de l’environnement à travers le reboisement. Pour ce qui est de la construction de l’hôpital de la Police, les études de faisabilité sont terminées et sont disponibles. 

Le ministère des Relations extérieures et de la coopération internationale 

Il s’agit du renforcement de la coopération, du renforcement de la communication diplomatique et de la consolidation du partenariat avec la diaspora burundaise. 

Le ministère à la Présidence chargé des Affaires de la Communauté est-africaine 

Il est revenu sur l’organisation des séances de sensibilisation pour renforcer la participation active de toutes les parties prenantes au processus d’intégration régionale. Il a aussi assuré la coordination des événements régionaux qui se sont déroulés au Burundi en vue d’assurer la visibilité de la Communauté et celle du Burundi dans la Communauté. Il a aussi participé au renforcement du système et des structures de gouvernance interne, de coordination, de planification, de suivi et d’évaluation en vue d’assurer divers suivis. 

Le ministère à la Présidence chargé de la Bonne gouvernance et du plan 

Il souligne le renforcement de la gouvernance au sein de l’administration publique, la lutte contre la corruption, la fraude et les malversations économiques. Cent soixante-onze dossiers en rapport avec  le dernier point ont été transmis au parquet général  près  la  Cour    anticorruption. Sur 7 281 132 864  francs   burundais et 474 179,70 dollars américains, 217 142 780 francs burundais ont été recouvrés. Ce ministère a effectué le contrôle de la gestion des services publics et parapublics. Dans le domaine de la promotion des investissements, l’agence chargée de le faire a enregistré 1 348 entreprises au second semestre de 2017. 

Le ministère de la Justice et garde des sceaux 

Il a centré ses actions sur le renforcement de la bonne gouvernance, la rationalisation de l’activité judiciaire, l’amélioration de l’offre et de la demande de justice et le développement d’une politique pénale respectueuse des droits humains. 

Le ministère de la Défense nationale et des anciens combattants 

Il s’est focalisé sur sept axes dont la dotation et l’actualisation du cadre légal et institutionnel, la promotion et le renforcement de la cohésion au sein de ce ministère; l’optimisation de la gestion des ressources et le développement d’une culture de planification et de redevabilité, l’amélioration de la gestion des opérations de maintien de la paix, l’amélioration des prestations de sécurité sociale et la promotion de l’intégration du genre et prise en compte des besoins spécifiques des membre de la Force de défense nationale du Burundi. 

Le ministère de la Fonction publique, du travail et de l’emploi  

Il a ouvert cinq guichets uniques provinciaux à Bururi, Gitega, Mwaro, Muyinga et Ngozi ; et le portail internet ‘Isoko’ a été mis en place. Des actions visant à réduire le chômage ont été menées. Pour l’enseignement des métiers, la nouvelle filière agri-élevage a été introduite et est en cours d’expérimentation. Ce ministère a mis en place sept comités provinciaux de dialogue social à Bururi, Rutana, Mwaro, Muramvya, Bujumbura, Cibitoke et Kayanza. 

Une occasion de soulever les préoccupations

Les parlementaires ont demandé les critères d’attribution de la note à ces ministères.  M. Sindimwo dit que l’attribution se fait sur base d’évaluation des objectifs  fixés dans le plan d’action. Sur la question de  l’avantage de l’intégration régionale, il a souligné tout ce que l’on gagne et ce qui s’annonce dans l’avenir.  Sur le plan de l’enseignement, les élus se demandent où réside  le problème d’opérationnalisation des écoles des métiers. Sur ce point, il indique que des mesures seront prises pour que la gestion des écoles des métiers soit traitée au niveau du ministère de la Fonction publique au lieu que les directeurs communaux de l’enseignement s’y ingèrent. Les élus insistent sur les mauvaises conditions que connaissent certains diplomates comme le manque  de moyens de déplacement  ou la localisation des ambassades.Il reconnaît que les conditions ne sont pas réunies partout. Le travail de maintien de la paix rapporte les devises par la location du matériel et les paiements aux   militaires. Les élus se demandent le montant et la finalité de ces devises qui restent toujours rares dans le pays.  M. Sindimwo indique que les devises provenant de la part des militaires en mission sont gérés au niveau de la BRB pour effectuer des importations des produits diversLes parlementaires ont déploré la perte du  Burundi de son bureau au sein de l’Unesco suite aux arriérés de cotisation. Or, le nouvel ambassadeur propose un plan d’apurement qu’il faut exploiter. Et là, le Premier vice-président souhaite que tout soit mis en œuvre pour retrouver ce bureau. Pour le cas de l’origine des armes qui sont saisies lors des actions de lutte contre la prolifération des armes, il indique que ces armes proviennent de l’extérieur et non des forces de défense ou de sécurité publique.Les parlementaires indiquent que les anciens combattant grognent sur le manque de soutien du ministère de tutelle et souhaitent même appartenir au ministère de la Solidarité. Ils demandent aussi  comment  l’INSS va améliorer les traitements des retraités qui grognent par rapport à ceux affiliés à l’ONPR. M. Sindimwo déplore la façon dont l’INSS traite ses affiliés et rassure que cette question sera analysée pour qu’il améliore le traitement des retraités comme le fait l’ONPR.  La question de voir comment le ministère en charge de la Jeunesse pourrait travailler pour promouvoir l’emploi des jeunes a, elle aussi, été soulevée. 

Alfred Nimbona

 

CVR> Rencontre avec les différents représentants de la société burundaise

Dans le cadre du choix des agents des dépositions

 

DSC05781La Commission vérité-réconciliation (CVR) via sa secrétaire générale, Clotilde Niragira, a organisé le mardi 10 avril 2018 à Bujumbura, une rencontre avec les administratifs, les représentants des partis politiques, de la société civile et des confessions religieuses. C’était dans le but de choisir les agents des dépositions dans les différentes zones de la municipalité de Bujumbura. 

 

 

Dans son allocution, la secrétaire générale de la CVR, Clotilde Niragira, a déclaré que les 11 commissaires de la commission et les personnes qui les aident à mettre en exécution cette tâche, ne sont pas assez suffisants pour trouver et écouter toutes les victimes qui ont subi des violences dans la municipalité de Bujumbura. C’est pour cette raison que la commission a fait appel à ces différents représentants des partis politiques, de la société civile, des confessions religieuses et à ces administratifs, afin d’aider celle-ci à choisir les agents des dépositions de toutes les communes de la mairie de Bujumbura. Mme Niragira a précisé qu’elle a confiance en ces représentants comme ils représentent déjà les citoyens. Elle leur a alors dit les critères de sélection, que dans une zone ne dépassant pas 7 quartiers on va retenir 3 personnes. Parmi les 3 personnes, il faut 2 Hutus et 1 Tutsi. Ainsi, il faut au moins une femme parmi les trois. Dans une zone qui dépasse 7 quartiers, on va retenir 5 personnes. Mais, comme celle de  Kinama a 13 quartiers et celle de Ngagara a 10 quartiers, on accorde 2 personnes à ces deux zones. Donc, pour ces deux zones au lieu de 5 personnes, c’est 7 personnes. Il faut également 3 autres personnes qui vont représenter toute la mairie et qui seront l’œil de la CVR. Mme Niragira a souligné que ces agents des dépositions doivent avoir un niveau d’étude minimal A2 ou équivalent. Il faut choisir les personnes qui sont capables et responsables, compétentes, dignes de confiance et pouvant garder le secret professionnel. Choisir des personnes qui seront en mesure de supporter, d’entendre et de gérer la situation de la victime. Les personnes qui vont aider les Burundais à trouver la vérité qu’on est en train de chercher et à se réconcilier. Mme Niragira a aussi indiqué que ces agents des dépositions doivent être âgés de 35 ans à 65 ans.               

Evelyne Habonimana

 

ELECTIONS 2020> Dépôt à la BRB

Le ministère ayant les affaires de la CEA donne sa contribution

 

DSC 0784Une somme de trente-huit millions six cent quinze mille francs est la contribution déposée à la BRB par le ministère à la présidence chargé des Affaires de la CEA. Cette contribution provient des efforts des travailleurs de ce ministère. 

 

Le mardi 10 avril 2018, la ministre à la présidence chargée des Affaires de la Communauté est-africaine, Isabelle Ndahayo, accompagnée des hauts cadres du ministère, a déposé à la Banque de la République du Burundi (BRB), une somme de trente-huit millions six cent quinze mille francs burundais (38 615 000 FBu) pour la contribution des cadres et travailleurs dudit ministère aux élections de 2020.Après cet acte patriotique, la ministre Ndahayo a informé la presse que les travailleurs du ministère à sa charge ont voulu se joindre aux autres Burundais patriotes, pour répondre à l’appel du président de la République, demandant à tout citoyen de contribuer par sa propre volonté aux élections de 2020.

Jean Bosco Nkunzimana

 

MINISTERE EN CHARGE DES AFFAIRES DE LA CEA> Conférence de presse

Pour la présentation du bilan des réalisations du premier trimestre 2018

 

DSC 0758Le mardi 10 avril 2018, le ministère à la présidence chargé des Affaires de la Communauté est-africaine (MPCAEA) a organisé une conférence de presse dont le point central était la présentation du bilan des réalisations de ce premier trimestre 2018. Le ministère se dit satisfait du taux de ses réalisations. 

 

Au cours de cette conférence de presse, la ministre à la présidence chargée des Affaires de la Communauté est-africaine, Isabelle Ndahayo, a fait savoir que plusieurs activités ont été réalisées par le ministère conformément à son plan d’action annuel . Dans le domaine des campagnes de sensibilisation et d’échanges d’information sur les projets et programmes de la CEA, la ministre Ndahayo a fait savoir que des campagnes ont été organisées à l’intention des partenaires nationaux intéressés par l’intégration du Burundi au sein de la CEA. C’est le cas, notamment, d’une séance d’échange avec les points focaux pour les affaires de la CEA dans les institutions et ministères techniques pour échanger sur le cahier de charges et leur rôle de suivi des affaires de la CEA tenue à Bujumbura le 8 février 2018. C’est aussi le cas de l’atelier organisé à l’intention de plus de soixante journalistes et les responsables des médias locaux sur l’état des lieux de l’intégration du Burundi dans la CEA, organisé les  1er et 2 mars 2018. Cet atelier a été une occasion pour les participants d’échanger sans faux-fuyants sur la contribution des médias locaux dans la réussite du processus d’intégration au sein de la CEA, non seulement dans le but d’informer les partenaires nationaux sur l’agenda communautaire mais aussi de vendre la bonne image du pays à travers l’information sur les bénéfices tirés de l’intégration du Burundi à la CEA, ce qui va contribuer à attirer les investissements et promouvoir le tourisme.

Des descentes sur terrain et suivi du processus d’amélioration du cadre légal et réglementaire de la CEA

La ministre Ndahayo a ajouté que dans le but de se rendre compte de l’état des lieux de l’opérationnalisation du poste frontière à arrêt unique de Kobero-Kabanga, le ministère, en collaboration avec Trade Mark East Africa, a organisé une visite de terrain du Comité national de pilotage des activités de Trade Mark East Africa en province de Muyinga en date du 7 mars 2018.Elle a ajouté que le ministère a assuré l’organisation de la réunion du processus d’amendement des textes législatifs et réglementaires régissant le secteur du travail et de l’emploi d’une part, du suivi de l’état de mise en œuvre des décisions du Conseil sectoriel sur les affaires juridiques et judiciaires, dans les enceintes de son ministère d’autre part, les 21 et 22 février 2018. En collaboration avec le secrétariat général de la CEA, il y a également eu organisation des travaux de l’atelier national sur l’analyse et la sensibilisation sur la loi de 2004 portant gestion des douanes de la CEA, les 12 et 13 février 2018.

Soixante-dix réunions coordonnées au cours du premier trimestre

Dans le domaine de la coordination des activités, la ministre Ndahayo a fait entendre que le ministère a coordonné, entre autres, l’organisation de la première réunion du Comité de pilotage régional chargé de préparer le premier tournoi sportif de la CEA, tenue à Bujumbura du 27 février au 2 mars 2018. Mme Ndahayo n’a pas manqué de souligner qu’au cours de ce premier trimestre, son ministère a coordonné la participation du Burundi aux réunions statutaires et non statutaires de la CEA et a assuré la défense des intérêts du pays au regard de l’acquis communautaire. Au total, le nombre de réunions coordonnées s’élève à soixante-dix (70). 
Jean Bosco Nkunzimana

 

PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE> Audience accordée au Haut PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE> Audience accordée au Haut commissaire des Nations unies pour les réfugiés

 « Le HCR devrait faciliter le retour des réfugiés burundais voulant rentrer »

 

IMG 831Le président de la République, Pierre Nkurunziza, a reçu en audience le Haut commissaire des Nations unies pour les réfugiés Filipo Grandi le mardi 10 avril 2018. Aux termes  des échanges, la facilitation des procédures de retour pour les refugiés burundais voulant rentrer chez eux, les chiffres délivrés par le HCR en ce qui concerne les rentrées des Burundais et l’accueil des 73 000  réfugiés congolais accueillis au Burundi et qui demandent assistance.

 

Sa visite portait sur la question des réfugiés congolais se trouvant au Burundi. En effet 73 000 refugiés congolais doivent être pris en charge par le Haut commissariat des Nations unies pour les réfugiés. Il a remercié le gouvernement burundais pour cet accueil. Il promet de demander à la communauté internationale de faire plus pour aider le Burundi et les communautés locales qui hébergent ces refugiés. « On a parle de réfugiés burundais qui se trouvent dans les pays voisins. Il y a eu le retour de 21 000 personnes rentrant de Tanzanie en 2017. C’est le rôle du HCR de soutenir les personnes qui rentrent de leur propre gré », dit Filippo Grandi. Il dit qu’il a parlé avec le président Kagame de la question des réfugiés burundais. Il a signalé qu’il a aussi fait un passage en République démocratique du Congo. Il compte continuer sa mission de travail à Muyinga là où les réfugiés congolais ont été accueillis dans les communautés.  « On ne refuse pas aux gens de rentrer, mais on est contre le retour forcé. Le HCR ne peut pas empêcher les gens de rentrer. Ce serait contre nos principes. On n’est pas concerné par les questions politiques se trouvant entre le Burundi et le Rwanda.  Mais on fera le nécessaire pour faciliter le retour des personnes qui veulent rentrer chez eux », explique M. Grandi. Le gouvernement burundais  accuse  le HCR de donner parfois de faux chiffres des retours. Le diplomate du HCR dit que cela va être  fait d’une manière biométrique. Quant au porte-parole adjoint du président de la République, Alain Diomède Nzeyimana, il a dit que le gouvernement burundais demande que le HCR donne de vrais chiffres des personnes qui rentrent. Concernant la question des réfugiés prévus dans la budgétisation du HCR, le porte-parole dit que le Haut commissaire s’est excusé car il s’agit tout simplement des questions de prévisions budgétaires par le HCR.

Blandine Niyongere.

 
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