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DIALOGUE> Emission publique des porte-parole

Des éclaircissements aux interrogations des journalistes et de la population

 

DSC 21361Les porte-parole  du Président de la République, du gouvernement, des ministères et des institutions publiques ont répondu, le vendredi 30 septembre 2017 dans la province de Ngozi, aux questions des journalistes et de la population sur la vie du pays, au cours de  l’émission publique. Différentes inquiétudes et interrogations ont eu des éclaircissements. 

 

Avant de répondre aux différentes interrogations, le porte-parole du Président de la république du Burundi, Jean Claude Karerwa, a d’abord transmis le message du président de la République, Pierre Nkurunziza. Le chef de l’Etat  salue d’abord la population burundaise. Il remercie   cette dernière pour le soutien à la sécurité, la justice et le développement. Le chef de l’Etat appelle les dirigeants à  mettre en avant les intérêts de la population. Il demande aux élèves de se lever comme un seul homme dans leurs travaux quotidiens. Egalement aux parents et aux instituteurs, de ne jamais croiser les bras dans l’éducation. Le chef de l’Etat demande aussi à la population de maintenir la paix et la sécurité. Il salue les initiatives des réfugiés burundais en retour dans leur pays natal et demande à  la population burundaise de bien les accueillir.Apres le message  du porte-parole du chef de l’Etat, les porte-parole  des différentes institutions étatiques ont répondu aux différentes questions des journalistes.Dans le domaine politique, les journalistes ont voulu savoir si le gouvernement burundais va accepter l’envoi de trois  experts de l’Organisation des nations-unies au Burundi pour venir mener des enquêtes en rapport avec les droits de l’Homme. Le secrétaire général et porte-parole du gouvernement, Philipe Nzobonariba,  a indiqué  que  le gouvernement burundais n’a jamais été contre l’envoi des experts internationaux mais souligne que les experts  ont le droit de faire ce travail s’ils sont en collaboration avec le gouvernement burundais.S’agissant de la garantie du gouvernement burundais sur la protection des biens  des réfugiés. M. Nzobonariba a répondu que le gouvernement burundais s’est engagé à protéger tous les biens des réfugiés, contrairement à certains pays étrangers.Les journalistes ont également voulu savoir s’il y aurait des tentatives de renouer les relations efficaces entre le Burundi et le Rwanda. M. Nzobonariba a souligné que le problème réside au niveau du Rwanda qui ne fait que déstabiliser cette relation.Dans le secteur de la sécurité, les journalistes ont voulu savoir si les affrontements entre les forces de la République démocratique du Congo (FARDC) et les Mai mai dans la République démocratique du Congo (RDC) n’ont pas des effets néfastes sur le Burundi. Le porte-parole du ministère de la Défense et des anciens combattants a indiqué que  les forces de l’ordre continuent  à  protéger les frontières du Burundi. Il a également démenti qu’il n’y a pas eu d’affrontements entre le mouvement rebelle et les forces armées burundaises au niveau de la zone  Gatumba à la frontière de la RDC. Il a indiqué que c’est un groupe de voleurs qui ont été maitrisés par les forces de l’ordre  bien que l’armée burundaise a perdu  deux militaires.S’agissant de la position du gouvernement burundais sur les assassinats contre les demandeurs d’asile en RDC, Philippe Nzobonariba a indiqué que le gouvernement a demandé au gouvernement de la RDC de mener des enquêtes sur cette question

Des questions du secteur économique

Dans le domaine économique, une question  posée concerne l’état d’avancement de l’ajustement salarial qui est en train d’être traitée par la Commission nationale de dialogue sociale (CNDS). Le porte-parole du ministère  de la Fonction publique  a dit que cette question est en cours de traitement. Il a rassuré  que bientôt le rapport sera publié avant la fin de 2017. Ainsi, les fonctionnaires seront régularisés.L’attribution des marchés publics des sociétés chargées de l’enlèvement des immondices en mairie de Bujumbura a aussi fait objet de question. Cette question a été éclaircie par le porte-parole du ministère de l’Intérieur en disant que son ministère est en train de suivre de près l’attribution des marchés et ces derniers seront attribués à  plus d’une société qui seront chargées de cette tâche.Concernant les propos selon lesquels le Burundi sera financé, dans l’année budgétaire 2018, par les recettes intérieures, les journalistes ont demandé d’où proviendront les sources de financement intérieur. Le porte-parole du ministère des Finances et de la privatisation a fait savoir que les financements extérieurs se poursuivront et que des projets seront réalisés suivant les recettes et fonds reçus .Concernant l’éducation, ils ont demandé si les recours dans le redéploiement des enseignants ont été régularisés. Le porte- parole du ministère de l’Education, de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique a mentionné que les irrégularités n’ont pas manqué mais sont en train d’être régularisées. Ainsi,  les enseignants sont priés de faire des recours dans leurs directions provinciales de l’Enseignement. Concernant le sort des étudiants de l’Ecole normale supérieure (ENS) qui n’ont pas encore présenté leurs travaux de fin d’études universitaires, le porte-parole de l’enseignement supérieur a répondu que cela est arrivé pour les étudiants qui n’ont pas respecté les délais. Il leur a demandé d’approcher les responsables habilités pour trouver les solutions. Dans le secteur de la santé,  les journalistes ont demandé  le sort des malades et porteurs du VIH sida qui sont pris en charge par les structures de santé qui ont été dernièrement suspendues. Le porte-parole du ministère de la Santé  et de la lutte contre le sida a répondu en disant qu’ils seront assistés par les structures de santé  proches en attendant une solution durable. Dans le domaine de la justice, les interrogations ont été menées à l’ endroit du Conseil national de la communication (CNC) sur les décisions  dernièrement prises à l’ endroit de certains médias sur la protection des journalistes. Le porte-parole du Conseil a interpellé les journalistes à se faire inscrire  pour bénéficier  sa protection. Ils ont été également interpellés  d’éviter les dérapages journalistiques. M. Nzobonariba a salué le travail des journalistes.

Des questions de la population

Apres les interventions des journalistes, des questions ont été posées par la population. Certains ont émis des inquiétudes sur la protection de l’environnement,  notamment la construction anarchique des bâtiments. Le porte-parole du ministère ayant l’environnement dans ses attributions a dit que, des mesures de restructuration sont en train d’être menées par le ministère à travers les services de l’Urbanisme. D’autres ont relevé les questions en rapport avec les problèmes fonciers et bien d’autres.Il convient de rappeler que  pareille émission publique des porte-parole des institutions et ministères avait été tenue le 17 mars de l’année 2017.
Eric Mbazumutima

 

MINISTERE DES DROITS DE L’HOMME> Conférence de presse sur l’agenda de la 36ème session du conseil des droits de l’Homme à Genève

« Le Burundi s’engage à servir contre toute forme d’impunité, mais dans le strict respect de la souveraineté de chaque nation »

 

DSC 0193Le ministère des Droits de la personne humaine, des affaires sociales et du genre, a animé, le jeudi 28 septembre 2017, une conférence de presse sur l’agenda de la 36e session du conseil des droits de l’Homme qui se tient actuellement à Genève.  Et selon Martin Nivyabandi, le ministre de tutelle, « le gouvernement du Burundi s’engage à promouvoir le respect des droits de l’Homme et à servir contre toute forme d’impunité, mais dans le strict respect de la souveraineté de chaque nation ». 

 

Dans son mot liminaire, M. Nivyabandi, ministre ayant les droits de l’Homme dans ses attributions, a d’abord informé que du 11 au 29 septembre se tient, à Genève, la 36e session du conseil des droits de l’Homme. Le Burundi  est aussi concerné par cet agenda, car, les rapport de la Commission d’enquête sur le droits de l’Homme au Burundi a été présenté. M. Nivyabandi a ensuite rappelé que cette Commission a été mise en place  par une résolution votée par 19 voix pour sur 47 voix contre et 21 abstentions. Et seul le Ghana comme pays Africain a soutenu cette résolution. « C’est ainsi que, le gouvernement du Burundi l’a rejeté car, celui-ci a remarqué que, l’agenda caché était seulement d’aboutir à des conclusions, que des crimes contre l’humanité ont été commis au Burundi, et que le Burundi doit quitter le Conseil des droits de l’Homme, afin que  la Cour pénale internationale(CPI) puisse venir enquêter sur le pays », expliqué M. Nivyabandi.Quant à la résolution qui va dans le sens de renouveler le mandat  de la Commission d’enquête, le ministre Nivyabandi  a encore mentionné que le Burundi rejette cette idée parce qu’il s’agit d’une copie du précédent rapport qui contient plusieurs contre vérités allant jusqu’ à affirmer l’existence  des maisons de torture détenues par les hauts dignitaires.

« Une commission  a été mise en place par le Parlement burundais pour vérifier les allégations »

« A la suite de la résolution sur le Burundi, M. Nivyabandi a affirmé que le Burundi rejette  toute référence à une quelconque enquête par les étrangers et, en plus, à la prolongation  du mandat de la Commission d’enquête sur le Burundi. Ainsi le Parlement burundais a mis en place une Commission pour vérifier toutes les allégations formulées à l’encontre  des institutions burundaises. Pour terminer, M. Nivyabandi a bel et bien précisé que le gouvernement du Burundi s’engage à promouvoir le respect des droits de l’Homme et à servir contre toute forme d’impunité, mais dans le strict respect de la souveraineté de chaque nation.
AVIT NDAYIRAGIJE

 

FOIRE DES PRODUITS TANZANIENS > Visite du chef de l’Etat burundais

«Partager les expériences et développer nos pays respectifs»

 

DSC08684Le président de la république du Burundi, Pierre Nkurunziza a visité la foire-exposition organisée par la République unie de Tanzanie à Bujumbura le jeudi 28 septembre 2017. Il a souligné que cette activité revêt une importance capitale pour les deux pays. 

 

Le président de la république du Burundi a visité différents stands des produits tanzaniens et burundais exposés dans le cadre de la foire organisée par la République unie de la Tanzanie au terrain Tempête. Il s’agissait notamment des produits alimentaires, des habits, chaussures et produits artistiques. Après cette visite guidée, le président Nkurunziza a encouragé les tenants de ces stands et a indiqué que cette foire-exposition est bénéfique pour le pays organisateur et le pays hôte. « Vous savez très bien que quand on a la paix et la sécurité, nous devons capitaliser cet acquis du moment où vous savez que les deux pays sont membres de la Communauté est-africaine.», a-t-il indiqué. Il a souligné que cette foire-exposition montre au public qu’il soit du côté tanzanien ou du Burundi, les produits fabriqués dans ces pays. «Il y a donc moyen de développer le commerce avec ce que nous venons de voir. Cette foire-exposition permet de vendre l’image des pays mais, aussi de montrer qu’entre nos deux pays, il y a moyen de partager les expériences et partant développer nos pays respectifs. Nous disons que cette foire vient à point nommé pour monter que nos deux pays veulent aller toujours de l’avant et surtout voir comment on peut se développer mutuellement à travers ce que nous produisons chez nous», a indiqué le président de la république du Burundi.

GRACE-DIVINE GAHIMBARE

 

ASSEMBLEE NATIONALE> Audience accordée à l’ambassadeur de Chine au Burundi

Leur entretien a porté sur la coopération sino-burundaise

 

DSC 2110Le mercredi 27 septembre 2017, l’ambassadeur de Chine au Burundi, Li Changlin, a été reçu en audience par le président de l’Assemblée nationale, Pascal Nyabenda. Leur entretien a porté surtout sur le renforcement de la coopération sino-burundaise et l’échange d’expériences entre les parlements des deux pays. 

 

Le président de l’Assemblée nationale du Burundi, Pascal Nyabenda, a reçu en audience, le mercredi 27 septembre 2017, le nouvel ambassadeur de la République populaire de Chine au Burundi, Li Changlin qui était venu lui rendre une visite de courtoisie. Après leur entretien, l’ambassadeur Li Changlin a informé la presse qu’ils ont passé en revue tous les dossiers de coopération entre la Chine et le Burundi. « Nous avons parlé de la multiplication des contacts entre les institutions parlementaires de nos deux pays et nous avons surtout mis l’accent sur l’échange d’expériences entre la Chine et le Burundi dans la gouvernance du pays en général     et surtout le fonctionnement des parlements », a-t-il souligné.Li Changlin a également fait entendre qu’il a exprimé son désir ardent pour mener des actions concrètes dans le sens du raffermissement de la coopération entre les deux Etats et aussi l’approfondissement de l’amitié entre les deux peuples.Le porte-parole de l’Assemblée nationale, Alexis Badian Ndayihimbaze a, quant à lui rapporté que les deux autorités ont exploré ensemble les différents projets dans lesquels intervient la Chine au Burundi et qu’ils ont analysé leur état des lieux. Etant donné que la coopération sino-burundaise est de longue date (depuis 1963), les deux autorités ont souhaité qu’elle soit raffermie, intensifiée et consolidée plus qu’elle ne l’est aujourd’hui.

Renforcer les relations entre les parlements

M. Ndayihimbaze a rappelé que la Chine a toujours été aux côtés du Burundi pendant les moments difficiles et qu’il y a beaucoup de projets que la Chine est en train de réaliser dans les domaines de la politique, la santé, l’éducation, et l’agriculture, etc. Il n’a pas manqué de souligner le grand projet de construction du Palais présidentiel dont les travaux sont suffisamment avancés.Concernant les perspectives d’avenir, le porte-parole de l’Assemblée nationale a informé que Pascal Nyabenda et Li Changlin se sont convenus que les relations entre les assemblées nationales du Burundi et de la Chine vont désormais être renforcées afin de favoriser l’échange d’expériences et de connaissances, dans le but du perfectionnement des prestations de l’Assemblée nationale du Burundi.
Jean Bosco Nkunzimana

 

DEUXIEME VICE-PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE>Ouverture d’une exposition-vente des produits tanzaniens

Pour un échange d’expériences entre commerçants

 

DSC09663Le Deuxième vice-président de la République du Burundi Joseph Butore a ouvert officiellement la 1ère édition de l’exposition-vente des produits tanzaniens à Bujumbura le mercredi 27 septembre 2017. Il a laissé entendre que cette exposition-vente permettra aux commerçants burundais et ceux de la Tanzanie d’échanger des expériences afin de promouvoir le commerce.  

 

Cette vente-exposition des produits tanzaniens à Bujumbura a été organisée par l’ambassade de la République unie de Tanzanie au Burundi. Elle a vu la participation des commerçants tanzaniens et burundais. Elle se déroule du 27 septembre au 1er octobre 2017 sur le terrain dit Tempête.Dans son discours, le représentant de l’autorité tanzanienne chargée de promouvoir les investissements a remercié le gouvernement du Burundi d’avoir aidé dans la préparation et l’organisation de cette exposition-vente. Et d’ajouter que c’est une occasion qui permettra aux commerçants et investisseurs tanzaniens d’écouler leurs produits non seulement en Tanzanie mais aussi au Burundi.Quant à Hussein Gamaha, ambassadeur de la Tanzanie au Burundi, il a dit qu’au Burundi, les opportunités de faire les affaires sont propices. En témoignent la paix et la sécurité qui règnent dans ce pays. Et de tranquilliser les commerçants tanzaniens venus dans cette exposition-vente quant à leur séjour.

Les commerçants et les investisseurs burundais appelés à organiser des expositions-ventes en Tanzanie et ailleurs dans la sous-région

Dans son discours de circonstance, Joseph Butore, Deuxième vice-président de la République a laissé entendre que le gouvernement du Burundi est conscient que le commerce renforce l’économie nationale. D’où le soutien de l’Etat aux commerçants et investisseurs est indéniable. Et d’ajouter que cette vente-exposition permettra aux commerçants des deux pays d’échanger les expériences. Les Burundais y tireront profit et les Tanzaniens sauront les sensibilités des Burundais en matière d’affaires.Joseph Butore a fait savoir qu’au moment où il y a des gens qui croient encore aux mensonges destinés à ternir l’image du Burundi et qui pensent encore qu’au Burundi il est difficile de réussir les affaires à cause de l’insécurité, la Tanzanie et le Kenya qui avait organisé la même activité précédemment, viennent de prouver au monde ce que le gouvernement du Burundi a toujours dit. «La paix et la sécurité sont bonnes et réelles au Burundi».M. Butore a, en outre, signalé que non seulement la paix et la sécurité ont été recouvrées au Burundi, mais aussi la question du courant électrique qui faisait défaut vient d’être réglée, facilitant ainsi les activités des commerçants et investisseurs.  Le Deuxième vice-président de la République a, de ce fait, demandé aux commerçants et investisseurs burundais de penser à organiser à leur tour une exposition-vente des produits burundais à Dar-es-Salam et ailleurs dans la sous-région en vue de vendre l’image du Burundi.
AMEDEE HABIMANA

 

Présidence de la République > Conseil des ministres du mercredi 27 septembre 2017

Le projet de loi régissant la presse au Burundi, un des points à l’ordre du jour

 

DSC 0110Sous l’égide du chef de l’Etat, Pierre Nkurunziza, le Conseil des ministres s’est réuni le mercredi 27 septembre 2017.  Cinq points étaient à l’ordre du jour dont le projet de loi portant création, missions, organisation et fonctionnement de la Commission nationale chargée de la constitution et gestion du stock national alimentaire stratégique.

 

Selon le communiqué du Secrétariat général du gouvernement, ce conseil des ministres a analysé différents projets de loi et d’ordonnance ministérielle  inscrits à l’ordre du jour.  Il s’agit du projet de loi portant création d’un corps de volontaires nationaux du Burundi, qui a été présenté par le ministre de la Jeunesse, des sports et de la culture ; du  projet de loi portant révision de la loi n° 1/15 du 09 mai 2015 régissant la presse au Burundi, présenté par le ministre des Postes, des technologies de l’information, de la communication et des médias ainsi que le projet de loi portant création, missions, organisation et fonctionnement de la Commission nationale chargée de la constitution et gestion du stock national alimentaire stratégique, qui a été présenté par le ministre de l’Agriculture et de l’élevage.Le même communiqué indique que les membres du gouvernement se sont également penchés sur le    projet d’ordonnance ministérielle portant création d’une filière de formation des conducteurs des poids lourds et des véhicules de transport en commun au sein du Centre de formation professionnelle (CPF) de Kigobe et sur la note sur la situation du paiement des arriérés des loyers pour les immeubles loués par l’Etat. Ils ont été présentés par le ministre des Transports, des travaux publics et de l’équipement. 
Astère NDUWAMUNGU

 
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