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Province de Bujumbura> Vingt-septième anniversaire de la Charte de l’unité nationale

Les Burundais devraient faire une auto-évaluation

 

IMG 20180205 111556Le Président de l’Assemblée nationale, Pascal Nyabenda, s’est joint à la population de la province de Bujumbura pour commémorer le 27e anniversaire de la Charte de l’unité nationale,  ce lundi 5 février 2018 en commune Isare. Dans son discours, il rappelle à la population de Bujumbura que les valeurs enseignées par nos ancêtres doivent être constamment nos guides. Les Burundais devraient apprendre à s’entraider mutuellement pour mieux protéger leur pays, lutter contre la discrimination liée aux ethnies et se soutenir mutuellement pour arriver à un développement durable.

 

L’unité des Burundais n’est pas vieille de 27 ans seulement, a dit le député Nyabenda. Les Burundais ont toujours été des gens unis que ce soit dans les travaux de développement ou dans différentes circonstances. S’appuyant sur le discours du président de la République Pierre Nkurunziza à cette occasion, le président de l’Assemblée nationale appelle les Burundais à méditer et à se souvenir d’où ils viennent, où ils en sont aujourd’hui et où ils comptent aller à l’avenir. Il a profité de cette occasion pour les appeler à aimer leur pays, à travailler pour que le Burundi ne dépende plus que de ses propres ressources. A l’approche du référendum constitutionnel, M. Nyabenda rappellé à la population de Bujumbura que, pour que les élections soient libres, il faut que les contributions viennent de la population burundaise. Les choix des Burundais appartiennent aux Burundais. Il les encourage à aller voter massivement et à contribuer pour les élections de 2020. L’unité dans le pays commence toujours par la famille. M. Nyabenda interpelle les parents à veiller à l’éducation de leurs enfants. Les familles doivent connaître l’histoire du Burundi et tout ce que les Burundais ont affronté dans le passé afin qu’ils ne retombent plus toujours dans les mêmes erreurs.Ensemble, les Burundais peuvent accomplir de grandes choses. Il leur a rappelé les infrastructures scolaires et sanitaires que la population burundaise a bâties sans l’aide extérieure en 10 ans seulement. Le gouverneur, Nadine Gacuti, avait auparavant félicité la population de Bujumbura pour son courage dans la sauvegarde de la paix. Cela a été possible parce que la population de Bujumbura s’attèle au travail ; travail qui leur a valu une bonne production agricole. Signalons qu’il était accompagné de ses deux adjoints, de certains députés et de la ministre du Développement communal, Jeanne d’Arc Kagayo, marraine de la province de Bujumbura.

Blandine Niyongere

 

Municipalité de Bujumbura> Célébration de la fête de l’unité nationale

 

Les Burundais sont appelés à consolider l’unité nationale pour cheminer vers le développement

 

DSC03576Le Premier vice-président de la république du Burundi, Gaston Sindimwo, s’est joint à la population dans la célébration du 27e anniversaire de la Charte de l’unité nationale le lundi 5 février 2018 sur la colline Vugizo en mairie de Bujumbura.  A cette occasion, il a transmis le message du chef de l’Etat Pierre Nkurunziza, appelant le peuple à rester  uni pour barrer la voie à toute sorte de division au Burundi. 

 

Vingt-sept ans après l’adoption de la Charte de l’unité nationale, le Premier vice-président de la République, Gaston Sindimwo a béni Dieu le créateur pour avoir protégé le pays et son peuple.  Le 27e anniversaire se célèbre sous le thème : «L’unité est un bouclier qui protège le Burundi».  M. Sindimwo a souhaité qu’elle soit célébrée avec un esprit de renforcer l’unité, la paix et la sécurité, source du développement.  Il nous faut le faire en mémoire de ce que nos ancêtres nous ont légué à savoir l’unité qui les  caractérisait.  Cette célébration est donc une occasion de faire un examen de consience  en vue de renforcer l’unité pour ne pas léguer aux enfants un pays déchiré par les divisions ethniques.  Il a souligné que l’unité est le pilier du développement. Par ailleurs, le pays se fonde sur l’unité, le travail et le progrès, cela montre à suffisance la place qu’occupe l’unité pour un peuple.  Cette unité doit aussi être vécue à partir de la famille. Se référant à l’hymne national, M. Sindimwo a montré la place de Dieu dans la vie de notre pays.  Il a exprimé le regret de voir qu’il y a encore des gens qui pensent qu’ils peuvent assouvir leurs intérêts à travers les divisions ethniques. Il les a dissuadé que le temps de ce genre de démarche est terminé, qu’on ne va leur laisser aucune chance. Il déplore les difficultés que le pays a connues et appelle à considérer ce qu’on a enduré pour ne pas retomber dans les erreurs du passé. Pour ce faire, il appelle le peuple à rester uni, lutter contre les divisions et d’autres comportements divisionnistes, éviter  tout ce qui pourrait semer les troubles, dénoncer les gens qui viendraient  les diviser. Selon lui, il est évident que l’unité a été un bouclier pour ce pays.  Dans son mot de bienvenue, le maire de la ville, Freddy Mbonimpa, avait auparavant appelé la population de la municipalité de Bujumbura à rester toujours soudée et à consolider la paix et la sécurité, pilier de l’unité. 

Les responsables religieux  n’appellent qu’à l’unité

Au cours des prières de cette journée,  les responsables de différentes Eglises ont appelé la population  à vivre dans l’unité.  Evariste Ngoyagoye, archevêque de Bujumbura de l’Eglise catholique estime que l’unité est toujours essentielle. En effet, a-t-il dit, même dans un corps humain, si l’unité ne règne pas, les parties du corps ne fonctionnent pas convenablement.  Il a ainsi imploré le bon Dieu à renforcer au sein de la population l’unité dans la diversité. Il a prié pour qu’on avance avec l’esprit que nous sommes tous un.   M. Bigirimana, un serviteur de Dieu de l’Eglise Anglicane a béni Dieu le Tout-puissant pour ce don qu’il nous a donné, le Burundi.  Il a souhaité que cette charte de l’unité soit une occasion pour le peuple de s’unir, une occasion de comprendre que le pays est notre  berceau.  Il implore notre Créateur à protéger les dirigeants et appelle tout le peuple à renforcer l’unité. Se référant aux événements malheureux que le pays a connus, El hadj Ramadhan  Ndikumana, représentant de la communauté musulmane, appelle Dieu à semer l’unité dans les esprits du peuple. Il appelle tout un chacun à sortir de  l’esprit  de division ethnique, source des tueries au Burundi afin que le peuple soit uni. Cela va faire du Burundi un pays exemplaire pour la communauté internationale. 
Alfred Nimbona

 

EGLISE DU ROCHER DE BUYE> Participation du couple présidentiel à la messe dominicale

La délivrance du Burundi et des Burundais leur permettra de marcher dans l’alliance de Dieu

 

 

DSC 0532Le couple présidentiel a participé à la messe dominicale du dimanche 4 février 2018 à l’église du Rocher dans la zone Buye de la commune Mwumba en province de Ngozi. Les prédications  du jour du  président de la république du Burundi, Pierre Nkurunziza, étaient focalisées sur la délivrance du Burundi et des Burundais qui leur permettra de marcher dans l’alliance de Dieu. Il a exhorté aux chrétiens de se laisser guider par la volonté de Dieu.  

 

La prière a débuté par les chants de différentes chorales de l’église du Rocher de Buye. Après la lecture de la parole de Dieu tirée du Livre des Nombres chapitre 10,  versets 11 à 13 et de 33 à 36, le chef de l’Etat a dit que l’année 2018 a débuté après la prière d’action de grâce  de fin 2017 qui a duré 6 jours à Kayanza, où Dieu a accordé aux Burundais une nouvelle alliance pour cette année. Selon lui, il est bon de clôturer l’année par la prière d’action de grâce afin que Dieu donne des bénédictions pour l’année suivante. L’an 2018, a indiqué le Président Nkurunziza, est une année de la lumière de Dieu, car si la lumière apparaît, les ténèbres disparaissent. Il a dit que c’est l’année de distinguer la lumière des ténèbres dans les pensées et dans les actes. C’est aussi une année de départ sur l'ordre de l'Eternel, année de développement, de délivrance, où l’Eternel a récemment libéré le Burundi et les Burundais car, ce qui enchaîne le pays et les gens ne manque pas. Tels sont les mauvaises pensées, les maladies, le passé,  etc. La vie de l’Homme et sa mort sont dans les mains de l’Eternel, a explique M. Nkurunziza, tout en rappelant aux chrétiens que les problèmes ne manqueront jamais et que leur solution ne va pas à l’encontre de la volonté de Dieu. Il a exhorté les chrétiens à se laisser guider par la volonté de Dieu. L’exemple qu’il a donné est celui des Israélites qui, dans leur traversée vers la terre promise, n’ont pas obéi à Dieu et leurs problèmes  trouvaient des solutions chaque fois que l’Eternel exauçait la prière de Moise. « Notre passage sur terre n’est pas le nôtre, mais celui de Dieu qui connaît la vie de tout un chacun dès sa conception jusqu’à sa mort, c’est pourquoi nous devons nous confier aux mains de l’Eternel. Celui-ci trace le chemin dans notre vie chaque fois que nous l’appelons à nous guider», a précisé le président Nkurunziza. 

Ezéchiel MISIGARO

 

CENI > Réunion d’échange et d’information

Sur le référendum de mai 2018 et les élections de 2020

 

DSC03498La Commission électorale nationale indépendante (CENI) a organisé, le vendredi 2 février 2018 à l’hôtel Safari Gate, une réunion d’échange et d’information à l’intention des responsables des partis politiques, des confessions religieuses et des organisations de la société civile. Il s’agissait de leur parler de l’enrôlement des électeurs pour le référendum constitutionnel de 2018 et les élections générales de 2020. Ils ont été invités à soutenir la Ceni, les Cepi et les Ceci mais sans s’ingérer dans leurs activités.  

 

Dans son mot d’ouverture, la vice-présidente de la Ceni, Mme Annonciate Niyonkuru, a passé en revue les activités déjà réalisées par la Ceni dans le cadre des préparatifs des élections référendaires depuis le lancement officiel du processus électoral pour le référendum constitutionnel par le chef de l’Etat. C’est, entre autres, la mise en place des Commissions électorales provinciales indépendantes (Cepi) et des Commissions électorales communales indépendantes (Ceci) ; l’établissement du répertoire national des centres et bureaux d’inscription ;  le recrutement des agents recenseurs ainsi que la formation à l’endroit des membres des Cepi et des Ceci en ce qui concerne les activités d’enrôlement des électeurs. Mme  Niyonkuru a aussi informé les participants que l’enrôlement des électeurs va durer dix jours, c'est-à-dire du 8 au 17 février 2018. Elle a ainsi  invité tous les participants à continuer à sensibiliser la population  pour aller se faire enrôler mais aussi à préparer les mandataires en vue de les envoyer, le moment venu, pour aller suivre le déroulement de l’enrôlement des électeurs et des élections. Après l’ouverture de ces activités, il y a eu présentation du répertoire national des centres et bureaux d’inscription par le commissaire de la Ceni, Jean Anastase Hicuburundi. Il a indiqué que le centre d’inscription est localisé dans une infrastructure et porte le nom de l’infrastructure qui l’héberge et qu’il est constitué d’un ou de plusieurs bureaux d’inscription. M. Hicuburundi a fait savoir que les centres d’inscription répertoriés sont au nombre de trois mille huit-cent-vingt-huit (3  828) dans lesquels sont répartis onze mille cinq-cent quatre-vingt-trois bureaux d’inscription. 
ASTERE NDUWAMUNGU

 

CHARTE DE L’UNITE NATIONALE > Vingt-septième anniversaire

«Consolidons notre unité à travers les structures prévues par la Constitution»

 

DSC03746Dans le cadre de la célébration du 27ème anniversaire de la Charte de l’Unité nationale, le ministère de l’Intérieur et de la formation patriotique a organisé deux conférences-débat le vendredi 2 février 2018 à Bujumbura. Ces conférences portaient sur le thème  « Consolidons notre unité à travers les structures prévues par la Constitution ».  

 

Les conférences-débat organisées dans le cadre de la célébration du 27ème anniversaire de la Charte de l’Unité nationale ont vu la participation de plusieurs personnalités dont les hauts cadres des institutions gouvernementales, les représentants des confessions religieuses, les membres du corps diplomatique accrédité à Bujumbura, les membres de la société civile, etc. En ouvrant cette activité, le secrétaire permanent du ministère de l’Intérieur et de la formation patriotique, Déo Ruberintwari,  a indiqué que l’objectif de cette réunion était de faire la moralisation sur l’unité nationale et de se remémorer son importance dans la vie du pays. Il a rappelé que le Burundi a surmonté des moments difficiles dans le passé et que c’est pour cette raison qu’on chante dans l’hymne national que le pays a été meurtri et malmené mais qu’il est demeuré serein. Il a souligné que le bouclier des Burundais a toujours été l’unité.

«Les ethnies au sens de la définition classique sont introuvables»

Mgr Jean Louis Nahimana, qui a animé la première conférence «Problématique de l’unité à travers les âges et la culture», a souligné qu’on confond souvent les causes et les conséquences des crises qu’a connus le Burundi après son indépendance. Selon lui, les ethnies au sens de la définition classique sont introuvables au Burundi. Il a indiqué que, s’il faut une solution aux problèmes burundais, il faut s’intéresser aux faits politiques qui se matérialisent par l’instrumentalisation négative des différences pour l’accès au pouvoir ou pour la conservation de celui-ci. Il a suggéré quelques solutions pour la consolidation de l’unité. C’est notamment le respect de la vie et le respect de la personne humaine, l’accès des citoyens aux droits économiques et sociaux, la résolution pacifique des conflits et la réconciliation. Pie Ntiyankundiye, qui a animé la deuxième conférence « Piliers de l’unité dans les institutions du Burundi», a souligné que les piliers pérennes de l’unité nationale sont mentionnés dans la Charte de l’Unité nationale. Cette réunion a donné une opportunité aux participants de poser des questions et de contribuer au débat.     

GRACE-DIVINE GAHIMBARE

 

PROVINCE DE KIRUNDO> Séance de moralisation des natifs par le chef de l’Etat

Il leur a demandé de préserver  le Burundi,  cadeau du ciel

 

DSC02237Le président de la république du Burundi, Pierre Nkurunziza, a animé le vendredi 2 février 2018, à la colline  Yaranda de la zone Kirundo rural en commune Kirundo de la province de Kirundo, une séance de moralisation des natifs de ladite province. Il leur a demandé de préserver le cadeau du ciel. La séance s’est tenue à huis clos.  

 

A la sortie de la séance, le porte-parole adjoint du chef de l’Etat,  Alain Diomède Nzeyimana, a informé que la réunion a commencé avec le mot d’accueil  du gouverneur de Kirundo qui a indiqué que la province est pacifique et que la production agricole et piscicole de celle-ci a été bonne.  M. Nzeyimana a indiqué que le président Pierre Nkurunziza a expliqué à l’audience que la moralisation de la société est un cours qu’il donne lui-même. Il a dit que ce cours vient appuyer la formation patriotique du ministère de l’Intérieur et à l’éducation du Conseil national de sécurité. C’est dans la province de Kirundo, au nord, que le chef d’Etat a animé cette séance, après Muyinga, Kayanza et Ngozi. Concernant cette moralisation de la société, a signalé M. Nzeyimana, le Président Nkurunziza a rappelé aux Burundais en général et aux gens de Kirundo en particulier qu’il ne suffit pas d’aimer le pays, mais qu’il faut sentir que son cœur appartient à son pays de sorte qu’on se sente prêt à défendre sa souveraineté et sa dignité. Car, a poursuivi M. Nzeyimana, le Président Nkurunziza a informé que l’hymne national rappelle à tout Burundais que c’est Dieu qui a créé notre pays le Burundi et que tout citoyen burundais doit  préserver  ce cadeau du ciel. « Nous devons préserver les acquis que nous ont légués nos grands parents et l’indépendance du pays qui a été obtenue par le biais du prince Louis Rwagasore. Il faut comprendre que les problèmes  que nous traversons de temps en temps, ceux de 1961, de 1993 et de 2015, ne sont pas liés à la politique ni aux partis politiques mais à notre pays et à la richesse que nous avons. Si nous ne préservons pas notre unité et notre pays, nous n’aurons rien à léguer à nos enfants », a précisé le président Nkurunziza à travers son porte-parole adjoint. Après la séance de moralisation, les natifs de la province de Kirundo ont offert  un cadeau de deux vaches et deux moutons au chef de l’Etat. Celui-ci s’est ensuite joint à la population de cette localité dans les travaux de construction de l’église de Pentecôte Kirundo-Kigozi. Le Président Nkurunziza a poursuivi la journée en communes Gitobe et Vumbi de la même province où il a visité deux associations d’agro-éleveurs. Après leur avoir promis cinq vaches au début de l’année 2019, M. Nkurunziza leur a donné à chacune une somme de  500 000 FBu et 1 000 000 FBu, respectivement pour fêter le Nouvel an 2018 et entamer de nouveaux projets. En échange, ces associations ont offert au chef de l’Etat une partie des fruits récoltés et deux chèvres. 
Ezéchiel Misigaro

 
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