Publications de Presse Burundaise, Rohero I Avenue de la JRR N°17 Immeuble le SAVONNIER, Téléphone standard : (257) 22 22 62 32, Fax :(257) 22 22 58 94, email: pressequotidienne@yahoo.fr

Coopération sino-africaine> Une place prioritaire des médias :une solution pour sauvegarder la bonne image de cette coopération sino-africaine

DSC0197

Quelle est la contribution des médias chinois et africains dans la construction d’une communauté Chine-Afrique ayant un avenir partagé  caractérisé par une coopération gagnant gagnant ? Nul n’ignore que les médias jouent un rôle important dans la construction d’une société meilleure. La coopération dans le domaine des médias joue un rôle essentiel garantissant ainsi le message authentique de la manière dont ce modèle est déployé et compris par le public. Les journalistes africains indiquent que les médias chinois et africains devraient occuper une place prioritaire  au sein du FOCAC pour sauvegarder la bonne image de cette coopération. Quelle est la contribution des médias chinois et africains dans la construction d’une communauté Chine-Afrique ayant un avenir partagé  caractérisé par une coopération gagnant gagnant ? Nul n’ignore que les médias jouent un rôle important dans la construction d’une société meilleure. La coopération dans le domaine des médias joue un rôle essentiel garantissant ainsi le message authentique de la manière dont ce modèle est déployé et compris par le public. Les journalistes africains indiquent que les médias chinois et africains devraient occuper une place prioritaire  au sein du FOCAC pour sauvegarder la bonne image de cette coopération. 
Ces dernières années, la coopération entre les médias sino-africains a donné de bons résultats. Il a joué un rôle important dans la promotion du développement d'un partenariat stratégique global entre la Chine et l'Afrique et la construction d'une communauté avec un avenir commun et est devenu un lien important pour l'amitié entre la Chine et l'Afrique. Dans le même temps, le sommet de Beijing de septembre dernier a encouragé la poursuite des échanges, l'apprentissage mutuel et la coopération dans les domaines des médias et d'autres domaines, afin de renforcer le soutien public aux relations sino-africaines. Selon le journaliste burundais,  basé à Beijing dans le cadre de la coopération Chine-Afrique, pour sauvegarder la bonne image de celle-ci, le monde des médias devrait avoir un domaine prioritaire  au sein du Focac.Cette idée a été proposée par ledit journaliste, quelques jours après le FOCAC. Le Bureau d'information du Conseil d'État chinois avait organisé un dialogue médiatique sino-africain à l’endroit de près de 50 représentants des médias de 29 pays africains et de 10 de leurs homologues des médias chinois. Dans le cas contraire, continue le journaliste, le Forum verra son image entaché par d’autres medias qui ne cessent d’émettre des critiques selon lesquelles la Chine veut réocoloniser l’Afrique. « Des synergies des médias chinois et africains pourraient s’organiser pour sensibiliser l’avantage de la coopération de deux parties, a-t-il déclaré. Dans le but de renforcer la compréhension mutuelle, le directeur-adjoint du Département international du People’s Daily, Ma Xiaoning, a informé les personnes présentes que, dans le futur, dans le cadre du réseau de coopération des médias sino-africains, le personnel des médias pourrait travailler régulièrement avec leurs homologues. Cela présentera également un avantage de fournir des informations réelles de chacun des pays.

Informations plus vivantes de coopération entre les gens ordinaires

Aux yeux de Mohammed Abdalla Adim Abdalla, rédacteur en chef de Sudan Vision,la coopération médiatique entre la Chine et l'Afrique pouvait créer une nouvelle étape de prospérité pour l'économie mondiale et aider à résoudre les inégalités dans des domaines tels que le protectionnisme commercial.Selon Nimley Nicolas Dweh, journaliste du journal Liberias NEWS, la participation des médias à la coopération sino-africaine est irramplaçable. Pour Joao Manuel Henriques de la télevision publique de l’Angola, les informations approfondies dans tous les demaines de coopération devraient être fournies sur base de la demande des populations de base.« Tout notre travail doit en fin de compte se concentrer sur leur bien-être et leurs intérêts. Si elles ne peuvent pas avoir accès à la réalité de la coopération sino-africaine, nous perdrons alors le soutien de la base », a déclaré Henriques. Ce sentiment a été repris par Zhang Ye,Directeur du Département de la liaison internationale du Bureau de l'information du Conseil des affaires d'État. « Tout en fournissant les nouvelles de la coopération sino-africaine, il est nécessaire de donner les informations de la construction d'une communauté avec un avenir partagé, en même temps, afin de présenter des informations plus vivantes de coopération mutuellement bénéfique entre les gens ordinaires, a mentionné Zhang. Les représentants des médias ont estimé qu’avec la déclaration de Beijing dans laquelle est incscrite la coopération dans les domaines des médias,le développement des médias chinois et africains atteindra un niveau de coopération supérieur.

Vincent Mbonihankuye (à Beijing)

 

CNTB> Présentation des réalisations du deuxième semestre 2018

Parmi les 803 dossiers traités, 649 ont été clôturés et exécutés

 

DSC05753La Commission nationale des  terres et autres biens (CNTB) a organisé, le mercredi 28 novembre 2018, une conférence de presse, pour présenter les réalisations de cette institution au cours du deuxième semestre de l’année 2018. Et, selon Dieudonné Mbonimpa, porte-parole de la CNTB, « Cette commission est très satisfaite de ses réalisations du fait que, parmi les 803 dossiers traités, plus de 649 ont été clôturés et exécutés. 

 

Dans son mot liminaire, M. Mbonimpa a indiqué que, dans le but de désengorger les dossiers qui étaient au sein de la CNTB, les membres de cette commission ont effectué des descentes sur terrain au niveau de tout le pays. Ils ont mis un accent particulier sur cinq provinces du pays, à savoir Bujumbura, Bujumbura-Mairie, Bururi, Makamba et Rumonge. Mbonimpa a ajouté que les efforts ont été beaucoup concentrés dans ces cinq provinces du fait qu’elles regorgent au total de plus de 15 000 dossiers sur 22 400 au niveau de toutes les provinces du pays. Et dans ces dernières, les activités ont essentiellement porté sur l’exécution des dossiers déjà traités.En plus de cela, il a informé que, pour bien mener ses activités, la CNTB continue  son travail de rétablir dans leurs droits les sinistrés par le règlement à l’amiable, par orientation et décision ainsi que par l’impératif de concilier les objectifs de la ré
conciliation et de la paix sociale, etc. « Et nous sommes fiers du travail accompli du fait que les occupants secondaires  en nombre toujours croissant acceptent que le sinistré soit rétabli dans ses droits et restituent  sans aucune  condition les propriétés acquises ou accaparées », a-t-il affirmé.

« Plus de 390 hectares ont été retournés  dans les mains de l’Etat par ladite commission »

Dans le but de poursuivre l’activité de re
tourner à l’Etat les biens illégalement attribués et acquis, M. Mbonimpa a signalé que la CNTB a travaillé en collaboration avec les services compétents pour faire l’inventaire des terres et autres biens de l’Etat afin d’identifier  et proposer la récupération de ceux qui ont été irrégulièrement acquis. Dans cette même optique, il a informé que la CNTB a retourné entre les mains de l’Etat une propriété de plus de 390 hectares  qui était irrégulièrement occupée par Hermenegilde Ndikumasabo, le représentant de la société SODEA. Il a également mentionné que ces résultats satisfaisants ont été le fruit du    changement de mentalité  et de l’éducation de la population à travers les séances de sensibilisation des autorités provinciales, des administrateurs communaux, des collaborateurs communaux et collinaires sur les activités et la mission exacte de la CNTB.
 

«Malgré les résultats satisfaisants, certaines contraintes ont été enregistrées »

S’agissant des difficultés rencontrées dans l’accomplissement de sa mission, M. Mbonimpa a mentionné que,  même si les résultats de ce semestre sont satisfaisants, quelques contraintes ont été relevées.  Il a cité,  notamment, les contraintes liées au nombre extrêmement élevé de dossiers au niveau de la sous-commission de recours, au recours aux faux témoignages et aux mensonges ainsi qu’à l’usage des faux documents, à la difficulté de vérification  des documents présentés par les parties en conflit, ainsi qu’au nombre important de sinistrés qui réclament  leurs biens fonciers et meubles sans toutesfois avoir des documents qui prouvent leurs prétentions, etc.

AVIT NDAYIRAGIJE

 

PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE DU BURUNDI> Réunion du Conseil des ministres des 28 et 29 novembre 2018

Le projet portant révision de la loi sur le fonctionnement de la CNTB est l’un des projets à analyser

 

DSC 0784Le Conseil des ministres se réuni les 28 et 29 novembre 2018  sous la présidence de Pierre Nkurunziza, président de la république du Burundi. Des projets de lois et d’ordonnances ministériels sont analysés. 

 

Il s’agit du projet de loi portant révision de la loi n°1/31 du 31/12/2013 portant révision de la loi n°1/01 du 4/1/2011 portant missions, composition, organisation et fonctionnement de la Commission nationale des terres et autres biens (CNTB) ; le projet de loi portant révision de la loi n°1/26 du 15/9/2014 portant création, organisation, composition, fonctionnement et compétence de la Cour spéciale des terres et autres biens ; le projet de décret portant création des Cours d’appel de Makamba, de Muha et de Ntahangwa et leurs parquets généraux ; le projet de loi portant cadre organique de la protection sociale et le projet de loi portant code d’éthique et de déontologie dans les marchés publics.Le Conseil des ministres analyse également des projets d’ordonnance ministérielle. Il s’agit du projet d’ordonnance ministérielle portant modalités d’évaluation et d’homologation des remèdes traditionnels ; le projet d’ordonnance ministérielle portant création, autorisation d’ouverture d’un établissement de soins en médecine traditionnelle ; le projet d’ordonnance ministérielle portant création et fonctionnement du Réseau national des associations des tradipraticiens au Burundi ; le projet d’ordonnance ministérielle portant mise en place du système de pharmacovigilance pour les remèdes traditionnels au Burundi et le projet d’ordonnance portant modalités de dépôt et d’instruction des demandes d’homologation pour l’importation des substituts de lait maternel.Le Conseil des ministres fait aussi le point sur le projet de contrat de construction de l’hôpital de la Police nationale du Burundi (PNB) ; le projet de modèle de fiche d’évaluation des performances des gestionnaires des projets ainsi que les divers

Eric Mbaazumutima

 

VILLE DE GITEGA> Construction et réhabilitation de routes

La population s’en réjouit

 

Gitega, deuxième ville de notre pays se prépare à devenir  la capitale politique. Il existe même un plan de relance du développement de cette ville déjà adopté. Ce document de référence n’a pas oublié les infrastructures routières, des voies reliant différents quartiers ne sont pas du tout en bon état, mais dans ces jours, un chantier est amorcé pour tracer une route dans la perspective de préparer le désengorgement de  la RN2 qui passe dans cette ville. Aussi, le projet de pavage serait en cours de préparation. 

 

Depuis la deuxième quinzaine du mois de novembre 2018, les travaux de réhabilitation et de construction des routes dans la ville de Gitega ont été démarrés. C’est le cas d’une route qui va contourner le quartier Bwoga pour passer dans le nouveau quartier Zege afin de rejoindre le grand parking de la ville de Gitega, lui aussi en construction près du quartier Rutegama sur la jonction de la route Gitega-Ngozi, Gitega-Rutana et Gitega-Karusi. Les citadins se réjouissent et attendent impatiemment le pavage des routes dans leurs quartiers, un projet en cours de préparation et réclamé par toutes les lèvres. De toutes les façons, le centre-ville de Gitega possède déjà de bonnes routes bitumées et l’image de la ville a été améliorée depuis la fin des travaux au cours de l’année 2016.La ville de Gitega est projetée capitale politique du Burundi et les investisseurs de cette province et d’autres d’ailleurs sont constamment appelés à se préparer en conséquence. Notamment, par des infrastructures appropriées telles que les hôtels, les salles de conférence et de réunion ainsi que les grands chantiers comme les stations-services, etc. Dans cette ville, tout est en chantier, comme on peut le voir à l’arrivée à cette ancienne capitale politique,  du temps de la colonisation belge, sous le roi Mwambutsa.Toutefois, des efforts considérables sont à déployer si l’on considère l’état de la voirie  urbaine  qui laisse à désirer. Il est à faire remarquer que l’administration communale et provinciale est en train de déployer des efforts remarquables, le gouvernement du Burundi se doit de venir en appui,  selon les habitants contactés à ce propos.

AMEDEE HABIMANA

 

BUREAU DE L’OMBUDSMAN> Visite à l’Office national des télécommunications

Les défis de l’Onatel ont fait l’objet d’échanges

 

DSC 0104L’Ombudsman de la république du Burundi, Edouard Nduwimana a effectué une visite à l’Office national des télécommunaications (Onatel), le mardi 27 novembre 2018. Il a notamment été question d’échanger sur des défis auxquels fait face cette société. 

 

La visite effectuée par l’Ombudsman burundais s’inscrivait dans le cadre d’appuyer les institutions étatiques en vue de la promotion de la bonne gouvernance qui implique un échange entre les institutions et les employés pour se rendre compte des situations réelles qui pravalent dans différents secteurs de la vie publique. Edouard Nduwimana a précisé que c’était une visite d’encouragement du gouvernement du Burundi qui a pris la bonne mesure d’appuyer l’Onatel depuis la libéralisation du secteur des télécommunications étant donné que cette société a souffert de la concurrence avec d’autres sociétés qui ont introduit la téléphonie mobile. Cela   avait même tenté le gouvernement de la privatiser avant de revenir sur sa décision à un certain moment pour décider plutôt  de l’appuyer à travers la téléphonie mobile.M. Nduwimana a parlé des plaintes déposées à l’institution de l’Ombudsman par 108 ex-employés de l’Onatel qui ont été licenciés abusivement. Suite à ce licenciement, la justice a condamné l’Onatel aux dommages et intérêts évalués à 3 milliards 498 millions FBu (3 948 000 000 FBu). A ce sujet, il a émis le souhait que, prochainement, la loi sur l’action récursoire soit appliquée aux responsables qui dérapent à leur responsabilité.Le directeur général de l’Onatel, Privat Kabeba, a fait le point sur les principaux défis auquels l’institution fait face. Il a mentionné l’utilisation des équipements vetustes et le manque de projets de dévéloppement depuis dix ans. Il a cependant souligné que certaines actions sont en cours de réalisation, notamment la mise en place du réseau métropolitain de Bujumbura (MAN) et la téléphonie mobile quatrième génération (4G).Les cadres de l’Onatel ont, quant à eux, parlé de la question de résiliation du contrat par le gouvernement sur la parcelle qu’il avait attribuée à l’Onatel depuis 25 ans mais qui vient d’être attribuée à l’opérateur BBS. D’autres problèmes relevés sont la concurrence déloyale faite par certaines sociétés et les équipements volatilisés sans que les services de sécurité s’en préoccupent.M. Nduwimana a promis de porter plus haut leur voix pour que les instances habilitées puissent trouver des solutions à leurs préoccupations. Il a demandé aux responsables de l’Onatel d’assurer la bonne gestion pour que les actions du gouvernement ne tombent pas en loques dans le cadre de la promotion de la redynamisation de l’Onatel.

Eric Mbazumutima

 

Commentaire> Education burundaise en Chine : une piste pour son développement

Chaque année, la République populaire de Chine octroie des bourses d’études aux différents étudiants burundais. La majorité d’entre eux viennent pour commencer leurs études universitaires au moment où d’autres veulent continuer celles-ci à  différents grades. Ils viennent par différentes façons. La question qui se pose alors est de savoir si le gouvernement du Burundi connaît le nombre exact de ces étudiants.Chaque année, la République populaire de Chine octroie des bourses d’études aux différents étudiants burundais. La majorité d’entre eux viennent pour commencer leurs études universitaires au moment où d’autres veulent continuer celles-ci à  différents grades. Ils viennent par différentes façons. La question qui se pose alors est de savoir si le gouvernement du Burundi connaît le nombre exact de ces étudiants.Actuellement, 175 étudiants burundais poursuivent leurs études en République populaire de Chine. Ils sont repartis dans différents domaines et, peuvent améliorer le niveau de développement du pays une fois que l’Etat les suit de près. Parmi les 175 étudiants, il y a 78 étudiants du niveau Bachelor, 72 du niveau Master et 25 du niveau Doctorat. L’inquiétude est que, parmi ces étudiants, ceux qui sont venus dans le cadre des bourses de coopération sont inférieurs à soixante, selon l’ambassade du Burundi en République populaire de Chine. Et si c’est le cas, la direction générale du ministère burundais ayant les bourses d’études dans ses attributions connaît-t-elle réellement l’existence et les carrières de plus de 100 autres ? Poursuivent-ils des domaines selon les programmes prioritaires du gouvernement ? Ce qui est sûr, c’est que ces étudiants jouent un rôle important dans le développement du pays. La Chine est en train de contribuer dans l’éducation constructive burundaise. Il revient aux autorités concernées de planifier comment rentabiliser cette initiave chinoise selon ses priorités.Imagine que les 30 étudiants qui suivent les cours de médecine générale parmi les 78 étudiants du niveau Bachelor rentrent avec leurs diplômes dans ce domaine, au moment où les 23 étudiants poursuivant leurs spécialisations en médecine sur les 72 étudiants du niveau master rentrent avec leurs spécialités.Sans doute, la question de carrence des médecins spécialistes sera pariellement résolue. En effet, selon le document reçu de la part du Conseil des bourses d’études chinois via l’ambassade de la République du Burundi en Chine, en plus de 30 étudiants qui apprennent les cours de médecine générale, il y a également de futurs spécialistes selon les différentes maladies. Il y a, entre autre, 6 étudiants spécialistes en médecine interne, 2 en pédiatrie, 6  en ophtalmologie, 1 en médecine de réhabilitation, 3 en imagerie et médecine nucléaire, 1 en dermatologie, 2 en gynécologie et obstétrique, 1 en anesthésie, un en urologie, un  en kinésithérapie et 1 en chirurgie.De plus, il y aura également une amélioration remarquable vis-à-vis de la population de base dans ses travaux de développement local. Cela est prouvé par le nombre d’étudiants poursuivant les cours dans les domaines de l’agriculture, élevage et environnement. En tout cas, la contribution de 25 étudiants repartis dans ces différents domaines dont 12 sont au niveau doctoral est prépondérante.Ajoutons que d’autres étudiants poursuivent leurs études dans plusieurs domaines comme la technologie de l’information et de communication, ingénierie civile, business managment, architecture, droit international, … Les différents étudiants burundais disent qu’ils désirent venir poursuivre leurs études en Chine, non seulement pour bénéficier de la qualité d’enseignement, mais également parce qu’il y a une multitude d’options à prendre.

Vincent Mbonihankuye (à Beijing)

 
Ouvrir