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Burundi> Retour volontaire des réfugiés

La population de Kanyosha rural s’en réjouit

 

Depuis un certain temps, au Burundi, un retour progressif et volontaire des réfugiés qui se trouvaient dans certains pays de la sous-région bat son plein. Arrivés au Burundi, ils sont bien accueillis et sont vite réinstallés dans leurs ménages et biens.  La population de la commune Kanyosha de la province de Bujumbura se réjouit de voir leurs compatriotes regagner massivement le pays.  

 

S’exprimant sur le retour progressif des réfugiés burundais, Gérard Nintunze, ressortissant de la zone Kiyenzi, commune Kanyosha de la province de Bujumbura, se dit être satisfait de ce mouvement de retour des Burundais qui se trouvaient dans certains camps de réfugiés surtout en Tanzanie et au Kenya. « Je remercie d’abord le gouvernement qui a su rétablir la paix et la sécurité sur tout le territoire national, ce qui a incité nos frères qui croupissaient dans les camps des réfugiés à rentrer au pays». Ayant lui aussi fui le pays à cause de la crise de 1993, notre interlocuteur se rappelle du calvaire vécu par les réfugiés dans les camps. « C’est une vie des misères car on est frappé par une faim sans fin, on soufre de différentes maladies et les gens meurent tout le temps, etc. Je suis content que ce mouvement de rapatriement soit enclenché et je souhaite qu’il ne s’arrête pas avant que tous les réfugiés ne soient pas rapatriés ». Jérémie Nimbona de la colline Nyamaboko, zone Kiyenzi, a émis le même souhait que ce processus ne s’arrête pas avant le retour de tous les réfugiés. Nos deux interlocuteurs convergent sur l’idée que le gouvernement burundais concentre tous les efforts pour que tous les réfugiés soient rapatriés afin qu’ils viennent se joindre aux autres dans la construction de leur pays. Venant Bamboneyeho, de la même localité, invite les Burundais qui sont restés au pays à réserver un accueil chaleureux à tous ceux qui se rapatrient. Compte tenu de la paix et de la sécurité qui règnent au pays, après le mouvement insurrectionnel de 2015, nos interlocuteurs invitent tous les réfugiés se trouvant dans différents pays à renter pour construire de leurs familles, d’une part, et leur pays, d’autre part. Ils s’insurgent contre le refoulement des Burundais vivant au Rwanda sans leurs biens ni leurs familles et indiquent que c’est un traitement inhumain.
Astère Nduwamungu

 

Assemblée nationale> Questions orales adressées au ministre de la Fonction publique

« Au bout de quatre ans, il pourrait y avoir une nouvelle politique salariale»

 

DSC 0353 1Sous l’égide du président de l’Assemblée nationale, Pascal Nyabenda, les députés se sont réunis en séance plénière, le mercredi 26 septembre 2018. Celle-ci était réservée aux questions orales adressées au ministre de la Fonction publique, du travail et de l’emploi, Félix Mpozeriniga. Il a donné des éclaircissements sur pas mal de questions intéressant la vie nationale et la gestion des fonctionnaires de l’Etat.

 

Répondant aux questions en rapport avec le fonctionnement du Comité national de dialogue social,  le ministre Mpozeriniga a indiqué que ce Comité à une mission d’organiser des dialogues entre les employés et les employeurs ; de prévenir,  de gérer et de résoudre les conflits en milieu du travail ; de mettre en place des lois en rapport avec le travail, etc. Quant à la composition de ce Comité, il a souligné qu’il est composé de vingt et une personnes dont sept représentent les employés, sept représentent les employeurs et sept représentent le gouvernement. Il a indiqué également que ce Comité dispose des représentants au niveau de toutes les provinces. Son souhait étant que ce Comité soit aussi représenté au niveau des communes pour qu’il y ait des services communaux de la fonction publique.

Tous les travailleurs ont droit de saisir ce Comité

A propos des personnes habilitées à saisir ce Comité en cas de conflit, le ministre Mpozeriniga a souligné que tous les travailleurs régis par le Statut des fonctionnaires ou par le Code de travail ainsi que le gouvernement peuvent saisir ce Comité. Parlant de ses réalisations, M. Mpozeriniga a indiqué que ce Comité est déjà intervenu dans différents conflits dont  le conflit en rapport avec le recrutement de nouveaux assistants à l’université du Burundi ; les conflits qui étaient nés à l’hôpital de Makamba et au sein de l’Autorité de l’aviation civile ; le conflit entre les enseignants et le gouvernement ; le conflit entre le gouvernement du Burundi et les commerçants de l’ancien marché central, etc. « Beaucoup de travaux ont été réalisés dans le cadre de la prévention des conflits. C’est pourquoi les grèves ont aujourd’hui diminué de fréquence ».  A la question en rapport avec le remplacement des enseignants qui ne sont plus dans leurs fonctions, soit qu’ils sont morts, soit qu’ils sont nommés à d’autres fonctions ou sont  partis à l’étranger, le ministre Mpozeriniga indique que le problème ne réside pas au niveau du ministère de la Fonction publique mais au niveau de la procédure de gestion des enseignants. Selon lui, les employeurs ne donnent pas des rapports sur ces cas des enseignants qui ne sont plus dans leurs fonctions, soit par manque de compétence des gens qui sont nommés dans certains postes. «Il faut nommer des gens compétents dans la gestion des fonctionnaires car la compétence prime sur tout».

« On est en train de mettre en place une politique salariale »

A propos de l’harmonisation des salaires des fonctionnaires, le ministre Mpozeriniga a indiqué que la question sera résolue après les quatre ans de gel des annales, car on est en train de mettre en place une Politique salariale. Selon lui, à la fin de la troisième année, un document de référence de la nouvelle politique salariale sera déjà prêt. Celui-ci sera soumis au ministère en charge des finances qui, au cours de la quatrième année,  va à son tour étudier les modalités de sa mise en pratique, afin que cette politique soit exécutée effectivement  juste avec la fin des quatre ans de gel des annales. Cela tiendra de la conjoncture économique du pays.
Astère Nduwamungu

 

INSTITUTION DE L’OMBUDSMAN> Questions des acteurs de la société civile à Edouard Nduwimana

« L’Etat a mis en place une politique nationale de lutte contre le chômage »

 

DSC 0385Lors de la réunion ordinaire à l’endroit des acteurs de la société civile organisée le mardi 25 septembre 2018 à Bujumbura par l’ombudsman du Burundi Edouard Nduwimana, plusieurs questions ont été posées. Il a fait savoir que l’Etat a mis en place une politique nationale de lutte contre le chômage. 

 

Pendant cette séance, l’Ombudsman du Burundi, Edouard Nduwimana, a répondu à certaines questions posées par les acteurs de la société civile. Pour la question de la démolition des maisons construites dans la zone de la station d’épuration des eaux usées de Buterere, il a dit qu’il serait bon  de commencer par des enquêtes établissant les responsabilités des uns et des autres.  C’est-à-dire la responsabilité de ceux qui ont octroyé ces parcelles déjà construites et celle de ceux qui les ont construites. En ce qui concerne l’Etat, l’article 23 de la Constitution du Burundi stipule que « Nul ne sera traité de manière arbitraire par l’Etat ou ses organes. L’Etat a l’obligation d’indemniser toute personne victime de traitement arbitraire de son fait ou du fait de ses organes ». Si c’est le contraire, il faut du temps pour faire des enquêtes afin de prendre une décision qui serait bonne pour le bien du peuple.  Car, avec le temps, on découvre la réalité des choses. C’est le même cas des personnes qui construisent leurs maisons dans les espaces de l’Etat. En ce qui concerne les accidents de roulage qui sont maintenant nombreux, M. Nduwimana a précisé que c’est la question que tout le monde se pose. C’est dans cette optique que le  ministre ayant la sécurité dans ses attributions a annoncé dans le Conseil des ministres dernièrement tenu qu’on va prendre des mesures à l’encontre des personnes qui font des accidents plus d’une fois. On va leur retirer le  permis de conduire afin de les rappeler à l’ordre. Il a ajouté que, dans le plan d’action de son institution, on sensibilise la population sur la façon de se prémunir, comment prévenir  les accidents de roulage et on a fait des ateliers à l’appui. Et on a également contribué dans l’élaboration du Code de la route qui est en vigueur. Pour la question du chômage qui s’observe aujourd’hui, M. Nduwimana a indiqué que c’est une question qui doit être gérée non seulement par l’Etat mais aussi par la société civile. Ce n’est pas un problème qui concerne seulement le Burundi, mais c’est partout dans le monde, même dans les pays développés. Pour y faire face, notre pays a mis en œuvre une Politique nationale de lutter contre le chômage. Pour l’Ombudsman, l’Etat doit alléger les procédures de création d’emploi afin que les entrepreneurs innovent beaucoup. Il faut sensibiliser les jeunes diplômés à savoir comment ils peuvent créer des activités génératrices de revenu afin de mieux vivre.  Aussi, il faut fournir plus d’efforts dans l’agriculture et dans l’élevage afin que la population puisse vivre aisément. 

Evelyne Habonimana

 

SENAT> Rapport sur la problématique des constructions anarchiques en mairie de Bujumbura

Pour bien organiser la capitale

 

DSC 0330Sous l’égide de Révérien Ndikuriyo, président de la Chambre haute du parlement, la Commission permanente chargée des questions institutionnelles, juridiques, des droits et libertés fondamentaux  et celle chargée des questions économiques, de l’environnent, des finances et du budget ont présenté aux sénateurs, le lundi 24 septembre2018, le rapport sur la problématique des constructions anarchiques en mairie de Bujumbura. Selon M. Ndikuriyo, le but de ce rapport est de bien organiser la capitale pour les générations présentes et futures. 

 

La présidente de la Commission chargée des questions économiques, de l’environnent, des finances et du budget, Immaculée Ndabaneze, a informé qu’une partie de l’espace de  l’école fondamentale de Gasenyi au quartier Muyaga est occupée par  un bar et des mécaniciens pour la réparation des véhicules.  Mme Ndabaneze a poursuivi que, sur le boulevard de l’OUA, des buildings sont érigés en dessous de la ligne de haute tension de la Regideso et un immeuble en construction renferme à l’intérieur un poteau de la ligne haute tension.  Selon Mme Ndabaneze, un immeuble commercial est construit sur un grand caniveau conduisant des eaux usées, ce qui risque de causer des débordements en cas de bouchage. Cependant, la convention entre le concessionnaire et la mairie était l’exploitation temporaire consistant à construire un kiosque de 165 m2. Au lycée pédagogique de Ngagara, a signalé Mme Ndabaneze, il y a une très grande porcherie abritant un grand nombre de porcs et quelques vaches laitières. Les excréments de ces porcs dégagent une odeur nauséabonde qui pollue les environs  et peut causer des maladies. A la 11e avenue de la zone Buyenzi, sur les rives et dans la zone de recul de la rivière Ntahangwa, a dit Mme Ndabaneze, sont construites des petites maisonnettes en matériaux non durables. Ces dernières n’ont pas de toilettes et les gens qui y habitent se soulagent dans ladite rivière qui pollue le lac Tanganyika. Ces maisonnettes servent également à la commission de certaines infractions. Beaucoup d’autres irrégularités en rapport avec les constructions s’observent dans divers quartiers de la capitale. 

L’espace non encore bâti doit être  et réservé à l’agriculture

Face à cette situation, des recommandations générales ont été émises. Le président de la Commission permanente chargée des questions institutionnelles, juridiques, des droits et libertés fondamentaux, Martin Ninteretse, a indiqué que le Sénat reconnait la teneur et la pertinence de la correspondance No121/VPB/890/2012 du 16 avril 2012 dont l’objet est «  les mesures à prendre pour arrêter la création de nouveaux quartiers  et de nouveaux centres dans la plaine de l’Imbo ». Il  recommande à toutes les  autorités administratives, policières et judiciaires de s’inscrire dans cette logique dans toute prise de décision. Désormais, a poursuivi M. Ninteretse, l’espace non encore bâti doit être  et réservé à l’agriculture pour faciliter l’application du Plan national de développement qui établit l’agriculture comme un axe principal et prévoit sa mécanisation.M. Ninteretse a indiqué que les espaces verts doivent être enregistrés au nom de l’Etat et disposer des titres de propriétés qui, par la suite, devraient être transférés aux communes pour la gestion. Les espaces verts et ceux destinés aux infrastructures communautaires et équipements ne doivent en aucun cas faire objet de désaffectation. Selon lui, les autorités de la mairie et des communes municipales doivent revoir les conditions des contrats d’occupation provisoire en vue d’éviter que ces occupants provisoires ne se réclament propriétaires des lieux après quelques années d’occupation.

Procéder à l’inventaire du patrimoine foncier de l’Etat

Dans le cadre de l’autofinancement, a fait savoir M. Ninteretse, le ministère ayant l’éducation dans ses attributions devrait définir les activités incompatibles avec l’environnement scolaire tels que les bistrots, les bars, les ateliers de menuiserie et de soudure, les garages etc. Le ministère ayant l’éducation nationale dans ses attributions doit veiller à ce que les domaines scolaires soient cadastrés pour éviter que les personnes mal intentionnées ne cherchent à les usurper. Selon lui, le gouvernement doit procéder à l’inventaire du patrimoine foncier de l’Etat, en déterminer la valeur et le protéger.La Regideso est recommandée d’inventorier tous les endroits où des constructions sont érigées sur ses installations et prendre les mesures qui s’imposent à l’instar de celles déjà prises pour des cas similaires. C’est le cas du building se trouvant au boulevard du 28 novembre pour lequel la Regideso a refusé le raccordement en eau et en électricité. Le ministère ayant en charge l’urbanisme est invité à inventorier dans tous les quartiers de la ville de Bujumbura les constructions n’ayant pas bénéficié des autorisations requises, les constructions sur/sous les installations de la Regideso, celles dans les zones de recul et dans les zones tampon afin d’apporter des solutions adéquates et sévères car il y a péril en la demeure. 
Ezéchiel Misigaro

 

INSTITUTION DE L’OMBUDSMAN> Réunion ordinaire à l’endroit des acteurs de la société civile

Ils ont le rôle de renforcer la paix et la sécurité sur tout le territoire burundais

 

DSC 0394L’ombudsman du Burundi, Edouard Nduwimana, a tenu le mardi 25 septembre 2018 à Bujumbura, une réunion ordinaire avec les acteurs de la société civile. Cette réunion avait pour  thème  « Le rôle des organisations de la société civile dans la consolidation de la paix et de la sécurité ». Tous les participants ont salué cette bonne initiative. 

 

Dans son allocution, l’ombudsman du Burundi, Edouard Nduwimana a, lui aussi  salué les actes de consolidation de la paix posés par ces acteurs. « Les acteurs de la société civile contribuent beaucoup dans la consolidation de la paix et de la sécurité », a indiqué M. Nduwimana. Il a dit que la société civile a donné une bonne image du pays du moment qu’elle a pris la première place en s’insurgeant contre le rapport mensonger des Nations-unies. M. Nduwimana a fait savoir à ces acteurs que la société civile a le rôle d’aider la population à se développer, à renforcer la paix et non à contrarier, à combattre ou à perturber la paix et la sécurité du pays. C’est elle qui doit aider l’Etat à montrer la réalité des choses à la population et surtout aux gens qui veulent accéder au pouvoir par force. Il faut reconnaître que l’Accord d’Arusha a été respecté dans toutes les institutions du pays. En ce qui concerne la démocratie,         M. Nduwimana a dit qu’elle est respectée partout. C’est dans cette optique que certains acteurs de la société civile sont dans toutes les institutions de l’Etat et s’il y a quelque chose qui ne va pas, ils ont le rôle de faire un clin d’œil à l’Etat.  M. Nduwimana a précisé que la société civile a une grande importance dans la mesure où ses actes se lient avec ceux de l’Ombudsman même si la tâche de ce dernier apparaît comme un organe de régulation de la société. M. Nduwimana a fait comprendre que la société civile doit soutenir l’Etat dans la bonne gouvernance. Donc, le soutenir dans tous les projets qu’il est en train de réaliser. C’est à ce moment qu’il a eu l’occasion de remercier l’Etat qui est en train de remettre les terres aux vrais propriétaires. Mais également, il n’a pas manqué de demander à l’Etat de bien gérer les irrégularités observées  dans les constructions dans les zones tempons, les espaces verts ainsi que dans la zone de la Station d’épuration des eaux usées. Tous les intervenants ont salué cette bonne initiative d’organiser la réunion à leur intention. 
Evelyne Habonimana

 

Editorial> La paix, un axe fondamental de la politique gouvernementale

Le Burundi s’est joint aux autres nations du monde en célébrant, vendredi dernier, la Journée internationale de la paix, sous le thème national : « Promouvoir la paix, source de dignité humaine et de développement durable ». Les cérémonies s’y rapportant se sont déroulées dans la zone Musaga de la commune Muha en Mairie de Bujumbura en présence de plusieurs autorités politiques et des membres du corps diplomatique accrédités dans notre pays, ainsi que d’une foule immense de participants venus des différentes localités de la Mairie de Bujumbura, essentiellement de la zone Musaga et de ses environs. C’est par une marche de la paix qu’ont débuté les cérémonies marquant la célébration de la Journée internationale de la paix, édition 2018, coïncidant si heureusement avec le soixante-dixième anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’Homme. Le Burundi s’est joint aux autres nations du monde en célébrant, vendredi dernier, la Journée internationale de la paix, sous le thème national : « Promouvoir la paix, source de dignité humaine et de développement durable ». Les cérémonies s’y rapportant se sont déroulées dans la zone Musaga de la commune Muha en Mairie de Bujumbura en présence de plusieurs autorités politiques et des membres du corps diplomatique accrédités dans notre pays, ainsi que d’une foule immense de participants venus des différentes localités de la Mairie de Bujumbura, essentiellement de la zone Musaga et de ses environs. C’est par une marche de la paix qu’ont débuté les cérémonies marquant la célébration de la Journée internationale de la paix, édition 2018, coïncidant si heureusement avec le soixante-dixième anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’Homme. Nous ne reviendrons pas, dans cet éditorial, sur tout ce qui a été dit à propos de cette Journée, les médias ayant déjà fait leur devoir, en donnant un récit vivant de ce qu’ils ont vu et entendu, mais il convient de souligner qu’au lendemain de la célébration de la Journée internationale de la paix, une marche-manifestation pacifique a été organisée, samedi dernier, à travers tout le pays, au nom de la paix. De même que la célébration de la Journée internationale de la paix est intervenue au moment où la paix et la sécurité sont en train d’être renforcées dans tout  le pays, de même la marche-manifestation pacifique a affirmé et réaffirmé cette nouvelle situation de paix et de sécurité, tout en rejetant et en condamnant encore une fois, de façon unanime et catégorique, le récent rapport onusien truffé de mensonges, d’insultes et autres contre-vérités, décrivant le Burundi comme un pays où les droits de la personne humaine sont foulés aux pieds. Faux. Archi-faux. S’agissant du secteur bien précis des droits de la personne humaine, il nous plaît de rappeler, à titre illustratif,  la promulgation par le président de la  République Pierre Nkurunziza  de  la  loi n° 1/13 du 22 septembre 2016 portant prévention, protection des victimes et répression des violences basées sur le genre. Il est également heureux de constater que notre pays s’est doté d’un nombre important de textes juridiques au service de la protection de la valeur et de la dignité de la vie humaine. C’est également au nom de la vie que des séances de moralisation de la société burundaise sont organisées sans répit, par le président de la République Pierre Nkurunziza à travers tout le pays. Oser affirmer que les droits de la personne humaine sont bafoués au Burundi ne relève que des gens de mauvaise foi aux desseins malsains, contre lesquels le peuple burundais exprimera toujours, haut et fort, sa vive et totale indignation. Sachant que la paix et la sécurité conditionnent tout et qu’elles sont un axe fondamental  de la politique gouvernementale, le peuple burundais ne peut que demeurer profondément attaché à ce qu’il considère comme salutaire et pour lui-même et pour l’avenir du pays, c’est-à-dire sa paix et sa sécurité dont la consolidation sera le produit de l’effort collectif et individuel sur toute l’étendue du territoire national. Chaque citoyen où qu’il se situe, a sa pierre à apporter à l’édifice.
Louis Kamwenubusa

 
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