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Ngozi-Gitega> Distribution des vivres aux familles vulnérables par le chef de l’Etat

Les bénéficiaires ont salué cet esprit charitable du président de la République

 

DSC00429Toujours dans le cadre de venir en aide aux familles vulnérables, le président de la république du Burundi, Pierre Nkurunziza, à octroyé une assistance en vivres constitués de six tonnes de riz à six cent familles des communes Ruhororo dans la province de Ngozi et Mutaho dans la province de Gitega. Les bénéficiaires ont vivement remercié le chef de l’Etat pour cette aide et lui ont souhaité la longevité et la prospérité ainsi que  pleins succès.  

 

En commune Ruhororo, trois cent ménages ont bénéficié de trois tonnes de riz à raison de dix kilogrammes par ménage. Il en est de même pour la commune Mutaho où trois tonnes de riz ont été également distribués à trois cent ménages. Dans les deux communes, les bénéficiaires se sont réjouis de cette assistance et ont vivement salué ce geste du chef de l’Etat. Ils lui ont ainsi souhaité longue vie, prospérité et  pleins succès. Après la commune de Mutaho, le chef de l’Etat s’est rendu sur la colline Makaba en la commune Bugendana dans la province de Gitega pour se rendre compte de l’état d’avancement des activités de construction, en cours, d’une école polytechnique. 
Astère Nduwamungu

 

Point de presse> Sur les activités de lutte contre la peste des petits ruminants

3 058 150 petits ruminants ont été vaccinés à travers tout le pays

 

DSC 0534Le ministère de l’Environnement, de l’agriculture et de l’élevage a organisé le mardi 5 juin 2018 un point de presse pour faire connaître au public en général et aux éleveurs en particulier que la campagne de vaccination qui a été débutée en date du 9 avril 2018 a pris fin le 29 mai 2018. 

 

Dans, son mot liminaire, Deo-Guide Rurema, ministre en charge de l’agriculture a rappelé que la campagne concernait tout petit ruminant âgé de 3 mois ou plus et ne présentant pas les signes cliniques de la peste des petits ruminants. Au cours de cette campagne, 3 058 150 petits ruminants ont été vaccinés à travers tout le pays. Dans le but d’assurer la sauvegarde environnementale et sociale, tous les flacons utilisés ainsi que tous les autres déchets issus des opérations de vaccination ont été collectés et rapatriés au laboratoire national vétérinaire afin de procéder à leur destruction. M. Rurema a salué l’appréciation des partenaires de la qualité du travail accompli par l’équipe nationale marquée par la transparence ainsi que l’efficacité et la technicité utilisées. Dans la poursuite des activités, le ministère va renforcer le contrôle et la surveillance de l’acquisition de l’immunité par les petits ruminants vaccinés. L’acquisition positive ou négative de l’immunité s’observe après 21 jours à compter  du dernier jour de vaccination. Les mesures de restriction du mouvement des petits ruminants, d’abatage et de commercialisation de ces animaux seront levées à partir du 13 juin 2018. On considère qu’à cette date, les animaux qui ont été vaccinés auront développé une immunité et ne constitueront plus un danger de propager la maladie. Il est demandé aux éleveurs et à l’administration de rester vigilants afin de signaler aux services techniques du ministère en charge de l’élevage tout nouveau cas d’animal qui sera suspecté de peste des petits ruminants. M. Rurema a profité de l’occasion pour remercier tous les partenaires pour avoir compris l’appel lancé par le gouvernement et accepté la nécessité de la mise en place d’un fonds d’urgence pour lutter contre cette épidémie au Burundi. 
Lucie Ngoyagoye

 

ELECTIONS 2020> Etat des contributions de la population

Un montant de 17 205 774 664 FBu est déjà collecté

 

IMG 2032Le ministre des Finances, du budget et de la coopération au développement économique, Domitien Ndihokubwayo a fait une communication sur la collecte des contributions de la population aux élections de 2020 le mardi 5 juin 2018. Un montant de dix-sept milliards, deux cent cinq millions, sept cent septante-quatre mille, six cent soixante-quatre (17 205 774 664) francs burundais est déjà collecté sur un montant indicatif de 70 milliards.   

 

Le ministre des Finances, du budget et de la coopération au développement économique, Domitien Ndihokubwayo, lors de la communication sur la collecte des contributions de la population aux élections de 2020 a rappelé que contribuer pour le développement du pays est un acte de citoyenneté et que c’est un devoir constitutionnel garanti dans l’article 73 de la Constitution. Il a indiqué que les contributeurs sont en trois catégories, à savoir les citoyens non-salariés, les citoyens fonctionnaires et autres. Le ministre Ndihokubwayo a précisé que l’activité de collecte pour la catégorie des «non-salariés» commencera au mois de juillet 2018. «La contribution des citoyens fonctionnaires par retenue sur salaire totalise un montant de 2 688 217 781 FBu qui sont directement acheminés sur le compte de la BRB. Les contributions de la catégorie « autres » totalisent 6 234 323 549 FBu. Les contributions de la population aux élections de 2020 totalisent un montant de 8 922 541 330 FBu au 31 mai 2018», a fait savoir le ministre en charge des finances. Il a précisé que l’apport du gouvernement du Burundi à la préparation de ces élections est de 8 283 233 334 FBu. « Ainsi, le montant global sur les deux comptes est de 17 205 774 664 FBu. Pour cet exercice budgétaire 2018, la contribution de l’Etat prévue dans la loi des finances est de 12,5 milliards. Le montant indicatif pour les élections de 2020 est d’environ 70 milliards», a-t-il souligné.

Il suffit d’avoir un esprit patriotique

Répondant aux questions des journalistes, le ministre Ndihokubwayo a indiqué que le gouvernement du Burundi n’est pas resté indifférent aux revendications des fonctionnaires exprimées lors de la célébration de la journée du travail et des travailleurs. Le ministre a fait savoir qu’il a rencontré les représentants des syndicalistes dans le cadre du dialogue social. Quant au souci de collecter les 70 milliards de francs burundais escomptés sans aide de l’extérieur, le ministre a répondu que les Burundais sont dynamiques et qu’on va réussir à la manière dont on a organisé l’élection référendaire sans aide. «Il suffit d’avoir un esprit patriotique», a-t-il conclu.      

Grâce-Divine GAHIMBARE

 

Zone Mwumba > Travaux de développement communautaire du chef de l’Etat

Ils s’est joint à la population dans la construction d’un hangar stratégique

 

Dans l’avant-midi du lundi 4 juin 2018, le président de la République, Pierre Nkurunziza, s’est joint à la population de la zone Mwumba, commune Mwumba en province de Ngozi dans les travaux de développement communautaire. Il s’agissait de mélanger le moellon pour le pavement d’un hangar stratégique pour la collecte et la conservation d’une assistance pour les vulnérables.  

 

DSC00370Comme l’a indiqué l’administrateur de la commune Mwumba, Emmanuel Ndayizeye, la construction de ce hangar s’inscrit dans le cadre du programme du gouvernement de lutter contre la mendicité. Selon lui, les administratifs sont obligés d’éviter qu’il y ait des mendiants dans les rues ou dans les grands marchés comme celui de Ngozi.  « C’est pour cette raison que  nous avons pensé à construire ce hangar stratégique pour stocker les vivres collectés dans les collines et les donner par la suite  aux vulnérables après leur identification». Il a également indiqué que beaucoup de réunions ont été organisées à l’intention de la population et des natifs de la commune Mwumba pour parler de la question de mendicité et que la population a vite compris qu’il y a des vulnérables dans cette commune. Comme l’a indiqué l’administrateur de la commune Mwumba, Emmanuel Ndayizeye, la construction de ce hangar s’inscrit dans le cadre du programme du gouvernement de lutter contre la mendicité. Selon lui, les administratifs sont obligés d’éviter qu’il y ait des mendiants dans les rues ou dans les grands marchés comme celui de Ngozi.  « C’est pour cette raison que  nous avons pensé à construire ce hangar stratégique pour stocker les vivres collectés dans les collines et les donner par la suite  aux vulnérables après leur identification». Il a également indiqué que beaucoup de réunions ont été organisées à l’intention de la population et des natifs de la commune Mwumba pour parler de la question de mendicité et que la population a vite compris qu’il y a des vulnérables dans cette commune. M. Ndayizeye a indiqué aussi que la collecte des vivres et des non vivres sera volontaire. C'est-à-dire que personne ne sera forcé pour donner sa contribution. « Selon leur volonté, la population de Mwumba a accepté de donner des habits et les non vivres dont les vulnérables de cette commune ont besoin ». Cependant, cette journée a été aussi caractérisée par la distribution de vivres constitués de riz aux familles vulnérables des communes Marangara, Tangara et Kiremba dans la province de Ngozi par une délégation du chef de l’Etat. En tout, 9 tonnes de riz ont été distribuées à neuf cents ménages de ces communes en raison de dix kilogrammes par ménage. Il leur a été indiqué que cette assistance leur a été octroyée dans le but de les appuyer pour leur permetre de survivre dans la mesure où les récoltes de la saison culturale B ne vont pas être bonnes comme on s’y était attendu, souhaitait à cause d’une pluie abondante qui est tombée dans différents coins du pays. Les bénéficiaires ont ainsi remercié le chef de l’Etat pour ce geste charitable envers leurs familles et lui ont souhaité pleins succès. 
Astère NDUWAMUNGU

 

Editorial> Le peuple burundais inlassablement mobilisé face à ses détracteurs

C’est dans une mobilisation sans précédent que le peuple burundais a toujours participé, d’une façon aussi massive que spontanée, aux marche-manifestations pacifiques pour dire non aux manœuvres déstabilisatrices de ses détracteurs qui qu’ils soient et où qu’ils se trouvent. Il en a été également ainsi, samedi dernier, à travers tout le pays, où le peuple burundais a d’abord condamné avec force les tueries récemment perpétrées en commune Buganda dans la province de Cibitoke, par un groupe de terroristes contre des personnes innocentes. Il était en outre question de dénoncer avec vigueur les déclarations faites, le 24 mai 2018, devant le Conseil de sécurité de l’Onu, par l’envoyé spécial du Secrétaire général des Nations unies au Burundi Michel Kafando, qui a eu la malheureuse audace de déclarer que le référendum constitutionnel du 17 mai 2018 a été émaillé d’irrégularités et d’incidents, ce que le peuple burundais, premier et principal témoin du bon déroulement du scrutin du 17 mai 2018, a rejeté de la façon la plus catégorique. De même qu’il a rejeté avec la même vigueur les récentes déclarations du ministre français des Affaires étrangères à propos de notre référendum constitutionnel le qualifiant à tort de divisionniste. C’est à se demander si le ministre français a lu le projet constitutionnel ayant été dernièrement soumis à référendum, pourtant bien rédigé dans la langue de Molière, où il n’est nulle place pour la mise à l’écart de tel ou tel groupe social burundais. Que le ministre français sache que c’est dans toutes leurs différences que les Burundais ont dit massivement Oui à la nouvelle Constitution, en attente d’être promulguée par le Chef de l’Etat.C’est dans une mobilisation sans précédent que le peuple burundais a toujours participé, d’une façon aussi massive que spontanée, aux marche-manifestations pacifiques pour dire non aux manœuvres déstabilisatrices de ses détracteurs qui qu’ils soient et où qu’ils se trouvent. Il en a été également ainsi, samedi dernier, à travers tout le pays, où le peuple burundais a d’abord condamné avec force les tueries récemment perpétrées en commune Buganda dans la province de Cibitoke, par un groupe de terroristes contre des personnes innocentes. Il était en outre question de dénoncer avec vigueur les déclarations faites, le 24 mai 2018, devant le Conseil de sécurité de l’Onu, par l’envoyé spécial du Secrétaire général des Nations unies au Burundi Michel Kafando, qui a eu la malheureuse audace de déclarer que le référendum constitutionnel du 17 mai 2018 a été émaillé d’irrégularités et d’incidents, ce que le peuple burundais, premier et principal témoin du bon déroulement du scrutin du 17 mai 2018, a rejeté de la façon la plus catégorique. De même qu’il a rejeté avec la même vigueur les récentes déclarations du ministre français des Affaires étrangères à propos de notre référendum constitutionnel le qualifiant à tort de divisionniste. C’est à se demander si le ministre français a lu le projet constitutionnel ayant été dernièrement soumis à référendum, pourtant bien rédigé dans la langue de Molière, où il n’est nulle place pour la mise à l’écart de tel ou tel groupe social burundais. Que le ministre français sache que c’est dans toutes leurs différences que les Burundais ont dit massivement Oui à la nouvelle Constitution, en attente d’être promulguée par le Chef de l’Etat.Quant à Michel Kafando qui présente le Burundi comme un pays en crise, disons-le tout de suite, cet homme a la mémoire courte. Il a déjà oublié ce qu’il a déclaré lors de sa dernière visite au Burundi, à savoir que « la situation sécuritaire s’est nettement améliorée, et qu’en conséquence, une plus grande présence d’observateurs internationaux militaires et policiers au Burundi, pour contribuer considérablement à améliorer la situation dans les domaines des droits de l’Homme et de la sécurité est inopportune ». C’était à l’issue des entretiens avec les différentes autorités burundaises, avec les différents acteurs politiques burundais, les représentants de la société civile, les confessions religieuses, les membres du corps diplomatique ainsi que la famille des Nations unies. Déclarer devant les membres du Conseil de sécurité que le Burundi doit rester sur la liste des pays en crise sociopolitique relève tout simplement de la mauvaise foi de la part de Michel Kafando qui devrait, sans tarder et sans tergiverser, retirer ce qu’il a dit.Des marche-manifestations pacifiques de samedi dernier et de celles qui les ont déjà précédées, il apparaît clairement, dans toutes leurs significations majeures, une préoccupation primordiale pour le peuple burundais, à savoir celle de demeurer mobilisé pour défendre, uni et solidaire, ses intérêts légitimes.

Louis KAMWENUBUSA

 

MUNICIPALITE DE BUJUMBURA> Marche-manifestation

S’inscrire en faux contre Jean Michel Kafando et la France

 

DSC02521Comme cela a été fait à travers tout le pays, les citadins de la municipalité de Bujumbura ont organisé une marche-manifestation, le samedi  2 juin 2018. Le but de cette marche- manifestation était de s’inscrire en faux contre l’envoyé spécial des Nations unies au Burundi, Jean Michel Kafando, et la France au sujet  de leurs propos mensongers sur le Burundi. 

 

La marche manifestation organisée par les citadins de la municipalité de Bujumbura a vu la participation de certaines autorités comme l’assistant du ministre de l’Intérieur, de la formation patriotique et du développement local, le maire de la ville de Bujumbura Freddy Mbonimpa, etc. Les participants avaient des papiers sur lesquels étaient écrits notamment que les Burundais disent non à un groupe de terroristes qui a massacré quelques uns des habitants de la commune Buganda sur la colline Ruhagarika.Les cérémonies de la marche-manifestation ont débuté à la place de l’Indépendance. Ils ont emprunté le boulevard du Peuple murundi jusqu’au Rond-point des Nations unies situé en zone Ngagara dans la commune urbaine de Ntahangwa. Au cours de cette marche-manifestation, les participants scandaient des slogans de soutien au chef de l’Etat Pierre Nkurunziza et d’autres s’insurgeant contre Jean Michel Kafando et la France.Le discours préparé par les Burundais a été lu par Daniel Kabura, l’administrateur de la commune urbaine de Muha. Dans ce discours, les Burundais s’inscrivent en faux contre le comportement inadéquat de certains étrangers qui se sont joints  à certains traîtres burundais pour devenir des mercenaires  des colons dans le but de mettre en cause la souveraineté nationale. C’est dans cette optique que tous les patriotes burundais s’inscrivent en faux contre l’envoyé spécial des Nations unies au Burundi Jean Michel Kafando. Ce dernier est accusé d’avoir menti dans la réunion du conseil des Nations unies tenue en date du 24 mai 2018 que l’élection de la nouvelle Constitution burundaise  a été émaillée de nombreuses irrégularités et incidents.Les participants se sont aussi inscrits en faux  contre certains politiciens qui se cachent derrière certaines raisons politiques  pour inciter les gens à semer les troubles. Ils ont aussi demandé à certains étrangers  d’arrêter de s’ingérer dans les affaires burundaises et de ne plus dénigrer  les institutions  mises en place par les Burundais.Les Burundais s’inscrivent en faux contre la France. Par le biais de son ministre des Relations extérieures, la France avait affirmé que la nouvelle Constitution burundaise exclut la population de l’ethnie tutsi.

Ce que les Burundais demandent.

Pour toutes ces raisons, les Burundais ont demandé avec insistance au gouvernement burundais de prendre position à propos de ce qui a été dit par M. Kafando. Le gouvernement burundais a été aussi exhorté de montrer sa position face au comportement de la France qui vise à semer la zizanie entre les Burundais. Une fois promulguée par le chef de l’Etat, le gouvernement burundais a été demandé de mettre en application la nouvelle Constitution. Les Burundais demandent à l’Onu de retirer le Burundi de la liste des pays qui n’ont pas la paix et la sécurité. Ils n’ont pas oublié de demander à tous les Burundais et étrangers vivant au Burundi de lutter pour la paix et la sécurité en tout et partout.
Martin Karabagega

 
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