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CENI > Préparation d’une élection sénatoriale partielle

Pour remplacer le sénateur Martin Mbazumutima

 

DSC 8726La Commission électorale nationale indépendante (Ceni) a organisé un point de presse au cours duquel elle informe le public qu’une élection sénatoriale partielle sera organisée en date du 7 novembre, en remplacement de l’Honorable Martin Mbazumutima de la circonscription de la mairie de Bujumbura. Elle appelle les candidats à déposer leurs candidatures jusqu’au 9 octobre 2017.  

 

Comme l’a souligné le président de la Ceni, Pierre Claver Ndayicariye, il s’agissait d’informer le public et les leaders des formations politiques, mais aussi les hommes et les femmes qui évoluent dans les compétitions électorales en qualité de candidats indépendants. En mairie de Bujumbura, il sera organisé une élection sénatoriale partielle le mardi 7 novembre 2017, pour remplacer Martin Mbazumutima qui a été récemment nommé ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la république du Burundi.Selon toujours M.Ndayicariye, le décret n° 100/171 du 22 septembre 2017, appelle les membres des conseils communaux de la mairie de Bujumbura de la législature 2015-2020 à participer à cette élection. Il appelle aussi les partis politiques, les coalitions des partis politiques et les candidats indépendants remplissant les conditions fixées par la loi, à déposer leurs dossiers de candidatures ainsi que leurs insignes à la Ceni  du 25 septembre au 9 octobre 2017.En ce qui la concerne, la Ceni a déjà mis en place une Commission chargée de réceptionner les dossiers de candidatures. Celle-ci est au service des intéressés, tous les jours ouvrables, de 7h30 à midi et de 14h à 17h30. « Chaque élection est un moment important dans la vie démocratique du pays. C’est pourquoi la Ceni du Burundi tient toujours à fournir un maximum d’éclairage à l’opinion », a rappelé le président de la Ceni. Par là, il a indiqué que pour être sénateur, l’article 158 du Code électoral stipule que le candidat doit avoir la qualité d’électeur, avoir la nationalité burundaise de naissance ou l’avoir acquise depuis au moins dix ans, être âgé de 35 ans révolus au moment de l’élection, résider au Burundi lors de la présentation des candidatures et être natif ou ressortissant de la province concernée, jouir de tous les droits civils et politiques et souscrire à la Charte de l’unité nationale. « Quelle que soit la formation politique ou indépendante d’origine, la loi précise que les candidats doivent être de la même ethnie que le sénateur à remplacer », a fait entendre Ndayicariye. 
JEAN BOSCO NKUNZIMANA

 

Editorial> Burundi, Kenya, Tanzanie : Deux foires, un signe de paix et d’ouverture

A peine éteints les lampions de la foire-exposition des produits kenyans que s’est ouverte, mercredi dernier, à Bujumbura, la capitale burundaise, sur le terrain dit Tempête, situé à jet de pierre des eaux du lac Tanganyika, une autre foire-exposition, celle des produits tanzaniens. C’est le Deuxième vice-président de la République Joseph Butore qui a donné officiellement le coup d’envoi de cette importante activité commerciale qui s’est clôturée ce dimanche, après avoir offert une précieuse opportunité d’échange d’expériences et d’informations entre les opérateurs économiques burundais et leurs hôtes tanzaniens.A peine éteints les lampions de la foire-exposition des produits kenyans que s’est ouverte, mercredi dernier, à Bujumbura, la capitale burundaise, sur le terrain dit Tempête, situé à jet de pierre des eaux du lac Tanganyika, une autre foire-exposition, celle des produits tanzaniens. C’est le Deuxième vice-président de la République Joseph Butore qui a donné officiellement le coup d’envoi de cette importante activité commerciale qui s’est clôturée ce dimanche, après avoir offert une précieuse opportunité d’échange d’expériences et d’informations entre les opérateurs économiques burundais et leurs hôtes tanzaniens.De l’organisation avec succès sur le sol burundais, des deux foires commerciales d’importance économique sur le plan régional, l’éditorial que nous vous proposons a retenu deux mots d’une aussi grande importance : paix et ouverture. La paix au Burundi où se déroulent, en toute tranquillité, des événements internationaux, où les gens sont libres de vaquer à leurs activités quotidiennes de jour comme de nuit, où aucune des milliers d’écoles n’est fermée en raison de l’insécurité, où des concerts à ciel ouvert se déroulent jusqu’au petit matin, où les étrangers qui ont choisi d’y vivre ou d’y travailler ne sont pas inquiétés ; ce ne sont pas les signes d’un pays à feu et à sang comme ne cessent de le crier sur le toit du monde, les détracteurs du peuple burundais à travers notamment des rapports mensongers, insultants  et politiquement orientés, produits à partir des pays étrangers. Si le Kenya et la Tanzanie, deux pays membres comme le Burundi de la Communauté est-africaine ont porté leur choix sur notre pays pour abriter les foires commerciales en question, c’est que la situation politique, sociale et sécuritaire s’est nettement améliorée après les perturbations post-électorales survenues en 2015.
Comment pouvait-il en être autrement alors que le 18e sommet des chefs d’Etat des pays membres de la Communauté est-africaine tenu cette année à Dar-es-Salaam, a demandé à l’Union européenne de lever les sanctions infligées au Burundi, considérant que plus rien ne justifie de telles sanctions ? Comment pouvait-il en être autrement, alors que l’Union africaine a renoncé à envisager de prendre des sanctions contre le Burundi, après avoir pris bonne note des conclusions d’une délégation de haut niveau composée des présidents d’Afrique du Sud, du Gabon, du Sénégal, de la Mauritanie et du Premier ministre de l’Ethiopie, en visite du 25 au 26 février 2016 dans notre pays, conclusions concernant notre situation politique et sécuritaire. Qui, mieux que l’Union africaine et la Communauté est-africaine, sur le plan international, peut se prévaloir de parler du Burundi, tel qu’il est aujourd’hui ?En acceptant d’organiser les deux foires commerciales, le Burundi n’a fait qu’affirmer et réaffirmer  son ouverture à la Communauté est-africaine à laquelle il demeure et demeurera toujours profondément attaché. Sans cette ouverture sans cesse affirmée et réaffirmée, ce serait l’isolement que notre pays, conscient des efforts à consentir ensemble avec la grande famille de la CEA, pour développer l’ensemble régional, ne saurait tolérer. Fidèle aux principes d’unité, de solidarité et de fraternité qui guident la Communauté, le Burundi est déterminé à persévérer dans la voie tracée lors du sommet des chefs d’Etat de Dar-es-Salaam, en assurant pleinement son rôle à travers une action commune de tous les Etats membres. Son ouverture de plus en plus affirmée et réaffirmée à l’égard de l’ensemble régional ne fera que consolider son attachement aux valeurs qui sont celles de la CEA.

Louis Kamwenubusa    

 

PROVINCE de MURAMVYA> Inauguration des œuvres par le chef de l’Etat

«Pour soutenir  et encourager les populations dans leurs projets de développement »

 

DSC 0250Dans le cadre de la célébration du 55ème anniversaire de l’indépendance du Burundi,  le président de la République du Burundi, Pierre Nkurunziza, a procédé, le vendredi 29 septembre 2017, à l’inauguration des différentes œuvres qui sont réalisées par les populations à travers les travaux de développement communautaire. C’est dans le but de soutenir et encourager les populations dans leurs projets de développement. 

 

Dans la commune  et province de  Muramvya, le chef de l’Etat, Pierre Nkurunziza,  a d’abord  inauguré l’hôtel « Chalet La Concorde », d’un opérateur économique de cette même commune, connu sous le nom de Cyrille Sigejeje. Cette infrastructure est constituée par quatorze chambres, une salle de conférence ainsi qu’un restaurant bar. Quant à M. Sigejeje, propriétaire de cette infrastructure, il a informé qu’il y a un problème de manque d’eau potable dans cette localité. « Mais, prochainement, je compte contacter l’administration locale pour l’adduction d’eau par forage, afin que même les populations environnantes puissent également en bénéficier », a mentionné M. Sigejeje.Dans la commune Kiganda de cette même province, le chef de  l’Etat a ensuite inauguré le Centre d’enseignement des métiers, situé  en zone Gatabo. Celui-ci comprend trois salles de classe, un bloc administratif ainsi qu’un atelier.  Après l’inauguration de ce centre d’enseignement des métiers à Gatabo, le chef de l’Etat a directement procédé sur place à la distribution d’une aide de 3 tonnes de riz à trois cents ménages  vulnérables de cette même localité. Et chaque ménage recevait dix kg de riz. Le chef de l’Etat, Pierre Nkurunziza, s’est rendu ensuite en commune Rutegama de cette même province où il a également inauguré un autre centre d’enseignement des métiers. Le Président Nkurunziza y a aussi distribué trois tonnes de riz à trois cents ménages vulnérables.Le président Nkurunziza s’est ensuite rendu à l’Ecole Technique Makaba de la commune Bugendana en province de Gitega où il s’est joint à la population dans les travaux de construction de cette école. Il a procédé au mélange du ciment  et du gravier.

Il a ensuite distribué 3 tonnes de riz à 300 ménages de  vulnérables .

Il a poursuivi les travaux de développement communautaire dans la commune Mutaho de la même  province où il a mélangé le ciment et le gravier pour la construction d’un marché moderne. Il n’a pas oublié la distribution de 3 tonnes de riz à 300 ménages vulnérables de cette localité
EZECHIEL MISIGARO

 

Ambassade de Chine au Burundi> Célébration du 68ème anniversaire de la fête nationale de Chine et prise de fonction du nouvel ambassadeur.

Li Changlin veut continuer à renforcer les relations entre son pays et le Burundi

 

DSC 0236La Chine a célébré le 68ème anniversaire de la fête nationale de Chine le jeudi 28 septembre 2017. Cette fête a été l’occasion pour le nouvel ambassadeur de Chine au Burundi, Li Changlin,  de célébrer sa prise de fonction au Burundi, un pays qui lui est familier pour y avoir travaillé avant ces fonctions. Li Changlin et le secrétaire permanent du ministère des Relations étrangères  et de la coopération internationale apprécient les relations entre les deux pays et sont confiants qu’elles vont aller de l’avant. 

 

« Le Burundi n’est pas un pays étranger pour moi car j’ai travaillé ici de 2007 à 2010 », a dit le nouvel ambassadeur de la République populaire de Chine au Burundi, Li Changlin, le jeudi 28 septembre 2017 à l’occasion de la célébration du 68ème anniversaire de la fête nationale de son pays, et de sa prise de fonction. « Je suis venu au moment où la relation sino-burundaise se trouve dans la meilleure période de son histoire », dit-il avec appréciation. Il fait référence à un proche passé où  le Vice-président de son pays, Li Yuanchao,  a visité le Burundi au mois de mai après la visite du ministre burundais des Relations extérieures et de la coopération internationale, Aimé Nyamitwe, et récemment le président du Sénat burundais Révérien Ndikuriyo, pour ne citer que ceux-là. Li Changlin dit que la partie chinoise va accorder un don de 22 millions de Yuans RMB pour les projets fixés en commun accord par les deux parties. Il ajoute que la centrale hydraulique de Ruzibazi et le centre pilote agricole seront bientôt lancés, et la construction du palais présidentiel touchera à sa fin.                

Les relations resteront bien entretenuesLe nouvel ambassadeur

Li Changlin promet que la partie chinoise va continuer à augmenter le nombre de bourses d’études et le nombre de formations  de courte durée en faveur de la partie burundaise. « La Chine multipliera les projets d’échange culturel, et il y aura bientôt un groupe artistique chinois de haut niveau au Burundi  pour le spectacle ‘ Vœux en provenance des steppes de la Mongolie intérieure ‘ au campus Kiriri les 10 et 11 octobre 2017 », a-t-il dit tout en invitant la population à ces spectacles. Il a souligné la participation de son pays au Burundi pour la sécurité alimentaire, base de la stabilité et du développement d’un pays.  En effet, son pays a accordé 5 000 tonnes de riz dans le cadre de l’aide humanitaire d’urgence en 2016, et la même quantité sera livrée cette année. La Chine aide le Burundi à pêcher au lieu de continuer à donner du poisson à travers son aide dans l’augmentation de la production du riz localement. Des experts chinois ont réussi à améliorer trois fois la moyenne de cette production.  Dans son allocution, le représentant du gouvernement du Burundi, Jean de Dieu Ndikumana,  a félicité Changlin pour ses fonctions. Il remarque avec satisfaction comment les deux pays ont su créer et tisser leurs relations diplomatiques en 1963. « Animée par la solidarité sans conditionnalité, depuis la signature en 1972 du premier  accord de coopération économique, technique et commercial, a soutenu les efforts de développement socio économique du Burundi à travers   les réalisations des différents projets et programmes », dit M. Ndikumana. Il apprécie vivement le soutien de la Chine durant les moments de  turbulence survenue en 2015. Sans donner une liste exhaustive, il a cité avec admiration les différents projets appuyés par le gouvernement chinois. Il a exprimé au nom du gouvernement son admiration et la volonté de maintenir, de cimenter les relations d’amitié et de coopération entre les deux pays. 

Alfred Nimbona

 

FOIRE-EXPOSITION DES PRODUITS TANZANIENS> Visite du président de l’Assemblée nationale

«Nous sommes prêts à amender toute loi qui ne facilite pas le travail aux hommes d’affaires»

 

DSC 0301Le président de l’Assemblée nationale, Pascal Nyabenda et son épouse, ont visité la foire-exposition organisée par la Tanzanie sur le terrain communément appelé Tempête le vendredi 29 septembre 2017. Il voulait se rendre compte des défis qui mineraient le secteur du commerce et de l’industrie.  

 

Le président de l’Assemblée nationale, accompagné de son épouse, a fait le tour de tous les stands où il a apprécié la qualité des produits tanzaniens et burundais y exposés.  Il a également échangé avec les différents commerçants. Il a indiqué qu’il a visité cette foire en tant qu’élu du peuple pour se rendre compte des défis du secteur du commerce et l’industrie. « Nous sommes venus voir ce qui se fabrique dans nos deux pays à savoir le Burundi et la Tanzanie. Nous avons constaté qu’il y a beaucoup de produits dans différentes usines et industries de nos deux pays», a-t-il apprécié. Le président de l’Assemblée nationale a souligné que le souhait des élus du peuple est que les commerçants tanzaniens et burundais puissent conjuguer les efforts pour créer de grandes entreprises afin de fournir différents produits à la région de l’Afrique de l’Est et les exporter dans les autres pays. « Nous sommes venus également pour voir si dans ce domaine, il aurait des lois qui ne facilitent pas le travail aux hommes d’affaires et aux commerçants pour que l’Assemblée nationale puisse amender ces lois. Nous sommes prêts à amender toute loi qui ne facilite pas le travail au commerçants et hommes d’affaires car, eux, font partie de la population qui nous ont élus», a-t-il dit.Selon lui, la foire-exposition est très bénéfique à la population burundaise car elle rapproche les produits dont elle devrait s’approvisionner à l’étranger et lui permet ainsi d’avoir accès à ces produits.      

GRACE-DIVINE GAHIMBARE

 

CONSEIL NATIONAL DE LA COMMUNICATION> Point de presse du jeudi 28 septembre 2017

Des décisions ont été arrêtées à l’endroit de certains medias

 

DSC 2065Des manquements ont été relevés dans un rapport de monitoring du Conseil national de la communication (CNC) après analyse du fonctionnement des medias burundais, lors de son assemblée plénière  tenu dans la province de Muyinga en dates du 27 au 28 septembre 2017. Il s’agit, entre autres, de l’ordre légal, du déséquilibre au niveau de l’information et du manque de vérification rigoureuse des sources de l’information. 

 

Au cour de la  session  ordinaire de l’assemblée plénière du CNC, des décisions ont été arrêtées à l’ endroit de certains médias. Cela a été dit le jeudi 29 septembre 2017 par la deuxième vice-présidente et porte-parole du CNC, Aimée Divine Niyokwizigirwa, lors du point de point de presse animé dans la province de Ngozi.D’après Mme Niyokwizigirwa, des décisions ont été prises après avoir constaté que jusqu’aujourd’hui certains organes de presse n’ont pas de convention avec le CNC et d’autres n’ont pas de cahiers de charges signés ou actualisés et cela malgré les appels répétitifs du Conseil. Les émissions de la Radio CCIB FM+ sont suspendues pour une période de 3 mois à partir du 2 octobre 2017 suite à la diffusion d’un contenu éditorial jugé contraire à l’éthique  professionnelle et à la loi régissant la presse au Burundi.Mme Niyokwizigirwa a également indiqué que l’autorisation d’exploitation est retirée aux stations de radio et  de télévision pour n’avoir pas démarré leurs activités selon les textes en vigueur. Il s’agit des Radios Miguel, Citizen, Twitezimbere, Tugirubuntu, RTBF, Ijwi ry’amahoro, la Radion-télévision < La vivante ijwi ry’impemburo> ainsi que les télévisions Télé 10 Burundi, Voix d’espoir et la télévision distributeur dénommée MMDS.La même décision de retrait de l’autorisation d’exploitation concerne également les stations de radio et de télévision pour n’avoir pas respecté leurs cahiers de charges et d’autres pour n’avoir pas réglé leurs dossiers judiciaires dans les délais donnés par le CNC. Aimée Divine Niyokwizigirwa a cité les radios Bonesha FM, Radio publique africaine (RPA), radio Renaissance et  la télévision Renaissance.Elle a également mentionné que le CNC rappelle à certains medias de la presse écrite leur obligation de dépôt légal et législatif à défaut de quoi des mesures administratives appropriées seront prises à leur endroit à partir du 1er octobre 2017. Pour les publications mises en cause par le CNC, ils doivent s’assurer qu’ils mettent en pratique les conseils prodigués, faute de quoi des mesures disciplinaires et administratives leur seront appliquées. Le CNC fait savoir au public qu’il repousse  les dates de la Semaine de régulation des medias prévue initialement en ce mois de septembre. Cette activité est reportée à la semaine du 6 au 10 novembre 2017 afin de garantir la réussite de l’événement Burundi prix media 2017.
Eric Mbazumutima

 
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