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COMMUNAUTE DE LA CHINE AU BURUNDI> Commémoration du Martyr Li Hai

Pour rendre hommage à tous les Chinois compatriotes qui ont déjà contribué à la relation sino-burundaise

 

DSC03563A l’occasion de la célébration de la fête traditionnelle des morts en Chine, l’ambassade de la République populaire de Chine au Burundi, les représentants des différentes sociétés chinoises au Burundi, les représentants du gouvernement du Burundi et de la Régideso, se sont recueillis sur la tombe du Martyr du chinois Li Hai décédé par accident dans les travaux de construction du barrage hydroélectrique de Mugere en 1978. 

 

Dans son discours de circonstance, l’ambassadeur de la République populaire de Chine au Burundi, Li Changlin, a indiqué que cette cérémonie  a pour objectif de rendre hommage à tous les Chinois compatriotes qui se sont donné corps et âme  d’une manière ou d’une autre pour contribuer au renforcement de la relation sino-burundaise. Selon lui, cet endroit n’est pas seulement un cimetière du Chinois Li Hai, mais c’est plutôt un symbole de plusieurs milliers d’autres Chinois qui ont parcouru plus de dix mille kilomètres pour aller travailler au service de la coopération Chine-Afrique. A cette occasion, il a appelé  toute la communauté à prendre toutes les mesures qui s’imposent pour veiller à la sécurité des biens et des personnes. Il souhaite qu’à la prochaine commémoration, la présence soit plus nombreuse.  .

Le disparu existe encore 

A son tour, le chef du protocole de la présidence de la république du Burundi, Zéphirin Maniratanga,  qui a représenté le gouvernement,  a rappelé les circonstances dans lesquelles cet illustre décédé est venu au Burundi. C’était en 1977 quand Li Hai était venu au Burundi. C’était pour participer à la réalisation du projet de la centrale hydroélectrique de Mugere, premier projet d’assistance technique chinoise pour le Burundi. Il avait été envoyé par la direction technique de construction du Département des travaux hydroélectriques de Guangxi. Le 19 avril 1978, il a eu un accident au cours de l’exécution des travaux et a péri sur le chantier, sacrifiant ainsi sa précieuse vie pour la noble cause de l’amitié sino-burundaise.Selon M. Maniratanga, ledit défunt reste vivant au sein de la société burundaise, car le projet du barrage hydroélectrique de Mugere  rappelle chaque jour que l’amitié entre les peuples chinois et burundais qu’il défendait  ne cesse de se consolider et les liens de coopération qu’il tissait à travers ce projet ne cessent de se renforcer, devenant de plus en plus solides et inébranlables. En effet, d’après le délégué du gouvernement, la centrale hydroélectrique de Mugere est l’une des grandes sources d’alimentation électrique du Burundi, plus particulièrement de la ville de Bujumbura.La construction de cette centrale témoigne  une fois de plus que la Chine est un partenaire plein d’attention et soucieux du développement du peuple burundais depuis longtemps. Depuis l’époque de sa construction, la Chine est restée toujours aux côtés du gouvernement du Burundi, l’appuyant dans beaucoup de secteurs de la vie nationale. 

Vincent Mbonihankuye

 

LE 6 AVRIL 2019> 25e anniversaire de l’assassinat du président Cyprien Ntaryamira

Un héros qui n’a pas longtemps survécu

 

CYPRIENLe 6 avril de chaque année, les Burundais font mémoire du président Cyprien Ntaryamira, mort assassiné le 6 avril 1994, à Kigali, au Rwanda. Cette année c’est le 25è anniversaire de son assassinat. Dans cette édition, votre quotidien vous livre sa biographie. 

 

Cyprien Ntaryamira est né le 6 mars 1955 sur la colline Gitwe, de la zone Mageyo, commune Mubimbi en province de Bujumbura. Il est mort assassiné le 6 avril 1994, à Kigali, au Rwanda. Il a été président de la République du Burundi pendant tout juste deux mois, du 5 février au 6 avril 1994.Cyprien Ntaryamira a fait l'école primaire à Rushubi jusqu'en 1968, et puis le secondaire au collège du Saint-Esprit de Bujumbura. En 1972, à  cause de la crise,  il se réfugie au Rwanda où il continue l'école secondaire de 1973 à 1976, à Kigali. C'est en 1982 qu'il obtient son diplôme d'ingénieur agronome à l'université nationale du Rwanda, à Butare.En mars 1983, Cyprien Ntaryamira rentre dans son pays natal où il travaille au ministère de l'Agriculture. En 1985, il est emprisonné pour des motifs politiques, sous le régime de Jean-Baptiste Bagaza mais il n’a pas tardé d’être relaché.En août 1986, à Gitega, il devient un des membres fondateurs du parti Front pour la démocratie du Burundi (Frodebu), avec Melchior Ndadaye. Il devient membre du bureau politique.Lors des premières élections démocratiques du pays, en 1993, son parti gagne les élections en battant l'Union pour le progrès national (Uprona), avec un pourcentage de 64 contre 32 de l'Uprona. Cyprien Ntaryamira est alors nommé ministre de l'Agriculture dans le gouvernement du Premier ministre Sylvie Kinigi, sous la présidence de Melchior Ndadaye.

Un bref moment à la tête de la République du Burundi

Au milieu des violences, les dirigeants du coup d’Etat qui emporta le président Ndadaye et les membres du gouvernement Ndadaye se sont disputés le pouvoir. Les principaux partis politiques, dont le Frodebu, ont finalement choisi Cyprien Ntaryamira, un Hutu, comme président de la République. M. Ntaryamira a pris ses fonctions le 5 février 1994, succédant à Sylvie Kinigi, mais son mandat n’a pas duré longtemps car, deux mois plus tard, lui et le président rwandais, Juvénal Habyarimana, ont été assassinés à Kigali, au Rwanda.Rappelons que le 6 avril 1994, le président Ntaryamira participe aux accords de paix d'Arusha, en Tanzanie, où il tente de mettre un terme à la guerre civile burundaise débutée l'année précédente suite à l'assassinat de Melchior Ndadaye durant un coup d'état. Son avion étant en maintenance, il se voit proposer par le président rwandais Juvénal Habyarimana d'embarquer dans l'avion présidentiel rwandais pour rentrer à Kigali, puis ensuite vers le Burundi. C'est ainsi que Cyprien Ntaryamira n’a pas eu la chance de retourner dans son pays. Les Burundais n’oublieront jamais sa détermination de mettre de l’ordre en tout et partout. 

Jean Bosco Nkunzimana

 

Commentaire > Pas de développement sans éducation

Sur le plan essentiellement académique, la date du 29 mars demeurera gravée dans la mémoire de la province de Bubanza aujourd’hui dotée d’un campus universitaire abritant l’Institut des statistiques appliquées. C’est en effet le 29 mars 2019 que l’Université du Burundi a procédé à l’inauguration solennelle du campus universitaire Nyamugerera, du nom d’une rivière qui coule tranquillement à jet de pierre dudit campus situé sur la colline Kiziba en zone Kivyuka de la commune Musigati en province de Bubanza. En procédant à l’inauguration du campus en question, l’Université du Burundi procédait en même temps à l’ouverture de l’année académique 2018-2019, deux événements académiques qui ont fait la fierté de cette province de Bubanza située à l’ouest du Burundi. C’est à cette occasion historique que les Burundais ont, heureusement appris que l’Université du Burundi a un autre projet similaire, celui d’implanter un autre campus universitaire dans la province de Cankuzo, à l’est du pays. Tant mieux pour l’Université du Burundi, tant mieux pour le Burundi profond, tant mieux pour le pays en général.Sur le plan essentiellement académique, la date du 29 mars demeurera gravée dans la mémoire de la province de Bubanza aujourd’hui dotée d’un campus universitaire abritant l’Institut des statistiques appliquées. C’est en effet le 29 mars 2019 que l’Université du Burundi a procédé à l’inauguration solennelle du campus universitaire Nyamugerera, du nom d’une rivière qui coule tranquillement à jet de pierre dudit campus situé sur la colline Kiziba en zone Kivyuka de la commune Musigati en province de Bubanza. En procédant à l’inauguration du campus en question, l’Université du Burundi procédait en même temps à l’ouverture de l’année académique 2018-2019, deux événements académiques qui ont fait la fierté de cette province de Bubanza située à l’ouest du Burundi. C’est à cette occasion historique que les Burundais ont, heureusement appris que l’Université du Burundi a un autre projet similaire, celui d’implanter un autre campus universitaire dans la province de Cankuzo, à l’est du pays. Tant mieux pour l’Université du Burundi, tant mieux pour le Burundi profond, tant mieux pour le pays en général.Des allocutions prononcées à cette occasion, dont celle du Deuxième vice-président de la République Joseph Butore qui avait rehaussé de sa présence les cérémonies, on retiendra toujours la ferme volonté du gouvernement d’accorder une place de choix à l’éducation en général et à l’enseignement universitaire en particulier au service du Burundi profond et du développement du pays dans toutes ses composantes. La mise en place du campus Nyamugerera suivie de son inauguration confirme la volonté du gouvernement d’accorder une place importante au développement à la base profitable à tout le peuple burundais. A la population de la province de Bubanza en particulier et à toute la population à la base en général, dont celle de la province de Cankuzo qui sera bientôt concernée, de mériter cette heureuse initiative gouvernementale dont elle tirera un énorme profit. A la population de Bubanza, par exemple, de veiller au bon maintien de ce nouveau-né dans le palmarès de l’Université du Burundi qui, rappelons-le, fait la fierté de tout le peuple burundais en marche vers le développement intégral durable. Le développement d’un pays ne passe-t-il pas nécessairement par l’éducation qui est son alpha et son oméga ? Quel pays au monde peut-il se développer sans l’éducation et la formation de ses citoyens ? Si certains pays, à travers le monde, sont ce qu’ils sont en matière de développement avancé, n’est-ce pas que cela a été rendu possible grâce aux ingénieurs et autres chercheurs issus de différentes facultés universitaires ? A tous les partenaires de l’éducation, les parents en tête, de faire comprendre à leur progéniture l’importance de l’éducation et de la formation en ce qui concerne le développement socio-économique d’un pays. L’ignorance détruit, la formation construit.                                                                                           

Pascaline Biduda

 

Présidence de la République > Conseil des ministres du mercredi 3 avril 2019

Le Projet de loi portant fixation du budget général de l’Etat, exercice 2020, un des points à l’ordre du jour

 

DSC00897Sous l’égide du président de la République, Pierre Nkurunziza, le Conseil des ministres s’est réuni, pour la première fois, dans le nouveau bureau du chef de l’Etat érigé sur la colline Gatunguru en commune Mutimbuzi dans la province de Bujumbura. Il s’agissait d’étudier et d’analyser les projets de loi et d’ordonnance ministérielle qui figuraient à l’ordre du jour.  

 

Comme l’indique le document reçu de la part du secrétariat général du gouvernement, les membres du gouvernement ont analysé le projet de loi portant fixation du budget général de la République du Burundi pour l’exercice 2020, qui a été présenté par le ministre des Finances, du budget et de la coopération au développement économique. Ils ont aussi analysé le projet de loi organique portant missions, fonctionnement et composition du service national de renseignement ainsi que le projet de loi portant modification de la loi n° 1/05 du 02 mars 2006 portant statut du personnel du Service national de renseignement, présentés par le ministre de la Sécurité publique et de la gestion des catastrophes.Ils se sont également penchés sur le projet d’ordonnance ministérielle conjointe portant fixation des modalités de mise en œuvre  du projet de modernisation des services de contrôle technique automobile et de l’octroi des permis de transport ainsi que le projet d’ordonnance ministérielle portant règlementation des agences de convois des véhicules non immatriculés entrant au Burundi, qui ont été présentés par le ministre des Transports, des travaux publics, de l’équipement et de l’aménagement du territoire.

Astère Nduwamungu

 

EDITORIAL> Amisom : Bientôt une réunion pour rétablir le Burundi dans ses droits

Conduite par le président de la Chambre des représentants de la  République Arabe d’Egypte, Dr. Ali Abdel-Aal, une délégation des parlementaires égyptiens vient d’effectuer dans notre pays une visite de travail et d’amitié de quatre jours, une visite s’inscrivant dans le contexte des bonnes relations existant entre le Burundi et l’Egypte, deux pays amis qui coopèrent bien dans divers domaines. A l’issue de son séjour, la délégation égyptienne s’est dite réjouie de l’accueil et de l’excellence des entretiens qu’elle a eus, notamment avec le président de la République Pierre Nkurunziza qui l’a reçue en audience peu avant son départ. Les entretiens ont naturellement porté sur les relations d’amitié et de coopération qui sont au beau fixe et qui lient si bien le Burundi et l’Egypte, deux pays s’étant toujours traités en amis sincères depuis l’établissement des relations diplomatiques, le fleuve Nil qui lie également le Cœur de l’Afrique et le pays des Pharaons venant faire le reste.Conduite par le président de la Chambre des représentants de la  République Arabe d’Egypte, Dr. Ali Abdel-Aal, une délégation des parlementaires égyptiens vient d’effectuer dans notre pays une visite de travail et d’amitié de quatre jours, une visite s’inscrivant dans le contexte des bonnes relations existant entre le Burundi et l’Egypte, deux pays amis qui coopèrent bien dans divers domaines. A l’issue de son séjour, la délégation égyptienne s’est dite réjouie de l’accueil et de l’excellence des entretiens qu’elle a eus, notamment avec le président de la République Pierre Nkurunziza qui l’a reçue en audience peu avant son départ. Les entretiens ont naturellement porté sur les relations d’amitié et de coopération qui sont au beau fixe et qui lient si bien le Burundi et l’Egypte, deux pays s’étant toujours traités en amis sincères depuis l’établissement des relations diplomatiques, le fleuve Nil qui lie également le Cœur de l’Afrique et le pays des Pharaons venant faire le reste.Avant son départ pour le Caire, la délégation des parlementaires égyptiens s’est également dite réjouie du bon climat de paix et de sécurité prévalant sur toute l’étendue du territoire national burundais, s’inscrivant ainsi en faux contre les rapports mensongers et insultants des détracteurs du peuple burundais, rapports produits à partir du sol de l’Union européenne où ils prolifèrent.La délégation des parlementaires égyptiens n’est pas sans rappeler le Comité exécutif de l’Union parlementaire africaine qui, réuni en sa 72e session à Bujumbura, les 22 et 23 mai 2018, a rendu publique à l’issue des travaux, une déclaration de soutien au Burundi dans laquelle, sied-il de le rappeler, les parlementaires africains notent avec satisfaction l’évolution positive de la situation politique, sociale et sécuritaire au Burundi, en estimant que cette bonne évolution devrait pousser l’Union européenne à procéder à la normalisation de ses relations avec le Burundi et à la levée des sanctions économiques imposées, tout en félicitant le gouvernement du Burundi pour avoir organisé avec succès le référendum constitutionnel du 17 mai 2018. A l’heure qu’il est, nombreuses sont les délégations étrangères ayant déjà visité notre pays, à se demander pourquoi l’Union européenne s’entête-t-elle à maintenir des sanctions qui  n’ont jamais eu de raison d’être.Au cours de l’audience accordée par le chef de l’Etat à la délégation des parlementaires égyptiens, il a été question de la décision injuste prise par l’Union africaine à l’endroit des militaires burundais en mission de maintien de la paix en Somalie. C’est grâce à cette audience que nous savons tous qu’il est prévu, en ce mois d’avril, une réunion devant réanalyser cette injuste décision prise par l’Union continentale alors présidée par le chef de l’Etat rwandais Paul Kagame, déstabilisateur du peuple burundais. Aujourd’hui  présidée par le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi, l’Union africaine est désormais consciente de l’injustice subie par le Burundi devant être rétabli dans ses droits, d’après la délégation des parlementaires du pays du fleuve Nil. Sous la présidence du chef de l’Etat rwandais Paul Kagame, l’Union africaine avait pris une décision dangereuse contre la Somalie où le contingent  militaire burundais constitue un rempart solide contre les milices d’Al-Shabab. 

Louis KAMWENUBUSA

 

ZONE KINAMA> La population s’exprime

Sur les relations du Burundi avec d’autres pays

 

Depuis longtemps, le Burundi a toujours entretenu de bonnes relations avec les pays voisins et d’autres pays lointains. Cela se traduit par l’appréciation des ambassadeurs accrédités à Bujumbura, qui ne cessent de témoigner de ces bonnes relations. Mais plus d’un se demandent pourquoi il y a des Etats qui veulent s’ingérer dans la gestion des affaires internes du Burundi. Certains des habitants de la zone urbaine de Kinama s’expriment dans cette édition. 

 

Cinquante sept ans après l’indépendance, le Burundi a su entretenir des relations amicales et de coopération avec plusieurs pays du monde. Certaines relations sont dans le cadre bilatéral, d’autres sont dans le cadre multilatéral à travers différents organismes. Selon les témoignages de certains ambassadeurs accrédités au Burundi, résidants ou non résidants, ces relations sont fortes parce qu’elles se fondent sur une coopération pragmatique. Mais l’on s’étonne qu’il y ait certains Etats qui brisent ces relations, le plus souvent avec un agenda caché et qui accusent le Burundi de tous les maux. Pour connaître leur point de vue, le quotidien burundais d’information, Le Renouveau, s’est récemment entretenu avec certains habitants de la zone urbaine de Kinama, commune Ntahangwa, dans la municipalité de Bujumbura. Ceux-ci affirment que, selon les informations qu’ils entendent à la radio, le Burundi est un bon voisin et entretient de bonnes relations avec les autres pays. 

Le Burundi n’a jamais agressé un autre pays

« Le Burundi n’a jamais agressé un autre pays depuis  l’époque de la royauté. Ce sont les autres royaumes qui l’ont attaqué et le Burundi ne faisait que se défendre. Même aujourd’hui, c’est le Burundi qui est calomnié. Le Burundi ne mène aucune agression envers d’autres pays », a rapporté T.I., rencontré dans le quartier Muramvya. Celui-ci continue en disant que les Burundais n’aiment pas le mal mais que depuis longtemps, ils ont toujours été de vaillants guerriers, capables de se défendre. D’où ils préfèrent l’entente à l’agression.D’autres s’indignent de ces Etats qui, avec leurs agendas cachés accusent injustement le Burundi et rompent par conséquent leurs relations avec celui-ci. « Nous n’avons jamais entendu parler d’un ultimatum que le Burundi a donné à un autre Etat de faire ceci ou cela, sous peine d’éventuelles sanctions. Mais nous accueillons mal la manière dont certains Etats cherchent à s’ingérer dans la gestion interne de notre pays, troublant ainsi les bonnes relations que le Burundi entretenait avec eux », disent-ils.Ces mêmes habitants souhaitent que tous les Etats respectent l’indépendance des autres et évitent à tout prix l’attitude de se faire arbitres dans les affaires internes des autres Etats souverains, afin de privilégier des relations pragmatiques qui favorisent les peuples des Etats liés par une quelconque coopération.

Jean Bosco Nkunzimana

 
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