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PALPGL> Ouverture de la 6ème assemblée générale par le Premier vice-président de la république du Burundi

Pour « le vivre ensemble » autour des lacs Kivu et Tanganyika

 

DSC 0347Les cérémonies d’ouverture de la 6e assemblée générale de la PALPGL (Plateforme des autorités locales des pays des Grands lacs) ont été rehaussées par la présence du Premier vice-président de la république du Burundi, Gaston Sindimwo, le mercredi 15 novembre 2017 à Bujumbura. Le thème retenu pour ce colloque est « La participation des femmes et des jeunes à la gouvernance locale, une garantie du développement durable et du vivre ensemble dans les pays des Grands lacs : défis et opportunités ». 

 

Dans son discours d’accueil, le maire de la ville de Bujumbura, Freddy Mbonimpa, a annoncé aux participants que la ville de Bujumbura est actuellement dans la paix et la sécurité après une période de crise sociopolitique en 2015. Et de dire qu’actuellement les jeunes qui avaient été objet dudit conflit sont bien encadrés et la réconciliation est effective grâce aux efforts de l’administration publique.Le Premier vice-président de la République, Gaston Sindimwo, dans son discours d’ouverture, a rappelé que la démarche de dialogue entre les autorités locales des pays des Grands lacs a été initiée en 2012. Et c’était dans le cadre du travail sur le rôle des autorités locales dans la prévention des conflits et la consolidation de la paix. Et M. Sindimwo d’ajouter qu’une première édition de la caravane du « mieux vivre ensemble » a été initiée par le secrétariat exécutif de la PALPGL à partir de Kinshasa jusqu’à Bujumbura en passant par les villes membres fondatrice en RDC (République démocratique du Congo), au Rwanda et au Burundi. L’objectif étant de populariser la plateforme et de la faire mieux connaitre. Le Premier vice-président a ainsi fait remarquer que cette caravane, qui venait d’être clôturée à Bujumbura, a été une occasion de renforcement du dialogue à travers les activités sportives et culturelles.

Autonomiser et opérationnaliser durablement la PALPGL

S’appuyant sur le thème central de la rencontre de Bujumbura à savoir « La participation des femmes et développement durable et du vivre ensemble dans les pays des Grands lacs : défis et opportunités », Gaston Sindimwo, a dit que ce sera une occasion de contribuer à l’opérationnalisation et à l’autonomisation durable de la plateforme.Le gouvernement du Burundi a été le premier à reconnaitre la PALPGL par sa lettre de reconnaissance du 27 octobre 2017. Parce qu,a-t-il précisé, le gouvernement de la république du Burundi est conscient du travail accompli par les maires dans l’intérêt de leurs citoyens et du pacte de confiance qu’ils ont réussi à sceller avec leurs collègues autour des lacs Kivu et Tanganyika. Et Gaston Sindimwo de laisser entendre que le gouvernement s’engage à accompagner les villes et les communes burundaises dans leurs initiatives du vivre ensemble dans la région des Grands lacs et dans leurs projet de croissance pour répondre aux attentes de la population. Il a lancé un appel  à tous les pays frères et voisins, et tous les acteurs tant régionaux qu’internationaux à joindre leurs efforts pour soutenir la PALPGL. Et cela pour qu’elle contribue effectivement à l’idéal du vivre ensemble dans les pays des Grands lacs.Dans cette rencontre, les participants étaient des représentants des associations féminines et des jeunes ainsi que les maires des villes de la RDC, du Rwanda et du Burundi membres de cette plateforme. Les maires du Rwanda n’ont pas répondu présents pour des raisons techniques, a-t-on appris de la part du président de la PALPGL, Philémon Yogolelu. Mais les associations féminines et des jeunes de la province de l’Ouest du Rwanda sont représentées.
Amédée Habimana

 

ISCAM> Séance de moralisation des candidats officiers par le chef de l’Etat

Connaître l’histoire du pays pour mieux commander, un point qui a pris une place importante

 

DSC 4586Dans le cadre du programme de l’éducation à la citoyenneté et formation patriotique, le président de la république du Burundi, Pierre Nkurunziza, a animé une séance de moralisation à l’endroit des candidats officiers de l’Institut supérieur des cadres militaires (Iscam). Le porte-parole de la Force de défense nationale a dit que l’histoire de notre pays a pris une place importante afin qu’ils puissent connaitre, vivre le présent et bien préparer le futur pour mieux commander. 

 

Le chef de l’Etat et commandant suprême des corps de défense et de sécurité, Pierre Nkurunziza, a animé le mercredi 15 novembre 2017, un atalier d’échanges sur la moralisation de la société en faveur des candidats officiers de l’Iscam. Après le mot d’accueil du commandant de l’Iscam, la séance s’est poursuivie à huis clos. A la fin de l’agenda du jour, le porte parole de la Force de défense nationale, colonel Gaspard Baratuza, a indiqué que le président de la République a débuté par brosser l’historique de notre pays en commençant par la devise selon laquelle il y avait d’abord Dieu le Tout-puissant, le roi et le pays. Le président de la République leur a dit que la nationalité est une condition sine qua none. Quelqu’un qui n’a pas de nationalité est dépourvu de tout. Il ne peut pas se développer, raison pour laquelle n’importe qui doit aimer sa patrie. Aimer la patrie signifie que tout le monde doit travailler de concert en se mettant dans une même ligne directrice, avec une vision commune, afin de développer son pays.Comme ces candidats officiers sont des futurs responsables, ils doivent connaître les grands moments de l’histoire qui ont marqué notre nation, a dit col.Baratuza. Savoir comment les rois comme Ntare Rushasti, Ntare Rugamba et Mwezi Gisabo ont conquis tout en donnant la dimension actuelle à notre pays a été la préoccupation du chef de l’Etat, a-t-il souligné. Selon ColBaratuza, les pouvoirs de ces rois montrent que le Burundi a non seulement une histoire, mais également un caractère typique. Les Burundais sont des guerriers depuis l’antiquité à part que les militaires burundais montrent leurs talents à l’échelle internationale dans des missions de maintien de la paix. Tout cela a une source. C’est un leg de nos ancêtres qui, jadis, se sont organisés dans leur société pour garder les frontières.Col. Baratuza a dit que le chef de l’Etat a suggéré que chaque nation a un secret qui doit la caractériser. Les coutumes et les bonnes mœurs de nos ancêtres doivent être sauvegardées pour guider nos responsables militaires de demain dans leur prise de décision pour mieux commander.  C’est pour cette raison qu’ils doivent connaitre l’histoire pour vivre le présent et bien préparer le futur, a martelé le porte-parole.

Néocolonialisme sous une autre forme

Comme le commandant suprême des corps de défense et de sécurité l’a prodigué aux candidats officiers, dit M. Baratuza, si tous les Burundais se mettaient ensemble, notre pays serait une grande puissance mondiale d’ici cinq ou six ans. Ce qui est nécessaire est de savoir d’où l’on vient, où on en est et où l’on va, et bien s’organiser. Il a dit qu’il y a aujourd’hui un système de néocolonialisme qui revient sous une autre forme avec la fuite des cerveaux à l’étranger que ces candidats ont été appelés à éviter. Il a signalé des Burundais doués qui vont à l’étranger et qui ne veulent  pas retourner au pays alors qu’ils sont des spécialistes pouvant servir la nationet que le pays a dépensé beacoup de frais pour leur formation. Il y a d’autres qui reçoivent même gratuitement une double nationalité pour rendre difficile le verdict en faveur de leur pays.Avant de terminer son agenda audit Institut, le président de la République a donné le coup d’envoi, en plantant un arbre, sur les seize mille arbres  prévus pour reboiser les différents endroits de la capitale. Il a également signé dans le Livre d’or des grandes personnalités qui visitent l’Institut. Cette séance est la troisième depuis le début de cette année en faveur des candidats officiers.  

Vincent Mbonihankuye

 

CHINE-BURUNDI> Association amicale

L’initiative de la Ceinture et la route au sommet des échanges

 

403872642Vu les relations de longue date entre la Chine et l’Afrique et la place que la Chine occupe en Afrique, la Ceinture et la route est une initiative qui devrait impliquer les peuples africains aussi, non pas en tant qu’observateurs mais en tant qu’actifs dans les projets pouvant aider à l’amélioration de leur  mode de vie. Une sensibilisation est importante car cette initiative n’est pas très connue au sein de la population africaine. Pourtant des associations d’amitié entre la Chine et les pays africains sont existantes depuis longtemps. C’est dans ce cadre que ces dernières ont été invitées dans une réunion avec l’Association chinoise d’amitié entre les peuples pour en parler.  Un entretien avec Jean Rigi, président de l’Association Chine Burundi, rencontré à Beijing en Chine nous en dit plus. 

 

Pour rappel, l’initiative de la Ceinture et de la route initiée par le président chinois Xi Jinping en 2013, est une initiative qui emprunte ses racines à la route ancienne de la soie entre les pays d’Asie, d’Europe et d’Amérique Latine. Passant par les déserts et les voies maritimes, les échanges commerciaux entre les pays se faisaient pendant une longue période. Cela  datant dela période des dynasties, le président Xi a proposé que cette initiative soit renouvelée sous forme d’élargissement de la coopération entre la Chine et les autres pays du monde. Cela se faisant dans le domaine des échanges commerciaux, des échanges d’expériences, partage d’ innovations, échanges des peuples et cultures, dans tous ces domaines y compris les étudiants venant étudier en Chine pour aller appliquer les technologies en Afrique, les experts chinois allant former les techniciens africains, les produits chinois sillonnant les marchés africains, les échanges entre les musées par leurs produits culturels, etc. Aujourd’hui, les échanges se sont améliorés et  se font dans un temps record par avions, bateaux sophistiqués, les TGV et  les routes bien aménagées. Cette initiative s’étend petit à petit dans presque tous les pays du monde car chacun y trouve sa part, comme diraient les chinois, dans une coopération gagnant-gagnant. Tout cela se faisant dans le respect de la souveraineté des pays et l’entente mutuelle.Jean Rigi, président de l’Association amicale Chine-Burundi, dit que les Africains devraient prendre une part active dans cette initiative dans le cadre de renforcement des relations avec la Chine. Le thème central de la réunion organisée à l’ endroit des associations africaines d’amitié avec la Chine était « la ceinture et la route ». Cela  illustre la capacité de l’intégration de l’Afrique dans les relations internationale. Quant à notre pays, cela porte un intérêt sur notre  inclusion dans la régionalisation des échanges et la mondialisation, mais aussi dans l’échange d’experience avec d’autres associations similaires pour œuvrer dans le rehaussement de la qualité de vie de nos peuples. 

La Ceinture et la route pour les Burundais? 

Certes, c’est une initiative qui est toute nouvelle pour nous. On vient apprendre de quoi il s’agit. Le Burundi étant un pays enclavé, il doit pouvoir suivre cette nouvelle tendance mondiale, afin d’émettre sur la même longueur d’ondes avec ses partenaires économiques. Il faut donc une sensibilisation de la population sur les potentialités et les opportunités à saisir sur divers domaines de développement et les perspectives dont les burundais peuvent profiter.

Blandine Niyongere

 

PARLEMENENT BURUNDAIS> Douzième édition de « Burundi national prayer breakfast »

Sous le thème : Soyons le changement que nous désirons voir

 

DSC 0066Le mardi 14 novembre 2017, le président de la république du Burundi, Pierre Nkurunziza, a rehaussé de sa présence les cérémonies de la 12e édition de la Journée nationale de prière organisée par les deux chambres du parlement burundais. Les participants ont été appelés à s’aimer d’un vrai amour et cohabiter pacifiquement avec les autres. 

 

Dans son mot d’accueil, le président de l’Assemblée nationale, Pascal Nyabenda a d’abord vivement remercié le chef de l’Etat qui, depuis 2006, malgré son agenda  très chargé, a toujours accepté d’être le parrain, le promoteur et l’animateur principal de la prière. Il a ajouté en effet que cette prière rassemble tous les Burundais : « Cette prière rassemble les Burundais  dans leur diversité: les leaders du pays et les représentants du peuple burundais à tous les niveaux, les représentants des partis politiques, des confessions religieuses et de la société civile ainsi que les représentants des pays et organisations internationales, amis du Burundi ».  C’est au nom du Burundi, a-t-il ajouté, que le parlement a organisé la prière. A travers leurs leaders et leurs représentants, tous les citoyens du Burundi sont réunis dans leur unité et leur fraternité pour adorer le Dieu Tout Puissant.« Le thème choisi « Soyons le changement que nous désirons voir » nous invite à bannir de nos pensées la suspicion et la haine, à nous aimer et à nous accorder plus de liberté, à nous faire confiance mutuellement, à croire réellement au changement et à l’encourager chez soi et chez les autres » a rappelé Nyabenda. Il n’a pas manqué de dire que les enseignements bibliques nous interpellent à changer notre façon de vivre avec les autres, à renoncer à tous les péchés, à travailler et partager le fruit de notre labour avec ceux qui sont dans le besoin. « Nous dévons méditer et prier pour avoir la force et la détermination à nous engager dans un changement de société qui mène vers un monde plus juste », a-t-il souligné.

On s’est rencontrés afin d’intercéder pour le Burundi

Dans son enseignement, le chef de l’Etat, se référant aux  Saintes écritures se trouvant dans Mathieu 18 verset 20, a rappelé que là où deux ou trois se rassemblent au nom de Jésus, celui-ci est au milieu d’eux.  Et de dire qu’on s’est rencontrés afin d’intercéder pour le Burundi, présenter à Dieu les jougs sous lesquels ploient beaucoup de Burundais, petits et grands, et se rappeler mutuellement de l’alliance et l’objectif de laisser Dieu prendre les devants dans tout ce que nous faisons. Pour lui, se convertir et changer le monde est l’appel du Seigneur. C’est pourquoi il demande à tout Burundais d’être le premier à chercher le changement qu’il veut et de le demander à Dieu. D’abord la sagesse, dit-il. « Un bonne conversion commence par le cœur (âme). Faisons-en la lanterne, l’habitude et la culture.  Il y a beaucoup de choses que nous devons changer au Burundi. Mais, quiconque veut la puissance de changer tout qu’il le fasse au nom de Dieu, dans la lumière divine », a exhorté le Président Nkurunziza.Il a conclu en affirmant aux Burundais que ce mois est le bon moment de voir et de recevoir le réconfort de Dieu. « Celui que Dieu réconforte demeure inébranlable »Les participants ont eu aussi l’occasion d’écouter le message contenu dans une lettre que deux sénateurs des Etats-Unis d’Amérique, Jim Inhofe et Mike Enzy, ont envoyé au président de la République dans laquelle ils disent : « Bien que nous ayons des partis politiques, des points de vue différents, et que nous ne soyons pas d’accord sur de nombreuses questions, nous nous efforçons chaque jour de ne pas permettre à ces choses de nous empêcher à nous aimer les uns les autres. En tant que leaders, vous avez une merveilleuse opportunité d’être conduits par Dieu  et  de  servir votre peuple ».

Jean Bosco Nkunzimana

 

Editorial> Rien n’arrêtera la détermination du peuple burundais à sauvegarder sa souveraineté

Le peuple burundais a rejeté de façon catégorique samedi dernier, la décision de la Cour pénale internationale d’enquêter sur ce qu’elle considère comme des crimes contre l’humanité commis dans notre pays, dans le cadre des marche-manifestations pacifiques organisées à travers tout le pays. Le peuple burundais a dit non à une décision ridicule et scandaleuse antidatée par ladite Cour pour faire croire à l’opinion internationale qu’elle est compétente pour enquêter sur le Burundi alors que ce dernier s’est retiré du Statut de Rome le 27 octobre 2017. C’est tout simplement honteux et scandaleux de la part d’une Cour qui se déshonore tout en jetant de l’opprobre sur la Communauté internationale. Il sied de rappeler qu’après la procédure de retrait entamée en octobre 2016, notre pays s’est définitivement et officiellement retiré de la Cour pénale internationale à la date ci-dessus, considérant qu’il est doté d’un cadre légal interne, permettant à ses propres  juridictions pénales de réprimer les crimes contre l’humanité, les crimes de guerre et le crime de génocide tels que définis par l’article 7 du Statut de Rome de la Cour pénale internationale. En se retirant, le Gouvernement estimait que le retrait du Burundi ou son adhésion aux instruments internationaux relevait de la souveraineté nationale. La souveraineté, rappelons-le, est le pouvoir suprême reconnu à l’Etat, qui implique l’exclusivité de sa compétence sur le territoire national et son indépendance internationale, où il n’est limité que par ses propres engagements.Le peuple burundais a rejeté de façon catégorique samedi dernier, la décision de la Cour pénale internationale d’enquêter sur ce qu’elle considère comme des crimes contre l’humanité commis dans notre pays, dans le cadre des marche-manifestations pacifiques organisées à travers tout le pays. Le peuple burundais a dit non à une décision ridicule et scandaleuse antidatée par ladite Cour pour faire croire à l’opinion internationale qu’elle est compétente pour enquêter sur le Burundi alors que ce dernier s’est retiré du Statut de Rome le 27 octobre 2017. C’est tout simplement honteux et scandaleux de la part d’une Cour qui se déshonore tout en jetant de l’opprobre sur la Communauté internationale. Il sied de rappeler qu’après la procédure de retrait entamée en octobre 2016, notre pays s’est définitivement et officiellement retiré de la Cour pénale internationale à la date ci-dessus, considérant qu’il est doté d’un cadre légal interne, permettant à ses propres  juridictions pénales de réprimer les crimes contre l’humanité, les crimes de guerre et le crime de génocide tels que définis par l’article 7 du Statut de Rome de la Cour pénale internationale. En se retirant, le Gouvernement estimait que le retrait du Burundi ou son adhésion aux instruments internationaux relevait de la souveraineté nationale. La souveraineté, rappelons-le, est le pouvoir suprême reconnu à l’Etat, qui implique l’exclusivité de sa compétence sur le territoire national et son indépendance internationale, où il n’est limité que par ses propres engagements.Le rejet par le Gouvernement et le peuple burundais, de la décision de la Cour pénale internationale de s’ingérer arrogamment dans la politique intérieure d’un Burundi indépendant et souverain, a rencontré un soutien de taille de la part des Présidents Yoweri Kaguta Museveni d’Ouganda et John Pombe Magufuli de Tanzanie qui, dans un communiqué conjoint ont exprimé, le week-end dernier, à Masaka, une ville ougandaise, leur désaccord avec la décision de la Cour de la Haye, d’enquêter sur la situation sociopolitique de notre pays, estimant qu’il s’agit d’une malheureuse démarche, contraire aux intérêts du peuple burundais, au processus du dialogue interburundais, une atteinte à la souveraineté d’un pays  membre à part entière de la Communauté est-africaine, dont les Etats coopèrent  dans un cadre unitaire et solidaire. C’est dire que, chercher à porter atteinte à la souveraineté d’un pays  membre, revient à agresser chaque Etat membre, et donc tout l’ensemble régional. La Cour de la Haye est la seule à l’ignorer. C’est encore une fois honteux et scandaleux de la part d’une Cour qui semble tout ignorer du continent africain qui demeure sa seule cible.Le gouvernement du Burundi ne coopérera plus avec la Cour pénale internationale, non seulement parce que notre pays n’est plus membre, mais également parce qu’il est établi aujourd’hui que ladite Cour est un allié objectif des déstabilisateurs des institutions  républicaines du Burundi, mises en place par le peuple burundais  à travers des élections démocratiques libres et transparentes. Jamais le Gouvernement du Burundi ne coopérera avec une Cour  dont les agissements sont loin de promouvoir la paix et la démocratie dans notre pays. Jamais  il ne coopérera avec une Cour manipulée et politiquement orientée par les détracteurs du peuple burundais, manœuvrant et complotant essentiellement à partir du sol européen. Enfin, jamais il ne coopérera avec une Cour au service des revanchards d’une époque qui ne peut plus se renouveler, 55 ans après notre indépendance. La détermination du peuple burundais à sauvegarder sa souveraineté demeure et demeurera inébranlable.
Louis Kamwenubusa

 

BURUNDI-ARABIE SAOUDITE> Départ du Deuxième vice-président de la République

Une occasion de faire le point sur les grands projets en cours de réalisation

 

DSC 0430Le Deuxième vice-président de la république du Burundi, Joseph Butore, a pris l’avion, le dimanche 12 octobre 2017, à destination du royaume d’Arabie Saoudite. Au cours de sa visite, il va  rencontrer avec les responsables des secteurs qui rentrent dans le domaine socio-économique. 

 

S’adressant à la presse avant de prendre l’avion pour l’Arabie Saoudite, Joseph Butore a fait savoir qu’il répondait à une invitation des autorités de ce pays. Sa visite de cinq jours, sera une occasion de faire le point sur les grands projets en cours de réalisation et d’initier d’autres chantiers. « A ce sujet, plusieurs rencontres sont déjà confirmées avec les responsables des secteurs qui rentrent directement dans le domaine socio-économique », a-t-il indiqué. Il a cité, à titre d’exemple, les domaines de l’agriculture, l’environnement, le commerce, les infrastructures, le volet éducation spécifiquement l’enseignement supérieur et l’humanitaire. « Nous espérons qu’on va arriver sur des conclusions qui, dans l’ensemble, vont marquer  une autre étape décisive dans les relations d’amitié, de coopération fructueuse entre nos deux pays », a mentionné le Deuxième vice-président de la République.M. Butore a précisé que le Burundi et l’Arabie Saoudite entretiennent d’excellentes relations de coopération dans le cadre bilatéral et multilatéral.
Eric Mbazumutima

 
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