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Burundi-Japon>Départ du Premier vice-président de la République

Pour participer à la troisième conférence mondiale sur la réduction des risques de catastrophes

 

DSC 0562Le Premier vice-président de la République Prosper Bazombanza a pris l’avion dans la matinée du jeudi 12 mars 2015 à destination du Japon. Il va représenter le Président de la République du Burundi dans les travaux de la troisième conférence mondiale sur la réduction des risques de catastrophes.

 

Prosper Bazombanza a fait savoir qu’au cours de la troisième conférence mondiale sur la réduction des risques de catastrophes, il sera question d’échange d’expériences. Les spécialistes vont éclairer les participants qui seront les Chef d’Etats et de gouvernements sur la prévention et la gestion des risques de catastrophes.
Les travaux de cette conférence consisteront également à échanger les expériences notamment sur la gestion des catastrophes naturelles surtout avec les changements climatiques, a indiqué M. Bazombanza.
Selon le Premier vice-président, le Burundi a déjà été victime des inondations l’année dernière, d’où cette conférence est une occasion pour notre pays d’en tirer profit en matière de gestion mais aussi de prévention des catastrophes.

AMEDEE HABIMANA

 

MUTUMBA >Rencontre du chef de l’Etat avec les natifs et les chefs de service

La province de Karusi se classe première en matière de politique de villagisation

 

Le président de la République Pierre Nkurunziza, a rencontré les natifs et les chefs de service de la province de Karusi, le mercredi 11 mars 2015, au chef- lieu de la commune Mutumba dans la province Karusi. Il a félicité la population de Karusi pour avoir répondu à l’appel de villagisation.

 

DSC 03501Dans son mot de bienvenue, Richard Nzokizwanimana, gouverneur de ladite province a indiqué que la paix et la sécurité règnent dans sa circonscription provinciale. Les quelques cas de vol dans les champs et les ménages, dit-il, ont été contrés grâce à la parfaite collaboration de la quadrilogie composée de l’administration, des forces de sécurité, de la justice et de la population. Comme sources potentielles d’insécurité, M. Nzokizwanimana a signalé les accidents pour la plupart des cas des poids lourds sur la route Muyinga, Karusi, Gitega. Cela dit-il, ces accidents seraient dus serait du à l’excès de vitesse mais également aux travaux de construction de cette route qui ne seraient bien exécutés à certains endroits. Les cas de sorcellerie sont aussi soulignés par le gouverneur Nzokizwanimana comme pouvant perturber la quiétude de la population de Karusi notamment dans les communes de Mutumba et Bugenyuzi.
En politique, la cohabitation des partis politiques est de mise selon toujours le gouverneur de Karusi. Ceux qui informent pour la tenue de leurs réunions sont autorisés de le faire sans contrainte. Cependant, ajoute M. Nzokizwanimana, la plupart des partis politiques agréés ne sont pas visibles sur terrain dans la province. Plus de 90 % de la population en âge de voter se sont fait enrôler en vue de répondre au prochain rendez-vous électoral. La carte nationale d’identité continue à être distribuée en vue de permettre à ceux qui n’ont pas eu l’opportunité de se faire enrôler. Cela dans l’objectif de leur faciliter la tâche pour l’enrôlement partiel envisagé par la commission électorale nationale indépendante (Ceni).
En ce qui concerne la récolte, Richard Nzokizwanimana a indiqué qu’elle a été bonne pour la saison culturale A. Néanmoins, des pluies torrentielles mêlées de grêle qui se sont récemment abattues sur la province paraissent comme une menace sur la récolte attendue pour la saison B. Les communes Gitaramuka et Bugenyuzi ont été plus affectées que les autres.
A la sortie de cette réunion, le gouverneur de la province de Karusi a indiqué à la presse que le chef de l’exécutif burundais a conseillé de préserver la récolte et de la conserver dans des hangars. En matière de d’éducation, il a invité l’administration et les parents à conseiller leurs enfants pour s’atteler aux études afin de bien entrer en compétions avec les autres. Il a enfin invité la population à répondre massivement au rende-vous électoral sans toute-fois prêter l’oreille à ceux qui ne veulent pas que les élections aient lieu.
Le chef de l’Etat s’est par la suite rendu à la colline Nkubara, zone Birara en commune Mutumba où il s’est joint à population pour les travaux de pavage de trois salles de classe. Quatre-vingt-sept ménages vulnérables ont reçu une aide composée de dix kilos de riz, une houe et une couverture.

CHARLES MAKOTO
 

 

 

PREMIERE VICE-PRESIDENCE> Audience accordée à l’ambassadeur Zhuo Ruisheng

Les échanges ont porté sur les grands projets appuyés par la Chine au Burundi

 

DSC 1731A la sortie de l’audience, Zhuo Ruisheng, ambassadeur de Chine au Burundi, a indiqué à la presse qu’il était venu s’entretenir avec le Premier vice-président de la République sur le renforcement des relations d’amitié, et de coopération entre la Chine et le Burundi. Ce sont des relations qui datent de très longtemps, a-t-il dit.

 

M. Zhuo a fait savoir que les échanges ont été généralement dominés par les domaines de coopération. Il s’agit du domaine des travaux publics entre autres le projet de construction du Palais présidentiel, de la construction de la centrale hydroélectrique de Ruzibazi. Il n’a pas oublié le domaine de la télécommunication notamment la mutation de la télévision analogique vers le numérique. A ce sujet, l’ambassadeur de Chine au Burundi assure que son pays fera tout son possible pour aider le Burundi à opérer cette mutation avec succès et à temps.
Zhuo Ruisheng a également dit que la Chine poursuit les projets de coopération déjà en cours dans le domaine agro-pastoral, notamment les projets pilotes dans l’agriculture.
Prosper Bazombanza, Premier vice-président de la République quant à lui, précise que la Chine est un pays ami du Burundi il y a très longtemps. « Nous avons demandé à l’ambassadeur de Chine de continuer à appuyer le Burundi surtout en cette période électorale », a renchéri M. Bazombanza.

Amédée HABIMANA

 

Institution de l’Ombudsman> Audience accordée à la population de Mutambara.

Elle demande l’intervention du médiateur pour qu’elle soit réhabilitée dans ses droits

 

L'institution de l’Ombudsman a reçu en audience une délégation de 17 familles de la zone Mutambara de la commune Rumonge le mercredi 11 mars 2015. Ces familles qui viennent de passer deux semaines devant le bureau de l’ombudsman réclament d’être réhabilitées car elles accusent l’administrateur de la commune Rumonge de les avoir chassées des maisons du village de paix de Mutambara. Après l’audience, un comité mixte a été mis en place pour suivre de près les revendications de cette population afin de trouver une résolution durable.

 

DSC 0534Après l’audience, Amon Nimbona qui a représenté les dix-sept familles de la zone Mutambara a indiqué que ces familles venaient de passer deux semaines devant le bureau de l’ombudsman. Pour cause, ils ont été spoliés de leurs maisons du village de paix de Mutambara. Au départ, le programme de villagisation a été conçu pour les résidents et rapatriés. Le but était de consolider la paix et la réconciliation, puisque le gouvernement voulait renforcer la cohésion sociale afin de mettre fin aux séquelles de la crise qui a duré plus d’une décennie. En effet, M. Nimbona qui a représenté ces dix-sept familles, a révélé qu’au départ, 38 familles de résidents devaient bénéficier des logements dans ce village de Mutambara. Or, pendant l’attribution des maisons, parmi les résidents, seules 21 familles sont parvenues à bénéficier de ces maisons, a-t-il dit. Il a souligné qu’il était prévu que 20% seraient octroyés aux résidents, ce qui explique que les 20% correspondent aux 38 familles, raison pour laquelle il ne comprend pas les motifs de cette discrimination faite par l’administrateur de la commune Rumonge. En outre, ce qui est étonnant, c’est que parmi les gens qui ont signé lors de l’établissement des listes, figurait l’administrateur actuel de la commune Rumonge, alors qu’il est accusé d’être à l’origine de cette dépossession. Après avoir écouté les revendications de ces familles, l’ombudsman a mis en place un comité composé par une délégation de l’Ombudsman et les agents du ministère en charge de la Solidarité nationale. Ce comité aura la tâche de rencontrer les administratifs de différents échelons de la province de Bururi en vue de réhabiliter ces familles. Ces familles ont enfin accepté de regagner la commune Rumonge en attendant que ce comité puisse effectuer une descente prévue le vendredi 13 mars 2015 pour résoudre ce problème.

Appolinaire Nimubona

 

GITARAMUKA> Descente du chef de l’Etat en province de Karusi

Des infrastructures sociales ont été inaugurées

 

En visite dans la Province de Karusi, la président de la République Pierre Nkurunziza a inauguré le mardi 10 mars 2015, le centre de santé de Cirambo dans la zone Nyaruhinda de la commune Gitaramuka. Il a également inauguré l’école fondamentale de Karwa dans la même commune avant de se joindre à la population de la colline Gasekanya dans les travaux de développement communautaire.

 

DSC 0233Le Centre de santé dont la première pierre a été posé par le chef de l’Etat est composé de trois blocs à savoir : la consultation curative, la maternité et l’hébergement. Marc Ndayisenga, titulaire du Centre de santé de Cirambo, a indiqué que les services offerts à la population sont entre autres : les soins, la consultation prénatale, les examens de laboratoire, le planning familial et l’accouchement.
L’école fondamentale de Karwa que le Président Nkurunziza a par la suite inauguré est une infrastructure moderne composée de six salles de classe, d’un bloc administratif et de trois bocs sanitaires équipés de robinets pour la propreté des élèves.

Pierre Nkurunziza ne cesse de se joindre à la population.
Après les inaugurations des infrastructures sociales, il s’est joint à la population de la colline Gasekanya pour les travaux de développement communautaire qui consistaient en mélange du ciment et du gravier pour le pavage de deux salles de classe. Pour Fréderic Gashatsi, un vieux de 65 ans et habitant la même colline, les travaux communautaires sont d’une importance capitale. « C’est à cause de ces derniers que nous avons la visite du chef de l’Etat car nous sommes conscients qu’il n’y a pas de développement sans la participation effective de la population. Avec l’appel du chef de l’exécutif burundais, sensibilisant la population de se mobiliser pour les travaux communautaires, le développement est une réalité ici chez-nous », a-t-il affirmé.
Après les travaux, le chef de l’Etat a octroyé une assistance composée de dix kilos de riz, une houe et une couverture à 250 ménages de vulnérables.
Charles Makoto

 

Conseil des ministres du 5 mars 2015> Communiqué de presse

Un projet de décret sur la coopération entre le Burundi et les ONG étrangères adopté

 

Le Conseil des ministres s’est réuni le jeudi 5 mars 2015 sous la présidence du président de la République, Pierre Nkurunziza.

 

Les dossiers suivants ont été analysés:

1. Projet de décret portant actualisation de la loi n°1/011 du 23 juin 1999 portant Cadre général de coopération entre la république du Burundi et les ONG étrangères, présenté par le ministre des Relations extérieures et de la coopération internationale.

Il s’observe actuellement qu’une bonne partie de l’aide accordée au Burundi passe par les ONG étrangères et qu’une grande partie est affectée plus à leur fonctionnement au détriment des programmes de développement.
La conséquence en est qu’une part non négligeable de cette aide échappe aux structures étatiques de coordination et de gestion limitant ainsi son apport à l’économie nationale en dépit de l’unanimité des partenaires techniques et financiers et du gouvernement sur le fait que l’aide doit s’intégrer dans les circuits administratifs et financiers du pays bénéficiaire, et ce conformément aux déclaration de Paris, d’Accra, de Doha et Busan sur l’efficacité de l’aide.
L’aide ne sera efficace que si le gouvernement possède toutes les informations sur la nature et la hauteur des interventions des ONG étrangères et si l’aide fournie peut être comptabilisée au budget de l’Etat. Le présent projet apporte donc des innovations par rapport au texte qui était en vigueur en mettant au clair les rapports de collaboration entre les ONG étrangères et les différents ministères ayant dans leurs attributions la gestion de ces dernières.
Il convient de rappeler que le projet avait été analysé au mois de novembre 2012 et avait été retourné pour finalisation afin de tenir compte des observations des membres du conseil.
Après analyse du projet retravaillé soumis au conseil, celui-ci l’a trouvé conforme aux orientations données et l’a adopté.

2. Projet de loi portant ratification par la république du Burundi de la Convention de l’Afrique centrale pour le contrôle des armes légères et de petit calibre, de leurs munitions et de toutes pièces et composantes pouvant servir à leur fabrication, réparation et assemblage dite « Convention de Kinshasa » présenté par le ministre des Relations extérieures et de la coopération internationale.

Cette convention a été négociée dans le cadre du Comité consultatif permanent des Nations unies chargé des questions de sécurité en Afrique centrale et a été adoptée le 30 avril 2010 à Kinshasa.
Elle a pour but de prévenir, combattre, éliminer, renforcer le contrôle, lutter contre la violence armée et soulager les souffrances humaines causées en Afrique centrale par le commerce et le trafic illicite des armes légères et de petit calibre, de leurs munitions et de toutes pièces et composantes pouvant servir à leur fabrication, réparation et assemblage.
Le projet a été adopté.

3. Projet de loi portant ratification par la république du Burundi du Traité des Nations unies sur le commerce des armes présenté par le ministre des Relations extérieures et de la coopération internationale

Le Traité des Nations unies sur le commerce des armes est le socle des différents instruments élaborés jusqu’à ce jour pour prévenir, combattre et éliminer le commerce, le transfert et la circulation des armes à travers le monde. Il a une portée globale traitant de la problématique des armes dans toutes ses dimensions.
Le principe directeur de ce traité est le respect de la souveraineté des Etats dans leur fonction régalienne de protection de l’intégrité des territoires, de la stabilité et de la sécurité dans le monde, en ce sens qu’il n’est pas destiné à restreindre le commerce licite des armes.
Le Burundi a participé à la négociation de ce traité qui a été adopté par les Etats membres des Nations unies le 2 avril 2013 et le Burundi l’a signé en juin 2013.
Le projet a été adopté.

4.Projet de décret portant organisation, modalités de passation de l’examen national, de certification et d’orientation après l’Enseignement fondamental, présenté par la ministre de l’Enseignement de base et secondaire, de l’enseignement des métiers, de la formation professionnelle et de l’alphabétisation.

Ce projet vient mettre en application la loi de 2013 portant organisation de l’Enseignement de base et secondaire qui prévoit la mise en place d’un tel texte.
Au moment où les premiers lauréats de l’Enseignement fondamental vont terminer le premier palier pour l’année scolaire 2015-2016, la mise en place d’un cadre légal déterminant la manière de passer d’un palier à un autre, comment l’examen y relatif est organisé et sur quoi il porte ainsi que sur la certification des lauréats s’avère indispensable.
Après des échanges sur le projet, le Conseil des ministres a noté que certaines questions étaient encore à éclaircir et a retourné le projet avec désignation d’une équipe qui va le finaliser et le ramener dans un délai de deux semaines pour adoption.

5. Projet de décret portant modalités d’évaluation des établissements publics et privés d’Enseignement supérieur aux fins d’agrément des programmes et d’accréditation, présenté par le ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique.

Ce projet vient mettre en application la loi de 2011 portant réorganisation de l’Enseignement supérieur au Burundi.
Il pose un cadre légal de la gouvernance institutionnelle et de l’évaluation des établissements et des programmes en vue de l’assurance-qualité.
L’évaluation concerne la vérification de la capacité de chaque établissement à mettre en œuvre l’offre de formation proposée aux niveaux pédagogique, organisationnel et financier.
Le projet a été adopté moyennant quelques amendements.

6. Projet de décret portant conditions de capitalisation des unités d’enseignement dans l’Enseignement supérieur au Burundi, présenté par le ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique.

Le système BMD implique des possibilités de mobilité des étudiants entre divers établissements d’enseignement supérieur publics et privés. Cette mobilité est possible grâce à l’harmonisation des conditions de formation. Afin de garder la cohérence entre les parcours de formation et diplômes délivrés, mais aussi dans le cadre de cette mobilité, la capitalisation des unités d’enseignement est un instrument incontournable. Le présent projet vient donc déterminer les conditions de cette capitalisation.
Le projet a été adopté.

7. Projet d’ordonnance ministérielle portant organisation et fonctionnement de la Formation à distance dans l’Enseignement supérieur au Burundi, présenté par le ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique

La loi réorganisant l’Enseignement supérieur au Burundi prévoit que les enseignements peuvent être dispensés sur site, en présentiel ou non présentiel, ou à distance, ou selon les deux formules combinées.
La notion de distance évoque l’éloignement géographique entre les formateurs et les apprenants. Les activités ne sont possibles que grâce à la bonne utilisation des outils de l’information et de la communication qui permet d’élargir à la fois l’accès à l’éducation, améliorer la qualité de l’éducation et de diminuer les coûts de l’éducation.
L’objectif de cette légalisation de la formation à distance dans le système éducatif burundais est donc d’ouvrir l’accès et améliorer la qualité des apprentissages dans l’enseignement supérieur au Burundi.
Le projet a été adopté.

8. Rapport d’étapes de la Commission chargée des négociations pour la mise en concession de l’hôtel Source du Nil + Projet de contrat de mise en concession, présenté par le ministre à la présidence chargé de la Bonne gouvernance et de la privatisation

Le processus de mise en concession de l’hôtel Source du Nil a été lancé pour la première fois en date du 5 novembre 2009 suite à une décision du Comité interministériel de privatisation (Cip).
Au mois d’avril 2010, l’Assemblée générale des actionnaires a décidé la mise en concession de l’hôtel et un Comité de pilotage du processus de concession présidé par le Scep a été aussitôt mis en place.
Suite à un appel d’offres international qui a été lancé, c’est la chaîne TPS/EAL Serena hôtel qui a gagné le marché avec comme proposition d’investir un montant de 45 millions de dollars américains.
Un mémorandum d’entente a été signé en août 2012 entre TPS/EAL et la Société hôtelière et touristique du Burundi représenté par le Comité interministériel de privatisation après avoir trouvé les solutions sur les points de divergence, notamment la réhabilitation du bâtiment existant pour en faire un hôtel trois étoiles ou en faire des appartements de luxe, et la construction d’un hôtel 5 étoiles dans la partie additionnelle de l’hôtel ainsi qu’une salle de conférence de classe internationale, au lieu de sa démolition, comme le proposait TPS/EAL.
L’Assemblée générale des actionnaires a approuvé le rapport de la Commission de négociations et a autorisé la finalisation du contrat de concession pour y intégrer les compromis atteints.
Après avoir donc pris connaissance du contenu du projet de contrat de concession, le conseil l’a adopté moyennant quelques aspects à finaliser par le Comité interministériel de privatisation.

9.Divers

Le conseil a été informé sur la problématique de révision du prix du carburant selon la variation de son cours sur le plan mondial, une structure permanente de fixation des prix composée des représentants des partenaires concernés dont ceux de la société civile notamment l’Abuco, étant chargée de cette tâche.
Le conseil a également été informé de l’aspect illégal de la grève déclenchée ce jeudi 5 mars 2015 et a demandé que les dispositions de la loi en la matière soient appliquées.

Fait à Bujumbura, le 6 mars 2015.

LE SECRETAIRE GENERAL DU GOUVERNEMENT
ET PORTE-PAROLE DU GOUVERNEMENT,

Philippe Nzobonariba

 

 
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