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PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE> Prière d’action de Grâce

« Levons-nous et bâtissons !

 

La famille présidentielle organise au chef lieu de la province de Ngozi du 26 au 31décembre 2014 une prière d’action de grâce pour louer le Seigneur pour tous les bienfaits qu’Il a comblés ce pays durant l’année 2014. La parole de référence est un verset biblique tiré du livre de Néhémie 2, 17-20 « levons-nous et bâtissons ». C’est une parole lumière pour les Burundais en cette fin d’année qui précède l’année électorale. Le chef de l’Etat rappelle à tous les Burundais que remercier Dieu est un devoir pour être comblé de ses bienfaits. Les leaders sont interpellés pour se référer à la parole de Dieu qui est la vraie Lumière.

 

DSC 1856Le président de la République, Pierre Nkurunziza s’adressant à l’assemblée venue se joindre à sa famille a d’abord remercié le Tout-Puissant qui a comblé de biens la nation burundaise et qui a épargné le Burundi des malheurs durant l’année 2014. Il a ensuite rappelé que louer le Seigneur et lui rendre grâce appelle d’autres bénédictions. Celui qui ne sait pas dire merci à Dieu bloque par là la grâce divine. S’appuyant sur la parole biblique qui servira de référence durant les six jours de prière, le chef de l’Etat a demandé à tous les Burundais de faire leur ce verset tiré du livre de Néhémie 2, 17-20: « Levons-nous et bâtissons !». Il a indiqué que du temps de Néhémie, Jérusalem avait été détruit ; les uns étaient découragés, les autres ne voulaient pas la reconstruction se négligeant mutuellement, mais malgré sa situation sociale, Néhémie eut le courage de rassembler les Juifs et les encouragea à se mettre à bâtir d’abord les murailles de la ville. Le chef de l’Etat a invité les Burundais à réfléchir sur leur passé et à ce sujet le cas de Néhémie sert de référence pour un Burundais qui croit en Dieu et qui veut bâtir une nation prospère. Pierre Nkurunziza invite les Burundais à demander à Dieu de marcher avec le Burundi en ces moments de fin d’année et de processus électoral.
Le président de la République a fait savoir que cette prière organisée par sa famille est une prière d’action de grâce et de témoignage sur le vécu quotidien des Burundais au cours de l’année 2014. Il s’agira également d’une occasion de recyclage en connaissances basées sur la parole de Dieu à l’endroit des leaders burundais et d’autres catégories sociales. A la fin, ajoute le président Nkurunziza, il y aura une prière pour les malades et ceux qui ont des problèmes divers, il y en a qui ont la grâce et qui vont la partager aux autres, a dit le chef de l’Etat.

Les leaders interpellés à être la lumière du peuple

La deuxième journée, le samedi 27 décembre 2014, était le tour de l’enseignement à l’endroit des leaders burundais. S’adressant à ces derniers, le prédicateur Daniel Dayilo Batare a fait savoir qu’« En dehors de Dieu, rien n’est possible ». Il a ainsi demandé aux leaders d’être la lumière pour leurs subalternes. « Vous devez vous montrer garant de la paix dans le pays » car, a-t-il dit, dans la Bible, il est recommandé que la paix soit multipliée. « Ne cédez pas à ceux qui voudraient détruire ! » les a-t-il exhortés.

Construire des monuments dans la mémoire collective

S’adressant aux leaders, le président de la République a rappelé les qualités d’un bon leader. Il s’agit, entre autres, de celle de rassembler, écouter, rassurer, incarner la force divine étant donné que le leadership est un plan de Dieu, etc. Il leur a demandé de penser à laisser des traces positives, puisque la place qu’ils occupent est un don de Dieu. Selon le chef de l’Est, les leaders ont des comptes à rendre à Dieu qui les a placés là où ils sont.
Cette prière a vu la participation de plusieurs hautes autorités de ce pays, à savoir le président de l’Assemblée nationale, Pie Ntavyohanyuma; Gabriel Ntisezerana président du Sénat le Premier vice-président de la République Prosper Bazombanza, le Deuxième Vice-président de la République Gervais Rufyikiri; l’ombudsman burundais, Mohamed Rukara, plusieurs membres du gouvernement, plusieurs parlementaires et d’autres hauts cadres.

AMEDEE HABIMANA

 

Prière d’action de grâce>Séminaire d’évangélisation animé par la chef de l’Etat

Nous vivons grâce à la parole de Dieu

 

Dans le cadre de la prière de grâce organisée par la famille présidentielle qui se déroule dans la province de Ngozi du 26 au 31 décembre 2014, le chef de l’Etat Pierre Nkurunziza, a animé le lundi 29 décembre 2014, un séminaire d’évangélisation à l’intention des jeunes de cette province. Ses enseignements étaient basés sur l’expérience de la vie et la parole de Dieu.

 

DSC 0960Le président Nkurunziza a d’abord souhaité aux jeunes la bonne fête de Noël et les meilleurs vœux pour le Nouvel An 2015. Il leur a indiqué que la parole de Dieu est très importante dans la mesure où nous vivons grâce à elle. Mais également, aucune autre parole n’a plus de valeur que la parole de Dieu.
Pour donner la signification de la parole de Dieu, le chef de l’Etat s’est référé aux Romains 1, 16-17. Dans ce chapitre, les périodes ne se ressemblent pas. Ainsi, les Israéliens connaissaient les périodes dans lesquelles ils se retrouvaient et savaient ce qu’il fallait faire. Le président Nkurunziza a alors conseillé aux jeunes de savoir dans quelle période ils vivent et ce qu’il faut faire. Pour le chef de l’Etat burundais, la parole de Dieu apporte la foi physiquement et spirituellement.
Le chef de l’Etat a partagé avec eux son expérience de la vie, son témoignage à l’école secondaire et à l’université. Pendant toutes les années qu’il a passées au secondaire, il s’est consacré à la lecture et cela lui a apporté de bons fruits.
Il leur a expliqué que depuis sa naissance, il était un enfant maladif parmi les enfants de sa famille. Mais, grâce au pardon de Dieu, il est devenu quelqu’un de très important. Il leur a fait savoir que leur vie dépend du pardon de Dieu et que leur destin se trouve entre leurs mains.

La parole de Dieu, la piété et la foi

Le président Nkurunziza a souligné trois points essentiels que les jeunes doivent savoir dès leur jeune âge : la parole de Dieu, la piété et enfin la foi. Toute chose a été créée par Dieu. « En tant qu’humains, nous ne faisons que la bonne gestion de toutes ces choses qui se trouvent sur terre. Pour cela, c’est la responsabilité que Dieu nous donne », a-t-il précisé. Il a invité ces jeunes à participer et à faire cette bonne gestion.
Concernant les caractéristiques d’un homme pieux, le président Nkurunziza a indiqué que ce dernier en possède cinq. D’abord, c’est quelqu’un qui croit en Dieu et qui le respecte. Ensuite, cette personne a confiance en Dieu et en tout, il est imperturbable. Egalement, il prend soin de la parole de Dieu qui est une richesse de la vie. C’est aussi quelqu’un qui est complémentaire. En dernier lieu, cette personne respecte les commandements de Dieu, à l’instar de Noah et d’Abraham
Pour ce qui est de la foi, il faut être patient avec Dieu et la foi conduit à la victoire. Tout cela permet d’être des chrétiens qui doivent savoir ce que dit la parole de Dieu. Le chrétien fournit beaucoup d’efforts pour entendre la voie de Dieu. Il n’a pas de doute quand il prie et passe la plupart de son temps à prier. Pour cela, Pierre Nkurunziza a invité les jeunes à être des chrétiens.
Yvette Irambona

 

Sénat > Réponses du ministre des Finances à certaines questions

Une seule privatisation pourra aboutir en 2015

 

Lors de sa séance plénière du mercredi 24 décembre 2014, le sénat a analysé et adopté le projet de loi portant fixation du budget général de la république du Burundi pour l’exercice 2015. Le gouvernement avait été représenté par le ministre des Finances et de la planification du développement, Tabou Abdallah Manirakiza, pour donner des éclaircissements sur les questions des sénateurs. Nous avons jugé bon de revenir sur les réponses données à certaines questions posées.

 

DSC 4379Une des questions posées au ministre Manirakiza est liée à l’état d’avancement de la privatisation de certaines entreprises publiques. Cependant, les sénateurs ont d’abord voulu savoir les entreprises qui seront entièrement privatisées en 2015, car, certaines d’entre elles ont une valeur qui dépasse de loin le montant prévu dans le projet de loi budgétaire de 2015. Ainsi, le ministre Manirakiza a indiqué que la seule privatisation qui pourrait aboutir en 2015 est celle des stations de lavage.
Quant à l’état d’avancement du processus de privatisation des autres entreprises qui figurent sur la liste, étant donné que l’échéance est fixée pour 2016, le ministre des Finances a indiqué que pour le cas de l’Office national des télécommunications (Onatel) des commissions techniques ont été mises en place par des ordonnances ministérielles conjointes pour préparer et assurer le suivi en vue de la réussite de la privatisation de cette société.
Cependant, il a été constaté que cette entreprise travaille dans un environnement concurrentiel très favorable à son développement et qu’il connaît un endettement excessivement élevé pour contracter des crédits de renouvellement de son outil de production. Ainsi, plusieurs démarches ont été entreprises par sa direction, avec l’aval de son conseil d’administration, pour avoir des équipements modernes qui lui permettraient de faire face à la concurrence actuelle dans ce secteur. C’est pour lui permettre également de dégager progressivement des recettes et à redevenir attrayante lors de la relance de sa privatisation.

Qu’en est-il des autres entreprises ?

Concernant la privatisation des autres entreprises comme la Sodeco, la Sosumo, l’Onapha, le Laboratoire national du bâtiment et des travaux publics, l’Air Burundi, la Société régionale de développement de l’Imbo (SRDI) et la Société hôtelière et touristique du Burundi, il y en a qui connaissent encore des difficultés financières et d’autres dont les commissions techniques sont à l’œuvre pour trouver des modalités de redressement et de restructuration. Pour d’autres, les commissions de négociation ont élaboré des rapports d’étape à soumettre au comité interministériel de privatisation et aux assemblées générales.

Les produits de la mission de la RCA ne sont pas encore comptabilisés

Outre les recettes émanant de l’Amisom qui sont mentionnées dans ce projet de loi, les sénateurs ont souhaité connaître où sont comptabilisés les produits provenant des autres missions telles en République centrafricaine (RCA), au Darfour, en Côte d’Ivoire, au Haïti et au Mali. Le ministre Manirakiza a souligné que la mission principale des troupes est le maintien de la paix dans ces pays et que les produits de la mission de la RCA ne sont pas encore comptabilisés compte tenu du temps que la procédure de mobilisation de ces fonds va prendre. Néanmoins, a-t-il ajouté, on a créé un compte désigné à la BRB qui va enregistrer ces fonds. Pour les autres missions, il a souligné qu’il n’y a pas de contrepartie gouvernementale.

Astère NDUWAMUNGU

 

BUREAU DE L’OMBUDSMAN > Le président de la Ceni reçu en audience

Les préparatifs des élections de 2015 au centre des échanges

 

L’ombudsman de la république du Burundi, Mohamad Rukara, a reçu en audience le président de la Commission électorale nationale indépendante, Pierre Claver Ndayicariye le mercredi 24 décembre 2014. Leur entretien a essentiellement porté sur l’état des préparatifs des élections de 2015.

 

DSC00915A l’issue de l’audience, le président de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) a indiqué que les échanges avec l’ombudsman ont porté sur l’état des préparatifs des élections de 2015 en particulier sur l’enrôlement des électeurs. « Ce sujet est d’actualité. Nous avons aussi évalué la réunion du 22 décembre 2014 où nous avons réuni les parties prenantes et avons fait une longue communication sur l’évaluation de l’activité de l’enrôlement des électeurs.», a fait savoir M. Ndayicariye.
Le président de la Ceni a révélé que l’ombudsman en a profité pour lui poser quelques questions dont comment garantir la sécurité, l’inclusivité et la fiabilité du fichier électoral. « Nous avons répondu à cette question en intégrant les solutions légales qui nous viennent du Code (électoral) et nous lui avons fait part des propositions que la Ceni à mis sur le tapis à savoir les solutions techniques et politiques que nous avons développées avec les parties prenantes.», a-t-il indiqué.
Il a expliqué qu’une de ces solutions concerne de façon précise l’annulation du vote par procuration car cette solution est pratiquée dans d’autres pays lorsqu’il y a des doutes sur la qualité et la fiabilité du fichier électoral. « Annuler la procuration signifie : vous allez voter vous-même, personne ne peut mandater l’autre. Il y avait une autre solution technique et politique que nous avons lancée dans le débat à savoir une réouverture partielle de l’enrôlement des électeurs. Cette dernière concernerait uniquement les citoyens et les citoyennes qui n’ont pas pu se faire enrôler faute essentiellement de la carte nationale d’identité. Nous pensons qu’il faudra affiner la réflexion.», a expliqué M. Ndayicariye. Il a ajouté que cette réouverture partielle se fera au moment de la période d’affichage des listes électorales provisoires.
M. Ndayicariye a souligné que l’ombudsman lui a donné un message d’encouragement et de soutien au travail de la Ceni.

Grâce-Divine Gahimbare

 

Espace médiatique> Monitoring des élections au Burundi

Regard rétrospectif sur les défis lors des élections de 2010

 

Au cours d’un atelier de formation des journalistes sur la régulation médiatique des élections organisé par le CNC (Conseil national de la communication), l’exposé de Jacques Bukuru consultant sur le monitoring électoral par les médias a permis de jeter un regard sur les défis de 2010. Les défis sont liés à l’insuffisance des moyens financiers et le personnel à déployer sur les centres de vote. M. Bukuru demande à tous les partenaires financiers des élections de penser à la presse puisqu’en fin de compte tout le monde se fie à cette dernière pour crédibiliser ou non les élections.

 

DSC 0852Jacques Bukuru était rédacteur en chef adjoint de la synergie des médias lors des élections de 2010 et en 2005 il travaillait à la rédaction de la synergie. Partant de son expérience, il revient sur les principaux défis relevés en 2010. Il s’agit entre autres, de l’insuffisance des ressources humaines pour couvrir toutes les communes. Cela était lié au manque de moyens financiers et partant les journalistes sur terrain ont été amenés à couvrir deux communes par un seul.
D’où dit-il, c’était impossible de recueillir les informations dont le public a besoin en temps réel. Or, toutes les missions d’observation et de surveillance qui devaient normalement posséder des connaissances adéquates sur les élections en 2005 comme en 2010, se contentaient des analyses recueillies auprès des journalistes travaillant en synergie et ainsi elles ont dressé leur rapport, a déclaré M. Bukuru. Il a indiqué qu’en 2005, le CNDD-FDD qui avait une assise nationale est parvenu à déployer ses mandataires et ceux qui étaient au pouvoir de même. Mais en 2010, les partis de l’opposition n’ont pu être que dans des bureaux de vote très limités. M. Bukuru signale qu’après les communales, des contestations ont eu lieu arguant que les élections ont été fraudées sans jusqu’ici pouvoir fournir des preuves irréfutables.

Quid des médias

En 2005 rappelle Jacques Bukuru, les médias jouant en synergie ont aidé dans la surveillance et l’intégrité du processus électoral. Ils ont pris appui sur la présence pleine des observateurs et surveillants. Si non, fait-il remarquer, comment auraient-ils pu s’y prendre par un envoyé spécial par commune ? S’agissant des élections de 2010, seuls les mandataires du CNDD-FDD étaient présents de bout en bout lors du scrutin des communales. Les partis de l’opposition n’ont pas pu compter sur le don de soi de leurs mandataires qui ont décroché en milieu de journée, tenaillés sans doute par la faim.
Ainsi, le rôle et le succès de la synergie des médias en 2010 ont été remis en question or elle n’a déployé qu’un seul envoyé spécial pour deux communes. Jacques Bukuru a laissé entendre que le travail de la synergie doit reposer sur la présence des sources dans les bureaux de vote, ce qui ne fut pas le cas en 2010. Signalons enfin que pour le couvrir les élections de 2015, la synergie n’a pas encore eu de bailleurs pour financement et les quelques synergies qui ont eu lieu avec difficultés lors de l’enrôlement des électeurs ont été l’initiative des médias eux-mêmes.

Amédée Habimana

 

Nouvel an > Présentation des vœux au Chef de l’Etat et à sa famille

Le président Nkurunziza souhaite plein succès et prospérité à tous les Burundais

 

Le ministère de la Sécurité publique, celui de la Défense nationale et des anciens combattants et le Service national des renseignements ont organisé les cérémonies de présentation des vœux de nouvel an 2015 au Président Pierre Nkurunziza le mercredi 24 décembre 2014. Au cours de ces cérémonies qui se sont déroulées à Mitakataka en province et commune Bubanza, le Commissaire de police principal Gabriel Nizigama et le Général major Pontien Gaciyubwenge ont tour à tour présenté les réalisations, les défis et les perspectives d’avenir de leurs ministères.

 

DSC 1804A l’occasion de la présentation des meilleurs vœux le mercredi 24 décembre 2014, le Chef de l’Etat Pierre Nkurunziza a félicité le ministère de la Sécurité publique, celui de la Défense nationale et des anciens combattants, et le service national des renseignements pour avoir organisé une telle occasion de se rencontrer à la fin de l’année. Selon lui, c’est une occasion de s’auto évaluer. Ainsi il a félicité ces trois corps à son nom, à celui de sa famille et au nom du peuple burundais pour le travail qu’ils ont fait pour maintenir et consolider la paix et la sécurité. En effet, les deux ministres lui avait présenté les réalisations les perspectives d’avenir et les défis rencontrés. Cependant, rappelant une note de 92% qui a été accordée à ces corps, il a promis que le gouvernement ne ménagera aucun effort pour les appuyer en vue de rehausser même cette note. Il a également félicité les troupes envoyées dans divers pays pour aider dans le maintien de la paix et la sécurité. Une minute a d’ailleurs été observée en mémoire de ceux dont la recherche de la paix de nos frères a couté la vie.

Des conseils pour surmonter les obstacles

A cette occasion, le Chef de l’Etat a prodigué des conseils. Revenant sur la cohésion qui doit caractériser les burundais en général et les corps de défense et de sécurité en particulier dans la construction de ce pays, Pierre Nkurunziza appelle à lutter contre tous genres d’enseignements divisionnistes. A l’heure où nous entrons dans une période préélectorale et électorale, il a rappelé que des sollicitations et manipulations peuvent viser ces corps. Il les appelle à agir selon leurs éthique et déontologie. Il n’a pas oublié de les inviter à faire plus sur le plan du développement et de la préservation de l’environnement. Les réalisations des deux ministères et les défis vous seront présentés dans nos éditions prochaines.

Alfred Nimbona

 
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