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MINISTERE DE LA JUSTICE> Rentrée judiciaire, édition 2014-2015

Le rendement national de dossiers clôturés par mois et par magistrat s’est amélioré

 

Au Palais des congrès de Kigobe, le ministère de la Justice et garde des sceaux a organisé, le mardi 7 octobre 2014, les cérémonies de la rentrée judiciaire, édition 2014-2015 sous le thème : « Pour un service public de la justice plus responsable, transparent et professionnel » Il a été une occasion de  prestation symbolique des magistrats. Le président de la République du Burundi, Pierre Nkurunziza a rehaussé de sa présence les cérémonies.

 

DSC 0206Le président  de la République Pierre Nkurunziza a salué la mise en place d’un processus de recrutement et de professionnalisation des magistrats. Il a recommandé le renforcement et l’amélioration des mécanismes existants propres à bannir à jamais toute tentative de corruption dans le système judiciaire burundais. Il a, en outre, demandé aux magistrats de toujours dire le droit et de ne pas céder à une quelconque intimidation d’où qu’elle vienne. Le président Nkurunziza a également encouragé tous ceux qui remplissent leurs charges dans le secteur de la justice avec droiture et abnégation et les a rassurés de son soutien et de la disponibilité du gouvernement à les accompagner dans l’accomplissement de leur noble mission.
Le ministre de la Justice et garde des sceaux, Pascal Barandagiye, a affirmé que online casino poker tournament des avancées impulsées par l’exécution de la politique sectorielle de la justice 2011-2015 et la mise en œuvre des recommandations formulées lors des Etats généraux de la justice donnent largement matière à une satisfaction légitime. En effet, a-t-il poursuivi, des réalisations en matière de programmation et de suivi des activités allant toujours dans le sens de l’amélioration de la performance et de la professionnalisation se sont naturellement installés aujourd’hui dans les pratiques et les habitudes quotidiennes des magistrats.

Rendre la justice conformément aux instruments juridiques

Le rendement national de dossiers clôturés par mois et par magistrat s’est amélioré. Emmanuel Njenje, président de la Cour suprême, a fait savoir qu’il est passé de 1,2 dossier pendant la période 2011-2012 et de 4,2 dossiers pendant la période 2012-2013, à 6 dossiers pendant celle de  2013-2014.
Le procureur général de la République, Valentin Bagorikunda a indiqué que le thème de la rentrée judiciaire exige du magistrat à ne rendre la justice que conformément aux instruments juridiques nationaux et internationaux.
Les cérémonies ont été clôturées par la prestation symbolique de quelques magistrats. Ils ont juré de respecter la Constitution et les lois de la République ; de se comporter avec probité, dignité, loyauté et d’être respectueux des droits de toutes les parties et du secret professionnel.
ERIC MBAZUMUTIMA

 

Sénat du Burundi>Ouverture de la session ordinaire d’octobre 2014

Seize projets de loi seront examinés

 

Le Sénat burundais a procédé à l’ouverture de la session ordinaire d’octobre 2014 le lundi 6 octobre 2014. Cette session sera consacrée principalement à l’analyse  et au vote du budget de l’Etat pour l’exercice 2015. Il s’agira également d’examiner un certain nombre  de projets de loi tels que proposés par le gouvernement du Burundi. Les sénateurs sont appelés à mettre de coté tout esprit de mensonge, de conformisme exagéré  et la manipulation de l’opinion.

 

DSC 0248Dans son mot de circonstance, Gabriel Ntisezerana, président du Sénat a indiqué que l’ouverture de la session sera riche et captive eu égard au volume d’activités qui sont prévues. Il  a remercié les partenaires burundais  de leur soutien qui demeure indispensable surtout que le Burundi approche la campagne électorale. Il a fait  savoir que  le Sénat reste toujours reconnaissant de leur précieux accompagnement  qui a permis au Burundi de rayonner davantage et de marquer un pas supplémentaire vers une démocratie effective et une bonne gouvernance durable. Au cours de cette session, seize projets de loi seront examinés. Il s’agit de :
1.    Projet de loi portant ratification par la république du Burundi de la convention de l’Union africaine sur la protection et assistance aux personnes déplacées en Afrique (convention de Kampala) ;
2.    Projet de loi portant prévention, protection et répression des violences basées sur le genre ;
3.    Projet de loi portant ratification de l’Accord cadre de coopération dans le Bassin du fleuve Nil ;
4.    Projet  de loi portant ratification de l’Accord cadre de coopération  entre le gouvernement du Burundi et celui du royaume du Maroc signé le 19 octobre 2010 à Rabat ;
5.    Projet de loi portant ratification de l’Accord de prêt entre le Burundi et la Banque de l’import-export de Chine d’un montant de quatorze Generic Viagra millions neuf cent  mille dollars américains destinés au projet de construction du réseau métropolitain d’internet au Burundi, signé le 20 décembre 2013 ;
6.    Projet de loi portant révision de la loi n01/09 du 26 avril 210 portant code de commerce ;
7.    Projet de loi portant révision de la loi n01/09 du 30 avril  portant code des sociétés privées et à participation publique ;
8.    Projet de loi relative à l’insolvabilité du commerçant au Burundi ;
9.    Projet de loi portant statut des langues au Burundi;
10.    Projet de loi portant prévention et répression de la traite des personnes et protection des victimes de la traite ;
11.    Projet  de loi portant ratification par la république  du Burundi de l’Accord cadre entre le gouvernement de la République populaire de Chine et le gouvernement du Burundi  relatif à l’octroi d’un prêt préférentiel par la Chine au Burundi destiné à l’achat d’un avion MA 60 signé à Bujumbura le 16 août 2013 ;
12.    Projet de loi portant ratification de l’accord bilatéral entre le gouvernement des Emirats arabes unis relatif aux services aériens entre et au-delà de leurs territoires respectifs, signé le 30 septembre 2013 ;
13.    Projet de loi portant ratification de l’accord entre la république du Burundi et l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques relatif aux privilèges et immunités de l’OIAC, signé le 20 avril 2009 ;
14.    Projet de loi portant ratification par la République du  Burundi de la Charte de la renaissance culturelle africaine adoptée à Khartoum les 23 et 24 janvier 2006 ;
15.    Projet de loi portant révision de la loi  1/02 du 20 janvier 2010 portant organisation de l’administration communale ;
16.    Projet de loi portant système national de paiement ;
En plus de ces projets de loi, un document d’orientation budgétaire 2015-2017 a été envoyé au Sénat pour analyse et adoption.

Appolinaire Nimubona

 

ASSEMBEE NATIONALE > Ouverture de la session ordinaire d’octobre 2014

Tenir compte des échéances électorales de 2015

 

L’ouverture solennelle de la session parlementaire ordinaire d’octobre 2014 a été marquée par le discours du président de l’Assemblée nationale, Pie Ntavyohanyuma. Il a souligné que cette session parlementaire devra tenir compte des échéances électorales de 2015.

 

DSC 0217Le président de l’Assemblée nationale, Pie Ntavyohanyuma a indiqué que sur le plan législatif, les travaux de la session d’octobre 2014 vont se structurer autour de l’analyse de quelques projets de lois dont celui portant révision de la loi de 2010 portant organisation de l’administration communale ; celui portant Système national de paiement ; celui portant statut des langues au Burundi, etc. Il a souligné que l’Assemblée nationale a également été saisie par le gouvernement du Burundi pour effectuer une seconde lecture du projet portant révision de la loi de 2004 portant création, organisation, mission, composition et fonctionnement de la Police nationale ainsi que pour examiner le document d’orientation budgétaire 2015-2017.
« La session parlementaire d’octobre 2014 devra tenir compte de l’approche des échéances électorales de 2015. Nous vous demandons de vous préparer, dès aujourd’hui, à un agenda plus chargé que d’habitude. Vous êtes appelés à redoubler d’efforts pour sensibiliser la population au processus électoral déjà en cours. Aux côtés du gouvernement, parmi les domaines qui nécessitent une attention accrue de notre part se trouve le maintien de la sécurité et de la cohésion sociale qui sont indispensables à la réussite de l’actuel processus électoral.», a-t-il précisé aux députés. Il a conseillé tous les citoyens burundais à s’atteler aux travaux de développement.

Des progrès encourageants en matière de droits de l’Homme

En ce qui concerne la situation des droits de l’Homme qui a fait polémique ces derniers jours, le président de l’Assemblée nationale a indiqué que des efforts qui ont été fournis depuis 2005, ont permis des progrès significatifs en ce qui concerne la protection, la défense et la promotion des droits humains dans notre pays, tel que cela apparaît dans le rapport de la CNIDH (Commission nationale indépendante des droits de l’Homme présenté au Parlement en août 2014. « Cela doit nous encourager tous. Cela doit particulièrement encourager le gouvernement à engager, en tablant sur les acquis du présent, d’autres réformes pour permettre au pays de poursuivre ces améliorations », a-t-il conseillé.
L’ouverture solennelle de la session a été rehausséee par la présence des hautes personnalités du pays dont le Deuxième vice-président de la République, les ministres et les représentants du corps diplomatique accrédité à Bujumbura.
GRÂCE-DIVINE GAHIMBARE

 

Commune Mubimbi> Formation et éducation patriotique

Elle va de pair avec la protection des infrastructures publiques

 

En préparant le programme de formation et d’éducation patriotique, le respect des biens publics figure en bonne place parmi les thèmes à aborder. C’est dans cette optique qu’une descente conjointe des agents du ministère des Transports, des travaux publics et de l’équipement, et de ce programme a été organisée le jeudi 2 octobre 2014, dans la commune Mubimbi de la province de Bujumbura. C’était une rencontre à l’intention des administratifs des communes Mubimbi et Isale.

 

DSC00317Selon Térence Mbonabuca, président de la commission chargée du programme de formation et d’éducation patriotique, si on ne protège pas les infrastructures publiques en commençant par les routes, les moyens consacrés à leur réparation pourraient servir à autre chose. De ce fait, la bonne gestion des infrastructures publiques rentre dans le cadre de la formation patriotique car, cela fait partie intégrante du développement intégral de l’Homme et de son entourage.
Pour Nestor Barasokoroza, directeur général de la coordination des équipements au ministère en charge des travaux publics, des gens cultivent dans les emprises de cette route, y érigent des constructions.  D’autres encore exploitent des matériaux de construction dans les alentours. Ceci déstabilise les talus des routes. « Ce sont des défis qu’il faut absolument relever », d’après M.Barasokoroza.
 
Réserver une distance de dix mètres de part et d’autre de la RN1

Les mesures prises pour la protection de la RN1 sont : empêcher les gens qui cultivent ou construisent dans l’emprise; planter des essences qui puissent protéger les talus des routes et ses environs au lieu de les détruire; et réserver une distance de      10 m de part et d’autre de la route. Ces limites seront matérialisées par des bornes.
Concernant les excès de vitesse qui causent beaucoup d’accidents sur cette route, le directeur général de la coordination des équipements a précisé qu’ils vont essayer d’installer des panneaux de limitation de vitesse. En plus de cela, ils pourront faire construire des dos d’âne, et ce travail pourra être fait incessamment.

Réhabiliter les infrastructures détruites

Pour les contrevenants, Nestor Barasokoroza a fait savoir qu’en cas de démolition des constructions on va leur demander de faire  la réhabilitation eux-mêmes. « S’ils ne le font pas, nous allons le faire à leur place et à leurs frais », a-t-il insisté.
M.Barasokoroza  a indiqué qu’après la catastrophe causée par les pluies diluvionnes qui se sont abattues sur Bujumbura et ses environs au mois de février, le gouvernement a réuni des moyens pour réparer la RN1. « Au stade où les travaux en sont, nous sommes satisfaits de leur avancement», s’est-il réjoui.  

Yvette Irambona

 

La République d’Allemagne> Célébration du 24e anniversaire de sa réunification

Les acteurs politiques burundais devraient surmonter leurs divergences pour bâtir une paix durable

 

L’ambassade d’Allemagne au Burundi avec les Allemands qui résident au pays  ont fêté, le jeudi 2 octobre 2014, le 24e anniversaire de leur réunification. La République démocratique allemande (RDA) et la République fédérale d’Allemagne (RFA) divisées depuis 1949 ont fini par se mettre ensemble pour devenir une seule nation. Les cérémonies ont été rehaussées par la présence de hautes autorités du pays ainsi que les différents diplomates accrédités à Bujumbura.

 

DSC 0243Dans son mot de circonstance, l’ambassadeur de la République d’Allemagne au Burundi, Bruno Brommer,  a indiqué que son pays s’était réunifié après 45 ans de division à la suite de la capitulation sans condition de l’Allemagne en 1945. Après la Deuxième Guerre mondiale, l’Allemagne a été divisée en deux, c’est-à-dire la République démocratique d’Allemagne (RDA) et la République fédérale d’Allemagne (RFA). Ces deux pays ont été réunifiés grâce aux efforts conjugués entre les Allemands eux-mêmes et leurs frères de l’Union européenne et principalement la France, a-t-il souligné. Le diplomate allemand est revenu sur le vieux continent qui était en proie à une inimitié héréditaire et à deux guerres sans cesse nouvelles, mais qu’actuellement, les pays membres de l’Union européenne vivent dans une union très solide qui est le témoin de la grande réussite politique, culturelle et  morale de la vieille Europe. Il a  terminé ses propos en affirmant que son pays va continuer à  appuyer le Burundi dans ses projets de développement. Il a profité de l’occasion pour interpeller les politiciens burundais à surmonter leurs divergences pour bâtir une paix durable.

L’appui allemand sera orienté notamment vers la santé

Selon M. Brommer, l’ appui financier sera orienté dans les domaines prioritaires, comme l’eau et l’assainissement, la santé de la reproduction et la décentralisation. Son pays va également appuyer le Burundi dans les domaines de l’adaptation au changement climatique  et de la bonne gouvernance  surtout dans le secteur minier. Quant au secrétaire permanent au ministère des Relations extérieures, Salvator Ntacobamaze, qui a représenté le gouvernement dans ces cérémonies, il a indiqué que le Burundi apprécie hautement l’engagement de la République d’Allemagne dans la construction d’une nouvelle Europe et la résolution des grands défis auxquels fait face l’humanité notamment le terrorisme et la pauvreté. Il a souligné que les relations germano-burundaises datent de longtemps. Enfin, le secrétaire permanent au ministère des Relations extérieures a remercié l’Allemagne pour sa décision d’augmenter de 50% l’aide accordée au Burundi. Cela montre la détermination de l’Allemagne à soutenir le Burundi dans ses efforts de développement.

Appolinaire Nimubona

 

Institut français du Burundi > Exposition art at work : « Un rêve utile »

Se faire l’idée du passé de l’Afrique permet de préparer son avenir

 

L’Institut français du Burundi (IFB) organise  une exposition d’œuvres des artistes africains « Un rêve utile » tout ce mois d’octobre 2014. Ce sont des images produites par les artistes africains depuis la période des indépendances jusqu’aujourd’hui. Présentée en 2010 pour la première fois au palais des Beaux-Arts de Bruxelles, cette exposition a déjà été présentée dans les espaces publics de six capitales africaines.

 

DSC 0379Selon Hélène Foulard, directrice-adjointe de l’IFB, cette exposition permet au public d’avoir une manière, une vision et un regard sur le passé. C’est une exposition conçue par un critique d’art de nationalité camerounaise. Il lança ce projet dans un colloque international sur la création et les cultures comme facteurs de développement en 2010. Il rassemblait à Paris des artistes photographes de tout le continent africain, a fait savoir Mme Foulard. Au cours de l’exposition, les photos affichées ont été prises par des artistes photographes de tout un continent. Ce qui est important, c’est que ces artistes ont tous connu les épisodes des indépendances, la période suivante et surtout ces dernières années à partir de 2000, a souligné Mme Foulard. Et de     rappeler que c’est une exposition panafricaine puisque réalisée par les artistes africains. Elle a invité le public de Bujumbura à venir visiter l’IFB et à observer cette richesse africaine.

Un événement peu connu du public mais intéressant    

S’exprimant sur l’intérêt qu’a le public par rapport à cette exposition, Mme Foulard a dit que celle-ci a été présentée à Bujumbura en 2012. « Nous espérons que des échos de la part du public après l’exposition de 2014 seront nombreux », a-t-elle ajouté. Pour l’importance de l’exposition, Mme Foulard est partie de la définition du mot artiste qui précise que c’est une personne qui prend de la hauteur sur les événements, qui ne présente pas un événement en lui-même, mais  lui  donne un caractère universel. D’où les photos  du  passé rappellent l’histoire et rendent  facile la préparation du futur, a-t-elle expliqué. La première exposition au Burundi a eu lieu en 2012 et l’actuelle durera tout le mois d’octobre et l’accès reste libre,  rappelle-t-on.

Amédée Habimana
(Stagiaire)

 
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