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Première vice-présidence de la République> Audience accordée au Forum des partis politiques

Ils se disent prêts à dialoguer

 

Le Premier vice-président de la république du Burundi, Gaston Sindimwo a reçu en audience les membres du secrétariat exécutif du Forum permanent de dialogue des partis politiques le mercredi 9 septembre 2015. A cette occasion, ils ont échangé sur le dialogue qui doit être maintenu pour consolider la paix dans le pays.

 

DSC 0685Une rencontre de prise de contact et d’échange a été organisée à la Première vice-présidence le mercredi 9 septembre 2015. Cette rencontre a permis au Premier vice-président Sindimwo et aux membres du Forum de voir ensemble ce qui doit être privilégié pour consolider la paix au Burundi. Ainsi, a dit M. Sindimwo, les échéances électorales sont terminées, mais le dialogue qui a existé même avant ces élections va continuer. Il demande ainsi ce Forum d’inviter les autres partis politiques à privilégier le dialogue pour consolider la paix.

Le manque de moyens un des obstacles majeurs

Au cours des échanges, ils ont découvert qu’il existe des contraintes qui bloquent les activités dudit Forum. A sa création avec l’appui des Nations unies, le Forum avait totalisé trente-neuf partis politiques signataires. Aujourd’hui, seuls vingt-six répondent aux rencontres organisées. En plus de cela, le manque de moyens financiers constitue un obstacle. Jérémie Kekenwa, un des membres du secrétariat appelle les partenaires à appuyer pour permettre à ce Forum de bien réaliser ses activités. Etant donné que différents partis politiques demandent qu’il y ait un dialogue, M. Kekenwa estime qu’il est possible d’organiser un dialogue politique à travers le Forum. L’appui financier reste cependant nécessaire. Gaston Sindimwo rassure que le gouvernement pourra apporter son appui au Forum en vue de promouvoir la paix à travers le dialogue.
Alfred Nimbona

 

COMMUNE BURAZA> Les attentes de la population des nouvelles institutions

L’énergie électrique, une de ses plus grandes préoccupations

 

La population de la commune Buraza en province de Gitega se félicite d’avoir participé à la mise en place des institutions démocratiquement élues. Actuellement, le souhait est que ces institutions soient appuyées par toute la population vers un développement durable. Toutefois les attentes ne manquent pas notamment l’énergie électrique.

 

DSC02833De passage dans la commune Buraza, la rédaction du quotidien Le Renouveau du Burundi a approché certains habitants de la circonscription. La plupart émettant le souhait de voir leur commune pourvu enénergie électrique, d’autres vont jusqu’à demander une route macadamisée reliant cette commune aux autres communes telles que Rutovu de la province Bururi et Bukirasazi de la province de Gitega.
Jean-Marie Ndayikeza, enseignant à l’une des écoles primaires de la commune Buraza a fait savoir que la population de sa commune a participé avec citoyenneté au processus électoral malgré l’appel de certains politiciens qui lui demandaient de ne pas aller voter. Pour M.Ndayikeza, la population a accompli son devoir civique. Pour le moment, dit-il, les élus et toutes les institutions issues de ce processus doivent se mettre à l’œuvre pour rendre service à la population qui les a mandatés. Se rappelant la définition de la démocratie selon laquelle c’est un gouvernement du peuple pour le peuple et par le peuple, M. Ndayikeza demande aux autorités au plus haut niveau de penser à aider certaines communes dont Buraza qui n’ont pas raccordées en électricité. Car, pense-t-il, c’est un moteur pour le développement durable.
Des commerçants de cette commune de Buraza demandent au Chef de l’Etat de faire tout ce qui est possible pour leur procurer de l’énergie électrique. Pour eux, leur commune dispose de beaucoup d’atouts pour se développer mais il lui manque l’essentiel, à savoir l’énergie électrique. Ils donnent comme exemple le recours pour certaines activités à l’énergie solaire pour se débrouiller tant bien que mal. Mais avec bien sûr beaucoup de difficultés, il leur arrive même, disent-ils, de se rendre à Bukirasazi pour ceux qui possèdent des ateliers de menuiserie pour certaines opérations. D’autres activités telles que la pasteurisation et la conservation du lait et des produits laitiers, les boucheries, etc. ne sont pas possibles alors que c’était plus que nécessaire pour le bien être de la population.

Une voie macadamisée est nécessaire à Buraza

Eric Bukuru, un des habitants de l’une des collines frontalières avec la province de Bururi indique que la route macadamisée serait un atout pour permettre le trafic entre Bururi et Gitega. A défaut de la route macadamisée, il demande l’aménagement de celle qui existe mais devenue impraticable car la dernière réfection a eu lieu en 1992, se rappelle-t-il. Cette voie permettait autrefois aux gens de Buraza et Bukirasazi de se rendre en province Bururi jusqu’à Rumonge actuellement devenue province. Le commerce prospérait à partir de cette route, regrette M.Bukuru. Pour cela, il demande à l’administrateur et au conseil communal qui vient d’être mis en place de se pencher sur cette urgence afin de désenclaver la commune Buraza de toute part car la liaison avec Bukirasazi se porte bien.
Située dans la partie sud-est de Gitega, la commune Buraza est frontalière avec 2 provinces à savoir Bururi et Rutana d’où son équipement en infrastructures routières serait bénéfique pour les 3 provinces respectives.

Amédée Habimana

 

Institution >Les membres du gouvernement

Qui sont-ils ?

 

Quelques temps après la fin du processus électoral au Burundi, les membres du gouvernement dans les divers secteurs ont été nommés. Après leur prestation de serment et leur entrée en fonction, la rédaction du quotidien Le Renouveau
a jugé bon de vous parler un peu de ces membres du gouvernement en série, de leur parcours scolaire et professionnel. Nous allons commencer par le ministre de la Jeunesse, des sports et de la culture.

 

DSC 0790Comme l’indique son curriculum vitae, le ministre de la Jeunesse, des sports et de la culture, Jean-Bosco Hitimana, est né à Bunogera en commune Ruyigi de la province de Ruyigi. Il a fait ses études primaires à Mushasha et à Rusengo et a obtenu un certificat de fin des études primaires. Après l’école primaire, il a fait le petit séminaire de Dutwe où il a obtenu un certificat du tronc commun et l’institut médical de Gitega et a obtenu un diplôme de technicien médical niveau A2. Comme formation universitaire, le ministre Hitimana a fait la faculté de droit à l’université du lac Tanganyika et ses études ont été sanctionnées par un diplôme de licence en droit.

Plusieurs fonctions au ministère de la Santé publique

Comme l’indique toujours son curriculum vitae (CV), avant sa nomination au poste de ministre de la Jeunesse, des spports, M Hitimana était conseiller à la direction générale de la Planification au ministère de la Santé publique et de la Lutte contre le sida. L’une de ses principales responsabilités était de participer dans la coordination de la planification stratégique et opérationnelle à tous les niveaux du système national de santé. Il était également chargé de l’élaboration du cadre institutionnel en matière de coordination et de promotion de la recherche en santé ; de la promotion de l’utilisation des TIC pour l’amélioration de la qualité des données SIS mais aussi de l’analyse et de la validation des plans d’action annuels de toutes les unités de prestation à tous les niveaux du système national de santé.
Au sein du même ministère, il a occupé le poste de conseiller chargé des questions administratives et juridiques au secrétariat permanent du ministère de la Santé publique et de la lutte contre le sida. Il était notamment chargé d’analyser, de traiter et de donner des avis sur les conventions de partenariat entre ledit ministère et les partenaires techniques et financiers tant nationaux qu’internationaux avant la signature du ministre. Il était également chargé de donner des avis juridiques sur la gestion des litiges nés à l’occasion des contrats de travail ou en rapport avec le statut général des fonctionnaires de la Fonction publique à tous les niveaux du système national de santé. Il était chargé de la lutte contre les détenteurs de faux diplômes à tous les niveaux du système national de santé ; d’appuyer et d’assister les avocats de l’Etat dans la défense des intérêts de celui-ci auprès des juridictions civiles et administratives. Il a été également membre de différents commissions et comités créés au sein du même ministère.

Toujours au même ministère

Le ministre Hitimana a été chargé d’élaborer et d’analyser les différents textes législatifs et réglementaires régissant la politique nationale de santé à soumettre au service national de législation avant leur transmission au Conseil des ministres mais aussi de donner des avis juridiques sur toutes les questions administratives et juridiques émanant de toutes les directions générales, de l’inspection générale et du cabinet du Ministre. Au sein du même ministère, M Hitimana a assuré les fonctions de conseiller juridique au cabinet du ministre.
Selon toujours le même CV, M. Hitimana a été nommé chef de poste au service de médecine interne à l’Hôpital de Ruyigi. Il a été nommé comme agent de dédouanement et de transit aux ports de Dar-es-Salaam et de Mombasa ainsi que chef de secteur de santé de Ruyigi. Il a été titulaire du centre de santé de Busoro ainsi que titulaire-adjoint à la polyclinique de Ruyigi.

Autres fonctions
Outre les postes occupés au sein du ministère de la Santé publique, le ministre Hitimana a été professeur du cours de droit de la santé dans la faculté des Sciences de la Santé au sein du département de Santé Publique à l’Université Lumière de Bujumbura ; à Hope Africa University et à l’Université Martin Luther King. Il a également dispensé le cours de législation sanitaire et pharmaceutique à l’Université Espoir d’Afrique. Il parle français, anglais, kiswahili et le kirundi.
Quant aux connaissances informatiques, M.Hitimana maitrîse le Microsoft Word, l’Excel, le PowerPoint et l’internet.

ASTERE NDUWAMUNGU

 

 

SENAT > Audience accordée à une délégation de l’OIF

La Francophonie promet une contribution amicale dans le respect de la souveraineté du Burundi

 

Le président du Sénat a reçu en audience l’envoyé spécial du Secrétaire général de la Francophonie dans la région des Grands Lacs, Pascal Couchepin le mardi 8 septembre 2015. Leurs échanges ont porté sur la situation qui prévaut au Burundi. La Francophonie a promis une contribution amicale tout en respectant la souveraineté du Burundi.

 

DSC 3196A l’issue de l’audience accordée par le président du Sénat, Révérien Ndikuriyo à l’envoyé spécial du secrétaire général de la Francophonie dans la région des Grands lacs, Pascal Couchepin a indiqué que leurs échanges ont porté sur les événements qui se sont passés au Burundi depuis quelques mois. « C’était un exposé très riche du point de vue de la vision du Burundi telle qu’elle est définie par le président du Sénat. Nous avons redit que, la Francophonie, qui a mis en observation le Burundi, n’a pas pris de sanctions. C’est au contraire l’expression de notre préoccupation d’avoir, au Burundi qui est membre de la Francophonie, un espace de liberté et de respect des droits de l’Homme, de développement économique.», a-t-il dit. Pascal Couchepin a mentionné que le souhait de la Francophonie est de voir le Burundi intégré totalement dans cette communauté internationale et que pour cela, il faut que chacun fasse un effort.

Le premier devoir est de régler les problèmes internes

M. Couchepin a expliqué que pour l’organisation de la Francophonie, le premier devoir de chaque pays membre est de régler les problèmes internes. «Il faut respecter la souveraineté des pays et nous respectons la souveraineté du Burundi. Cela dit que nous sommes partenaires d’une communauté fondée sur la démocratie, le respect des droits de l’Homme et le développement économique. Nous apportons notre contribution amicale, mais, ce n’est pas nous qui allons décider à la place des Burundais qui doivent entreprendre le dialogue comme l’a promis le président du Sénat.», a souligné l’envoyé spécial du secrétaire général de la Francophonie dans la région des Grands Lacs.

GRÂCE-DIVINE GAHIMBARE

 

GITEGA> Descente du Premier vice-président de la République

Pour féliciter et remercier la radio Star FM d’avoir accompagné les élections et diffusé des informations apaisantes

 

Le Premier vice-président de la République du Burundi, Gaston Sindimwo, a effectué, le samedi 5 septembre 2015, une visite de travail dans la province de Gitega où il s’est rendu précisément à la chaîne de radio Star FM. Il a, à cette occasion, répondu en direct à certaines questions d’actualités au Burundi.

 

DSC 0538Gaston Sindimwo a d’abord souligné que ladite descente s’inscrit dans le cadre du programme du chef de l’Etat, Pierre Nkurunziza, et de son gouvernement de féliciter et de remercier les chaînes de radio et télévision qui ont accompagné les élections à travers la synergie des médias. Elles ont, pendant la période de crise dans certains quartiers de la capitale Bujumbura, tranquillisé la population en diffusant les informations allant dans le sens d’apaiser les esprits.
Cette visite, a indiqué Gaston Sindimwo, est également une façon d’encourager ceux qui ont bien travaillé au moment où les autres étaient en train de salir le pays. Le temps est à la reconstruction du pays, a-t-il dit, et cela ne peut pas se faire sans la presse.

Les jeunes doivent éviter les pièges des politiciens qui les appellent dans des manifestations insurrectionnelles

Sur la question de l’insécurité qui s’observe encore dans certains quartiers de la mairie de Bujumbura comme Jabe, Nyakabiga, Cibitoke et Musaga, le Premier vice-président de la République a fait savoir que le gouvernement est en train de tout faire pour le retour de la paix et de la sécurité dans ces quartiers comme l’a recommandé le président de la République, Pierre Nkurunziza, qui a donné un délai de deux mois pour que la sécurité soit totalement rétablie dans ces quartiers.
Il a pour cela demandé aux élèves de retourner sur le banc de l’école et surtout d’éviter les pièges des politiciens qui les appellent dans des manifestations insurrectionnelles et aux parents, d’être de véritables éducateurs.

Il n’ y a pas au Burundi deux gouvernements

Pour ceux-là qui disent qu’il y a deux gouvernements au Burundi, le Premier vice-président de la République a souligné qu’il n’y a pas de maison qui soit construite dans une autre. Les institutions reconnues, a-t-il ajouté, sont celles qui ont été élues aux urnes par la population. Il n y a pas deux rois dans un royaume. Ces rumeurs sont souvent propagées par des gens animées de mauvaise foi.

Le dialogue a beaucoup contribué à la reconstruction du Burundi

A propos du dialogue demandé par l’opinion internationale et certaines personnes, le Premier vice-président de la République a reconnu que le dialogue a toujours contribué à la reconstruction de ce pays. Au niveau du gouvernement, il est prescrit que le dialogue commencera depuis la colline. Ce sera aussi une occasion de revoir les textes qui régissent les uns et les autres.

Le souhait du gouvernement est que les chaînes de radio respectent la loi

S’agissant de la fermeture de certaines chaînes de radio, a indiqué Gaston Sindimwo, le souhait du gouvernement du Burundi est que ces dernières soient autonomes et respectent les lois. Le constat est qu’il y a malheureusement certaines chaînes de radio qui, au lieu d’informer la population et l’opinion internationale sur ce qui se passe au Burundi, se sont mises à salir le pays et ses autorités.

Gaston Sindimwo félicite et remercie les corps de défense et de sécurité

A travers les réseaux sociaux, certaines personnes ont tenté de diviser les corps de défense et de sécurité, a dit le Premier vice-président de la République. Il a saisi, une fois de plus, l’occasion pour remercier ces corps pour le travail accompli pendant la période de crise.

Regagner le bercail

Le Premier vice-président de la République a invité les Burundais ayant quitté leur pays à regagner le bercail et l’Etat, quant à lui, fera tout pour assurer leur sécurité. « Les jeunes qui ont participé dans des manifestations et qui se cachent maintenant craignant d’être poursuivis, je leur conseille de regagner leurs domiciles et notre souhait est qu’ils puissent rompre définitivement avec ces actes ignobles. Le Burundi sera construit par les Burundais ; tout un chacun, là où il est, doit apporter sa contribution, a-t-il recommandé.
Le Premier vice-président de la République était accompagné par le président du Conseil national de la communication (CNC), Richard Giramahoro.

KAZADI MWILAMBWE

 

Assemblée Nationale> Visite du Deuxième vice-président aux Etats-Unis d’Amérique

La démocratie et les objectifs du développement durable au centre des débats

 

Le Deuxième vice-président de l’Assemblée nationale, Edouard Nduwimana a animé le samedi 5 septembre 2015 un point de presse pour annoncer à la population burundaise ce qui est sortie de la participation du Burundi à la 4e conférence des présidents des parlements qui s’est tenue à New York aux Etats- unies d’Amérique du 31 août au 2 septembre 2015. Deux points étaient au centre des échanges notamment la démocratie et les objectifs du développement durable.

 

Le député Nduwimana a indiqué à la presse qu’il a conduit une délégation de quatre députés. Ces derniers ont représenté d’une façon générale l’Assemblée ationale du Burundi et de façon spécifique le président de l’Assemblée nationale Pascal Nyabenda . Deux points étaient à l’ordre du jour. Il s’agissait notamment de la démocratie dont le thème était intitulé « Mettre la démocratie au service de la paix et le développement durable, construire un monde tel que le veut le peuple». Le deuxième débat était centré sur les objectifs du développement durable qui viennent pour remplacer les Objectifs du millénaire pour le développement qui vont se terminer avec l’année 2015. Il a précisé que ces Objectifs du développement durable seront analysés et adoptés par l’Assemblée général des Nations-unies qui va se tenir au mois de septembre. « C’était donc une occasion pour les présidents des assemblées nationales d’enrichir, de contribuer et de prendre des résolutions en rapport avec ces objectifs », a-t-il ajouté. M. Nduwimana a signalé qu’en ce qui concerne le débat sur la démocratie, il a été constaté que malgré les avancées enregistrées en matière de développement et de démocratie, il subsiste ici et là des conflits qui font que les gens sont forcés à fuir le pays. Face à ce problème, les parlements ont encouragé la mise en avant du dialogue pour trouver la solution à ces conflits. Il a été également constaté que certains pays ne tiennent pas compte de la réalité historique et culturelle de chaque pays dans le respect de ses principes démocratiques. Ils ont pour ce faire insisté sur la souveraineté de chaque pays.

Une participation de plus de 74% lors des élections de 2015

Le député Nduwimana a fait savoir qu’au cours de cette conférence, la délégation burundaise a eu l’occasion de faire une déclaration où elle a dit que ces débats viennent à point nommé du fait que le Burundi vient de mettre en place les institutions tel que le peuple le veut. Il a annoncé que cette délégation a montré aux autres parlements que les élections au Burundi se sont bien déroulées. Et, que malgré quelques critiques, l’Onu (Organisation des Nations unies) a, dans son rapport, affirmé que la population burundaise a participé aux élections à plus de 74% et que les élections se sont déroulées dans la paix et la sécurité. Par conséquent, les institutions qui en sont issues sont conformes à la volonté du peuple. Il a en outre affirmé que la délégation burundaise a eu l’occasion d’échanger avec les bailleurs sur la situation politico-sécuritaire qui prévaut dans le pays. Il a affirmé que ces derniers ont tous accepté de continuer à appuyer le Burundi dans son processus de démocratisation.
ROSE MPEKERIMANA

 
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