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PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE > Le chef de l’Etat a reçu en audience les ambassadeurs de la Chine, de la Russie et la représentante du Funuap

Le renforcement des relations et la coopération étaient au centre des échanges

 

Le président de la République a reçu en audience, le vendredi 6 mars 2015, deux nouveaux ambassadeurs venus présenter leurs lettres de créance. Il s’agit de l’ambassadeur de Russie, Todua Georgy, et de l’ambassadeur de Chine Zhuo Raisheng, tous avec résidence à Bujumbura. Il a en outre reçu Suzanne Mandong, représentante du Fonds des Nations unies pour les affaires de population (Fnuap).

 

DSC 5008A la sortie de l’audience, Todua Georgy a indiqué à la presse qu’ils ont échangé sur le renforcement des relations bilatérales russo-burundaises qui existent depuis longtemps. Quant à l’ambassadeur de la RP de Chine, Zhuo Raisheng, la Chine est très attachée à l’amitié traditionnelle profonde entre les deux pays. « Nous avons et nous aurons des relations très, très étroites durant mon mandat. Je ne ménagerai aucun effort pour renforcer la coopération entre nos deux pays qui existent depuis longtemps », a-t-il martelé.

Les défis démographiques, une priorité du gouvernement burundais

DSC 5018Pour la représentante du Fnuap au Burundi, la visite était une prise de contact pour discuter des progrès accomplis par l’organisation dans le cadre de son mandat au pays. C’était également pour voir ensemble avec le chef de l’Etat les perspectives d’avenir vus les défis démographiques auxquels fait face le Burundi. Ces défis constituent la priorité du gouvernement, a dit Mme Mandong. Le Fonds compte accompagner les efforts du gouvernement en vue de faire face aux défis liés à la démographie galopante.
DSC 5047Ils ont évalué ensemble comment intégrer les résultats de la conférence internationale pour la population et le développement dans le processus national actuel pour le développement durable de l’après 2015, a-t-elle dit. La problématique de la jeunesse a été aussi discutée, a dit la représentante du Fnuap. Ces derniers doivent retenu l’attention non seulement du gouvernement mais également des partenaires pour qu’ils puissent participer à la transformation du pays. Selon Willy Nyamitwe, conseiller principal chargé de la communication à la présidence de la République, le renforcement des relations très anciennes et les apports des deux nouveaux ambassadeurs à la pérennisation desdites relations étaient au cœur des échanges. Le président Nkurunziza, a indiqué Willy Nyamitwe, a remercié les deux ambassadeurs car leurs pays ont été proches du Burundi même durant les périodes difficiles. Les deux hôtes se sont, dit-il, engagés à emboîter le pas à leurs prédécesseurs pour que les relations entre leurs pays et le Burundi aillent toujours de l’avant. Après l’audience, les différentes personnalités ont signé dans le Livre d’or.

Charles Makoto

 

Elections> Rencontre entre la Ceni et les membres des Cepi

La réouverture de l’enrôlement partiel des électeurs projetée du 17 au 19 mars

 

La Ceni (Commission nationale électorale indépendante) a organisé une rencontre avec les membres des Cepi (Commissions électorales provinciales indépendantes) le vendredi 6 mars 2015. Le président de la Ceni indique que, prochainement, les listes électorales provisoires seront affichées aux centres d’inscription. L’opération qui s’en suivra, est la réouverture partielle de l’enrôlement.

 

DSC 0365Dans son discours, Pierre-Claver Ndayicariye, président de la Ceni, a fait savoir que l’objectif de la rencontre est de donner un message aux différents membres des Cepi qui, à leur tour, vont relayer ce dernier aux Ceci et à la population. En effet, indique M. Ndayicariye, les listes électorales provisoires seront affichées aux centres d’inscription qui deviendront des centre d’affichage. Cette activité sera menée par deux agents d’affichage.
Après l’affichage, poursuit le président de la Ceni, l’étape suivante sera la réouverture partielle de l’enrôlement électoral. L’activité se déroulera dans les mêmes centres d’inscription et dans les mêmes conditions que l’enrôlement des électeurs précédent. M. Ndayicariye rappelle que l’activité d’enrôlement partiel concerne uniquement les Burundais qui ne se sont pas fait enrôler pour l’une ou l’autre raison.

Des équipes mixtes d’observation pour le bon déroulement de l’opération

Pierre-Claver Ndayicariye a fait remarquer qu’après plusieurs réunions d’échange entre la Ceni et les différentes parties prenantes, il a été convenu que des équipes mixtes d’observation doivent être mises en place. C’est une occasion pour les responsables des Cepi d’informer les partis politiques et les autres organisations impliquées dans le processus électoral de penser déjà à la mise en place de ces équipes. Ces dernières devront refléter la diversité politique, sociale, etc.
Les listes électorales provisoires seront affichées du 12 au 16 du mois courant et la réouverture partielle de l’enrôlement est projetée du 17 au 19 du même mois, selon les prévisions de la Ceni.

Amédée Habimana

 

POINT DE PRESSE > Sur la convention de concession du site de l’ancien marché central

Elle a tenu compte des prescrits de la loi en la matière

 

Le porte-parole du Deuxième vice-président de la République, Melchior Simbaruhije, a organisé, vendredi 6 mars 2015, un point de presse pour apporter à l’opinion nationale et internationale plus de lumière sur la convention de concession du site de l’ancien marché central de Bujumbura en faveur de la société chinoise dénommée Sino African Trading and Investment Initiatives Co, Limited.

 

DSC07998-1Dans sa présentation, Melchior Simbaruhije a indiqué que pour faire suite à la requête de cette société chinoise ci-haut citée, qui avait demandé au gouvernement du Burundi d’obtenir la concession dudit site pour y construire un complexe commercial moderne, le ministère de l’Eau, de l’environnement, de l’aménagement du territoire et de l’urbanisme ayant les terres dans ses attributions a proposé un projet de convention de concession dudit site en faveur de la société chinoise.

Des spécialistes en la matière ont été sollicités dans l’analyse de la convention

Le porte-parole à la Deuxième vice-présidence a encore fait savoir que les dispositions de la convention ont fait l’objet d’analyse par des spécialistes provenant notamment de la présidence et de la Deuxième vice-présidence de la République, des ministères et services directement concernés (Finances, Urbanisme, BRB, Api, OBR, etc.) et de concert avec les représentants de l’investisseur pour que la convention puisse refléter réellement les préoccupations de l’Etat et de l’investisseur, mais également pour que les intérêts des deux parties soient pris en compte.
M. Simbaruhije a aussi souligné que ladite convention précise avec force détails et précisions l’objet et la durée de la convention (50 ans), les droits et obligations des parties, les raisons de la résiliation de la convention de concession, etc. Et d’ajouter que l’investisseur n’a que le droit de jouissance des bâtiments et du complexe commercial construit et n’a pas par contre le droit de propriété. Il ne peut pas non plus vendre le site concédé.
Ainsi, au nom du gouvernement burundais, Melchior Simbaruhije a remercié vivement la population burundaise pour la diligence et la vigilance avec lesquelles elle suit la mise en œuvre des dossiers, des projets et programmes initiés par le gouvernement et ses différents partenaires au développement. Il s’agit, a-t-il dit, d’une contribution inestimable et légitime qui n’a d’autres visées que la promotion de la bonne gouvernance politique, sociale et économique dans ses multiples facettes.
Rosine Mugisha

 

GESTION FONCIERE> Conférence de presse du président de la CNTB

La Commission œuvre au renforcement d’un véritable Etat de droit au Burundi

 

Au vu de l’article 3 de la loi régissant la Commission nationale des terres et autres biens (CNTB), cette dernière est le seul organe compétent à connaître les litiges relatifs aux terres et autres biens liés aux événements tragiques qui ont endeuillé le Burundi depuis son indépendance. Le président de cette Commission, Sérapion Bambonanire, s’insurge contre les comportements de l’administration provinciale de Makamba et de certains parlementaires ressortissants de cette province. Pour lui, la CNTB est là pour la bonne cohabitation du peuple burundais et non pour semer la haine.

 

DSC01705Le président de la CNTB, Mgr Sérapion Bambonanire, a animé le vendredi 6 mars 2015, une conférence de presse au cours de laquelle il a passé en revue les réalisations de son institution tout en fustigeant le comportement de certaines personnalités.
Selon lui, la CNTB a enregistré sur neuf ans d’existence, 43 210 conflits fonciers dont 17 440 ont été réglés par entente entre les parties concernées, 10 083 par décision, 4 341 orientés pour compétence au conseil familial ou à l’administration et 11 343 en attente d’être traités. En outre, elle a procédé à l’identification de plusieurs milliers de terrains qui sont entre les mains des privés, et qui doivent retourner dans le domaine de l’Etat. Il s’agit notamment de la propriété occupée par la société Rugofarm disposant d’une superficie de 1 507 hectares, celle de Kivoga (800 ha), de Musenyi et Gihurwe,…

Un travail de sape

Il n’a pas manqué de parler des défis auxquels la CNTB fait face. Il a donné l’exemple de l’administration provinciale de Makamba qui a décidé de bloquer momentanément toutes les décisions (240) qui avaient été exécutées par la CNTB au cours de deux semaines précédentes. Et pour cause, certaines gens se seraient violemment opposées à deux décisions prises par la CNTB. Il s’agirait d’un terrain que les contestataires voudraient continuer à occuper sous prétexte qu’il est du domaine de l’Etat. La CNTB avait décidé en connaissance de cause étant donné que ce terrain appartient à un rapatrié.
Mgr Bambonanire estime que ce travail de sape fait partie de tout un programme organisé, principalement en province de Makamba, en cette veille du tournoi électoral, par des personnes qui accusent gratuitement la CNTB. Il en a pour preuve quelques parlementaires ressortissants de Makamba qui sont venus le voir pour lui demander de surseoir à l’exécution des décisions prises par la CNTB. La raison avancée est que cela leur ferait perdre leur électorat.
Il a fait remarquer que les contestataires des décisions de la CNTB se trompent d’ennemi. D’après lui, la CNTB existe parce qu’il y a eu le drame de décisions haineuses entre les citoyens. Elle n’est pas là pour brûler, mais pour corriger certaines irrégularités en vue d’une bonne cohabitation pacifique avec comme arrière fond le renforcement d’un véritable Etat de droit au Burundi.

Masta Shabani
 

 

PROGRAMME D’ACTION DE BEIJING> Session d’information et d’échange

De nombreuses réalisations sont enregistrées

 

Le ministère de la Solidarité nationale, des droits de la personne humaine et du genre a organisé le vendredi 6 mars 2015, une session d’information et d’échange sur les résultats atteints par le Burundi dans la mise en œuvre du programme d’action de Beijing, après 20 ans d’adoption. Cette activité a été rehaussée par différentes femmes leaders dont la Première dame du pays.

 

DSC 1425Selon Denise NKurunziza, qui a procédé à l’ouverture officielle de cette activité, depuis 1998, le Burundi a mis en place des structures de coordination, de suivi et d’application du programme d’action de Beijing articulés sur six domaines jugés prioritaires. Il s’agit des domaines de la santé de la femme; de la lutte contre la pauvreté ; de l’éducation ; de la paix et la sécurité de la femme ; de la participation de la femme aux sphères de prise de décisions et la communication.
Elle a indiqué que lors de l’adoption de ce programme d’action de Beijing, en 1995, il a été convaincu de procéder, tous les cinq ans, à l’évaluation des progrès réalisé dans son exécution. Ainsi, des rapports dits Beijing+5, Beijing+10, Beijing+15 ont été r&alisés. Au cours de cette année a-t-elle ajouté, la célébration de la Journée internationale de la femme, édition 2015 coïncide avec la célébration du 20 e anniversaire de la l’adoption de la déclaration et du programme d’action de Beijing (Beijing+20). C’est donc le moment de faire non seulement une rétrospective sur les réussites et de s’en féliciter, mais aussi de réfléchir sur les défis pour définir de nouvelles orientations susceptibles d’améliorer le niveau d’atteinte des objectifs arrêtés à travers le programme.

Une parité fille/garçon réalisée

Parmi les grandes réalisations après 20 ans, a-t-elle révélé, il y a la parité fille/garçon ; la mise en œuvre de la politique nationale genre; la mise en place des centres de prise en charge intégrée des victimes des violences sexuelles et basées sur le genre, le quota minimum de 30% de femmes dans les instances de prise de décision.
La Première dame a également parlé du pas franchi par la femme au cours de ces 20 ans, surtout en matière de la participation et de la représentativité des femmes aux instances de prise de décisions.

Pour les élections paisibles

Quant à Jérémie Delage, représentant de l’Onufemme au Burundi, comme le thème de la Journée internationale de la femme le spécifie, la femme burundaise a besoin d’un environnement plus paisible pour mieux participer effectivement aux élections. Ce qui va accélérer la mise en œuvre du programme d’action du Beijing.
Il a également interpelé les femmes de sortir de leur enclos afin de contribuer à la recherche et à la sauvegarde de la paix, car, il y a dans la communauté des actrices de la paix, avec un don naturel et technique renforcé, qu’il y a lieu de mettre à contribution.
Bénigne Gahimbare

 

Commune urbaine de Kanyosha> Inauguration du centre de santé de Busoro

Il va beaucoup aider pour améliorer la santé de la population

 

Le président de la République, Pierre Nkurunziza a inauguré le vendredi 6 mars 2015 un centre de santé de Busoro situé en commune urbaine de Kanyosha. Il a profité de l’occasion pour remercier tous ceux qui ont contribué dans la construction de ce centré de santé. Il conseille la population de la commune urbaine de Kanyosha de bien entretenir cette structure de soins car elle va beaucoup aider dans l’amélioration de leur état de santé.

 

DSC 0047Dans son discours de circonstance, le président de la République Pierre Nkurunziza a vivement remercié toute la population de la Commune urbaine de Kanyosha parce que le centre de santé qui vient d’être inauguré est le fruit de leurs mains-d’œuvre via les travaux de développement communautaire.

Les premiers bailleurs de fonds sont les Burundais eux –mêmes

Le président Nkurunziza a rappelé que les premiers bailleurs de fonds sont la population burundaise elle-même et non les étrangers. Il a remercié d’une façon particulière les Burundais vivant en Suède de leur aide composée d’ équipements qui vont être utilisés dans différents services de cette structure de soins. Il a fait un clin d’œil aux autres Burundais qui vivent dans d’autres pays de suivre cet exemple en se souvenant toujours de leur pays natal.
Concernant les doléances qui ont été soulevées, le chef de l’Etat burundais a informé qu’il va parler avec les ministères concernés pour que ce centre de santé fonctionne sans aucun problème.
Pierre Nkurunziza a enfin demandé à la population de Kanyosha de bien entretenir cette structure de soins car elle va les aider pour améliorer leur état de santé.

Que la Regideso octroie de l’eau et de l’électricité au centre !

Dans son discours de bienvenue, le maire de la ville de Bujumbura, Saïdi Juma avait remercié le président Nkurunziza pour avoir accepté de venir inaugurer le centre de santé de Busoro. « Cela montre que notre président est préoccupé par le domaine de la santé en général », a-t-il indiqué.
M. Juma a demandé au ministère de la Santé publique et de la lutte contre le sida d’envoyer des médecins qui vont travailler dans différents services dudit centre. Il a demandé à la Régideso d’octroyer l’eau et l’électricité à ce centre de santé car il y a des équipements qui ne peuvent pas fonctionner sans électricité.
Rose Mpekerimana

 
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