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Commune Buraza > Distribution de vivres aux familles vulnérables par le chef de l’Etat

Dans le but de les appuyer dans leur survie

 

DSC00498Au cours de sa tournée à l’intérieur du pays, le président de la République du Burundi, Pierre Nkurunziza, continue d’octroyer une assistance constituée de riz aux familles démunies. Après les communes de la province de Ngozi et la commune  Mutaho de la province de Gitega, le 6 juin 2018, c’était le tour des communes Buraza, Bukirasazi, Makebuko, Itaba et Gitega. Les bénéficiaires ont toujours salué cet esprit charitable du chef de l’Etat.  

 

En commune Buraza, le chef de l’Etat a distribué six tonnes et cinq cent trente kilogrammes de riz à six cent cinquante trois ménages en raison de dix kilogrammes par ménage. A Bukirasazi, cinq cent nonante huit ménages de vulnérables ont bénéficié de cinq tonnes et neuf cent quatre-vingt kilogrammes. Après Buraza et Bukirasazi, le chef de l’Etat s’est rendu en commune Makebuko où six cent vingt-neuf ménages l’attendaient pour bénéficier de cette assistance constituée de six tonnes et deux cent nonante kilogrammes de riz. Le même geste de distribution d’assistance constituée de riz a été posé en commune Itaba. Cette fois-ci, c’était une délégation du chef de l’Etat qui a procédé à la distribution de six tonnes deux cent cinquante kilogrammes de riz à six cent vingt cinq ménages. Dans la commune  Gitega, deux mille ménages ont bénéficié aussi d’une assistance de vingt tonnes par le chef de l’Etat toujours via sa délégation.En définitive, dans toutes ces communes, chaque ménage bénéficiait de 10 kilogramme de riz. Cette assistance est toujours distribuée dans le but d’appuyer les familles vulnérables dans leur survie quotienne. 
ASTERE NDUWAMUNGU

 

 

PREMIERE DAME > Rencontre avec les filles du Lycée Sainte famille de Kanyinya

« Ce que tu seras demain, prépare-le aujourd’hui »

 

DSC02628La Première dame du Burundi, Denise Nkurunziza, a rencontré les filles élèves au Lycée Sainte famille de Kanyinya le mardi 5 juin 2018. C’était pour leur faire part de ses conseils sur la valeur de la fille qui se préserve. Elle leur a conseillé de s’atteler aux études pour mieux, préparer leur avenir. Elle leur a recommande d’éviter les mauvais amis et de savoir prendre de bonnes décisions au moment opportun. Les filles et leurs responsables ont, quant à elles, émis des souhaits et ont présenté des défis auxquels elles font face.  

 

A l’arrivée a ce lycée, la Première dame  été accueillie par les élèves et leurs responsables. Elles ont offert une vache à la Première dame et des paniers de vivres. Elle a, à son tour, offert 3 tonnes de riz et 120 cartons de lait Natura à ces élèves. Les enseignements ont beaucoup été centrés sur la préparation de l’avenir de ces filles. La directrice a souhaité que cette école soit clôturée afin que les responsables puissent contrôler les sorties et les entrées de leurs élèves filles. A ces propos, la Première dame a dit qu’elle met  un accent particulier sur la fille car ce sont elles les épouses de demain, les mamans de demain et  les leaders de demain. Ainsi, pour atteindre ce niveau, il faut que la fille soit consciente de ce qu’elle veut.  Qu’elle ait une vision et qu’elle travaille pour l’atteindre. Selon la première dame, les filles doivent savoir quel genre de mère elles seront demain.  Elles leur a conseillé d’être des personnes qui prennent des décisions au bon moment. Mme Nkurunziza a exhorté les filles à éviter  les fausses amies,  leur donnant l’exemple de filles qui tombent en erreur à cause de mauvaises influences.  Elle leur a également recommandé de se  défaire de certains comportements qui peuvent les induire en erreur comme l’alcoolisme, les sorties non contrôlées et non permises, etc. Elle leur recommande d’être attentifs aux conseils de leurs éducateurs.

Les filles devraient apprendreacquérir le sens de responsabilité à l’école

Pour la Première dame, les vacances ne sont que le changement d’activités. Les filles ont été appelées à aider leurs parents dès qu’elles quittent l’école pour aller à la maison. Certaines filles en profitent pour faire le vagabondage et en récoltent des grossesses. Mme Nkurunziza a bien spécifié que la place de l’élève n’est pas à la maternité mais sur le banc de l’école. Certaines filles pensent les grossesses par des contraceptifs est la solution, mais elles oublient que ces derniers ne protègent pas contre les maladies sexuellement transmissibles dont le VIH/sida.  A cela, elle a recommandé aux filles de se faire dépister afin de connaître leur état de santé. Les élèves, quant à elles, ont signalé le problème de manque d’eau. A cause de  cela, elles doivent sortir pour aller puiser l’eau à l’extérieur du lycée. Ce qui conduit souvent certaines à se conduire d’une manière indécente suite au manque d’encadrement.  Une enseignante a recommandé que ces enseignements soient décentralisés même dans les écoles les plus éloignées, et même dans les écoles primaires, car certaines écolières à Kirundo utilisent des contraceptifs. 
BLANDINE NIYONGERE

 

PREMIERE DAME > Rencontre avec les responsables en santé de la région Nord

La PTME au menu des échanges

 

DSC02657La Première dame du Burundi, Denise Nkurunziza, a rencontré les responsables de la région Nord en matière de santé afin de parler de la lutte contre le Sida à travers la Prévention de la transmission de la mère à l’enfant (PTME). C’était une occasion d’échanger sur le pas déjà franchi dans ce domaine et les améliorations à faire. Un objectif 2030 est à atteindre où le Burundi veut atteindre, afin que 90% de ceux vivant avec le VIH le sachent, que 90% de ceux déjà atteint soient sur traitement, et que 90% de ceux  vivant avec une charge virale indétectable soient traités. 

 

Dans son discours de circonstance, la Première dame Denise Nkurunziza a appelés les responsables de la région Nord en matière de santé à conjuguer leurs efforts afin d’éradiquer le sida qui reste une entrave pour le développement du pays. En effet, selon Mme Nkurunziza, il est difficile de penser au développement quand les malades du sida augmentent au jour le jour. Elle a ainsi recommandé au ministère de la Santé et de la lutte contre le sida d’être le flambeau pour les autres dans cette lutte. Elle a rappelé que le programme PTME a déjà franchi un pas remarquable. C’est aux prestataires de soins, aux responsables des hôpitaux et des centres de santé de sensibiliser les femmes afin qu’elles soient toutes au courant de ce programme. Elle conseille les couples maries a travailler main dans la main afin que la PTME soit une réalité dans les familles déjà atteintes du sida. Sans oublier que l’enfant appartient à ses deux parents. 

Certains comportements sont à bannir 

Pour arriver à une lutte efficace, la Première dame du Burundi conseille à la population burundaise de bannir certains comportements, notamment, l’ivrognerie, l’adultère, la débauche, le viol, etc. Aux parents, elle  conseille de veiller à l’éducation de leurs enfants. Elle recommande  d’écouter  son enfant et l’orienter dans la vie, lui montrer ce qu’il doit savoir et ce qu’il doit éviter afin de lutter contre le sida. Aux administratifs, de prendre toutes les décisions nécessaires au profit de la bonne santé de leurs habitants. Elle a rappelé qu’il n’y a ni vaccin ni traitement curatif contre le sida. D’où il faut que ceux qui sont déjà sur traitements anti-rétroviraux continuent à les prendre en suivant les conseils de leurs médecins. Que personne ne les interrompe ni les prenne en desordre. 

Conjuguer les efforts pour éradiquer ce fléau

Elle a enfin recommandé à tout un chacun, Burundais ou etranger vivant au Burundi, de faire sienne cette lutte. Cela doit passer par le dépistage volontaire surtout pour les jeunes, les futurs mariés et  les femmes enceintes. A ceux qui sont déjà contaminés, elle conseille d’etre toujours en contact avec des médecins qui les aideront dans les traitements anti-rétroviraux. Les femmes enceintes, quant à elles, doivent faire une consultation dès le premier trimestre de leur grossesse et se faire dépister du VIH. Pour ceux vivant avec cette maladie, la Première dame recommande de  se faire suivre par un médecin jusqu'à l’accouchement pour que l’enfant puisse naître sans VIH/sida.Enfin, le ministre de la Santé a encouragé les responsables de santé car le pas déjà franchi est remarquable. En effet, en 2002, 6% de la population était infectée, 3% en 2007, 1,4% en 2010, et enfin 0,9% vers la fin de 2017.  Les responsables des hôpitaux ont émis les souhaits de voir le programme PTME s’enraciner dans les foyers burundais afin qu’on ait une société zéro naissance avec le VIH/sida.
Blandine Niyongere

 

COOPERATION> Don de médicaments au MSPLS

Ils seront composés de vaccins pour les enfants

 

DSC07884La république arabe d’Egypte, via son ambassade à Bujumbura, compte offrir un don de médicaments au ministère de la Santé publique et de la lutte contre le Sida (MSPLS). Cela a été annoncé à la presse par l’ambassadeur de la république arabe d’Egypte au Burundi Abeer Bassiouny, le mardi 05 juin 2018. Ils seront composés  de vaccins pour les enfants. 

 

Comme l’a indiqué l’ambassadeur  Bassiouny, les colis des médicaments que la république arabe d’Egypte va offrir au Burundi sont arrivés à Bujumbura le mardi 05 juin 2018. Ces médicaments sont composés de vaccins pour les enfants contre le choléra, les hépatites virales B et C, etc. Au cours de la semaine prochaine, une autre assistance va arriver, a dit Mme Bassiouny. Les colis des médicaments que l’Egypte va offrir au Burundi, a fait savoir Mme Bassiouny,  a une valeur d’environ deux millions de livres égyptiens soit environ cents millions de nos francs. L’Egypte a choisi le Burundi en Afrique car il a des liens d’amitié depuis longtemps avec l’Egypte par le biais du fleuve NilLa république arabe d’Egypte a une attention particulière dans le domaine de la santé. Plusieurs médecins égyptiens travaillent au Burundi. Il y a aussi au Burundi plusieurs centres médicaux égypto-burundais. Mme Bassiouny a précisé que le Burundi a été choisi afin de continuer à renforcer les relations d’amitié et de coopération qui existent déjà entre nos deux  pays. Le Burundi est très important pour l’Egypte car le peuple burundais a beaucoup de potentialités pour le développement.Mme Bassiouny a indiqué qu’une équipe de médecins égyptiens va arriver à Bujumbura au cours de la semaine prochaine pour les deux centres d’hémodialyse ouverts au mois d’avril dernier. Le but sera d’offrir un stage de formation de deux mois à tous les travailleurs des deux centres d’hémodialyse afin de les faire partager leur expérience. La stratégie de l’Egypte est de servir le peuple et de lui chercher un avenir meilleur, raison pour laquelle tous les vaccins sont destinés aux enfants, a dit Mme Bassiouny. Il sied de noter que l’ambassade d’Egypte au Burundi a ouvert ses portes le 8 décembre 1964, après l’indépendance du Burundi.
Martin Karabagega

 

Province de Cankuzo> Descente du Premier vice-président de la République

Lancement officiel de la campagne d’exécution des jugements en matière foncière

 

DSC 0094Le Premier vice-président de la république du Burundi Gaston Sindimwo a effectué une descente en province de Cankuzo. A cette occasion, il a procédé au lancement de la campagne d’exécution des jugements et de vérification des exécutions des jugements en matière foncière qui ont été clôturés. Cette activité contribuera dans la consolidation de la paix et la sécurité.  Il a lancé un appel à tout un chacun à faciliter ce travail des juges.  

 

Dans sa descente en province de Cankuzo, le Premier  vice-président de la république du Burundi, Gaston Sindimwo,  a lancé officiellement la campagne d’exécution des jugements et de vérification des exécutions des jugements en matière foncière qui ont été clôturés, le mardi 5 juin 2018.  La population burundaise vit de l’agriculture. De ce fait, M. Sindimwo a fait remarquer que  l’exigüité de la terre cause des conflits, et est sources d’insécurité. Il a ainsi souligné le rôle de la justice dans la lutte contre ce genre de conflits. Il a déploré les cas de non  exécution des jugements pendant des années, ce qui suscite des frustrations chez la population. Il a admiré donc cette voie du ministère pour traiter les questions en rapport avec les jugements en matière foncière. Cette activité a été opérée dans douze provinces. M. Sindimwo  a fustigé le comportement des juges qui exigent des pots-de-vin aux parties en conflit en vue d’effectuer une descente sur terrain pour l’exécution du jugement. Il les appelle à rendre des jugements équitables,  précisant que  celui qui passera outre cette recommandation sera sévèrement sanctionné. Il a appelé la population à rester sereine et calme devant le travail des tribunaux. Les cas de rébellion ont été fustigés. Il a conseillé la population de saisir la  juridiction supérieure en cas d’insatisfaction. M. Sindimwo a appelé les administratifs, les Forces de défense et de sécurité à contribuer dans ces actions des tribunaux. Il a exprimé sa gratitude à l’endroit du Pnud (Programme des Nations unies pour le développement) qui appuie dans ce travail et appelle les autres organisations internationales à apporter leurs appuis d’autant plus que la paix et la sécurité sont une réalité au Burundi.Bien avant ce lancement, Gaston Sindimwo,  la ministre de la Justice, de la protection civique et garde des sceaux, Aimée Laurentine Kanyana,  et d’autres cadres  avaient assisté à une séance d’exécution du jugement rendu pour Clotilde Kadahari et Pierre Mvuyekure au sujet de la terre sur la colline Muyaga en commune Cankuzo. Le tribunal de résidence de Cankuzo qui avait clôturé ce dossier a lui-même exécuté le jugement. Ces parties se sont toutes dites satisfaites du jugement  rendu et de son exécution.

La ministre de la Justice apprécie le travail en cours

A cette occasion, Aimée Laurentine Kanyana  a indiqué que cette activité s’est réalisée dans d’autres provinces et que cette phase va impliquer cinq autres provinces qui restaient. Selon elle, cette campagne va permettre d’éviter les risques d’insécurité à la population. Elle a remercié le Pnud pour son appui et a souhaité qu’il reste au côté du ministère de la Justice dans le traitement des questions en rapport avec la justice. Elle a appelé les administratifs à accompagner les juges dans leur travail lié  à cette campagne. Il a admiré le climat qui a régné dans l’exécution des jugements à Muyaga. Mme Kanyana  a souhaité que ce genre de questions soit traité rapidement sans attendre toujours l’appui du Pnud. Le directeur pays du Pnud, Alfredo Tiexiera, a admiré cette initiative et les résultats déjà atteints ; et a réitéré la volonté du Pnud de continuer à appuyer. Il a souhaité que la dimension genre soit prise en compte dans ce travail. 
Alfred Nimbona

 

Coopération sanitaire sino-africaine> Une coopération qui a déjà sauvé plusieurs millions de vies des patients africains

DSC0095Depuis plus d’un demi-siècle, la République populaire de Chine a démontré son désir d’approfondir  sa coopération sanitaire avec l’Afrique. Plusieurs millions de patients africains y compris ceux de l’épidémie d’Ebola ont été sauvées grâce à des missions qu’elle envoie en Afrique. Tant de projets sanitaires ont été proposés et exécutés pour le bien-être des deux peuples. Une visite effectuée le mardi 4 juin 2018 au siège de la Commission nationale de la santé de la République populaire de Chine nous en dit plus.Depuis plus d’un demi-siècle, la République populaire de Chine a démontré son désir d’approfondir  sa coopération sanitaire avec l’Afrique. Plusieurs millions de patients africains y compris ceux de l’épidémie d’Ebola ont été sauvées grâce à des missions qu’elle envoie en Afrique. Tant de projets sanitaires ont été proposés et exécutés pour le bien-être des deux peuples. Une visite effectuée le mardi 4 juin 2018 au siège de la Commission nationale de la santé de la République populaire de Chine nous en dit plus.
Dans le cadre de missions sanitaires envoyées à l’étranger, plus de 20 000 membres du corps médical chinois ont été déployés dans cinquante pays africains. Grâce à ceux-ci, à peu près 210 millions de patients africains ont vu leurs vies rétablies. D’après les informations données par le Directeur général adjoint de la Commission nationale de la santé de Chine, Département de la coopération internationale, Feng Yong, cela remonte depuis 1963. En 2016, environs mille médecins et soignants chinois se sont afférés  dans quarante pays africains pour y rendre des services sanitaires gratuits. Cela a joué un rôle positif pour la promotion de la coopération sud-sud et contribuer à la réalisation des Objectifs du millénaire des Nations unies ainsi que les objectifs de développement durable. Depuis janvier de cette année, un personnel médical de 953 membres a été déjà déployé dans quarante-quatre pays africains. Dans le même cadre de la coopération sanitaire, la Chine a mis en place un système de partenariat avec certains hôpitaux africains. Ainsi, selon les sources recueillies à cette place, ledit partenariat existe dans quinze hôpitaux se trouvant, entre autres, en Ethiopie, Zanzibar, Madagascar, Zimbabwe, Zambie, Guinée, Sierra Lion, Cap-Vert, Ghana, Mali, Niger, Gambie, Soudan du Sud, Algérie, République du Congo. La Chine a également instauré des missions dites lumineuses. Pendant la période 2014-2016, les médecins chinois ont pratiqué la chirurgie gratuite de la cataracte en Afrique. A travers ces projets, raconte le Directeur général adjoint, plus de cinq mille patients ont été guéris de la cataracte dans plusieurs pays africains dont le Burundi.

Construction d’un Centre africain de prévention et de controle des maladies

Selon la même source, vingt-sept  hôpitaux ont été nouvellement construits en Afrique au cours des années 2015-2017 et il y a eu un don de médicaments anti-paludéen, deux  millions de dollars en espèces ainsi que la formation de près de cent experts africains en santé publique.En cas d’épidémie, la Chine intervient rapidement pour sauver les vies du peuple  africain en danger. En effet, d’après Feng, depuis l’éclatement en 2014 de l’Ebola en Afrique de l’Ouest, 1 200 membres du corps médical chinois sont successivement déployés dans les pays concernés. Un laboratoire biologique mobile a été acheminé en Siéra Leone. Un laboratoire P3 a pu voir le jour et est devenu opérationnel grâce au soutient chinois. De plus, un centre de traitement et de soins a été mis en place au Libéria. Trente missions des experts chinois issus des domaines divers tels que la santé publique, la médecine clinique et les tests de laboratoires ont été déployés sur le continent. Cela a permis de former successivement quelques 12 471 personnes  dans le domaine de la santé publique. Toutes sortes de soutiens ont été évaluées à environ 750 millions de yuans, précise notre source. Comme perspective dans cette intervention d’urgence, M. Feng nous a appris que la Chine va déployer ses efforts pour soutenir la construction d’un centre africain de prévention et de contrôle des maladies en vue de bâtir avec le continent le système de sécurité sanitaire africain. La Chine est également intervenue en temps réel au temps de la Fièvre jaune en Angola en 2016 et de la peste au Madagascar en 2017.Il a profité de l’occasion pour d’annoncer une réunion de haut niveau sur la coopération sanitaire entre la Chine et l'Afrique qui se tiendra en août prochain du 17 au 20 à Pékin sous le thème: «Approfondir la coopération sanitaire entre la Chine et l'Afrique, et construire ensemble la route de la soie en santé».
VINCENT MBONIHANKUYE ( Pekin)

 
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