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COMMUNE NGOZI> Préparatifs du centenaire de la ville de Ngozi

Le lancement de l’année jubilaire est prévu le 20 de ce mois

 

DSC 0014Le Conseil communal de la commune Ngozi a organisé différentes activités dans le cadre des préparatifs du centenaire de la commune Ngozi. Aujourd’hui, l’administration continue les préparatifs ainsi que la sensibilisation au sein de la population.  

 

Dans un entretien, Radjabu Songambere, l’administrateur de la commune Ngozi, a fait savoir que la ville de Ngozi a été créée en 1920. En 2020, cette ville aura cent d’ans d’existence. Le conseil communal est aujourd’hui en train de se préparer pour célébrer ce 100e anniversaire. Dans la série des préparatifs, on a déjà planté les arbres ornementaux, on a sensibilisé la population pour embellir la ville, les rues... Le lancement de l’année jubilaire est prévu le 20 de ce moisM. Songambere a indiqué que dans les préparatifs, les défis ne manquent pas, mais le conseil communal continue à voir comment ce centenaire pourrait être célébré avec succès. L’administrateur communal a lancé un appel à toute personne qui le peut de donner un coup de main pour que cette fête soit célébrée dans un climat d’ambiance.Concernant l’évolution de la ville de Ngozi, M. Songambere a fait savoir que depuis l’année 2005, il a été constaté, que ce soit au niveau des infrastructures communautaires, au niveau du secteur de l’éducation, de la santé, une amélioration manifeste par rapport aux années précédentes. Il a donné l’exemple du bâtiment du bureau communal de Ngozi et celui du bureau provincial construit en étage de trois niveaux.

La ville a été créée par le commerce

Herménegilde Sigahurahura, ancien administrateur de la commune Ngozi, âgé de 66 ans, a fait savoir que Ngozi est un nom « Swahili » qui désigne la peau. Cette ville a été créée par le commerce. Le premier commerce était celui des peaux des bêtes, tant domestiques que sauvages. Ces bêtes sont, entre autres, les vaches, les chèvres, les moutons, les lions, les antilopes, etc. C’était les Arabes qui faisaient la collecte de ces peaux. M. Sigahurahura a indiqué que, lorsque les Belges sont arrivés au Burundi en 1916, ils ont trouvé bon de construire un bureau pour leur administration. Ils n’avaient pas beaucoup d’intérêt à construire beaucoup de choses à Ngozi. Ils ont construit progressivement tantôt une petite maison à usage  administratif, tantôt une autre pour un service technique. Le premier bâtiment de l’hôpital de Ngozi a été construit en 1929.  En 1962, l’administration a été gérée par les Burundais et la province de Ngozi avait le siège à Ngozi s’étendait sur les actuelles provinces de Ngozi et de Kayanza. M. Sigahurahura a fait savoir qu’au chef lieu de la commune Ngozi, il y a un statut d’une étoile qui est un symbole d’une province caféïcole. Elle donnait un café qui procurait au pays 80% des devises en provenance des provinces de Kayanza et de Ngozi.Ngozi est le symbole d’ «agasaka ka Inarunyonga », c'est-à-dire la dernière demeure de la femme légendaire Inarunyonga dont parlent les légendes burundaises. « Agasaka ka Inarunyonga » signifie la tombe de « Inarunyonga ». Maintenant, elle est matérialisée par l’arbre qui, lui-même, a succédé à l’autre qui a été planté en 1919.

Quels sont les grands moments qui ont caractérisé la ville de Ngozi ?  

M. Sigahurahura a indiqué que les grands moments sont, entre autres, le championnat en matchs internationaux qui a opposé l’équipe du roi Mwambutsa IV à l’équipe du roi Rudahirwa du Rwanda. L’équipe du Burundi a battu celle du Rwanda avec un score de trois buts à un. Il a aussi signalé que Ngozi a été la province qui a pris le trophée du tournoi du championnat de football du premier congrès du parti Uprona en 1979 où la province de Ngozi a eu une coupe qui est aujourd’hui  exposé dans le bureau du gouverneur. 
Lucie Ngoyagoye

 

Parti Uprona> Célébration du 52e anniversaire de la JRR

La jeunesse, une grande force pour l’Uprona

 

DSC 0515La Jeunesse révolutionnaire Rwagasore (JRR), mouvement affilié au parti Uprona a célébré, le dimanche 7 avril 2019, son 52e anniversaire d’existence. Ces cérémonies ont été rehaussées par la présence du Premier vice-président de la République Gaston Sindimwo. Le président de ce parti au niveau national, les autres dirigeants et les membres de l’Uprona étaient également présents à ces cérémonies. 

 

Dans son discours de circonstance, le Premier vice-président de la République Gaston Sindimwo a indiqué que les dirigeants du parti Uprona ont accompli beaucoup de choses pour aboutir à de tels résultats. M. Sindimwo a tracé l’historique de la mise en place de la Jeunesse révolutionnaire Rwagasore (JRR) tout en soulignant que beaucoup d’autorités du pays provenaient de la JRR. Le Premier vice-président de la République a également précisé que c’est une belle occasion pour faire une introspection tout en évaluant le pas déjà franchi.
 

Se préparer aux élections de 2020 

Pour lui, un parti qui n’a pas de jeunesse n’en est pas un. « Vous êtes une grande force, c’est pour cette raison que vous devez être solidaires, unis pour pouvoir faire émerger notre pays », a-t-il souligné.  Il a poursuivi en disant que tout pouvoir passe par les urnes. Pour cela, il a demandé aux membres de l’Uprona de mieux se préparer afin de remporter la victoire aux élections prochaines de 2020. A son tour, le président du parti Uprona Abel Gashatsi a fait savoir que cette célébration montre que le parti Uprona est composé de toutes les catégories de personnes. « Cela nous donne du courage et nous allons continuer à œuvrer pour notre parti ». Il a interpellé cette jeunesse d’être de vrais patriotes tout en aimant leur parti Uprona, lequel parti a conduit le Burundi à l’indépendance.Le représentant de la JRR en mairie de Bujumbura, quant à lui, a indiqué que la jeunesse du parti Uprona vit en parfaite harmonie avec les autres partis politiques. Il lui a demandé de renforcer la cohésion sociale et les idéaux du parti en vue de se préparer aux élections prochaines de 2020. Les membres de ce parti ont remis des cadeaux au Premier vice-président de la République ainsi qu’aux hauts cadres de ce parti en guise de remerciement pour leur bravoure et le soutien qu’ils apportent au parti Uprona.         

Yvette Irambona

 

CATHEDRALE REGINA MUNDI> Carrefour des journalistes catholiques

Sous le thème : « Identité et mission du Chrétien dans l’Eglise-famille »

 

IMG 0016Le dimanche 7 avril 2019, l’archidiocèse de Bujumbura, à travers son Centre de communication et d’information (Cedicom), a organisé un carrefour des journalistes catholiques pour parler de l’identité et de la mission du chrétien dans l’Eglise. Il leur a demandé d’être de bons disciples du Christ, des artisans de la justice, de la paix, du pardon et de la réconciliation. 

 

Dans ses enseignements, abbé Dieudonné Niyibizi, a rappelé aux  journalistes que le temps du Carême, au cours duquel survient le carrefour, est un temps de conversion, un temps de prière, d’aumône et de jeûne. Il leur a signalé que le thème choisi est l’identité et la mission du chrétien dans l’Eglise-famille. « Ce thème, a-t-il indiqué, a été choisi car le carême c’est le moment de nous préparer à la grande fête de Pâques qui est la source et le sommet  de toute vie chrétienne, le moment le plus précieux de conversion d’où nous devons relire notre vie, notre contexte  nos missions, nos défis, nos préoccupations et surtout notre vie spirituelle ».Abbé Niyibizi fait savoir aux participants que la foi d’un chrétien doit avoir de racines profondes raison pour laquelle, tout chrétien doit donner le sens au baptême qu’il a reçu et considérer la valeur de la sainte eucharistie dominicale dans sa vie au vue des charges et des engagements sociopolitiques. Il a par là, indiqué que l’Eglise est une famille qui met l’accent particulier sur l’attention à l’autre, la solidarité, la chaleur des relations, l’accueil, le dialogue et la confiance. « Nous sommes une même église fondée dans le mystère de l’unité de la très sainte trinité ; elle est une dans son enseignement, dans ses sacrements, dans sa mission.  Elle est communion, unité cohérente de vie, elle est notre famille. En elle nous naissons, nous grandissons, nous devenons adultes dans la foi ». 

La vie chrétienne ne doit pas être de nom

Abbé Niyibizi a ajouté que la vie chrétienne ne doit pas être de nom ni de registre.  « La vie chrétienne ne doit pas être de nom ni de registre ou des cartes de baptême. Elle doit être réelle, concrète, agissante et visible. C’est pourquoi il faut se laisser guider par l’esprit saint qui est le moteur de la vie chrétienne », a-t-il souligné. Pour lui, tout chrétien a une mission à accomplir. Nous sommes invités, a-t-il indiqué, à nous situer dans cette famille et à réveiller en nous notre mission, notre rôle bien précis. Chacun a des dons, des talents, des charismes qu’il doit mettre au service de tous. Il a une mission d’évangéliser, de témoigner de sa foi et de vivre la charité. Les œuvres de charité sont  de grands moyens d’évangélisation. « Que nos actions envers les petits ne soient pas motivées par notre réputation sociologique, médiatique ou politique, mais  par la charité fraternelle. ». Abbé Dieudonné Niyibizi a souligné que le défi des chrétiens catholiques c’est de s’affirmer, d’oser être vraiment catholiques. Il les invite à ne pas avoir peur de faire le signe de la croix, de porter le chapelet, de parler au nom de sa foi devant toutes idéologies, toutes philosophies.  Vous saurez que selon le conférencier, une autre occasion de rencontre sera accordée aux journalistes chrétiens catholiques, le dimanche 2 juin 2019 sous le thème de l’année qui est « Nous sommes membres les uns des autres »
Donathe Ndayisenga (stagiaire)

 

EGLISE DU ROCHER DE BUYE> Le chef de l’Etat burundais a participé à la prière dominicale

Il est demandé aux chrétiens d’être intelligents et de connaître les moments de Dieu

 

DSC 0032Le chef de l’Etat burundais Pierre Nkurunziza s’est joint aux chrétiens de l’église du Rocher de Buye dans la prière dominicale de ce dimanche 7 avril 2019. Le chef de l’Etat a demandé aux fidèles de l’église du Rocher d’être intelligents, d’être des chrétiens braves et de connaitre les moments de Dieu. 

 

La prière a débuté par les chants d’animation et d’action de grâce animés par différentes chorales de cette église du Rocher de Buye. Ces animations sont suivies par les enseignements du chef de l’Etat. Il a commencé à saluer les chrétiens et a indiqué qu’il est heureux d’être parmi eux.Dans ses enseignements, le chef de l’Etat s’est référé sur l’extait du deuxième  livre de Samuel, 5 :17 - 25 où on parle de la victoire de David sur les Philistins. Il s’est également référé sur l’extrait de l’évangile de Saint Luc, 21 : 10 -15 et de 17 à 19.  Lors de ces enseignements, le chef de l’Etat a rappelé aux chrétiens que lors de la clôture de la prière d’action de grâce organisée en décembre 2018 par le couple présidentiel, Dieu a promis que ce qu’ils croyaient impossible va être réalisé au Burundi en 2019 et que le Burundi devient une terre de repos pour les nations. Quand un étranger arrive au Burundi, il se sent reposé. Dieu va changer de stratégies pour protéger le pays et la population. Le Burundi est un lieu de bénédictions et de rencontre avec Dieu. Le président Nkurunziza a fait savoir que nous approchons la fête pascale. Pâques signifie traverser, ce sont des chrétiens braves qui traversent en compagnie de Jésus christ. La fête pascale de cette année est différente des autres fêtes car elle est la première qui va être célébrée après avoir voté la nouvelle Constitution dans laquelle le bon Dieu a la première place.Le chef de l’Etat a demandé aux chrétiens de ne pas tomber en échec mais qu’il faut toujours entrer en communion avec Dieu. Dieu donne la force et l’intelligence. L’huile en provenance de Dieu est toujours accompagnée de sa parole. Celui qui est guidé par l’huile en provenance de Dieu devient brave. 

Lucie Ngoyagoye

 

6 avril 2019> Commémoration du 25e anniversaire de l’assassinat de feu président Cyprien Ntaryamira

« Soyons des personnes debout et disciplinées qui ne se laissent pas vaincre par les épreuves et les tentations de ce monde »

 

DSC 0050Le couple présidentiel a participé le samedi 6 avril 2019, aux cérémonies marquant la commémoration du 25e anniversaire de l’assassinat de feu président Cyprien Ntaryamira. Il y avait également la  présence des différentes hautes  autorités du pays ainsi que les membres de la famille de feu président Ntaryamira. « Soyons des personnes débout et disciplinés qui, ne nous se laissent pas vaincre par les épreuves et les tentations de ce monde», tel est le message de Mgr Anatole Rugerinyange.  

 

Lesdites cérémonies ont débuté par une messe de requiem en sa mémoire qui s’est déroulée à la Cathédrale Régina Mundi. Dans son homélie, Mgr Anatole Rugerinyange a indiqué que les lectures choisies pour cette  circonstance  montrent d’un côté Adam et Eve indisciplinés et de l’autre côté, Jésus discipliné qui ne succombe pas aux épreuves de la vie ni aux différentes tentations. Adam et Eve ont été indisciplinés et ont laissé un livre de honte, un héritage  de malheur, de haine, de violence et de guerre. 

Laisser un héritage qui honore réellement la mémoire du feu président Ntaryamira  

Jésus Lui, a été discipliné à plus de 100 % et nous a laissé un livre exemplaire que nous sommes invités à rééditer chacun pour ce qui le concerne dans sa vie. « Pour y arriver, demandons au Seigneur l’assistance de l’Esprit Saint pour qu’il nous aide à résister contre les épreuves et les tentations en vue de laisser dans notre pays et dans l’humanité un héritage qui honore réellement la mémoire de feu président Cyprien Ntaryamira. Un héritage de bonheur, d’amour, de fraternité, de justice et de paix et pourquoi pas de développement durable »Selon toujours Mgr Rugerinyange, le président Cyprien Ntaryamira a été caractérisé par cette discipline. Il nous a laissé un bon héritage allant dans ce même sens. « Nous lui disons merci et prions pour lui pour que Dieu efface toute souillure qui empêcherait de partager avec tous les Saints le bonheur éternel », a conclu Mgr Anatole Rugerinyange. 

Dépôt des gerbes de fleurs au mausolée

Après la messe, les cérémonies se sont poursuivies par le dépôt des gerbes de fleurs sur la tombe du  défunt président. Ici, le président de la république du Burundi, Pierre Nkurunziza et son épouse, les représentants des diplomates accrédités à Bujumbura, le famille du défunt et celles de ses collaborateurs, les représentants des partis politiques agrées au Burundi, etc.. ont à tour de rôle déposé les gerbes de fleurs. Concernant le terme discipline vulgarisé par le président Ntaryamira, son ami de lutte, ancien président Sylvestre Ntibantuganya a tenté de donner la signification y relative dans le contexte actuel du pays. Selon lui, la discipline signifie au premier niveau le respect de loi fondamentale. Pour les humains, cette dernière va au sens de l’amour du prochain pouvant se traduire sous plusieurs aspects. Il s’agit entre autre de la tolérance des uns et des autres dans leurs différences, du respect du bien et de l’ordre public, du respect et de l’environnement. Le terme discipline sur leque le président Ntaryamira est beaucoup revenu dans son discours d’investiture est un terme qui reste toujours d’actualité. En effet, d’après le Président Ntibantungaya, le Burundi a besoin de discipline par rapport à son passé. Ainsi, a-t-il expliqué, les Burundais ont besoin de la discipline par rapport aux exigences de la démocratie, de respect des droits de l’Homme, de respect de libertés publiques. «Nous avons le devoir de discipline de respect de la chose publique en matière par exemple de corruption et de malversation économique, dans le comportement des agents de l’ordre public, chez les journalistes et partout dans tous les secteurs », a-t-il ajouté. La discipline est un mot qui ne sera jamais altéré et qui doit être chaque fois adapté selon le temps et le domaine considéré, car il est difficile d’affirmer que la discipline est atteinte  de manière définitive. C’est une valeur qu’on est toujours en train de perfectionner.

Vincent Mbonihankuye, Yvette Irambona

 

CNTB> Conférence de presse du vendredi 5 avril 2019

Pour annoncer certains articles amandés dans la loi no 1/7 du 13/3/2019

 

DSC00959La Commission nationale des terres et autres biens (CNTB) a organisé le vendredi 5 avril 2019 une conférence de presse pour annoncer certains articles de la loi n° 1/7 du 13/3/2019 portant révision de la loi n° 1 du 31 décembre 2013 portant mission, composition, organisation et fonctionnement de la CNTB.  

 

Le porte-parole de la CNTB, Dieudonné Mbonimpa est revenu sur certains articles qui ont été amandés, analysés et adoptés par l’Assemblée nationale. Il s’agit de l’article 6 qui stipule que la CNTB est saisie à la requête des sinistrés et d’un occupant secondaire ayant un différend avec un sinistré. Elle peut également se saisir d’office en ce qui concerne les biens immeubles et meubles du domaine de l’Etat. Le porte-parole de la CNTB a fait savoir que dès la saisie de la commission, les certificats ou titres fonciers des terres et autres biens faisant l’objet du litige ou autres garanties font l’objet de saisie conservatoire par la commission.  Cet article continue en disant qu’il est dressé un rapport de saisie qui est communiqué au président de la Cour spéciale des terres et autres biens, dans un délai de 15 jours. Ce rapport en prend acte sous-forme d’une ordonnance motivée dont une copie est réservée à la Cour et une autre à la commission.L’article 9 stipule que les membres de la commission sont nommés par un décret pour un mandat de 3 ans. Il indique qu’en cas de départ d’un membre avant la fin de son mandat, le nouveau membre achève le mandat de celui qu’il remplace alors que dans la loi amandée, ils étaient nommés pour un mandat de 5 ans renouvelable. Quant à l’article 22, il stipule que la décision de la commission revêt un caractère exécutoire et ne peut être attaquée que par tierce opposition qui doit être vidé dans un délai de 60 jours. Toutefois, le président de la commission peut, selon les circonstances, ordonner le sursis à exécution de la décision prise.L’article 26 constitue une infraction d’entrave au bon fonctionnement du travail de la commission, punissable d’un à trois ans de servitude pénale et d’une amande de cinquante mille à cent mille francs, le fait d’exercer sur elle une pression quelconque, de refuser de collaborer, de cacher des renseignements utiles, de produire ou d’exhiber de faux documents, d’annuler ou de gêner l’exécution des décisions prises, de donner un renseignement inexact ou d’user des manœuvres de nature à gêner ou à ralentir la mission de la commission.  A cet effet, la commission saisit également le Ministère public pour disposition et compétence.L’article 31 quant à lui, rappelle que le mandat de la commission et de 3 ans. Il dit aussi que 2 mois avant la fin du mandat, l’autorité de tutelle procède à l’évaluation du mandat précédent et décide de l’opportunité de lui accorder un délai supplémentaire en fonction du volume du travail qui reste à accomplir.  Dans l’article 32, on y voit les affaires de la compétence de la commission déjà en instance devant les Cours et tribunaux lui être transférées, tandis que les recours contre les décisions de la commission ou des juridictions ordinaires sont transférées à la Cour spéciale des terres et autres biens.M. Mbonimpa a enfin signalé que la promulgation de cette nouvelle loi, le bureau de la commission continue à organiser des descentes pour poursuivre de près le travail dans les directions provinciales, et au cours de la semaine du 24 au 29 mars 2019, tous les membres de la commission ont effectué une descente dans les provinces de Rumonge et Makamba qui regorgent de beaucoup de litiges pour faire des auditions et exécuter les décisions qui étaient prises.

Olivier Nishirimbere

 
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