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Première vice- présidence de la république> Audience accordée à l’envoyé spécial des Pays-Bas dans la région des Grands-Lacs

Les échanges ont tourné autour de la coopération bilatérale entre les deux pays

 

DSC 0347Le Premier vice-président de la république du Burundi, Gaston Sindimwo, a reçu en audience l’envoyé spécial du royaume des Pays-Bas dans la région des Grands-Lacs, Robert Jan Siegert, en visite au Burundi depuis trois jours. Ils ont échangé sur les relations bilatérales entre le Burundi et les Pays-Bas ainsi que la situation politico- socio-économique au Burundi.  

 

A la sortie de cette audience, l’envoyé spécial du royaume des Pays-Bas dans la région des Grands-Lacs a indiqué à la presse qu’avec le Premier vice-président de la République, les échanges ont été centrés sur les relations bilatérales entre les deux pays. Etant en mission au Burundi, M. Siegert a rencontré différentes personnalités avec lesquelles ils ont discuté à la situation au Burundi. Parlant de la nature de la coopération entre son pays et le Burundi, M. Siegert a indiqué que les Pays-Bas  appuient le Burundi dans différents secteurs avec un appui budgétaire qui s’élève à  quarante millions d’euros, c'est-à-dire à peu près soixante quinze milliards de francs burundais. Il s’agit des secteurs du planning familial, de la bonne gouvernance ainsi que du secteur agricole. Selon lui, la population est appuyéepour qu’elle puisse produire mieux. D’après M. Siegert, cette audience a été une occasion d’expliquer au Premier vice-président de la République du Burundi que les Pays-Bas sont prêts à discuter comment on peut contribuer d’une façon créative dans l’intérêt de la population burundaise dans la mesure où il a pu constater qu’il y a encore des soucis en ce qui concerne la sécurité alimentaire et que les conditions socio-économiques ne sont pas très bonnes. De son côté, le porte-parole du Premier vice-président de la République, Evelyne Maniragaba, a indiqué que ce visiteur était nouvellement nommé dans ses fonctions et qu’il voulait entrer en contact avec les autorités burundaises. Elle a aussi souligné que compte tenu des programmes à travers lesquels les Pays-Bas appuient le Burundi, ils veulent voir comment développer davantage ces relations. Mme Maniragaba a également  souligné que cela a été une occasion pour le Premier vice président de la République de le remercier pour cette visite et de lui parler de la situation politique et socio-économique au Burundi. 
Astère Nduwamungu

 

Institut français du Burundi> Agenda culturel février-mars 2018

Des nouveautés ont été introduites

 

La directrice déléguée de l’Institut français du Burundi(IFB) Stéphanie Soleansky a présenté le jeudi 8 février 2018 au cours d’un déjeuner de presse, la programmation des mois de février et mars. A l’IFB, une nouvelle année rime toujours avec des nouveautés. 

 

DSC 0359Pour Stéphanie Soleansky, l’événement du mois est la Biennale d’art d’Afrique de l’Est(Eastafab) qui, depuis plus d’une dizaine  d’années, cherche à promouvoir et à donner une visibilité internationale aux artistes peintres est-africains. Pour cette 8e édition, l’Eastafab pose ses tableaux  et sculptures dans la salle d’exposition de l’IFB du 22 au 28 février 2018. Après un appel à candidature, 62 artistes peintres de onze pays, dont le Burundi, ont présenté leurs œuvres sous la thématique Art Safari. 

Du théâtre et de la musique 

Cet institut va aussi accueillir une nouvelle création théâtrale appelée « Musika » de l’auteur, comédien, metteur en scène burkinabè Aristide Tarnagda. Ayant passé une semaine de formation avec cet auteur, les comédiens et metteurs en scène burundais ont pu découvrir cette œuvre « Musika ». Il y aura également le café littéraire qui est un lieu de rencontre où l’on parle de littérature et où l’on fait connaissance avec un auteur ou un genre littéraire. Ainsi, la mythologie grecque sera à l’honneur.D’autres activités sont le slam mensuel organisé par le collectif « Jewe slam » qui s’est créé à l’IFB. Le slam est un art collectif, oratoire et acoustique, où la parole mise à nue fait face à l’auditoire. Seul compte le texte, qu’il soit lu, scandé, crié, pleuré, improvisé, récité. Il y aura une compétition interscolaire de douze écoles. Egalement, il y aura le redémarrage de débat d’idées mensuelles Yaga autour de l’entrepreneuriat des jeunes au Burundi. Le mois de février sera terminé avec la fameuse compétition génies en herbes du 23 au 24 février pour les étapes de présélection.Le mois de mars sera marqué par l’événement grand concert avec le producteur Ikoh. Ce concert rassemblera notamment les deux artistes Double Jay et Franck Duniano qui ont été soutenus en 2017, mais également les artistes burundais qui ont collaboré à cet album. Pour le cinéma, ce sont des films sélectionnés par un cinéclub de jeunes burundais. La médiathèque quant à elle a mis en avant des ouvrages pour les jeux d’échecs. Des cours gratuits en lignes sont disponibles dans différents domaines (En 2017, il y a eu 1977 inscrits pour le Burundi). L’IFB a aussi le pôle cours des langues.

Yvette Irambona

 

Commune Kanyosha> Avis de certains habitants de la colline Kavumu sur leur cohabitation

L’unité règne malgré leur diversité

DSC 2742Une journée après la célébration du  27è anniversaire de la Charte de l’unité nationale, le quotidien burundais d’informations «Le Renouveau» s’est rendu sur la colline Kavumu pour se rendre compte de la cohabitation des habitants. Divers habitants rencontrés à cet endroit affirment qu’ils cohabitent d’une manière harmonieuse.                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                               Kavumu est l’une des collines de la zone Muyira en commune Kanyosha. Ladite colline est occupée par une population multiethnique, appartenant à diverses religions, et ayant divers moyens de vivre. Mais les habitants affirment que l’unité règne malgré cette diversitéArrivé sur place, le quotidien burundais a rencontré divers habitants, chacun dans  ses activités. Les préparatifs à la saison culturale 2018 B préoccupent actuellement les agriculteurs. D’autres activités sont aussi exercées sur la colline Kavumu. Ces derniers ont des avis qui ne divergent pas en ce qui concerne l’unité dans cette localité. Sabine Nizeyimana, une cultivatrice rencontrée dans son champ  fait savoir qu’elle vit dans cette localité depuis 30 ans et explique : «  Depuis que je suis venue m’installer sur cette colline, j’y ai rencontré des personnes unies et qui collaborent mutuellement, moi aussi j’avais cette bonne éducation, donc j’ai rencontré un milieu favorable ». Celle-ci poursuit en affirmant que personne sur cette colline n’est maltraitée ou mise à l’écart par son voisin. Gloriose  Nahimana, rencontrée devant sa maison, ne contrarie pas la première interlocutrice. Elle signale qu’elle vient de passer  4 ans à cet endroit et affirme qu’elle vit en harmonie  avec ces voisins. « On s’aide mutuellement sans considération aucune même si nos moyens ne sont pas égaux », fait savoir Mme Nahimana.  Son témoignage est semblable à celui de Pierre Claver Nicimpaye, un cordonnier natif de ladite colline. Celui-ci témoigne également que  les habitants de sa colline sont unis et collaborent mutuellement sans distinction d’ethnies ni de religion, étant donné que la colline Kavumu est faite d’une multiplicité des églises. Celui-ci est complété par une femme de l’ethnie « twa »,  Jeanine Mukecuru. De passage, celle-ci affirme sa bonne cohabitation avec ses voisins des autres ethnies. « Nous vivons l’unité sur notre colline, sauf celui qui se comporte mal, aucun mutwa n’est mis à l’écart à cause de son ethnie», explique-t-elle.

Eric Sabumukama

 

Présidence de la République > Conseil des ministres du mercredi 7 février 2018

Note d’information sur l’état d’avancement des préparatifs du référendum constitutionnel, un des points à l’ordre du jour

 

DSC 0300Sous la présidence du chef de l’Etat, Pierre Nkurunziza, le conseil des ministres s’est réuni, le mercredi 7 février 2018. Il s’agissait d’analyser différents points à l’ordre du jour dont le projet d’ordonnance ministérielle portant révision de l’ordonnance n° 720/1479 du 29 août 2014 portant mesures d’exécution  du Code de l’aviation civile en matière de sûreté de l’aviation civile au Burundi. 

 

Selon le communiqué reçu de la part du Secrétariat général du gouvernement, ce conseil a analysé le projet du plan d’action annuel du gouvernement, exercice 2018, présenté par les services de la présidence de la République ; le projet de loi portant révision de la loi n°1/02 du 3 mars 2016 portant réforme de la fiscalité communale et la note d’information sur l’état d’avancement des préparatifs du référendum constitutionnel, présenté par le ministre de l’Intérieur et de la formation patriotique ainsi que le projet de loi régissant les fondations au Burundi, présenté par la ministre de la Justice et garde des sceaux.Le même communiqué souligne que les membres du gouvernement se sont aussi penchés sur le projet de décret portant création d’une Agence nationale de gestion du stock de sécurité alimentaire (ANADESS), présenté par le ministre de l’Agriculture et de l’élevage; le rapport de priorisation des Objectifs de développement durable au Burundi de 2019 à 2030, présenté par le ministre à la présidence chargé de la Bonne gouvernance et du plan ainsi que le projet d’ordonnance ministérielle portant révision de l’ordonnance n° 720/1479 du 29 août 2014 portant mesures d’exécution  du Code de l’aviation civile en matière de sûreté de l’aviation civile au Burundi,  qui a été présenté par le ministre des Transports, des travaux publics et de l’équipement.
Astère Nduwamungu

 

Ministère en charge de la Solidarité> Réunion d’échanges entre le ministre et son personnel

Le ministre a promis de tenir compte des interventions

 

DSCI6159Au cours d’une séance d’échanges du personnel du ministère des Droits de la personne humaine, des affaires sociales et du genre (MDPHASG) avant d’entamer leur intervention, tous les intervenants ont salué l’initiative du ministre de les mettre ensemble et de leur donner  l’occasion de parler de la vie du ministère. 

 

Dans son discours, le ministre Martin Nivyabandi a souligné qu’à chaque fin d’année, il est déjà une pratique consacrée que le personnel du MDPHASG se réunisse pour échanger  sur les grandes actions qui caractérisent la vie du ministère. Comme recommandé par la logique, a-t-il dit, on procède toujours par un examen des réalisations de l’année précédente et ce sont les leçons apprises de l’exercice écoulé qui leur servent de base pour définir les objectifs à viser, les actions à entreprendre au cours de l’exercice qui commence dans le respect des missions dévolues au ministère. Il a  ajouté que seuls le ministre, son secrétaire permanent et son assistant ne pouvaient pas être à la hauteur pour la réalisation de ces projets. Le ministre a d’abord demandé pardon à tout le personnel au cas où il aurait failli à sa mission. Il a ensuite demandé que chacun soit à l’aise et que chaque intervention soit la bienvenue.

Parmi les questions enregistrées, celle des annales est revenue plusieurs fois

La question des annales suspendues depuis 2015 est revenue souvent, le  personnel du ministère ayant été touché par la mesure.   Pour Mme Florence Kaneza de l’ONPR, le ministère devrait faire un plaidoyer pour l’ajustement salarial pour éviter des disparités pour les retraités. Il n’y a plus de recrutement, mais les retraités s’en vont à chaque fin d’année. Pour Jérémie Kadora de la Protection sociale à Cankuzo,  le ministère devrait primer les travailleurs qui se sont bien démarqués dans leur travail. Il a suggéré qu’il y ait triage chaque mois du personnel qui a bien travaillé, ne fût-ce que pour lui  adresser des félicitations. Cela encouragerait les autres à se surpasser. Selon un agent de l’INSS, il y a des  employeurs qui tardent ou qui ne font pas immatriculer leurs nouveaux employés. Il a demandé qu’il y ait des textes prévoyant des sanctions à l’encontre de tels employeurs.  Pour lui, il faut aussi revoir les barèmes salariaux pour  que les retraités soient un peu à l’aise. Le ministre a remercié tous ceux qui ont fait des  interventions et leur a rassuré qu’il va en tenir compte. La séance a été clôturée par l’échange de vœux  de nouvel an.
Aline Nshimirimana

 

Assemblée nationale > Prestation de serments des membres du Conseil national pour l’unité nationale et la réconciliation et de la CVR

Ils ont juré de remplir leur mission en toute impartialité

 

DSC 2646Conformément aux prescrits de la Constitution de la République du Burundi et aux décrets n° 258 et 263 du 29 décembre 2017 portant respectivement nomination des membres du Conseil national pour l’unité nationale et la réconciliation et de certains membres de la Commission vérité et réconciliation (CVR), les membres de ces deux organes ont prêté serment, le mardi 6 février 2018, devant le président de la République du Burundi, Pierre Nkurunziza, et le parlement. Ils ont juré de remplir leur mission en toute impartialité et dans le strict respect de la Constitution du Burundi.  

 

La main gauche tenant le drapeau national et celui de l’unité nationale et la main droite levée, les membres du Conseil national pour l’unité nationale et la réconciliation ont juré de remplir fidèlement et en toute impartialité leur mandat, de ne jamais se laisser guidé par aucun intérêt partisan et de se consacrer entièrement à la Consolidation de l’unité et de la réconciliation des Burundais des le strict respect  de la Constitution de la République du Burundi, de la Charte de l’unité nationale et d’autres lois en vigueur.La main gauche tenant le drapeau national et celui de l’unité nationale et la main droite levée, les membres du Conseil national pour l’unité nationale et la réconciliation ont juré de remplir fidèlement et en toute impartialité leur mandat, de ne jamais se laisser guidé par aucun intérêt partisan et de se consacrer entièrement à la Consolidation de l’unité et de la réconciliation des Burundais des le strict respect  de la Constitution de la République du Burundi, de la Charte de l’unité nationale et d’autres lois en vigueur.Toujours tenant le drapeau national et celui de l’unité nationale et la main gauche levée, les membres de la Commission vérité et réconciliation ont quant à eux juré d’accomplir leur mission en toute indépendance, impartialité, dignité et sans discrimination quelconque dans le souci de découvrir la vérité aux fins de favoriser et promouvoir la réconciliation nationale. Ils se sont ensuite engagés à respecter l’obligation de confidentialité prescrite par la loi portant création, mandat, composition, organisation et fonctionnement de la Commission vérité et réconciliation. Après la prestation des serments, chaque membre de ces organes a signé dans le livre devant les membres des bureaux de l’Assemblée nationale et du Sénat et ils ont ensuite été félicités par le chef de l’Etat et les membres du parlement. Rappelons que loi régissant le Conseil national pour l’unité nationale et la réconciliation a été adoptée par l’Assemblée nationale au mois de décembre 2017 et que ce conseil est l’un des organes qui sont prévus par l’Accord d’Arusha pour la paix et la réconciliation signé le 28 août 2000 sous l’égide du médiateur et ancien président de la République sud-africaine, Nelson Mandela. 
Astère Nduwamungu 

 
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