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Témoignage> La vie carcérale des femmes

L’incarcération d’une femme a plus d’impacts négatifs sur la famille

Les conditions de vie en prison ne sont pas du tout facile surtout chez les femmes. Certaines d’entre elles adoptent de mauvais comportements pendant la période d’incarcération, d’autres sont jugées comme des marginales.
A.H est une femme de 39 ans, mère de trois enfants. Le plus jeune parmi eux est âgé de quatre ans. Ce dernier est né quand sa mère était en prison. Elle était accusée d’escroquerie et le tribunal lui a infligé une peine de cinq ans de prison. Dans son témoignage, elle a fait savoir que la vie carcérale est difficile pour les femmes. Elle est restée en prison pendant toute cette période mais au cours de la troisième année, elle a été engrossée par un autre détenu. Mme H a indiqué qu’une femme emprisonnée est considérée comme marginale par la société burundaise. En plus de cela, l’incarcération d’une femme a des impacts sur la famille surtout en ce qui concerne l’éducation des enfants qui sont restés à la maison ainsi que celui qui est en prison avec sa maman.

Les enfants qui sont en prison avec leurs mamans ont des difficultés de se faire soigner. Si la mère détenue n’a pas la permission de sortir, l’enfant reste en prison sans les soins. Et comme Mme H a eu un enfant avec un autre homme, à la sortie de la prison, elle s’est séparée de son mari.Notre interlocuteur a fait savoir que la période qu’elle a passée en prison a changé complètement sa vie. Actuellement, les deux enfants qui sont restés avec leur père mènent aussi une vie difficile. Ils n’ont pas l’affection de la part de leur mère. Rien ne rassure que ces enfants sont bien éduqués car leur père ne s’occupe pas suffisamment d’eux, il passe toute la journée ailleurs. L’enfant qui est resté avec sa maman n’a pas été reconnu par son père. Ce qui est aussi un problème majeur sur cet enfant.En conclusion, notre source a demandé aux femmes surtout celles qui ont des enfants de faire tout leur possible afin d’éviter la prison. Même si une femme est emprisonnée seule sans enfants, les problèmes ne manquent pas. L’encadrement des enfants devient presque impossible pendant toute la période d’emprisonnement.  

Lucie Ngoyagoye

 

Ministère de l’Intérieur> Réunion du ministre Pascal Barandagiye avec les responsables des ONGs

Clarification sur la mesure de suspension des ONGs pendant trois mois

 IMG 0205 Le ministre de l’Intérieur, de la formation patriotique et du développement local, Pascal Barandagiye, a rencontré les responsables des Organisations non gouvernementales internationales, le mardi 2 octobre 2018. Le ministre voulait faire une clarification sur la mesure de suspension de ces ONGs pendant trois mois, prise par le Conseil national de sécurité. La conséquence de cette décision est que, donc, à partir du 1er octobre 2018, aucune ONG n’était, dorénavant enregistrée, donc, reconnue par ce ministère. Mais le ministre a spécifié qu’elles peuvent agir vite pour se conformer à la loi en vue d’être réenregistrées dans ce délai de trois mois.  

Le ministre Pascal Barandagiye a rencontré les représentants des différentes ONGs étrangères œuvrant au Burundi, le mardi 2 octobre 2018. Il s’agissait de faire une communication pour cadrer, clarifier la recommandation qui a été adressée aux ONGs, par le Conseil national de sécurité. Cette réunion n’était en aucun cas une occasion de modifier quoi que ce soit. «Nous sommes ici pour des précisions quant à la mise en application  de cette recommandation portant suspension en vue d’une mise en ordre pendant trois mois pour toutes les ONGs  œuvrant au Burundi » a précisé M. Barandagiye. 

Selon lui, la motivation dit que le Conseil est parti d’un constat plus ou moins amer, que certaines ONGs n’existent que de nom.  Il cite l’exemple d’une ONG qui a travaillé pendant trois ans et qui avait un bilan de trois poules distribuées en province de Ngozi. « Ça paraît bizarre, incroyable mais c’est pourtant vrai. Ceci pour dire qu’il y a des ONGs qui n’existent que de nom, qui n’ont que l’agrément, et après, qui n’ont rien fait et sont toujours recensées comme des ONGs, qui ont à leur disposition de bons véhicules, avec des drapeaux très haut portés, mais qui ne font rien. Il y a aussi des ONGs qui travaillent sous l’épaule d’autres, qui ne sont même pas agréées mais qui reçoivent des fonds des ONGs agréées », regrette M. Barandagiye, tout en soulignant que si tel est le cas ce sont des situations hors la loi qui doivent être corrigées « et le moment est venu d’en découdre avec toutes ces irrégularités », ajoute-t-il. Deuxième constat, il dit que beaucoup d’ONGs n’ont pas respecté la loi qui les régit, à savoir la loi N° 100/130 de janvier 2017.  Un autre point est que  certains projets et/ou programmes des ONGs ne  cadrent pas avec le Plan national de développement du Burundi ou sont en contradiction avec les dispositions pertinentes de la loi burundaise en violation des articles 7 et 32 de la loi qui régit les ONGs.  « Pour tous ces motifs, le Conseil national de sécurité  a recommandé la suspension de toutes les ONGs pour remettre les choses dans l’ordre légal, c’est-à-dire, l’ordre légal et règlementaire de la république du Burundi », souligne M. Barandagiye au niveau de la motivation profonde de la mesure.   

Des voies d’un nouvel enregistrement sont tracées

Le ministre Barandagiye  reconnaît qu’il y a des ONGs qui sont dans la légalité et appelle ces dernières à présenter les documents nécessaires pour redémarrer immédiatement. Le délai de trois mois est la période au-delà de laquelle le ministère va constater finalement ceux qui sont dans la légalité et ceux qui n’y sont pas. « A partir du 1er octobre, il y a zéro ONGs  fonctionnelle au Burundi ! Mais si une présentait ce qu’on leur demande le 2 octobre, elle serait la première à être inscrite, s’il y avait une autre, elle serait la deuxième et, ainsi de suite.  Si le délai se termine avec 100 ONGs, on va tracer la ligne et ça sera fini on dira qu’on a 100 ONGs au Burundi », dit M. Barandagiye.  Les représentants des ONGs ont voulu savoir comment agir pour remplir ce qui leur est demandé de faire, et le ministre leur a donné toutes les voies. Il a d’abord rappelé les 4 éléments nécessaires à fournir. Il s’agit de la convention de coopération signée avec le ministère des Affaires étrangères lors de l’agrément  que les ONGs sont censées disposer déjà. Elles doivent montrer que leur intervention  colle bien avec  le plan national de développement du Burundi qu’elles présentent au ministère technique pour signer le protocole d’exécution. L’autre document  est l’acte d’engagement de respecter  la réglementation bancaire en vigueur  en matière de change du ministère des Finances. Et enfin, le plan progressif de correction des déséquilibres constitutionnels au Burundi au niveau du personnel des ONGs. Un délai de trois ans est donné aux ONGs pour corriger ces déséquilibres. Le président de la  Commission des sénateurs qui traite les questions de ce genre, Martin  Niteretse, a montré différentes disposions qui auraient été violées par ces ONGs. Il a demandé que la loi soit respectée. 

Alfred Nimbona

 

Justice > Cérémonies marquant la rentrée judiciaire, exercice 2018-2019

Sous le thème : « Une justice saine, pilier de développement »

00aazA la fin de chaque année judiciaire, les juridictions observent une période consacrée aux vacances judiciaires du 1er août au 1er  septembre. Les cérémonies marquant la rentrée judiciaire, exercice 2018-2019,  ont été rehaussées par la présence du président de la république du Burundi, Pierre Nkurunziza, au Palais des congrès de Kigobe. Il a félicité  l’appareil judiciaire pour le travail qu’il a accompli au cours de l’année judiciaire écoulée. 


Dans son discours, la ministre de la Justice, de la protection civique et garde des sceaux, Aimée Laurentine Kanyana, a remercié le chef de l’Etat pour avoir honoré ces cérémonies d’ouverture de l’année judiciaire 2018-2019. « C’est un témoignage éloquent de l’importance qu’il réserve, dans ses préoccupations, à la justice et au peuple burundais qui l’a élevé à la magistrature suprême ». Parlant des réalisations au cours de l’année écoulée, la ministre Kanyana a indiqué que les réalisations en matière de programmation et de suivi des activités, allant toujours dans le sens de l’amélioration de la performance  et de la professionnalisation, ont non seulement vu le jour mais elles se sont naturellement installées dans les pratiques et habitudes quotidiennes de l’appareil judiciaire. Elle a informé qu’au regard du plan d’action annuelle, les objectifs qu’ils se sont fixés ont été atteints et que les résultats sont satisfaisants. 

Beaucoup d’engagements pour cette année 

Parlant des objectifs pour cette année 2018-2019, la ministre Kanyana a indiqué qu’ils se sont engagés à poursuivre le travail de traduction des lois et règlements en Kirundi ; sensibiliser et prévoir un cadre obligeant que les actes essentiels, notamment ceux relatifs au contrats entre les institutions bancaires et autres avec la population, soient rédigés en langue nationale ; promouvoir le dialogue avec les investisseurs afin d’identifier les difficultés liées à la justice qu’ils rencontrent sur terrain et les solutions qui s’imposent ; renforcer la justice de proximité à travers la mise en place des juridictions en tenant compte des difficultés que rencontre la population,  notamment, dans le contentieux relatif au commerce, au travail, aux assurances, aux personnes et à la famille ; poursuivre la lutte contre la corruption, les détournements des fonds publics  et  la  malversation ; renforcer les capacités du personnel magistrat et non magistrat, etc. 

Respecter toujours la loi et la déontologie du métier 

Tout en félicitant l’appareil judiciaire pour ses réalisations au cours de l’année écoulée, le chef de l’Etat a invité les magistrats à retrousser les manches et  travailler dans le respect de la loi et de la déontologie de leur métier ; à travailler avec dévouement et impartialité dans le but d’augmenter les résultats. Il les a également invités à éviter toute sorte de corruption et d’autres comportements qui déshonorent l’ordre judiciaire et qui souillent l’image du pays.  Il a déploré le fait qu’il y a des magistrats qui s’adonnent à la corruption et à un comportement de  nature à retarder les dossiers. Il a demandé à leurs supérieurs de suivre de près cette démarche et de punir ces magistrats s’il le faut. Il n’a pas manqué d’inviter les magistrats et les non-magistrats à être exemplaires dans leur voisinage et de respecter toujours, en tout et partout, la loi, la culture burundaise, en les  invitant à rester vigilants et à éviter tout ce qui viendrait ternir l’image du pays et surtout qui viendrait détruire l’ordre judiciaire. Les cérémonies ont été clôturées par la remise de certificats à ceux qui se sont distingués dans leurs prestations. 

Astere Nduwamungu

 

Burundi-Allemagne> Présentation des lettres de créance par l’ambassadeur Michaël Haüsler

La coopération bilatérale au centre des échanges

000azazaz1Le président de la république du Burundi, Pierre Nkurunziza, a reçu en audience, le lundi 1er octobre 2018, le nouvel ambassadeur de la République fédérale d’Allemagne, Michael Haüsler. Il était venu présenter ses lettres de créance en tant qu’ambassadeur plénipotentiaire de ce pays au Burundi, avec résidence à Bujumbura. Ils ont échangé sur la coopération bilatérale et régionale.

A la sortie de cette audience, le nouvel ambassadeur d’Allemagne a indiqué à la presse qu’il est très heureux de pouvoir travailler comme ambassadeur de son pays au Burundi. Il a aussi informé qu’avec le chef de l’Etat, ils ont eu un bon entretien sur les sujets d’intérêt commun. Selon lui, au cours de son mandat, il compte tout faire pour maintenir et renforcer les relations entre le Burundi et son pays. Les priorités étant de faire une contribution substantielle  dans le cadre des relations bilatérales entre les deux pays. Il a indiqué qu’il aimerait aussi faire une action sur la coopération.

Comme l’Allemagne et le Burundi sont des alliés depuis très longtemps, il a souligné que ses priorités sont orientées dans le secteur de l’adduction d’eau potable, de la santé, de l’éducation sans oublier la promotion de la coopération régionale. De son côté, le porte-parole adjoint du chef de l’Etat, Alain Diomède Nzeyimana, a indiqué que le président de la République a félicité M. Haüsler pour avoir été nommé dans ces fonctions. Il lui a indiqué qu’il arrive au moment où le Burundi a besoin des pays qui connaissent mieux le Burundi, comme l’Allemagne qui a été même le premier colonisateur du Burundi. Il a demandé à l’Allemagne de pouvoir expliquer le Burundi aux autres pays de l’Union européenne  afin qu’ils ne puissent pas continuer à suivre ses successeurs dans la colonisation du Burundi pour leurs actions néfastes contre le Burundi.  Le chef de l’Etat a rappelé que ces successeurs dans la colonisation du Burundi se sont mal comportés jusqu’à instaurer même des divisions au sein de la population burundaise. Ils continuent même, jusqu’aujourd’hui, à héberger et à appuyer ceux qui ont renversé le pouvoir que ce soit en 2015 ou dans les années antérieures. Cependant, M. Haüsler a promis qu’il va tout faire pour renforcer les relations entre le Burundi et son pays et entre le Burundi et les pays membres de l’Union européenne.

Astere Nduwamungu

 

PROVINCE DE MWARO> Visite du Premier vice-président de la République dans certains services publics

Il a également inauguré certaines œuvres des communes Kayokwe et Rusaka

0001aaaaza1En visite dans la province de Mwaro, le Premier vice-président de la République, Gaston Sindimwo a effectué des visites dans certains bureaux des services publics du chef-lieu de cette circonscription notamment le GUP (Guichet unique provincial). Il a par la suite inauguré des œuvres dans les communes Kayokwe et Rusaka.


Dans la matinée du lundi 1er octobre 2018, Gaston Sindimwo a effectué une visite dans le bureau provincial de Mwaro, surtout le guichet unique provincial, et a assisté à une audience publique du Tribunal de grande instance de Mwaro. Après cette visite, le Premier vice-président a révélé à la presse que le but de sa visite était de s’enquérir de l’état des lieux des prestations du guichet unique provincial et d’assister à une audience publique du Tribunal de grande instance de Mwaro.Concernant le guichet unique provincial de Mwaro, le Premier vice-président de la République a laissé entendre que des performances sont déjà réalisées. Il y a diminution du coût de certains documents que la population devait aller chercher à Bujumbura. C’est dans l’optique d’opérer une décentralisation effective afin de garantir à la population l’accès à tous les services publics. Toutefois, il a fait remarquer que des défis persistent encore. C’est, notamment, la durée d’obtention des documents comme le passeport, le permis de conduire et d’autres qui sont produits uniquement à Bujumbura du point de vue de l’impression. Le gouvernement va tout mettre en œuvre pour accélérer le processus de production pour que les services offerts à la population soient rapides. A propos à la visite effectuée au Tribunal de grande instance, Gaston Sindimwo a laissé entendre que c’était pour marquer le soutien du gouvernement à ce tribunal qui se retrouve face à un très grand nombre de procès à majorité fonciers. Les juges sont encouragés à rendre la justice aux justiciables afin de garantir la paix et la sécurité grâce à une sérénité au sein de la population éprouvant  moins de conflits.

Inauguration des œuvres

Le Premier vice-président de la République Gaston Sindimwo s’est ensuite rendu à la colline Rushuru de la commune Kayokwe où il a inauguré le marché moderne de Rushuru. Une œuvre construite dans le cadre des travaux connexes de la route RN18 Mwaro-Gitega. Il a également inauguré un site touristique de cette commune.Après Kayokwe, Gaston Sindimwo a inauguré le centre d’enseignement des métiers de Makamba et le bloc administratif de ce dernier en commune Rusaka. A ce chef-lieu de la zone Makamba, M. Sindimwo a inauguré le bureau du chef de zone.

Amedee Habimana

 

Editorial> Commission d’enquête sur le Burundi : Encore une année pour mentir

Le Conseil des droits de l’Homme siégeant à Genève, en Suisse, vient de prolonger d’un an le mandat de la Commission d’enquête sur le Burundi, au grand mépris du peuple burundais victime des rapports onusiens aussi mensongers qu’insultants. L’ambassadeur du Burundi à l’Onu, Albert Shingiro, a aussitôt réagi, parlant d’une conspiration de certains Etats contre le Burundi, ce qui est une réalité. Disons-le et redisons-le tout de suite, il s’agit bel et bien d’une conspiration de certains Etats membres du Conseil des droits de l’Homme à partir desquels les rumeurs les plus insensées sur la situation des droits de l’Homme au Burundi sont propagées. C’est à partir de ces Etats que des données sont collectées auprès des individus et organisations ayant comme objectif le parachèvement de la déstabilisation des institutions démocratiquement mises en place, comme nous pouvons le relire dans la déclaration du Parlement burundais rendue publique le 11 septembre 2018, en réaction au rapport A/HRC/39/63 de la Commission d’enquête sur le Burundi, rapport que le peuple burundais a fermement dénoncé et condamné, comme il l’a toujours fait pour d’autres rapports onusiens similaires ne contenant que de contre-vérités sur la situation des droits de l’Homme au Burundi.

Les questions ne manquent pas : peut-on enquêter honnêtement sur le Burundi en ne se mettant qu’à l’écoute de ses détracteurs ? Que peut-on obtenir des individus et autres organisations n’ayant que comme seul objectif, celui de déstabiliser le processus démocratique burundais ? Pourquoi le Conseil des droits de l’Homme a-t-il prolongé le mandat des enquêteurs au service de la manipulation et de la désinformation de l’opinion internationale, tant décriés par le peuple burundais ? Pourquoi le Conseil des droits de l’Homme refuse-t-il de reconnaître la gravité du contenu des rapports produits par des experts du mensonge ? Le Conseil des droits de l’Homme se rend-il compte du fait que les rapports onusiens mensongers et insultants sur le Burundi portent atteinte à son honneur et à son prestige ? La prolongation du mandat de la Commission d’enquête sur le Burundi ne va-t-elle pas écorner davantage l’image du Conseil des droits de l’Homme déjà salie par les membres de sa propre famille ? Pourquoi le Conseil des droits de l’Homme encourage-t-il des rapports qui ne sont en fait que des appels à la démobilisation et à la déstabilisation du peuple burundais ? Pourquoi le Conseil des droits de l’Homme travaille-t-il pour son déshonneur ? Longue est la liste des questions que l’on peut se poser à propos de ce Conseil qui se discrédite.Les détracteurs du peuple burundais ne voulant pas désarmer, notre attitude doit demeurer la même, c’est-à-dire celle consistant à garder la sérénité et à s’atteler davantage aux travaux de développement, dans une dynamique des actions mobilisatrices aiguisant la conscience collective et individuelle et rappelant que nous n’avons pas de leçons à recevoir en matière des droits de l’Homme, surtout pas de la part de ceux qui ont vendu leur âme au diable en démissionnant devant une valeur humaine qui s’appelle la vérité.

Louis Kamwenubusa

 
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