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DGPPB> Visite du ministre en charge de la communication

La Direction générale des publications de presse burundaise accomplit un travail de qualité

 

Le ministre des Postes, des technologies de l’information, de la communication et des médias, Nestor Bankumukunzi a effectué le lundi 14 septembre 2015, une visité de travail à la Direction générale des publications de presse burundaise(DGPPB). C’était une visite de prise de contact.

 

DSC 0115Selon le ministre Bankumukunzi, le constat est qu’il a trouvé que ce secteur se porte bien d’une manière générale, car le personnel est bien expérimenté et engagé à accomplir un travail de qualité. Il a indiqué qu’il a trouvé que les journaux des PPB, c'est-à-dire «Le Renouveau» et «Ubumwe» sont des journaux qui ont des qualités assez acceptables et qui respectent la ligne éditoriale. A cela, le ministre a pris l’occasion pour remercier le comité de direction et tout le personnel pour le travail accompli et il les a encouragés à aller de l’avant. M. Bankumukunzi a rappelé au personnel des PPB, qu’il est temps de renouer avec le rythme plus accéléré pour rattraper le temps perdu à cause des perturbations qu’a connues dernièrement le pays.

Des différentes préoccupations ont été soumises

Au cours de cette visite, les différentes préoccupations ont été soumises. Ce sont notamment l’insuffisance des moyens de production des nouvelles comme les moyens de locomotion pour pouvoir se rendre à l’intérieur du pays. Il y a aussi les préoccupations liées au manque des recettes pour financer les différentes activités. A cela, le ministre a indiqué qu’il a pris l’occasion pour exhorter tout le personnel à rehausser l’esprit d’innovation afin de produire les recettes en nouant par exemple des partenariats.
Pour faire face à tous les problèmes qui se posent dans cette institution, les stratégies de dialogue et de concertation devront être au premier rang. C’est pour cette raison que chacun doit fournir des efforts dans la résolution des problèmes qui se posent, a précisé M. Bankumukunzi. Et il a promis qu’il va faire tout ce qui est en son pouvoir pour résoudre les problèmes. Mais il a demandé aux employés d’attendre la résolution de certains problèmes avec beaucoup de patience, pourvu que tout le monde aille travailler avec l’esprit d’avancer ce secteur. Le ministre Bankumukunzi a conseillé tout le personnel de sauvegarder le climat de travail qui est favorable dans cette institution. Il a clôturé sa visite en signant dans le livre d’or.

Fidès Ndereyimana

 

 

PREMIERE VICE-PRESIDENCE> Audience accordée au directeur du journal Iwacu

Les échanges ont porté sur la réouverture des médias indépendants

 

Le premier vice-président de la République, Gaston Sindimwo a reçu en audience le directeur du journal Iwacu, Antoine Kaburahe, le lundi 14 septembre 2015. Les échanges ont porté sur la réouverture des médias indépendants. M. Kaburahe a dit qu’il faut garder à l’esprit que l’essentiel est comment construire une vraie démocratie au Burundi avec des médias indépendants fonctionnels.

 

DSC 3464A la sortie de l’audience, M. Kaburahe a informé que c’était une prise de contact. Il a apprécié le geste et a saisi cette occasion pour lui dire ce qu’il pense sur la situation actuelle après la tragédie qui a détruit les médiats indépendants. Il lui a exprimé ses sentiments de frustration par rapport à ce qui s’est passé. Il a dit que le premier vice-président en est conscient et veut s’engager pour recréer l’espoir et la sérénité parce qu’aujourd’hui, on sent qu’il y a une sorte de cassure entre les médias indépendants et le gouvernement. Il a ajouté que le premier vice-président veut être un pont entre le gouvernement et les médias indépendants pour créer les conditions normales.

Créer l’espoir par le dialogue

M. Kaburahe a souligné qu’il est conscient que c’est un long processus et que cela va prendre du temps. Et petit à petit, on pourra arriver à des choses positives et concrètes, a-t-il affirmé. Il a rassuré que c’est une excellente initiative de la part du premier vice-président de montrer qu’il a à cœur la question des médias indépendants parce que maintenant chacun est dans son coin. M. Kaburahe a indiqué que le premier vice-président veut créer l’espoir par le dialogue parce qu’aujourd’hui les ponts semblent coupés. Beaucoup de journalistes ont dû quitter le Burundi, les médias indépendants sont fermés et les médias indépendants détruits n’ont même pas été visités par leurs propriétaires. Il y a toute une procédure qui doit être engagée pour retrouver la sérénité. Il a fait savoir que le premier vice-président en est très conscient et veut à travers ces actions là, dialoguer et comprendre les peurs et les défis des médias indépendants.
M. Kaburahe pense qu’une fois que le gouvernement et les médias indépendants vont s’accorder sur l’essentiel, une solution pourra être trouvée. Il suffit de parler et d’échanger et c’est un pas appréciable, a-t-il martelé. S’il y a eu de torts imputables aux médias indépendants, il a souligné que cela peut arriver. Il faut garder à l’esprit que l’essentiel est de reconstruire une vraie démocratie au Burundi avec des médias indépendants fonctionnels, a-t-il expliqué. En ce qui le concerne, le premier vice-président a encouragé les médias indépendants à travailler comme journalistes professionnels indépendants. La question est de savoir quand les médias indépendants vont ouvrir leurs portes. Le processus est lancé et le plus long voyage commence par le premier pas, a-t-il conclu.

Ezéchiel Misigaro

 

PARTIS POLITIQUES> Atelier d’évaluation

Déceler les forces et les faiblesses qui ont caractérisé le processus électoral

 

Le Forum permanent de dialogue des partis politiques agréés au Burundi a organisé, le lundi 14 septembre 2015, un atelier sur l’évaluation du processus électoral de 2015 qui vient de se terminer. Il a été organisé à l’intention des présidents des partis politiques membres du forum ainsi que les membres de l’Assemblée générale.

 

DSC 1213Selon Jérémie Kekenwa, président du FDP (Forum permanent de dialogue des partis politiques agréés au Burundi), cet atelier d’évaluation se tient dans un contexte sociopolitique renouvelé. Cela du fait que, a-t-il explicité, il se tient après tout le processus électoral comme prévu par le calendrier électoral et après la mise en place des institutions républicaines issues des élections démocratiques de 2015. Ce qui marque un nouveau tournant dans l’histoire politique du Burundi.
Il a indiqué que cet atelier est organisé dans l’optique de déceler, de façon particulière, les forces et les faiblesses qui auraient émaillé le processus électoral de 2015, afin d’en tirer les leçons qui s’imposent pour la bonne conduite des processus électoraux futurs.
Ainsi, au cours de cette activité, il a été demandé qu’on commence aujourd’hui à corriger les irrégularités qui se sont manifestées au cours des élections de 2015, à faire des réaménagements à temps pouvant contribuer au bon déroulement des prochaines élections. Il a été cité notamment l’enregistrement régulier des naissances et des décès afin de faciliter le fichier électoral, de voter des lois garantissant un bon avenir du pays.
L’autre demande concerne le dialogue permanent entre les partis politiques qui est d’ailleurs la priorité du Forum. A cet effet, M. Kekenwa a interpellé tous les partis politiques qui ne participent pas aujourd’hui aux activités dudit Forum de rejoindre les autres afin que le dialogue qui est un objectif ultime du Forum puisse être une réalité. Car, a-t-il déclaré, c’est un cadre de dialogue permanent, ouvert à tous et inclusif. Il a invité tous ceux qui ont contribué à la mise en place de ce Forum, parmi lesquels se trouvent les partis politiques, le gouvernement et les organisations des Nations Unies, à s’impliquer davantages pour que les objectifs fixés puissent être atteints.
De son côté, le Forum promet de continuer a organiser d’autres assises sur toutes les questions d’intérêt national en vue de continuer à oeuver dans la construction de la paix et de la démocratie avec et pour le peuple burundais.
Bénigne Gahimbare

 

MAIRIE DE BUJUMBURA> Investiture

La loi régissant les communes, un des projets qui l’attendent

 

Le Premier vice-président de la république du Burundi, Gaston Sindimwo, a investit le nouveau maire de la ville de Bujumbura, Freddy Mbonimpa, le vendredi 11 septembre 2015. A cette occasion, le maire de la ville sortant, Saïdi Juma, fait part des réalisations faites sous son mandat ainsi que les projets en cours de réalisation.

 

DSC02763Les cérémonies d’investiture se sont déroulées dans la commune urbaine de Mukaza sur la plage du lac Tanganyika, près du port de Bujumbura. Elles ont été rehaussées par la présence de certains membres du gouvernement, certains membres du corps diplomatique, les administrateurs, le personnel de la mairie etc.
Le maire de la ville sortant, Saïdi Juma, après avoir félicité son successeur, a fait le point sur les réalisations sous son mandat, ainsi que les projets en cours. Il a d’abord rappelé l’objectif qu’il s’était fixé de rendre Bujumbura une ville propre et prospère. Pour atteindre cet objectif , il devait y avoir le renforcement de la sécurité, la construction d’écoles, d’infrastructures sanitaires ; embellir la ville etc. Il a aussi signalé les grands chantiers qui attendent le nouveau maire, entre autres, le projet de loi régissant les communes ; le renforcement de la sécurité ; les travaux de finissage de la construction du bâtiment qui abritera les bureaux de l’Hotel de ville ; la finalisation de l’étude sur le service des impôts et celui de l’Etat-civil, et bien d’autres.

Renforcer les comités de sécurité

Prenant la parole à son tour, Gaston Sindimwo a d’abord présenté le nouveau maire de la ville à l’assemblée. Il l’a félicité le nouveau maire pour la confiance que le chef de l’Etat a placée en lui en le désignant à la tête de la ville de Bujumbura et lui a souhaité plein succès. Il est ensuite revenu sur les défis qui attendent le nouveau maire de la ville de Bujumbura notamment la question de la paix et de la sécurité. Sur cet aspect, Il a recommandé le renforcement des comités de sécurité sans mettre de côté la remise des armes détenues illégalement. Il a terminé son discours en demandant aux citadins de soutenir leur maire dans ses nouvelles fonctions.
Freddy Mbonimpa est le 19e maire de la ville de Bujumbura qui couvre trois communes urbaines, à savoir les communes Mukaza, Muha et Ntahangwa.

Eric Mbazumutima

 

Ministère burundais de l’Education-Université d’Ankara

Communiqué sur un protocole de collaboration académique

 

Dans un communiqué du 10 septembre 2015, l’ambassade du Burundi en Turquie parle d’un accord de collaboration académique entre le ministère de l’Education, de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique et l’université Hacettepe d’Ankara en Turquie. Dans les lignes qui suivent l’intégralité du communiqué.

1. Les relations de coopération et d’affaire entre la république du Burundi et la république de Turquie ne cessent de se renforcer dans ces derniers mois.
2. En effet, l’ambassade du Burundi à Ankara a procédé, mercredi le 9 septembre 2015, à la signature d’un Protocole de collaboraton académique entre le ministère de l’Education, de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique du Burundi et l’université Hacettepe d’Ankara - Turquie.
3. Avec ses trente-hui mille étudiants actuellement en provenance de plus de cent soixante-seize pays du monde et ses quatorze facultés ainsi que sa capacité d’accueil de cinq mille étudiants par an, l’université Hacettepe d’Ankara a été fondée en 1954 et a pris ce nom en 1967.
4. La signature de ce protocole est un pas suppslémentaire marqué dans le cadre du renforcement et de la diversification des bonnes relations entre les deux pays.
5. Rappelons que le 27 août dernier, la même ambassade avait signé un accord très important concernant la coopération économique et commerciale entre le Burundi et la Turquie.
6. Dans le cadre de ce protocole, les étudiants burundais pourront poursuivre leurs études à cette université turque avec des subventions qui seront convenues entre les deux parties.
7. Les membres du corps professoral et de la recherche pourront également bénéficier des programmes d’échange qui seront mis en place en leur faveur.
8. D’autres points convenus concernent les travaux de recherche conjoints, l’échange de matériaux techniques et des données de recherches académiques, la coopération dans des activités de publication ou des activités culturelles, etc.
9. L’ambassade du Burundi à Ankara - Turquie, vous promet de suivre de près ce dossier pour que tous les engagements pris dans le cadre de cet accord soient honorés.

 

EALA> Réunion des députés sur la protection de l’environnement

Recueillir les différentes idées des experts

 

Le ministère à la présidence chargé des Affaires de la Communauté est africaine, en collaboration avec l’East africa legistrative assembly (Eala) ou l’assemblée législative de la Communauté est-africaine à organisé à Bujumbura, le vendredi 11 septembre 2015, une réunion des députés sur la protection de l’environnement. Le but était de recueillir les différentes idées des différents experts sur la loi régissant la gestion et la protection de l’environnement.

 

DSC 3374Le ministère à la présidence chargé des Affaires de la Communauté est africaine a organisé une session spéciale avec les députés de l’Assemblée législative de la Communauté est africaine. Dans cette réunion était invitée la Commission spécialisée chargée de l’agriculture, du tourisme et des ressources naturelles. C’est une session réservée à l’analyse du projet de loi sur la gestion et la protection des forêts, aindiqué Jean Rigi, secrétaire permanent au ministère à la présidence chargé des Affaires de la Communauté est-africaine. Il a signalé que c’est la deuxième session organisée à Bujumbura.

L’environnement : la population et la santé sont intimement liées

Cette session est tenue dans le but de réunir les institutions, les ministères techniques et les organisations qui interviennent dans la protection et la gestion des forêts. Parmi ces institutions, figure par exemple l’université du Burundi où il y a des experts en environnement, sans oublier la police chargée de la protection de l’environnement. Il y a aussi le collectif des organisations, des associations de la société civile qui traitent les questions d’agriculture et de l’environnement, a fait savoir M Rigi. D’autres invités sont de spécialistes de l’environnement, di la protection, de l’eau et de l’adaptation aux changements climatiques, a encore précisé M.Rigi. Ce dernier a également indiqué qu’ils ont établi la liaison avec le projet régional Population, environnement et santé qui aide à pouvoir avoir une vue d’ensemble sur l’impact de la destruction de l’environnement sur la santé de la population.
Quand la commission sur l’agriculture, le tourisme et les ressources naturelles ira en plénière de l’Eala, on pourra avoir les différentes idées des experts burundais, a indiqué M. Rigi. Ces idées seront mises ensemble avec les idées des experts des autres pays de la Communauté est-africaine. Il a enfin confirmé que l’environnement, la population et la santé sont intimement liés.

Martin KARABAGEGA

 
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